C'est au tour d'Ed Komarek de révéler : "Je suis en communication avec une personne qui prétend avoir des liens étroits avec un des membres du Congrès américain, déjà très informé du phénomène Ovni."
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"J'entretiens cet échange parce que je pense que nous devons contribuer à développer un consensus assez large avec les hommes politiques des deux bords sur les aspects exopolitiques, à mesure que progresse la divulgation. Mon contact souhaite pour l'instant rester anonyme, afin de préserver ses autres activités politiques. Au téléphone et par email cette personne m'a précisé que ce membre du Congrès rencontre fréquemment le Président Obama. Elle m'a demandé comment ce Représentant pourrait se rendre utile, pour nous aider à faire progresser la divulgation. Je lui ai envoyé cet autre texte dans lequel j'explique comment la gauche et la droite peuvent trouver un terrain d'entente. La nuit dernière, j'ai eu une autre conversation téléphonique avec ma source, et elle m'a confirmé que la divulgation annoncée par le Dr. Michael Salla était effectivement proche. Selon elle, le gouvernement craint que l'annonce de la divulgation, si elle intervient trop rapidement, puisse torpiller la nouvelle loi sur les soins médicaux et risque de distraire l'attention sur cette question. |
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Elle a ajouté que la communauté ufologique doit se rendre compte qu'en raison de mesures de sécurité draconiennes, les courriers et les documents destinés aux membres du Congrès doivent être adressés au siège de leurs circonscriptions, et pas à leurs bureaux de Washington où ils ont peu de chances d'arriver.
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La rivalité politique pour détenir les postes clés me fait souvenir d'un comportement typique des troupeaux. En Afrique, quand une horde de bêtes sauvages arrive au bord d'une rivière infestée de crocodiles, les meneurs s'immobilisent sur la rive. La pression du troupeau va les pousser à sauter. Après quoi ces meneurs vont se dépêcher de traverser et d'atteindre le côté opposé, aussi vite que possible, et le troupeau s'empressera derrière eux. :-) Je peux citer cinq autres initiatives qui vont actuellement dans le sens de la divulgation : 1. Le Disclosure Project de Steven Greer, 2. Le groupe de Clay & Shawn Pickering et leur source militaire, 3. Le PRG de Steven Bassett, 4. L'opération menée par Dan Smith auprès de ses contacts à la CIA, 5. Le Project RAM de Gordon Novel. De tout ce que je peux entendre ici et là, il me semble que nous assistons à des développements positifs en faveur d'une divulgation prochaine, qui implique le Président Obama, le Congrès, ou les Nations-Unies. |
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Je n'ai rien à redire des vues exprimées par Michael Salla. Je pensais qu'il pêchait peut-être par un excès d'optimisme. Mais mon nouveau contact aurait tendance à balayer mes réticences. Il se passe en coulisses des quantités de choses que nous ignorons, et de nouvelles sources viennent conforter les positions de Michael et Greer. Je peux me tromper, mais il me semble que les principales réticences tiennent au fait que personne ne souhaite porter la responsabilité d'avoir allumé la mèche pour faire éclater la vérité. La situation pourrait rapidement échapper à tout contrôle, du gouvernement et de la CIA, en commençant par les Etats-Unis pour s'étendre dans le reste du monde. Steven Greer et le Disclosure Project ont accompli un autre geste significatif en fournissant un briefing au Président Obama. |
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Il se pourrait bien en effet que la situation devienne incontrôlable une fois le processus amorcé. Les responsables gouvernementaux et les bureaucrates devront alors s'impliquer ouvertement afin de maintenir l'ordre et la stabilité sociale. Quand le lapin sera sorti du chapeau, les gouvernements mondiaux n'auront pas vraiment d'autre choix que de divulguer rapidement.
En outre, divers groupes d'extraterrestres pourraient perdre patience en constatant l'intransigeance du gouvernement et les promesses non tenues depuis 60 ans. Ils semblent exercer une pression croissante jusqu'au point de rupture.
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Il nous paraît aussi que les extraterrestres et les terriens s'accordent à trouver préférable que l'humanité gère le processus de la divulgation, même si ça doit passer par une augmentation de la pression des extraterrestres sur les gouvernements. Les groupes extraterrestres multiplient les démonstrations publiques, ce qui est une manière d'encourager les autorités mondiales. Je pense que les politiciens et les bureaucrates vont avoir besoin de s'appuyer sur la demande des citoyens. C'est à nous de pousser nos leaders à franchir le Rubicon, pour parvenir à la divulgation. Il n'y a rien à perdre en allumant la mêche, pour faire éclater la vérité. Nous n'avons pas une carrière politique à préserver, et il ne peut être question de poursuivre sur la voie qui mène à l'autodestruction. |
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Il est possible que les gouvernements tentent de temporiser et de réguler le processus, mais leur crédibilité sur cette question sera gravement compromise au point qu'ils ne pourront assurer les conséquences de la divulgation. Cependant, des politiciens de haut niveau ont commencé à prendre position, dans plusieurs pays, et ne craignent pas d'engager leur réputation en réclamant la divulgation. Le plus récent est le Conseiller Adrian Hicks. Cet homme politique britannique a raconté sa rencontre à Winchester en 2004 avec un extraterrestre, qui a duré neuf minutes dans la rue principale. |
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Déjà le Sénateur McCain et Dennis Kucinich se sont courageusement exprimés devant la presse sur le thème des Ovnis. Nous présumons que ces hommes politiques en savent davantage qu'ils ne le reconnaissent, et pourraient même faire partie de ceux qui font pression sur le Congrès. Les gouvernements pourraient bien être contraints de faire confiance à leurs peuples pour s'auto-réguler et donc permettre au public de les décharger de leur responsabilité sur ces affaires, ainsi que dans d'autres domaines où les dirigeants et les élites leur avaient dénié l'accès. Au fond, ce ne sont pas les populations qui nous ont mené dans cette situation entropique, mais il incombe maintenant aux citoyens de réparer les dégâts après la divulgation." - Source |
Un article de Michael Salla publié le 21 Octobre dans l’Examiner.com, nous explique qu’une divulgation s’approcherait plus rapidement que prévu.
Des membres seniors de l’administration seraient en train de débattre, depuis plusieurs mois, en privé, ce qu'il faudrait divulguer au monde concernant la présence E.T. Le mécontentement de certaines institutions comme la Marine américaine aurait boosté ces efforts.
Cette divulgation imminente suit une période d’une année de politique d’ouverture par rapport à la présence E.T. En effet 30 Nations se seraient rassemblées aux Nations-Unies en Février 2008 et auraient accepté un changement de politique à partir de 2009. Ceci n’a jamais été publiquement annoncé dû aux menaces vers les diplomates des Nations-Unies de ne divulguer aucune information vis-à-vis de l’accord secret.
Obama, siégeant au Conseil de Sécurité des Nations-Unies le 24 Septembre pour le désarmement et la non-prolifération du nucléaire, ressort comme un leader affrontant les problèmes majeurs comme les armes nucléaires (ndlr : hum...). Le Prix Nobel de la Paix semble être une nouvelle étape donnant plus de légitimité au président pour jouer le rôle d’un leader à la tête d’une gouvernance globale nécessaire dans une ère de post-divulgation.
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Plusieurs sources ont révélé qu’une annonce concernant l’existence E.T est en préparation pour la fin de
2009. Parmi elles, le Dr. Peterson, une personne récemment émergeante révélant que des discussions de haut-niveau ont eu lieu. Dans une interview avec le Project Camelot, Dr. Peterson a
révélé qu’ "Obama est en train de planifier une divulgation de la réalité d’un contact E.T à la fin de l’année ; et que la plupart de ces E.T, mais pas tous, sont
amicaux".
Une autre source est le chercheur David Wilcock, Il aurait été informé par une autre source indépendante, qu’une divulgation aura lieu fin 2009. |
Sur la Radio Coast to Coast AM, il a affirmé qu’ "une émission TV internationale spéciale de 2 heures a déjà été programmée et son but sera d’introduire une race E.T, proche des êtres humains, au monde".
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De plus, un chercheur spatial et populaire à la NASA , Richard Hoagland, a annoncé publiquement qu’Obama révélera, à partir des données scientifiques de la mission LCROSS, que des ruines ont été découvertes sur la Lune. Enfin, des sources confidentielles et indépendantes ont révélé à Michael Salla directement, que récemment des rencontres entre des officiels militaires américains et un ou plusieurs groupes de visiteurs E.T ont eu lieu. Ceci amène à croire qu’une future coopération avec la race E.T est en train de s’établir. Ces dernières semaines, la guerre de l’information pour sécuriser la divulgation ou la nier fait rage. D’après un article d’Alfred Lambremont Webre dans l’Examiner.com, le Disclosure Project, dirigé par Steven Greer, a rendu public le résumé d’un document spécial présidentiel, le Special Presidential Briefing (SPB), informant le président Barack Obama et un chef d’Etat d’une Nation du G7 de la réalité E.T. |
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Ce dernier chef d’Etat serait, sans que cela soit confirmé, le président français Sarkozy.
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Ce résumé a été envoyé au président Obama, ainsi que ses seniors militaires et service de renseignement. Il contient des informations détaillées sur des projets, numéros de codes, noms, compagnies, lieux etc. liés au sujet E.T. Le Disclosure Project travaille pour obtenir les lettres complètes et demande à tous de pousser le président à s’engager au niveau exécutif pour observer, contrôler et diriger ces opérations pour le bénéfice du peuple américain et du Monde. Après les récentes actions d’Obama au niveau international, l’on peut imaginer que ce dernier pourrait porter le flambeau de la divulgation, en continuant de poursuivre une politique ouverte et transparente. |
Ce facteur est clé dans les efforts fournis pour sécuriser la divulgation de la présence extra-terrestre, en éduquant l’administration présente et en utilisant les lobbys.
Pourtant, certains membres du sommet Exopolitique de Barcelone en Juillet, pensent qu’Obama manque de force ou de vision politique pour embrasser la divulgation tôt dans son mandat.
Quoi que soit le scenario véritable, si la divulgation a lieu en 2009 ou 2010, le président Obama aura mené un effort sans précédent vers une gouvernance globale grâce aux Nations-Unies, ainsi que de diriger notre planète vers une culture interplanétaire qui gère ouvertement les challenges posés par la vie E.T.

Huit ans après les attentats du 11-Septembre, Thierry Meyssan —qui avait initié la contestation mondiale sur la validité de la version bushienne des événements— récapitule l’état du débat pour le
nouveau magazine russe Odnako.
Le dissident français dénonce le « rideau de fer » hermétique qui sépare les peuples de l’OTAN du reste du monde. Soumis à un matraquage médiatique, ils ignorent tout des débats qui se
développent hors de l’Occident et continuent de croire que la contestation du 11-Septembre est limitée à quelques associations activistes.
Thierry Meyssan s’interroge aussi sur la naïveté des Occidentaux qui croient à un scénario infantile de comics américain selon lequel une vingtaine de fanatiques aurait pu blesser au cœur le plus
grand empire militaire du monde.
Le 7 octobre 2001, les ambassadeurs des États-Unis et du Royaume-Uni informent par courrier le Conseil de sécurité des Nations Unies que leurs troupes sont entrées en Afghanistan en vertu de leur
droit à la légitime défense après les attentats qui avaient endeuillé l’Amérique, un mois plus tôt. L’ambassadeur John Negroponte précise dans sa missive : « Mon gouvernement a obtenu
des informations claires et indiscutables que l’organisation Al-Qaeda, qui est soutenue par le régime taliban en Afghanistan, a joué un rôle central dans les attaques ».
Le 29 juin 2002, le président Bush révèle au cours de son « discours annuel sur l’état de l’Union » que l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord soutiennent en sous-main les terroristes car
ils ont conclu un pacte secret pour détruire les États-Unis : « l’Axe du Mal ». Certes, ces trois « États voyous » se montrent prudents depuis que Washington a écrasé les
taliban, mais ils n’ont pas renoncé à leurs intentions.
Les accusations se font plus précises le 11 février 2003. Ce jour-là, le secrétaire d’État US Colin Powell expose en personne devant le Conseil de sécurité le soutien apporté par l’Irak aux
responsables des attentats. Après avoir brandi une fiole sensée contenir un concentré d’anthrax en poudre capable de dévaster un continent entier, il montre une photo satellite de la base
installée par al-Qaeda au nord de l’Irak, incluant une usine de fabrication de poisons. Puis, organigramme à l’appui, il détaille le dispositif des terroristes à Bagdad sous le commandement
d’Abou Al-Zarkaoui. Sur la base de ces informations « claires et indiscutables », les troupes des États-Unis et du Royaume-Uni, assistées de celles du Canada de l’Australie et de la
Nouvelle-Zélande, entrent en Irak, toujours en vertu de leur droit à la légitime défense suite aux attentats du 11-Septembre.
L’argument du 11-Septembre est si commode, que le 15 octobre 2003, alors qu’une pluie de bombes s’abat sur les Bagdadis, le Congrès des États-Unis place à son tour la Syrie en accusation pour son
soutien au « terrorisme international » et accorde au président Bush le droit d’entrer en guerre contre elle lorsqu’il le jugera nécessaire. Toutefois, la Syrie n’est destinée qu’à être
le « hors d’œuvre » du festin qui s’annonce et dont l’Iran sera le plat principal. En juillet 2004, la Commission présidentielle sur les attentats rend son rapport final. Au dernier
moment, elle y ajoute deux pages de révélations sur les liens entre l’Iran et Al-Qaeda. Le régime chiite entretient depuis longtemps des liens avec les terroristes sunnites, les laisse librement
circuler sur son territoire et leur a offert des infrastructures au Soudan. Sur cette base, une nouvelle guerre paraît inéluctable. Ce scénario tiendra la presse internationale en haleine durant
deux ans.
Seulement voilà : huit ans après les attentats du 11-Septembre, les « preuves claires et indiscutables » de la culpabilité d’Al-Qaeda n’ont toujours pas été transmises par les
États-Unis au Conseil de sécurité des Nations-Unies, qui d’ailleurs a oublié de les exiger. Pis, plus personne ne considère Al-Qaeda comme une organisation structurée, mais on en parle désormais
comme d’une vague et impalpable « mouvance » ; la plus grande armée du monde n’a toujours pas retrouvé Oussama ben Laden et la CIA a dissous la cellule chargée de sa traque ;
le pacte secret entre l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord apparaît comme un conte à dormir debout et plus personne n’ose évoquer d’Axe du Mal ; l’ex-secrétaire d’État Colin Powell a admis
publiquement que les informations qu’il a présenté au Conseil de sécurité étaient des balivernes ; enfin l’état-major US ne cesse de solliciter l’aide bilatérale de la Syrie et de l’Iran
pour gérer le bourbier irakien. Pourtant, le « diplomatiquement correct » exige que tout le monde continue à faire comme si les choses étaient limpides, comme si un illuminé barbu,
terré dans une grotte en Afghanistan, avait pu blesser au cœur le plus grand empire de l’Histoire et échapper à sa vengeance.
Tout le monde ? Pas tout à fait. En premier lieu les dirigeants des États concernés, en Afghanistan, Irak, Syrie, Iran et Corée du Nord ne se sont pas contentés de démentir toute
responsabilité dans les attentats, ils ont explicitement accusé le complexe militaro-industriel US de les avoir lui-même organisés et d’avoir délibérément assassiné 3 000 de ses concitoyens.
En second lieu, les dirigeants d’États en froid avec Washington, comme le Venezuela et Cuba, ne se sont pas gênés pour ridiculiser la version bushienne de ces événements. Enfin, les dirigeants
des États qui entendent conserver de bonnes relations avec Washington sans pour autant avaler stoïquement tous ses mensonges ont affirmé que les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak n’ont pas
de base juridique, tout en s’abstenant de se prononcer sur les attentats eux-mêmes. C’est le cas de pays aussi divers que les Émirats arabes unis, la Malaisie, la Fédération de Russie, et
maintenant le Japon. On le voit, la liste des États sceptiques n’a rien à voir avec un clivage pro ou anti-US, mais avec l’idée que chacun se fait de sa souveraineté et des moyens dont il dispose
pour l’affirmer.
Que s’est-il donc passé le 11-Septembre ? Les journalistes n’étant pas astreints à la même réserve que les diplomates, nous allons vous le révéler.
Selon la version officielle, un islamiste diabolique, Oussama Ben Laden, qui reproche aux « infidèles » états-uniens d’avoir souillé le sol sacré d’Arabie saoudite en y installant des
bases militaires, organise une opération terroriste de très grande envergure, avec des moyens matériels insignifiants, mais en recourant à un commando de 19 fanatiques. Il réside dans une grotte
aménagée, digne des films de James Bond. Il infiltre ses kamikazes aux États-Unis, comme dans le film de Chuck Norris à l’intrigue et au titre prémonitoires Ground Zero.
Quatre d’entre eux suivent une formation dans un club d’aviation. Ils négligent les cours sur le décollage et l’atterrissage pour se concentrer exclusivement sur la direction des appareils en
vol. Le jour dit, divisés en quatre équipes, les fanatiques détournent des avions de ligne en menaçant d’égorger les hôtesses de l’air avec des cutters à moquette.
A 8h29, American Airlines reçoit un appel radio se présentant comme émanant du personnel de bord du vol 11 (Boston-Los Angeles) informant du détournement par des pirates de l’air. La procédure
officielle prévoit la notification immédiate par l’aviation civile à la Défense et le décollage de chasseurs-intercepteurs dans un délai maximal de 8 minutes. Mais lorsque 17 minutes plus tard a
lieu le premier impact sur le WTC, les chasseurs n’ont toujours pas décollé.
A 8h47 le transpondeur du vol United Airlines 175 (également Boston-Los Angeles) est coupé. Son identification minéralogique disparaît des écrans radars civils où il n’est plus observable que
comme un point. Cette opération donne l’alerte, sans qu’à ce stade l’aviation civile puisse savoir s’il s’agit d’une avarie ou d’un détournement. Pourtant lorsque a lieu le second impact à 9h03,
aucun chasseur n’a encore été envoyé pour établir un contact visuel.
À 8h46, un Boeing 757 s’écrase sur la tour nord du WTC. L’avion percute le centre millimétrique de la façade. Sachant qu’elle fait 63 mètres de large et que sa vitesse est supérieure à 700 km/h, la précision de la manœuvre se joue à 3 dixièmes de secondes ; un exploit dont très peu de pilotes de chasse sont capables, mais qui aurait été réalisé par un apprenti-pilote. Le même exploit est réalisé une seconde fois à 9h03 avec un autre Boeing 757 sur la tour sud, qui plus est, dans le sens contraire du vent cette fois.
Au moment exact du second impact, un missile traverse le champ de vision de la caméra de la chaîne New York One. Il est tiré par un aéronef masqué par la fumée de l’impact et se dirige en
diagonale vers le sol. On n’entendra plus jamais parler de ces images incongrues.
Les premiers témoins déclarent que les deux aéronefs qui ont percuté les tours sont des avions cargo sans fenêtre, mais les appareils sont plus tard assimilés aux vols réguliers AA11 et UA175. On
ne dispose que d’une vidéo du premier impact, mais de six du second impact. Aucun agrandissement ne permet d’observer des hublots.
Par contre, les agrandissements permettent d’observer un objet sombre accroché sous chaque carlingue. La vision image par image des vidéos fait apparaître deux éclairs lumineux provenant des points d’impact juste avant que les appareils ne percutent les gratte-ciel. Les avions ne s’écrasent pas sur les façades, mais ils s’engouffrent à l’intérieur des bâtiments et y disparaissent totalement, les façades et les piliers intérieurs n’exerçant aucune résistance.
À 8h54, le vol American Airlines 77 (Washington DC-Los Angeles) modifie son trajet sans autorisation tandis que son transpondeur cesse d’émettre. Les radars civils perdent sa trace.
À 9h25, conscient d’un événement majeur, le centre de commandement de Herndon interdit le décollage de tout nouvel avion civil sur le territoire des États-Unis et ordonne à tous les avions civils
en vol d’atterrir. Les vols transatlantiques sont déroutés vers le Canada. De son côté, le Port de New York ferme tous les ponts et tunnels reliant Manhattan.
Au même moment débute une vidéo-conférence de crise présidée par le conseiller anti-terroriste de la présidence, Richard Clarke. Elle réunit la Maison-Blanche, les département d’État, de la
Justice et de la Défense. L’aviation civile et la CIA s’y joignent.
La journaliste vedette de Fox News, Barbara Olson, se trouve à bord du vol AA77. Avec son portable, elle téléphone à son mari, Theodore Olson, qui fut l’avocat de George W. Bush devant la Cour
suprême et qui est devenu procureur général des États-Unis. Elle lui raconte comment des pirates de l’air viennent de détourner l’avion et échange d’ultimes mots d’amour avec lui.
À 9h30, l’aviation civile déclare le vol AA77 manquant. Il se serait écrasé dans une réserve naturelle en Virginie occidentale sans jamais rencontrer de chasseurs de l’US Air Force.
Cependant, au même moment, un appareil non identifié, ayant les caractéristiques de vitesse et de maniabilité d’un aéronef militaire, est observé par les radars civils de l’aéroport de
Dulles-Washington. L’engin pénètre dans l’espace aérien protégé du Pentagone. Les batteries automatiques de contre-missiles qui protègent le bâtiment ne réagissent pas. Après avoir opéré un
virage à angle droit pour contourner un échangeur routier, l’engin pénètre dans le Pentagone, perfore le blindage de six murs d’enceinte et explose, tuant 125 personnes. Les témoins décrivent un
missile. Les horloges du bâtiment restent figées, indiquant 9h31.
Un quart d’heure plus tard, la partie endommagée du bâtiment s’effondre. Présent sur le lieu de l’attentat, le correspondant de CNN témoigne qu’il n’y a aucune trace d’avion sur place. Puis CNN
montre le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld aidant personnellement les secouristes à évacuer un blessé en portant une civière. Peu après, il indiquera à ses collaborateurs être entré dans
le bâtiment en flammes et y avoir vu l’épave d’un Boeing. Le missile sera donc assimilé au vol AA77 manquant.
La Maison-Blanche reçoit un appel anonyme utilisant les codes de transmission ultra-secrets de la présidence des États-Unis. Le correspondant déclare parler au nom des assaillants. Il indique que
la Maison-Blanche sera la prochaine cible.
À 9h35, Richard Clarke active le programme de continuité du gouvernement. Le président Bush, qui était en visite politique dans une école élémentaire de Floride, interrompt son programme et
rejoint l’avion présidentiel, Air Force One. De son côté, le vice-président Cheney est emmené dans le bunker anti-atomique de la Maison-Blanche. Tous les parlementaires et ministres sont
contactés pour être mis à l’abri dans des bunkers prévus à cet effet.
À 9h42, la chaîne ABC diffuse en direct des images du feu qui ravage deux étages de l’annexe de la Maison-Blanche abritant les bureaux des collaborateurs du président Bush et du vice-président
Cheney. Les autorités ne donneront jamais la moindre explication de cet incendie qui a depuis disparu de la mémoire collective. Des équipes armées de lance-roquettes sont déployées autour des
bâtiments de la présidence pour prévenir tout débarquement de troupes aéroportées. Tout se passe comme si l’on craint un coup d’État militaire.
À 9h24, l’aviation civile reçoit un message de l’équipage du vol United Airlines 93 (Newark-San Francisco) l’informant d’une intrusion dans le cockpit. La communication étant vite interrompue et
le transpondeur cessant d’émettre, le vol est considéré comme détourné. À 10h03, le Boeing disparait des écrans civils. Il aurait explosé en vol ou se serait écrasé en Pennsylvanie. Sur place on
relève un grand cratère vide et des débris éparpillés sur plusieurs kilomètres.
Donnant une conférence de presse tout en marchand dans les rues de Manhattan, le maire de New York Rudy Giuliani évoque un possible effondrement des tours jumelles et demande de les évacuer.
À 9h58, un explosion survient à la base de la tour sud du WTC et dégage un immense nuage de poussière. Puis de plus petites explosions détonnent dans le bâtiment de haut en bas, dégageant
latéralement de petits nuages de poussière. En dix secondes, le bâtiment s’effondre sur lui-même noyant tout Manhattan sous la poussière.
Les bâtiments des Nations Unies à New York et ceux des ministères à Washington sont évacués. On craint qu’ils soient les prochaines cibles.
À 10h28, la tour nord du WTC s’effondre selon le même schéma.
L’État d’Israël ordonne la fermeture de toutes ses missions diplomatiques dans le monde (10h54).
Vers 11h00, l’ordre d’évacuation d’un autre bâtiment du WTC, la tour n°7, est donné. Ce gratte-ciel n’a pas été touché par les avions et pendant longtemps les autorités ne lient pas son
effondrement aux attentats, au point qu’il ne sera pas même évoqué dans le rapport final de la Commission présidentielle.
À 13h04, les chaînes de télévision diffusent un court message enregistré du président Bush. Il garantit à ses concitoyens que la continuité du gouvernement est assurée et que le pays sera
défendu.
À 13h30, l’état d’urgence est proclamé à Washington DC, tandis que le Pentagone place deux porte-avions et leurs flottes en état d’alerte maximum pour prévenir un débarquement naval ennemi au
large de Washington. Les États-Unis se pensent en situation de guerre.
À 16h00, CNN confirme que les autorités US ont identifié le Saoudien Oussama ben Laden comme étant le commanditaire des attentats. Il ne s’agit donc ni d’un coup d’État, ni de la Troisième Guerre
mondiale.
À 17h21, la tour n°7 du WTC s’effondre selon le même schéma que les tours jumelles, mais en 6 secondes et demi car elle est moins haute.
À 18h42, Donald Rumsfeld donne une conférence de presse au Pentagone, encadré par les leaders républicains et démocrates de la Commission sénatoriale de la Défense. Ensemble, ils réaffirment
l’unité nationale dans ce moment tragique. Soudain, Rumsfeld prend le sénateur Carl Levin à partie et lui demande si les événements du jour suffisent à le convaincre d’augmenter les dépenses
militaires.
Le soir du 11 septembre, les dégâts sont très difficiles à évaluer. On évoque 40 000 morts. À 20h30, le président Bush s’adresse à la nation depuis la Maison-Blanche. Il assure que la menace est
écartée et que « l’Amérique » fera front à ses ennemis. Les tambours de la guerre commencent à résonner.
Tous ces événements suscitent une forte angoisse et se succèdent trop rapidement pour qu’on puisse à chaud en questionner la cohérence. Nous allons revenir sur les principaux points troubles.
Pour commencer : pourquoi les tours jumelles et la tour 7 du WTC se sont-elles effondrées ?
Plus que le choc des avions sur les tours jumelles, c’est la combustion de leur kérosène qui aurait fragilisé les colonnes métalliques des tours jumelles et provoqué leur effondrement, affirment
les experts du NIST (Institut national des normes et des techniques). Et c’est la contagion de l’incendie à la tour n°7 qui aurait provoqué ce troisième effondrement, ajoutent-ils.
Or, cette théorie fait sourire les professionnels : les tours jumelles étaient conçues pour résister au choc d’un avion de ligne ; le feu de kérosène n’a atteint une température
comprise entre 700 et 900° Celsius, alors que l’acier doit être porté à 1538° pour fondre ; de nombreux gratte-ciel ont été dévastés par des incendies dans le monde, aucun ne s’est jamais
effondré ; les trois tours ne sont pas tombées sur le côté, mais exactement à la verticale ; enfin et surtout la vitesse d’effondrement est celle de la chute libre, c’est-à-dire que
l’étage supérieur n’a rencontré aucune résistance en tombant sur le sol, chaque étage inférieur s’étant dérobé sous lui avant qu’il ne puisse y exercer de pression.
Les pompiers de New York sont formels : ils ont entendu et vu une série d’explosion détruisant les buildings de haut en bas. Ces témoignages sont corroborés par les vidéos et les bandes
sonores.
En définitive, Niels Harrit, professeur de chimie et physique à l’université de Copenhague, a publié dans le très sérieux Open Chemical Physics Journal une étude montrant la présence à
Ground Zero de particules d’un explosif militaire, la nanothermite.
Les explosifs ont été placés par des professionnels de telle sorte qu’ils ont d’abord coupé la base des colonnes métalliques, puis qu’ils les ont détruites étage par étage de haut en bas. Sur les
photos prises dans les jours suivant, on voit que les colonnes métalliques ont été sectionnées en biais de manière très propre et n’ont aucunement été déformées par la chaleur.
Contrairement à la procédure d’investigation judiciaire, les morceaux des colonnes métalliques n’ont pas été conservés pour expertise. Ils ont rapidement été déblayés par l’entreprise de
ferraillage de Carmino Agnello, le parrain du clan mafieux des Gambino, puis revendus sur le marché chinois.
Concernant la tour n°7, le promoteur immobilier locataire du WTC, Larry Silverstein, a indiqué dans une interview télévisée qu’il avait été avisé de sa chute possible et qu’il avait autorisé sa
démolition. M. Silverstein s’est rétracté depuis, mais la vidéo de sa déclaration demeure.
La tour n°7 abritait divers services administratifs, dont le PC de crise de la mairie de New York et la principale base de la CIA en dehors du siège de Langley. Cette base, initialement installée
pour espionner les missions étrangères à l’ONU, s’était spécialisée sous la présidence Clinton dans l’espionnage économique des grandes sociétés de Manhattan. Dans l’hypothèse où l’opération du
11-Septembre aurait été commandée depuis ce site, sa destruction a définitivement éliminé toute preuve matérielle de la conspiration.
Un mois et demi avant les attentats, Larry Silverstein, trésorier des campagnes électorales de Benjamin Netanyahu, avait fait une mauvaise affaire en louant le WTC alors que les immeubles isolés
à l’amiante ne correspondaient plus aux normes légales. Il a par contre eu un pressentiment bénéfique en souscrivant une police d’assurance originale prévoyant une prime en cas d’attentat
terroriste, calculée non en fonction du seul préjudice, mais par attaque. Ainsi, considérant qu’il y avait eu deux attaques avec deux avions différents, il a réclamé et finalement obtenu un
double dédommagement, soit 4,5 milliards de dollars.
Quoi qu’il en soit, l’installation de la nano-thermite dans les tours jumelles et la tour n°7 suppose des calculs complexes et une pose durant plusieurs jours, donc préalablement au 11 septembre.
Cela ne peut être entrepris à l’insu des équipes de gardiennage du WTC.
La sécurité du WTC avait été déléguée par le promoteur Larry Silverstein à la société Securacom, dirigée par Marvin Bush, frère du président.
Le soir du 11 septembre, la mairie de New York évoquait un bilan possible de 40 000 morts et commandait en fonction de cette évaluation les matériels nécessaires à ses morgues. À l’issue de très nombreuses révisions, le bilan a heureusement été réduit à moins de 2 200 victimes civiles et 400 victimes parmi les personnels de secours. Parmi les morts, aucun des grands patrons ayant leur bureau dans les prestigieuses tours et, en définitive, bien plus de personnel de maintenance que d’employés de bureau. Comment ce miracle s’explique t-il ?
Vers 7h du matin, les employés de la firme Odigo ont reçu un SMS les avertissant qu’un attentat aurait lieu ce jour au WTC et qu’ils ne devaient donc pas se rendre à leur bureau situé face au
WTC. Odigo est une petite société israélienne, leader en matière de messagerie électronique, étroitement liée à la famille Netanyahu et à Aman, le service de renseignement militaire
israélien.
Vers 8h, le financier Warren Buffet organisait dans son fief du Nebraska son petit déjeuner annuel de charité. Pour la première fois, il y avait invité systématiquement tous les grands patrons
ayant un bureau dans les tours jumelles. Également pour la première fois, il n’avait pas reçu ses invités dans un grand hôtel, mais sur la base militaire aérienne d’Offutt, siège du commandement
de la force de dissuasion nucléaire. Les philanthropes étaient arrivés la veille sur place en avion et avaient dormi dans la base. Ils avaient été informés au cours du petit déjeuner qu’un avion
avait accidentellement heurté la tour nord du WTC, puis qu’un second appareil avait touché la tour sud. Ils comprirent alors qu’il ne s’agissait pas d’accidents, mais d’attentats, d’autant que le
commandant de la base, le général Gregory Power, les quitta immédiatement pour rejoindre son PC de crise. L’espace aérien US ayant été bientôt fermé, les invités ne purent retourner à New York et
restèrent dans la base.
Après le 11-Septembre, le financier Warren Buffet est devenu l’homme d’affaire le plus riche du monde en alternance avec son ami Bill Gates. Il a mené campagne pour Barack Obama, mais a refusé de
devenir son secrétaire au Trésor.
En début d’après-midi, Air Force One atterrit à son tour sur la base militaire aérienne d’Offutt. Le président Bush rejoignit le PC de crise d’où il participa à la vidéo-conférence avec la Maison-Blanche et les diverses agences concernées. Il y enregistra aussi sa première intervention télévisée.
Dans les minutes qui suivirent le premier impact, les services d’urgence de la FEMA (agence de gestion des situations de catastrophe) se déployèrent sur le site. Par un heureux hasard, ils
étaient arrivés la veille à New York et s’apprêtaient à conduire le lendemain au WTC un exercice de simulation d’attaque biologique ou chimique. Tous les services d’urgence furent donc
immédiatement actifs, sauvant de nombreuses vies. La FEMA était dirigée par Joe Allbaugh, trésorier de la campagne électorale de George W. Bush et futur responsables des appels d’offre publics en
Irak occupé.
Les batteries automatiques de contre-missiles du Pentagone n’ont pas réagi à l’entrée d’un aéronef dans l’espace aérien sécurisé. Ceci peut s’expliquer de deux manières : soit elles étaient débranchées laissant le bâtiment sans défense, soit elles ont été inhibées par un code ami. Il existe en effet un code de reconnaissance qui permet aux hélicoptères du ministre et de l’état-major de pénétrer dans la zone sans risque.
Pour contourner un échangeur routier, l’aéronef a fait un virage à angle presque droit, puis il est allé percer le Pentagone dans l’aile la plus éloignée des bureaux du ministre. La zone atteinte
était destinée à deux affectations. D’une part des bureaux en cours de réfection pour l’état-major de la Marine et d’autre part des bureaux affectés au contrôleur financier général. Des
personnels principalement civils y menaient une enquête sur le détournement de fonds du siècle dans le budget de la Défense. Ceci explique à la fois qu’il n’y ait pas eu d’officier supérieur
parmi les victimes et que l’enquête sur les détournements de fonds ait été annulée faute d’archives pour la continuer.
Le missile a percé les murs blindés d’enceinte successifs et a explosé avec une extraordinaire violence dans le bâtiment. La chaleur était si intense que les pompiers ont utilisé des combinaisons
amiantées pour s’avancer dans le feu. Ils l’ont combattu avec de l’eau, le fluide qui absorbe la plus forte chaleur massique. Ils n’ont pas eu recours aux retardateurs que l’on utilise pour
éteindre les feux de kérosène et ont affirmé ne pas avoir vu quoi que ce soit qui évoque un avion ou du kérosène. Au demeurant et contrairement à son témoignage, une personne habillée en complet
veston comme le secrétaire Rumsfeld ne pouvait s’approcher du cœur de l’incendie.
Par la suite, les autorités ont elles-mêmes détruit et reconstruit toute l’aile endommagée. Les gravois ont été déblayés par une entreprise spécialisée qui les a vitrifiés. Cette technique
coûteuse est utilisée pour stabiliser des déchets contenant des particules radioactives. Selon toute vraisemblance, le missile était recouvert d’uranium appauvri pour percer le béton et le
kevlar ; il contenait une charge creuse pour provoquer une brève explosion à très haute température.
Comme on le voit parfaitement sur les photos prises immédiatement après l’impact, le missile est entré dans le bâtiment sans endommager la façade. Il volait à ras-le-sol et est passé par une
porte habituellement utilisée par des voitures de livraison. Il n’a pas abîmé les chambranles.
Les alentours du Pentagone sont surveillés notamment au moyen de caméras. L’aéronef a dû passer dans le champ de vision de plus de 80 d’entre elles. Les autorités ont refusé de rendre ces vidéos
publiques et se sont contentées de quelques photos qui montrent l’explosion, mais pas l’aéronef.
La pelouse du Pentagone n’a pas été endommagée non plus. L’explosion a pulvérisé les voitures stationnées sur le parking et deux hélicoptères stationnés sur l’héliport. On a retrouvé quantité de
débris métalliques, mais aucun ne correspondant à un Boeing, pas même des réacteurs. Les autorités ont fait grand usage d’une photo officielle montrant un débris d’environ 90 cm de long et
portant d’un côté la trace d’une peinture spéciale utilisée en aéronautique et, de l’autre, peinte en rouge, blanc et bleu. Précisément au vu de cette décoration, les amateurs de puzzle
constatent qu’elle ne correspond pas à une pièce de Boeing peint aux couleurs d’American Airlines. Il s’agit pourtant bien d’une pièce aéronautique. Elle provient probablement d’un des deux
hélicoptères détruits.
Pour créditer la théorie du vol 77, le médecin général du secrétariat à la Défense a authentifié les restes humains des passagers du Boeing dans les décombres du Pentagone. Des urnes funéraires
ont été remises aux familles des victimes précisant si ces restes humains ont été identifiés par les empreintes digitales ou par analyse ADN.
Cependant, par la suite, le Pentagone a justifié l’absence de débris du Boeing, y compris des réacteurs, par la chaleur extrême qui aurait gazéifié le métal. On ne voit pas dans ces conditions
que des restes humains aient pu être conservés.
La théorie des avions détournés se fonde sur l’assimilation des aéronefs impliqués à des avions de ligne et sur la divulgation de communications téléphoniques entre les passagers et le sol.
De nombreuses personnes ont témoigné avoir reçu des appels de leurs proches à bord des avions. On a ainsi reconstitué la prise en otage des hôtesses de l’air au moyen de cutters et la mutinerie
des passagers à bord du vol UA93. Cette dernière a même donné lieu à deux films par Hollywood. Cependant, en 2006, lors du procès de Zacarias Moussaoui, suspecté d’avoir voulu se joindre aux
pirates de l’air, le FBI a attesté que les appels téléphoniques entre des avions à haute altitude et le sol étaient impossibles avec la technologie de 2001. Les vérifications opérées ont montrés
que tous ces témoignages sont faux, soit qu’ils aient été inventés, soit que les réceptionnistes aient été abusés.
Le FBI n’a fait aucun commentaire sur le cas de Theodore Olson, avocat de George W. Bush durant l’élection présidentielle, puis procureur général des États-Unis, qui avait témoigné avoir reçu
deux appels de son épouse, la journaliste de Fox TV Barbara Olson, disparue avec le vol 77.
Une hypothèse explicative peut être avancée en consultant des archives déclassifiées de Robert McNamara. En 1962, l’état-major interarmes des États-Unis proposa au président Kennedy une mise en
scène pour justifier une attaque contre Cuba, l’opération Northwoods. Il s’agissait entre autres provocations de faire détruire en vol un avion de ligne états-unien par de faux Mig cubains.
Pour ce faire, l’armée avait récupéré deux Mig soviétiques dans un pays du tiers-monde et les avaient peints aux couleurs cubaines. Des figurants avaient été engagés. Ils devaient prendre un
avion à Miami et l’on devait réaliser des films familiaux à cette occasion pour les utiliser ultérieurement dans les journaux télévisés. Une fois en vol, l’avion commercial devait couper son
transpondeur pour que les radars civils ne l’identifient pas. Il pouvait alors être substitué à un avion sans passagers. Après que l’équipage ait sauté en parachute, l’avion devait continuer son
vol en pilotage automatique puis être abattu par les faux Mig dans la baie de Miami devant des milliers de témoins. Pour crédibiliser l’affaire, l’état-major avait prévu de mettre en scène des
conversations téléphoniques entre de faux espions cubains et de les faire intercepter par le FBI.
Appliqué au 11-Septembre, ce modèle permet d’expliquer la coupure des transpondeurs, les faux appels téléphoniques et l’absence de hublots aux avions qui ont percuté le WTC. La nouveauté est
qu’en 2001, le Pentagone n’a plus besoin d’équipage pour faire décoller un Boeing 757. Il a la capacité technique de le faire décoller en mode drone. L’opération est plus souple.
Sur les lignes intérieures US où les vols sont très fréquents, les compagnies aériennes vendent plus de billets qu’elles n’ont de places. Les passagers attendent jusqu’à ce qu’on leur trouve une
place libre dans un avion. Pourtant les quatre avions prétendument détournés n’étaient remplis qu’au tiers de leur capacité.
L’étude détaillée des listes des passagers réalisée par le quotidien iranien Kheyan montre que tous les disparus sont des familles d’employés du secrétariat à la Défense, de sociétés
contractantes du Pentagone ou encore des proches de la Maison-Blanche comme Barbara Olson.
L’hypothèse d’un avion de ligne s’écrasant accidentellement sur le toit du Pentagone (et non pas frappant sa façade) a été étudiée dans les années 90. Le secrétariat à la Défense a même organisé
plusieurs simulations sous la direction du commandant Charles Burlingam. Par la suite, cet officier a quitté le service actif et est devenu pilote de ligne chez American Airlines. C’est lui qui
était aux commandes du vol 77 censé avoir touché le Pentagone.
Dans les trois jours qui suivirent les attentats, le département de la Justice, s’appuyant sur les indications données par les passagers par téléphone, établit le modus operandi des pirates de
l’air, les identifia et reconstitua toute leur vie. Ainsi, c’est l’appel téléphonique d’un steward du vol AA11 qui permit de savoir que les pirates étaient au nombre de cinq dans cet avion et que
leur chef était le passager du siège 8D, Mohammed Atta.
Mais nous savons aujourd’hui que ces appels téléphoniques sont des faux et que les avions n’ont pas été détournés, mais substitués. Plus désagréable, les listes des passagers fournies par les
compagnies d’aviation dans les heures suivant les attentats montrent qu’aucun des 19 présumés pirates n’a embarqué.
Il existe cependant une « preuve » que Mohammed Atta se trouvait à bord de l’avion qui percuta la tour nord. Quelques jours plus tard, alors que le WTC n’était plus qu’un tas de ruines
fumantes, un agent de police y découvrit le passeport intact du pirate. Tout avait été détruit sauf la pièce à conviction providentielle.
Ce rebondissement paraissant peu crédible, l’administration Bush diffusa les images d’une caméra de surveillance d’aéroport montrant Atta et son compagnon al-Omari à l’embarquement. Las !
Ces images ont bien été tournées le 11 septembre 2001, mais à l’aéroport de Portland où les deux hommes auraient transité et non pas à celui de Boston d’où a décollé le vol AA11.
Jamais à court d’idées, le Sunday Times de Rupert Murdoch publia en 2006 une vidéo aimablement fournie par le département US de la Défense, datée de 2000, et montrant Atta en Afghanistan
dans un camp d’Oussama ben Laden.
L’examen de la liste officielle des pirates de l’air kamikazes ne lasse pas de surprendre. Certains individus se sont manifestés après les attentats. Par exemple, Walid al-Asheri, qui aurait fait
partie de l’équipe d’Atta dans le vol AA11, est un pilote de ligne de Royal Air Maroc. Il vit à Casablanca où il a donné plusieurs conférences de presse jusqu’à ce que le palais royal lui demande
de se montrer plus discret.
Cependant 13 des 19 présumés pirates sont des mercenaires ayant participé préalablement à des opérations terroristes organisées par le prince Bandar bin-Sultan pour le compte de la CIA en
Afghanistan, en Bosnie-Herzégovine et/ou en Russie. Il s’agit de Khalid Almihdhar, les frères Salem et Nawaf Alhazmi, Ahmed Alhaznawi, Ahmed et Hamza Alghamdi, Wail, Waleed et Mohand Alshehri,
Ahmed Alnami, Fayez Ahmed Banihammad, Majed Moqed. Ils ont combattu aussi bien pour l’Émirat islamique des taliban que pour celui d’Itchkérie.
Le prince Bandar fut nommé ambassadeur d’Arabie saoudite à Washington par le roi Fadh dès qu’il monta sur le trône, en 1982, après l’assassinat de son prédécesseur par un prince toxicomane armé
par la CIA. Il conserva cette fonction jusqu’à l’agonie du monarque, en 2005. Vite considéré par George Bush père comme un fils adoptif, il est connu dans le monde arabe sous le sobriquet de
« Bandar Bush ». Disposant de facilités diverses, il géra durant une vingtaine d’années une sorte de caisse noire de la CIA alimentée par des pots-de-vin versés en marge de contrats
d’armement, comme le célèbre contrat al-Yamamah impliquant les plus hautes personnalités britanniques. Il recruta également des mercenaires dans les milieux islamistes pour toutes sortes
d’opérations secrètes dans le monde mulsulman, du Maroc au Xinkiang chinois.
Éludant les questions sur les présumés pirates de l’air, l’administration Bush a préféré focaliser les débats sur la personnalité d’Oussama ben Laden. Le célèbre golden boy saoudien était le
frère de Salem ben Laden, l’associé à Houston de George W. Bush au sein de la société pétrolière Harken Energy. Il avait été recruté à Beyrouth par le conseiller national de sécurité US Zbigniew
Brzezinski à la fin des années 70. Il avait alors intégré la Ligue anticommuniste mondiale et organisé le financement des moujahidin contre les Soviétiques en Afghanistan. Sa « Légion
arabe » avait été ultérieurement utilisée sur d’autres théâtres d’opération, notamment en Bosnie-Herzégovine. Après avoir été une personnalité de la jet set, la CIA lui avait forgé une image
de religieux fanatique pour servir de paravent aux actions du prince « Bandar Bush ».
En effet, si aucun islamiste ne pouvait accepter de servir la monarchie corrompue et honnie de Fadh, beaucoup trouvèrent valorisant le fait de suivre le personnage Oussama ben Laden avec sa
rhétorique intégriste et anti-occidentale. « Sheikh Oussama » n’en restait pas moins une pièce majeure de la CIA sur l’échiquier moyen-oriental. Un chef d’État arabe a confié en détail
à l’auteur de ces lignes comment il lui avait rendu visite, à l’été 2001, à l’hôpital américain de Dubai, où il subissait un traitement lourd pour ses reins. Selon ce témoin privilégié, ben Laden
recevait dans sa chambre en présence de ses collaborateurs de la CIA.
En 2001, Oussama ben Laden était un inconnu pour le public US, excepté pour les fans de Chuck Norris qui avaient vu au cinéma son « Ground Zéro ». Pendant 8 ans, l’administration Bush
distilla à la presse une série de casettes audio et vidéo du « sheikh » Oussama pour relancer le feuilleton de la guerre au terrorisme.
Dans l’une des cassettes les plus célèbres, il revendique avoir calculé comment deux Boeing pourraient provoquer l’effondrement des tours jumelles et avoir également commandité l’avion contre le
Pentagone. Deux exploits que nous savons aujourd’hui imaginaires.
En 2007, l’Institut suisse d’intelligence artificielle Dalle Molle, considéré comme disposant de la meilleur expertise au monde en matière de reconnaissance vidéo et vocale, a étudié l’ensemble
des casettes disponibles d’Oussama ben Laden. Il a conclu avec certitude que tous les enregistrements postérieurs à la fin septembre 2001 sont des faux. Ceci inclut la cassette des aveux.
Cette accumulation d’éléments invalidant la théorie officielle de l’administration Bush ne saurait masquer le plus incongru : durant cette terrible journée, « l’armée la plus puissante du monde » a semblé impuissante, voire absente.
Alors que la procédure d’interception prévoit que les chasseurs doivent établir un contact visuel avec les avions détournés en quelques minutes, pas un seul d’entre eux n’a réussi à approcher un
des avions détournés. Sommé de s’expliquer sur cette incurie et de rendre des comptes, le général Richard Myers, chef d’état major adjoint qui assurait la permanence durant le voyage en Europe de
son supérieur, s’est mis à bredouiller devant les parlementaires. Il n’a pas été capable de se souvenir de son emploi du temps personnel et n’a cessé de se contredire.
Pourtant, l’armée était en état d’alerte ce jour-là. Elle avait planifié son plus important exercice annuel : Global vigilance. Il s’agissait d’un jeu de guerre simulant une agression par
des bombardiers nucléaires russes passant par le Canada. L’exercice mobilisait toute l’armée de l’air et les moyens de surveillance satellitaire US. Il était dirigé depuis la base d’Offutt où se
trouvaient Warren Buffet et ses amis patrons du WTC et où le président Bush se rendit dans l’après-midi.
Ce jour plus que tout autre, les avions de guerre US étaient dans les airs, leurs satellites étaient positionnés et leur état-major observait les avions civils pour éviter les accidents.
L’armée US n’était pas la seule sur le pied de guerre. Les états-majors des grandes puissances étaient eux aussi en alerte, observant et évaluant la démonstration de puissance US. Lorsque le
cataclysme s’abattit sur les États-Unis, chacun chercha à en comprendre l’origine et à en suivre les péripéties.
En Russie, le président Vladimir Poutine tenta de joindre d’urgence son homologue US pour lui garantir que Moscou n’était en aucun cas impliqué dans ces crimes et prévenir ainsi une riposte
injustifiée. Mais le président Bush refusait de prendre la communication comme si cette confirmation lui paraissait inutile. Le chef d’état-major interarmes russe de l’époque, le général Leonid
Ivashov, commanda des études sur chaque point trouble au fur et à mesure qu’il était identifié. C’est l’effondrement vertical rapide des tours jumelles qui convainquit ses experts que le scénario
officiel était un leurre cachant une vaste mise en scène. Trois jours après les attentats, il avait reconstitué l’essentiel du drame et pouvait affirmer qu’il s’agissait d’un affrontement interne
entre dirigeants US. Selon lui, l’opération avait été commanditée par une faction du complexe militaro-industriel US et réalisée par une société militaire privée.
Soumis à une propagande pesante incluant des deuils nationaux dans certains pays et des minutes de silence obligatoire dans l’Union européenne, l’opinion publique occidentale restait hébétée,
incapable de réfléchir aux événements. Déjà les bruits de bottes résonnaient en Afghanistan.
Pourtant l’auteur de ces lignes commença à publier une série d’articles sur Internet pour questionner la version officielle. D’abord édités en français, ils furent bientôt traduits en diverses
langues et firent débat. Un livre récapitulatif, L’Effroyable imposture, publié six mois plus tard et traduit en 28 langues initia un mouvement de contestation. En Allemagne l’ancien
ministre Andreas von Bülow, au Portugal l’ancien directeur régional de la CIA Oswald Le Winter, au Royaume-Uni le politologue Nafeez Mosaddeq Ahmed, aux États-Unis l’historien Webster Tarpley
publiaient de nouveaux éclairages. À partir de quoi la contestation évolua en deux directions simultanées.
L’auteur de ces lignes mena campagne dans le monde entier, rencontrant les plus hauts responsables politiques, diplomatiques et militaires et mobilisant des institutions internationales. Cette
action permit d’expliquer le plan néo-conservateur de « choc des civilisations » et d’en limiter l’effet létal.
D’autre part, aux États-Unis, les familles des victimes, après avoir maudit la contestation, commencèrent à se poser des questions et à exiger une enquête. L’administration Bush menaça les
trublions, comme le milliardaire Jimmy Walter contraint à l’exil, bloqua toute intervention du Congrès et constitua une Commission présidentielle. Celle-ci rendit un rapport qui conclut sans
surprise à l’innocence de l’administration et à la culpabilité d’Al Qaeda, mais ne divulgua pas les « informations claires et indiscutables » tant attendues. Des amateurs réalisèrent
des montages vidéo pour visualiser les incohérences de la version officielles et les diffusèrent via Internet, comme le célèbre Loose Change. Des associations professionnelles pour la
Vérité sur le 11-Septembre se constituèrent : architectes et ingénieurs, pompiers, juristes, médecins, religieux, universitaires, artistes, politiques. Ils sont aujourd’hui des dizaines de
milliers de membres et ont convaincu la majorité de leurs concitoyens que Washington ment. Ils se sont trouvé un leader, le professeur de logique et de théologie David Ray Griffin.
La propagande officielle anglo-saxonne est parvenue jusqu’à présent à limiter les effets de cette contestation. D’abord, elle s’est arrangée pour que le public occidental ignore tout du débat à
l’échelle mondiale. Aucune des déclarations de chefs d’État ou de gouvernement étrangers exprimant des doutes n’a été relayée par la presse occidentale, isolée du reste du monde par un nouveau
rideau de fer. Ensuite, les contestataires occidentaux ont été soit présentés comme des illuminés, soit assimilés à ce qui fait le plus peur, l’extrême droite antisémite.
L’élection du président Obama n’a pas fait évoluer le débat. Le site internet de la Maison-Blanche, qui invitait les citoyens états-uniens à faire connaître leurs préoccupations, a été assailli
d’e-mails demandant l’ouverture d’une enquête judiciaire sur le 11-Septembre. Il y a répondu laconiquement : la nouvelle administration souhaite se tourner vers le futur et non remuer les
douleurs du passé.
Durant sa campagne électorale Barack Obama a fait relire à l’avance tous ses discours par Benjamin Rhodes, un jeune écrivain qui est le rédacteur du rapport de la Commission présidentielle
Kean-Hamilton. Il a veillé à ce qu’aucune allusion au 11-Septembre ou à ses protagonistes ne puisse ouvrir la boîte de Pandore. Rhodes est aujourd’hui à la Maison-Blanche et siège au Conseil de
sécurité nationale. Tous les membres de l’administration Obama ont été priés d’abjurer les déclarations qu’ils avaient pu faire par le passé exprimant des doutes sur la version officielle. Un
conseiller principal, Van Jones, qui a refusé de se dédire a été contraint à la démission.
Cependant, des événements de la plus haute importance rendent possible aujourd’hui une clarification sur les attentats. Le roi Fahd est mort en août 2005. Le roi Abdallah lui a succédé et a
progressivement cherché à dénouer les liens étouffants du royaume saoudien avec les États-Unis. Dans un premier temps, le prince Bandar est devenu conseiller national de sécurité, mais ses
relations avec le roi se sont détériorées. En définitive, au début de l’été 2009, Bandar aurait imprudemment tenté de liquider le monarque et de placer son père Sultan sur le trône. Depuis, on
est sans nouvelles de « Bandar Bush » et de près de 200 membres de son clan, certains seraient exilés avec lui au Maroc, d’autres seraient emprisonnés. Les langues pourraient désormais
se délier.
par Jean-Claude Paye, Tülay Umay. Source VoltaireNet.org
L’arrestation à grand spectacle d’un groupe de jeunes gens, par une cohorte de policiers encagoulés dans un village de la campagne limousine, sous l’accusation d’entreprise terroriste a ému le
pays. Mais que signifie donc l’affichage de l’absence complète de preuves contre eux et néanmoins leur maintien en détention provisoire durant six mois ? Et si l’État avait volontairement
manifesté son pouvoir arbitraire pour marquer un changement de l’ordre juridique…
L’affaire Tarnac permet d’éclairer la mutation actuelle qui inscrit la primauté du regard, de la pulsion scopique dans l’organisation de la société [1]. Elle nous montre comment le regard se
substitue au politique, comment son caractère uniformisant remplace la diversité et la conflictualité des points de vue.
L’affaire Tarnac fait particulièrement ressortir le rôle déréalisant de l’image dans la mise en place du lien social, ainsi que l’indifférenciation qu’elle établit entre toutes les parties. La
capacité du regard du pouvoir d’effacer la lutte politique s’appuie sur les possibilités qu’offre l’image de supprimer le rôle de la parole. Alors que originairement la fonction de celle-ci est
de nouer des liens avec un autre, avec une extériorité, l’image supprime toute distinction entre intérieur et l’extérieur et anéantit le lien social. Si la parole rétablit cette séparation pour
permettre le développement de l’intersubjectivité, l’image est englobante. Elle permet l’abandon de l’individu à la figure maternelle du pouvoir, à l’État totalitaire.
À travers cette affaire entièrement construite, le pouvoir a eu l’occasion d’objectiver son regard et de le mettre à la place du réel. Il a ainsi pu exhiber ses intentions concernant l’ensemble
de la population. Il a mis en scène le non dit, ce qui ne peut être dit, mais seulement montré : la possibilité qu’il s’est octroyée de se saisir de tout citoyen qu’il désigne comme
terroriste et de le mettre en détention selon son bon vouloir.
Cette capacité du pouvoir à installer son regard à la place des faits a généralement été bien acceptée par ceux qui se présentent comme des opposants politiques. Malgré la totale invraisemblance
de ce qui était désigné comme attentat terroriste, le premier souci de ces derniers n’a-t-il pas été de communiquer que, eux, enfants « responsables » de l’État maternel ne commettent
pas de telles actions, légitimant ainsi le spectacle orchestré.
Les inculpés ont été instrumentalisés. Simple support, ils sont saisis en tant qu’images, en tant que forme qui réfléchit le regard du pouvoir. Ce dernier est à la fois le sujet de cette affaire,
son organisateur et l’objet de celle-ci, son regard : ce qui doit être vu.
Dans cette affaire de Tarnac, le pouvoir ne dit rien des personnes arrêtées. Il montre tout de lui-même, de sa subjectivité, de sa volonté de toute puissance.
Le « regard » du pouvoir
Les neuf jeunes gens accusés d’avoir dégradé les caténaires d’une ligne TGV sont toujours inculpés comme « membres d’une association de
malfaiteurs à visée terroriste », bien qu’il soient actuellement libérés et que l’accusation ait toujours affirmé ne pas détenir de preuves matérielles. Leur regard sur leur propre mode de
vie, une existence qui se conçoit en dehors des circuits marchands, est, pour le pouvoir judiciaire et la ministre de la Justice, un élément qui peut se substituer aux faits. Leur volonté, de
vivre en dehors de la société, révèle à coup sûr leur intentionnalité, celle de vouloir commettre des attentats afin de déstabiliser l’État. La perception des faits est suspendue et le regard que
les prévenus portent sur eux-mêmes, comme incarnation de « l’ennemi intérieur », est convoqué. Ce regard devient l’objet du pouvoir qui désigne les prévenus comme coupables et les
identifie comme terroristes.
Les poursuites sont investies d’un sens avant que les éléments de l’enquête soient perçus. De simples dégradations sont qualifiées d’actes terroristes et les coupables sont désignés a priori.
En l’absence d’indices matériels, l’accusation s’appuie principalement sur le livre L’insurrection qui vient, dont la rédaction est attribuée à Julien Coupat, considéré également comme
le « chef » du groupe incriminé. Ce livre se réfère au sabotage comme moyen de paralyser la machine sociale. Il cite, comme exemple, le fait « de rendre inutilisable une ligne de
TGV ». Cette phrase est exhibée comme la marque attestant que les auteurs du livre sont nécessairement ceux qui ont commis les sabotages de la voie ferrée. L’accusation considère qu’il y a
une parfaite continuité entre écrire cette phrase et le fait d’avoir commis les dégradations de la ligne du TGV.
La fabrication d’une image
Les objets de l’extériorité, les faits, ne sont pas refoulés, ils sont déniés. Ils sont exhibés, mais ils n’existent plus en dehors du regard qui est porté sur eux. Ils se réduisent à de simples
supports d’images. Celles-ci leur donnent leur signification. En inscrivant, « matériel d’escalade » pour désigner une échelle saisie, le parquet montre l’objet vu en tant
qu’incarnation de l’intentionnalité terroriste, en tant que matériel destiné à faire des attentats. Le sens s’autonomise. Il devient son propre support, sa propre matérialité.
Ce n’est plus le concret qui donne matière aux choses de l’extériorité, mais ce sont les images, ces abstractions qui donnent une valeur aux faits, qui créent un nouveau réel.
Les images sont l’exhibition d’un pur signifié. Capturées par la pulsion scopique, elles nous font abandonner le domaine du pensable pour établir le règne de l’émotion. Ainsi, le signifié devient
parfaitement autonome. Il ne se confronte plus au réel et tourne sur lui-même.
Ainsi, l’image s’oppose au langage. Au contraire du discours, auquel on peut opposer un autre discours, elle ne peut intégrer la contradiction, elle est englobante. Elle s’oppose à la raison et
impose la foi. L’enjeu de cette affaire est bien de conforter l’adhésion, la fusion des populations avec le pouvoir.
Grâce à la subjectivation du droit pénal, les poursuites en matière de terrorisme ont pour base la formation d’une image destinée à diaboliser les inculpés. L’affaire Tarnac s’inscrit dans cette
règle. Cependant, elle se spécifie par le caractère purement abstrait de l’image produite. Généralement, l’incrimination de terrorisme est construite à partir d’infractions réelles, telle, par
exemple, la fabrication de faux papiers, un port d’arme prohibé... Ces éléments ne sont pas traités pour eux-mêmes, mais sont regardés dans le cadre de l’organisation terroriste qui leur donne un
sens nouveau. Ici, nous sommes en présence d’une image autonome, libérée de tout lien matériel. La phrase d’un livre vendu en librairie attesterait de l’intention de son auteur présumé et devient
l’incarnation d’un acte terroriste. Une réversibilité est établie entre le mot et la chose.
Un groupe « invisible »
La question de l’invisibilité est récurrente dans l’affaire Tarnac. La signature du livre par un « Comité invisible » est un donné à voir. Elle n’a pas pour objet de dissimuler les
auteurs. Pour eux, cet anonymat est la mise en avant d’un non-moi. Cette revendication est simultanément un déni du corps et un refus de s’opposer à l’invisibilité, au sens exhibé par le pouvoir
à travers l’image .
À travers celle-ci, il ne s’agit pas, pour le pouvoir, d’agir au niveau de la conscience, mais au niveau de l’inconscient. L’image lui permet de poser son regard, d’imposer un sens à travers ce
qu’il montre. La visibilité exhibée par l’image est immédiatement installation d’une invisibilité. La cagoule portée par les policiers atteste de l’invisibilité de la menace terroriste et de la
dangerosité des personnes interpellées. Un « matériel d’escalade », une échelle, ne peut être que l’indice matériel d’une intention de commettre un attentat. Ce que l’image montre ce
n’est pas ce qui est, ce n’est pas l’objet, mais ce qui, à travers lui, est nommé, ce qui ne peut qu’être.
Aucun membre du groupe de Tarnac n’a imposé un démenti aux assertions du pouvoir les accusant des sabotages de la ligne TGV. En se posant dans l’invisibilité, les auteurs décident de ne pas se
confronter au visible des images produites par le pouvoir. Ils n’opposent pas un concret à ces abstractions. Ils ne dressent pas un corps qui leur permettrait de se séparer de l’image qui les
englobe. Ils rejettent la fonction du corps qui est de rétablir une séparation entre l’intérieur et l’extérieur et de permettre le développement d’une conscience.
Cette suspension du corps initiée par le Comité invisible facilite ainsi sa fixation dans l’image, dans le regard du pouvoir. Se réclamer de l’invisibilité, c’est rester dans le sens, dans
l’invisibilité produite par la machine d’État, c’est jouir de celle-ci.
Seul ce qui est montré dans l’extériorité du visible est susceptible de faire l’objet d’une symbolisation. Il n’y a de symbolisation que de ce qui se voit. Le Comité invisible, tout comme Julien
Coupat, en se plaçant dans l’invisibilité, ne peuvent développer une symbolisation alternative. Ils restent dans le signifié du pouvoir, construit à partir de ce qui est exhibé dans le
visible.
La réversibilité de l’image
Le caractère abstrait de l’image, ainsi construite, permet une parfaite réversibilité entre le sens donné par le pouvoir et celui revendiqué par le groupe inculpé. Le livre ne développe pas une
stratégie de la prise du pouvoir, il présente simplement une image de l’insurrection. Objet d’une exhibition et non d’un acte réel, il élabore un fétiche qu’il substitue au manque collectif, à la
mort sociale qu’il énonce. Comme incarnation de l’insurrection, il est pur acte de jouissance et non d’affrontement. En l’absence de tout rapport à la réalité, il jouit de l’affirmation que
« le pouvoir est aux abois ». Cette phrase devient l’expression de sa toute puissance.
Par le refus de sa castration, il constitue un déni de ce manque et empêche tout affrontement avec le réel, toute émergence de la parole. Se présentant comme « la chair du monde », le
fétiche occupe l’espace du manque, pour se réserver l’accès au symbolique, au pouvoir de nommer. À la lutte, il substitue le spectacle, dont il est à la fois auteur et spectateur. Le spectacle
produit une réversibilité du regardant et du regardé, du visible et de l’invisible. Le sujet devient objet.
En devenant objet du regard du pouvoir, le « Comité invisible », auteur revendiqué du livre, est nommé comme ennemi et intègre le symbolique. Ce faisant, il suspend aussi la matérialité
des faits. En affirmant que l’existence du pouvoir est menacée, il conforte la justification donnée par l’État pour supprimer l’essentiel de nos libertés. Il nous enferme dans l’imagerie crée par
le pouvoir.
L’affaire Tarnac est exemplaire de notre modernité. Elle nous montre la fin du politique, de la diversité des discours qui organisent le réel, pour laisser la place au règne uniformisant du
regard. La prégnance de celui-ci réduit la fonction signifiante au signe. Il nous installe dans la psychose. Comme toute image, ce pur signifié n’a pas d’extérieur. Il englobe tant la nomination
du pouvoir, qui crée un ennemi virtuel qualifié de terroriste, que sa reconnaissance par le groupe stigmatisé, comme « ennemi intérieur » qui ébranle l’État.
Jean-Claude Paye, sociologue.
Derniers ouvrages publiés : La Fin de l’État de
droit, La Dispute 2004 ; Global War on
Liberty, Telos Press 2007
Tülay Umay, sociologue.
Source VoltaireNet.org
Pourquoi cette réaction de rejet de la part des journalistes alignés chaque fois qu'un citoyen remet en cause la version officielle ? De quoi ont-ils peur si leurs arguments sont autant percutants et fondés ? Pourquoi toujours les mêmes ficelles pour mettre tous les sceptiques dans le même maudit panier ? C'est très suspect, c'est le moins que l'on puisse dire. Qu'il y ait des divergences dans les opinions, je le comprendrais tout-à-fait. Mais là ça atteint un point où la liberté d'expression elle-même est mise en danger. Tout le monde a-t-il le droit à la liberté d'expression s'agissant du 11/09/2001 ? Ou bien y a-t-il des "catégories" qui doivent se limiter à fermer leur gueule à tout jamais ?
Ci-dessous un très bon résumé du fiel médiatique lancé dès le lendemain contre Mathieu Kassovitz et Frédéric Taddeï. Encore une fois rien d'étonnant de la part des journalistes alignés,
toujours la même diatribe, les mêmes insultes gratuites, les mêmes amalgames, les mêmes "arguments" nauséabonds et infondés. L'inquisition contre les hérétiques !!! Mais les attentats
eux-mêmes, le coeur du sujet, nul n'ose l'aborder. Ces pions du système préfèrent user d'artifices ou autres pirouettes. Ils préfèrent tourner autour du pot !
"Kassovitz, Faurisson du 11 septembre" : ils ont osé !
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/kassovitz-faurisson-du-11-61693
Il y a tout de même un IMMENSE GOUFFRE entre le fait de nier les horreurs dans les camps de concentration nazis et le fait d'avoir des doutes quant à la version officielle du
11/09/2001 !!! Pas pour ces "journalistes". Leur équation est absurde, mais ils deviennent des champions hors pairs lorsqu'il s'agit de faire le grand écart. La diabolisation, pour
mieux bâillonner celles et ceux qui l'ouvrent un peu trop. Et Voltaire dans tout ça ?
Compilation en vidéos des foudres médiatiques...
http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=23646
Mise à jour : Plaintes contre les
grands médias alignés : Mathieu Kassovitz a la haine et ne compte pas en rester là...
En avril 2008, Canal+ diffusait un reportage de M. Stéphane Malterre dans le cadre de l'émission Jeudi Investigation, sur le thème "Rumeur, intox : les nouvelles guerres de l’info". Nous
avions alors publié cette réponse sur notre site : Quand un reportage sur la désinformation sombre
dans… la désinformation !
Les mois suivant ce reportage, nous avons remarqué avec une certaine incrédulité que ce très mauvais travail était très régulièrement mentionné par des journalistes, qui l’utilisaient pour
masquer leur paresse intellectuelle et cautionner leurs préjugés sur ce sujet ô combien difficile. C’est ainsi qu’un grand nombre de contre-vérités présentées dans ce film étaient répétées par
les confrères de M. Malterre.
Le film que nous vous proposons est une analyse et un décryptage du travail malhonnête de propagande et de diabolisation que Stéphane Malterre a réalisé avec un certain talent... Alors même qu'il
s’apprête à récidiver !
Association ReOpen911
www.ReOpen911.info
En aparté : Bastison - site défendant la VO - en prend pour son grade ici...
http://www.darksideofgravity.com/bastison.html
Lors de l'édition de France 24 le 11 Septembre 2009, Manny Badillo, qui a perdu son oncle Thomas et qui a travaillé pour le NYC CAN en tant que Directeur des Relations Extérieures, s'est
exprimé.
Il a été rejoint par Donna Marsh O'Connor et Bob McIlvaine, membres des familles de victimes du 11/9 et par une survivante, Janette MacKinlay, tous membres du Bureau exécutif de NYCCAN. Eileen
Coles, vétéran de l'armée de l'air américaine impliqué dans l'opération "Tempête du Désert", et ancien agent secret, a déclaré : "La seule solution pour restaurer notre honneur national est de
répondre aux questions et d'exiger qu'on rende des comptes. Cela ne pourra pas se produire sans un examen impartial et scientifique des preuves."
Pour plus dinformation : http://www.nyccan.org
Comme Marion Cotillard, Michael Moore, JM Bigard, et Mathieu Kassovitz, les familles des victimes demandent la Vérité sur les attentats du 11 Septembre 2001 !
Que fera Obama ?
¤ Plus d'infos sur www.reopen911.info
Vendredi 18 septembre, Jean-Marie Bigard s’est une nouvelle fois exprimé sur le 11 septembre dans le "6/9" de NRJ, présenté par Nikos Aliagas.
Il propose un grand débat télévisé à 20h30 sur ce sujet brûlant entre partisans et opposants à la version officielle.
On va donc voir maintenant si Nikos subit les mêmes critiques que celles que Frédéric Taddeï a
reçues pour avoir laissé parler Mathieu Kassovitz...
Par le passé, Thierry Ardisson avait déjà subi les foudres de la presse pour avoir invité et laissé parler, sans le contredire, Thierry Meyssan. Daniel Schneidermann avait même fortement
critiqué, dans Libération, l’invitation d’Eric Laurent chez ce même
Ardisson.
Dans l'émission de Paul Amar, Revu et corrigé, sur France 5, Jean-Marie Bigard s'explique sur ses interrogations concernant la version officielle des attentas du 11 Septembre 2001 donnée par
l'administration Bush/Cheney et apporte son soutien à Mathieu Kassovitz, qui vient de porter plainte contre le JDD et l'Express pour diffamation publique.
Des familles des victimes du 9/11 demandent la Réouverture d'une Enquête, comme le demande l'Association Reopen911 ? Sont-ils des négationnistes, des fous, des anti-américains primaires ?
A quel moment TF1, CANAL+, M6, Morandini, Bourdin, Giesbert, RMC, NRJ, France2, Europe1, BfmTV, Itélé, France24, France5, jugeront-ils important de mener un débat contradictoire sur le 11/9 ?
Et si Bigard, Kassovitz, Sheen, Sharon Stone, Marion Cotillard, Michael Moore, Chiesa, Meacher, Von Bulow, McKinney, Fujita, Carter, Edmonds, Harrit, Machon, Jones avaient raison ?
¤ Facebook - http://www.facebook.com/rudy.duboille?ref=profile
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