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Jeudi 5 novembre 2009
Mardi 3 novembre 2009


Source Ovnis-USA

C'est au tour d'Ed Komarek de révéler : "Je suis en communication avec une personne qui prétend avoir des liens étroits avec un des membres du Congrès américain, déjà très informé du phénomène Ovni."

"J'entretiens cet échange parce que je pense que nous devons contribuer à développer un consensus assez large avec les hommes politiques des deux bords sur les aspects exopolitiques, à mesure que progresse la divulgation. Mon contact souhaite pour l'instant rester anonyme, afin de préserver ses autres activités politiques.

Au téléphone et par email cette personne m'a précisé que ce membre du Congrès rencontre fréquemment le Président Obama. Elle m'a demandé comment ce Représentant pourrait se rendre utile, pour nous aider à faire progresser la divulgation. Je lui ai envoyé cet autre texte dans lequel j'explique comment la gauche et la droite peuvent trouver un terrain d'entente.

La nuit dernière, j'ai eu une autre conversation téléphonique avec ma source, et elle m'a confirmé que la divulgation annoncée par le Dr. Michael Salla était effectivement proche. Selon elle, le gouvernement craint que l'annonce de la divulgation, si elle intervient trop rapidement, puisse torpiller la nouvelle loi sur les soins médicaux et risque de distraire l'attention sur cette question.

  Ed Komarek

Elle a ajouté que la communauté ufologique doit se rendre compte qu'en raison de mesures de sécurité draconiennes, les courriers et les documents destinés aux membres du Congrès doivent être adressés au siège de leurs circonscriptions, et pas à leurs bureaux de Washington où ils ont peu de chances d'arriver.

Barack Obama  

La rivalité politique pour détenir les postes clés me fait souvenir d'un comportement typique des troupeaux. En Afrique, quand une horde de bêtes sauvages arrive au bord d'une rivière infestée de crocodiles, les meneurs s'immobilisent sur la rive. La pression du troupeau va les pousser à sauter. Après quoi ces meneurs vont se dépêcher de traverser et d'atteindre le côté opposé, aussi vite que possible, et le troupeau s'empressera derrière eux. :-)

Je peux citer cinq autres initiatives qui vont actuellement dans le sens de la divulgation : 1. Le Disclosure Project de Steven Greer, 2. Le groupe de Clay & Shawn Pickering et leur source militaire, 3. Le PRG de Steven Bassett, 4. L'opération menée par Dan Smith auprès de ses contacts à la CIA, 5. Le Project RAM de Gordon Novel.

De tout ce que je peux entendre ici et là, il me semble que nous assistons à des développements positifs en faveur d'une divulgation prochaine, qui implique le Président Obama, le Congrès, ou les Nations-Unies.

Je n'ai rien à redire des vues exprimées par Michael Salla. Je pensais qu'il pêchait peut-être par un excès d'optimisme. Mais mon nouveau contact aurait tendance à balayer mes réticences. Il se passe en coulisses des quantités de choses que nous ignorons, et de nouvelles sources viennent conforter les positions de Michael et Greer.

Je peux me tromper, mais il me semble que les principales réticences tiennent au fait que personne ne souhaite porter la responsabilité d'avoir allumé la mèche pour faire éclater la vérité. La situation pourrait rapidement échapper à tout contrôle, du gouvernement et de la CIA, en commençant par les Etats-Unis pour s'étendre dans le reste du monde. Steven Greer et le Disclosure Project ont accompli un autre geste significatif en fournissant un briefing au Président Obama.

  Michael Salla

Il se pourrait bien en effet que la situation devienne incontrôlable une fois le processus amorcé. Les responsables gouvernementaux et les bureaucrates devront alors s'impliquer ouvertement afin de maintenir l'ordre et la stabilité sociale. Quand le lapin sera sorti du chapeau, les gouvernements mondiaux n'auront pas vraiment d'autre choix que de divulguer rapidement.

En outre, divers groupes d'extraterrestres pourraient perdre patience en constatant l'intransigeance du gouvernement et les promesses non tenues depuis 60 ans. Ils semblent exercer une pression croissante jusqu'au point de rupture.

Brody Maddox  

Il nous paraît aussi que les extraterrestres et les terriens s'accordent à trouver préférable que l'humanité gère le processus de la divulgation, même si ça doit passer par une augmentation de la pression des extraterrestres sur les gouvernements.

Les groupes extraterrestres multiplient les démonstrations publiques, ce qui est une manière d'encourager les autorités mondiales.

Je pense que les politiciens et les bureaucrates vont avoir besoin de s'appuyer sur la demande des citoyens. C'est à nous de pousser nos leaders à franchir le Rubicon, pour parvenir à la divulgation. Il n'y a rien à perdre en allumant la mêche, pour faire éclater la vérité.

Nous n'avons pas une carrière politique à préserver, et il ne peut être question de poursuivre sur la voie qui mène à l'autodestruction.

Il est possible que les gouvernements tentent de temporiser et de réguler le processus, mais leur crédibilité sur cette question sera gravement compromise au point qu'ils ne pourront assurer les conséquences de la divulgation.

Cependant, des politiciens de haut niveau ont commencé à prendre position, dans plusieurs pays, et ne craignent pas d'engager leur réputation en réclamant la divulgation.

Le plus récent est le Conseiller Adrian Hicks. Cet homme politique britannique a raconté sa rencontre à Winchester en 2004 avec un extraterrestre, qui a duré neuf minutes dans la rue principale.

  Adrian Hicks
Dennis Kucinich  

Déjà le Sénateur McCain et Dennis Kucinich se sont courageusement exprimés devant la presse sur le thème des Ovnis. Nous présumons que ces hommes politiques en savent davantage qu'ils ne le reconnaissent, et pourraient même faire partie de ceux qui font pression sur le Congrès.

Les gouvernements pourraient bien être contraints de faire confiance à leurs peuples pour s'auto-réguler et donc permettre au public de les décharger de leur responsabilité sur ces affaires, ainsi que dans d'autres domaines où les dirigeants et les élites leur avaient dénié l'accès.

Au fond, ce ne sont pas les populations qui nous ont mené dans cette situation entropique, mais il incombe maintenant aux citoyens de réparer les dégâts après la divulgation." - Source





Obama : un espoir de divulgation ?

Source Exopolitique-France


Un article de Michael Salla publié le 21 Octobre dans l’Examiner.com, nous explique qu’une divulgation s’approcherait plus rapidement que prévu.

Des membres seniors de l’administration seraient en train de débattre, depuis plusieurs mois, en privé, ce qu'il faudrait divulguer au monde concernant la présence E.T. Le mécontentement de certaines institutions comme la Marine américaine aurait boosté ces efforts.

Cette divulgation imminente suit une période d’une année de politique d’ouverture par rapport à la présence E.T. En effet 30 Nations se seraient rassemblées aux Nations-Unies en Février 2008 et auraient accepté un changement de politique à partir de 2009. Ceci n’a jamais été publiquement annoncé dû aux menaces vers les diplomates des Nations-Unies de ne divulguer aucune information vis-à-vis de l’accord secret.

Obama, siégeant au Conseil de Sécurité des Nations-Unies le 24 Septembre pour le désarmement  et la non-prolifération du nucléaire, ressort comme un leader affrontant les problèmes majeurs comme les armes nucléaires (ndlr : hum...). Le Prix Nobel de la Paix semble être une nouvelle étape donnant plus de légitimité au président pour jouer le rôle d’un leader à la tête d’une gouvernance globale nécessaire dans une ère de post-divulgation.

UN Security Council   Plusieurs sources ont révélé qu’une annonce concernant l’existence E.T est en préparation pour la fin de 2009. Parmi elles, le Dr. Peterson, une personne récemment émergeante révélant que des discussions de haut-niveau ont eu lieu. Dans une interview avec le Project Camelot, Dr. Peterson a révélé qu’ "Obama est en train de planifier une divulgation de la réalité d’un contact E.T à la fin de l’année ; et que la plupart de ces E.T, mais pas tous, sont  amicaux". 

Une autre source est le chercheur David Wilcock, Il aurait été informé par une autre source indépendante, qu’une divulgation aura lieu fin 2009.

Sur la Radio Coast to Coast AM, il a affirmé qu’ "une émission TV internationale spéciale de 2 heures a déjà été programmée et son but sera d’introduire une race E.T, proche des êtres humains, au monde".

De plus, un chercheur spatial et populaire à la NASA , Richard Hoagland, a annoncé publiquement qu’Obama révélera, à partir des données scientifiques de la mission LCROSS, que des ruines ont été découvertes sur la Lune.

Enfin, des sources confidentielles et indépendantes ont révélé à Michael Salla directement, que récemment des rencontres entre des officiels militaires américains et un ou plusieurs groupes de visiteurs E.T ont eu lieu. Ceci amène à croire qu’une future coopération avec la race E.T est en train de s’établir.

Ces dernières semaines, la guerre de l’information pour sécuriser la divulgation ou la nier fait rage. D’après un article d’Alfred Lambremont Webre dans l’Examiner.com, le Disclosure Project, dirigé par Steven Greer, a rendu public le résumé d’un document spécial présidentiel, le Special Presidential Briefing (SPB), informant le président Barack Obama et un chef d’Etat d’une Nation du G7 de la réalité E.T.

  Richard Hoagland

Ce dernier chef d’Etat serait, sans que cela soit confirmé, le président français Sarkozy.

Sarkozy et Obama  

Ce résumé a été envoyé au président Obama, ainsi que ses seniors militaires et service de renseignement. Il contient des informations détaillées sur des projets, numéros de codes, noms, compagnies, lieux etc. liés au sujet E.T. Le Disclosure Project travaille pour obtenir les lettres complètes et demande à tous de pousser le président à s’engager au niveau exécutif pour observer, contrôler et diriger ces opérations pour le bénéfice du peuple américain et du Monde.

Après les récentes actions d’Obama au niveau international, l’on peut imaginer que ce dernier pourrait porter le flambeau de la divulgation, en continuant de poursuivre une politique ouverte et transparente.

Ce facteur est clé dans les efforts fournis pour sécuriser la divulgation de la présence extra-terrestre, en éduquant l’administration présente et en utilisant les lobbys.

Pourtant, certains membres du sommet Exopolitique de Barcelone en Juillet, pensent qu’Obama manque de force ou de vision politique pour embrasser la divulgation tôt dans son mandat.  

Quoi que soit le scenario véritable, si la divulgation a lieu en 2009 ou 2010, le président Obama aura mené un effort sans précédent vers une gouvernance globale grâce aux Nations-Unies, ainsi que de diriger notre planète vers une culture interplanétaire qui gère ouvertement les challenges posés par la vie E.T.


Lundi 2 novembre 2009
Mardi 20 octobre 2009





OVNI EN FLAG - FRANCE
envoyé par Alethneo. - Regardez plus de vidéos de science.


Vidéo source http://www.youtube.com/watch?v=iRtYHzIw-XA


"J'ai assiste a une observation le 16 novembre 2008 a Nice dans le sud de la France. Il etait 6h10 du matin je roulais dans la direction ouest de la ville direction St laurent du var.Quand haut dans le ciel , je dirais 500 metres, j'ai pu observer quatre cinq boules trés lumiseuses totalement stationnaire. Je n'ai pas eu l'opportunité de prendre une photo ou faire une video mais en me baladant je suis tombe sur une video faite le meme jour et c'est exactement ce que j'ai vu."


OVNI incontestable. Qui oserait affirmer que ce phénomène est le résultat d'un caprice météorologique, ou d'une illusion d'optique ? Cette "chose" paraît immense, avec plusieurs sphères de lumière positionnées de manière symétrique. De plus une partie se détache de l'ensemble au début de la vidéo.

Je tiens à préciser que ce document ne semble pas être un 'fake', relativement aux images bien évidemment, mais surtout par rapport aux réactions a priori sincères des protagonistes.

Alors il y a trois options, en partant du postulat que cette vidéo ne soit pas truquée. C'est soit d'origine humaine, soit d'origine extraterrestre, soit les deux. Faites vos jeux...

http://www.ovnis-usa.com/

http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php

http://exopolitique.fr/


Nota bene : sur le site du GEIPAN, pour lequel l'affaire est "close", voici ce qu'on peut lire...

"Les 2 et 4 juillet 2008 entre 22h15 et 22h45 plusieurs témoins dans la région d'Apt dans le Vaucluse observent des déplacements particuliers de phénomènes lumineux non identifiés. [...] L'enquête permettra d'établir que ces personnes ont été témoins d'un vol de nuit de la Patrouille de France en exercice dans le ciel d'Apt."

Cela ne correspond pas à la date et au lieu indiqués par le GEIPAN, s'il s'avère que l'évènement s'est déroulé dans les environs de Nice et en novembre. Ensuite je ne nie pas le fait que des témoins aient réellement observé en juillet les entraînements de la PAF de nuit, certains ayant pris ça pour des OVNI. C'est tout à fait possible. Ne cherche-t-on pas à faire l'amalgame entre deux évènements distincts dans cette affaire ?

"Les avions de la Patrouille de France sont des Alphajets qui sont équipés d'un phare dans le nez de l'avion"

Donc le GEIPAN suppose que les Alphajets volaient en direction de la caméra durant tout ce temps. Troublant ?

Puis : "[...] en adoptant des formations à 8 avions avant la présentation puis à 4 avions avant d'entamer sa procédure d'approche [...]"

8 => 4. Jamais il n'est question de 6. Or on voit clairement 6 "sphères" de lumière en formation.

Vendredi 25 septembre 2009




http://www.dailymotion.com/video/xatp4c_exclusif-loose-change-final-cut-en_news

La version finale doublée en français du film "culte" déjà vu par plus de 100 millions de spectateurs dans le monde.

Loose Change Final Cut est la troisième version du documentaire phénomène, premier blockbuster mondial sur internet et diffusé par des dizaines de chaines de télévision (dont Planète en France). Presque deux fois plus longue, cette dernière version est totalement différente des précédentes, bien que l'esprit en demeure identique.

Afin de réaliser un travail aussi rigoureux et objectif que possible, des dizaines d’experts ont été interviewés qu’ils soient en accord ou pas avec la version officielle. Ce film exceptionnel couvre en détail tous les aspects des attentats du 11 Septembre. Regardez-le et faites-vous votre propre opinion en toute connaissance de cause !

A l'opposé de ce que certains "journalistes" décrivent, bien souvent parce qu'ils ne l'ont pas vu, LOOSE CHANGE FINAL CUT est un documentaire extrêmement rigoureux basé tu des témoignages d'experts et des images d'archives des grands médias.

Pour voir comment Canal+ et le journaliste Malterre tentent de décrédibiliser ce travail par la manipulation des images, c'est ici : http://www.dailymotion.com/video/xag646

Loose Change Final Cut étant désormais accessible à tous, en un simple clic, les journalistes n'auront plus d'excuses pour continuer à ignorer ces informations et témoignages.

N'hésitez pas à partager cette vidéos avec vos amis.

Dailymotion est visionnable sur votre téléviseur avec le Neufbox TV, sur la chaine 200.

www.REOPEN911.info
Le site français sur les attentats du 11 septembre 2001

http://www.dailymotion.com/video/xatp4c_exclusif-loose-change-final-cut-en_news



Loose Change 911 : An American Coup
, le dernier né de Dylan Avery. Pour l'instant c'est seulement en anglais, mais la version sous-titrée en français ne devrait pas tarder.

Mise à jour : cela fait la quatrième fois que je change les balises des vidéos, elles sont au fur et à mesure supprimées sur YT pour une raison ou pour une autre. En espérant que les liens DM tiennent le coup...

















Lundi 21 septembre 2009


Par Thierry Meyssan, Source VoltaireNet.org


Huit ans après les attentats du 11-Septembre, Thierry Meyssan —qui avait initié la contestation mondiale sur la validité de la version bushienne des événements— récapitule l’état du débat pour le nouveau magazine russe Odnako.

Le dissident français dénonce le « rideau de fer » hermétique qui sépare les peuples de l’OTAN du reste du monde. Soumis à un matraquage médiatique, ils ignorent tout des débats qui se développent hors de l’Occident et continuent de croire que la contestation du 11-Septembre est limitée à quelques associations activistes.

Thierry Meyssan s’interroge aussi sur la naïveté des Occidentaux qui croient à un scénario infantile de comics américain selon lequel une vingtaine de fanatiques aurait pu blesser au cœur le plus grand empire militaire du monde.



Fait divers ou événement historique ?

Le 7 octobre 2001, les ambassadeurs des États-Unis et du Royaume-Uni informent par courrier le Conseil de sécurité des Nations Unies que leurs troupes sont entrées en Afghanistan en vertu de leur droit à la légitime défense après les attentats qui avaient endeuillé l’Amérique, un mois plus tôt. L’ambassadeur John Negroponte précise dans sa missive : « Mon gouvernement a obtenu des informations claires et indiscutables que l’organisation Al-Qaeda, qui est soutenue par le régime taliban en Afghanistan, a joué un rôle central dans les attaques ».


Le 29 juin 2002, le président Bush révèle au cours de son « discours annuel sur l’état de l’Union » que l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord soutiennent en sous-main les terroristes car ils ont conclu un pacte secret pour détruire les États-Unis : « l’Axe du Mal ». Certes, ces trois « États voyous » se montrent prudents depuis que Washington a écrasé les taliban, mais ils n’ont pas renoncé à leurs intentions.


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Le 11 février 2003, le secrétaire d’État Colin Powell intoxique la « communauté internationale » pour justifier l’invasion de l’Irak. Il affirme au Conseil de sécurité que Saddam Hussein abrite un chef d’Al-Qaida, Abou al-Zarkaoui, et une usine d’armes chimiques.


Les accusations se font plus précises le 11 février 2003. Ce jour-là, le secrétaire d’État US Colin Powell expose en personne devant le Conseil de sécurité le soutien apporté par l’Irak aux responsables des attentats. Après avoir brandi une fiole sensée contenir un concentré d’anthrax en poudre capable de dévaster un continent entier, il montre une photo satellite de la base installée par al-Qaeda au nord de l’Irak, incluant une usine de fabrication de poisons. Puis, organigramme à l’appui, il détaille le dispositif des terroristes à Bagdad sous le commandement d’Abou Al-Zarkaoui. Sur la base de ces informations « claires et indiscutables », les troupes des États-Unis et du Royaume-Uni, assistées de celles du Canada de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, entrent en Irak, toujours en vertu de leur droit à la légitime défense suite aux attentats du 11-Septembre.


L’argument du 11-Septembre est si commode, que le 15 octobre 2003, alors qu’une pluie de bombes s’abat sur les Bagdadis, le Congrès des États-Unis place à son tour la Syrie en accusation pour son soutien au « terrorisme international » et accorde au président Bush le droit d’entrer en guerre contre elle lorsqu’il le jugera nécessaire. Toutefois, la Syrie n’est destinée qu’à être le « hors d’œuvre » du festin qui s’annonce et dont l’Iran sera le plat principal. En juillet 2004, la Commission présidentielle sur les attentats rend son rapport final. Au dernier moment, elle y ajoute deux pages de révélations sur les liens entre l’Iran et Al-Qaeda. Le régime chiite entretient depuis longtemps des liens avec les terroristes sunnites, les laisse librement circuler sur son territoire et leur a offert des infrastructures au Soudan. Sur cette base, une nouvelle guerre paraît inéluctable. Ce scénario tiendra la presse internationale en haleine durant deux ans.


Seulement voilà : huit ans après les attentats du 11-Septembre, les « preuves claires et indiscutables » de la culpabilité d’Al-Qaeda n’ont toujours pas été transmises par les États-Unis au Conseil de sécurité des Nations-Unies, qui d’ailleurs a oublié de les exiger. Pis, plus personne ne considère Al-Qaeda comme une organisation structurée, mais on en parle désormais comme d’une vague et impalpable « mouvance » ; la plus grande armée du monde n’a toujours pas retrouvé Oussama ben Laden et la CIA a dissous la cellule chargée de sa traque ; le pacte secret entre l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord apparaît comme un conte à dormir debout et plus personne n’ose évoquer d’Axe du Mal ; l’ex-secrétaire d’État Colin Powell a admis publiquement que les informations qu’il a présenté au Conseil de sécurité étaient des balivernes ; enfin l’état-major US ne cesse de solliciter l’aide bilatérale de la Syrie et de l’Iran pour gérer le bourbier irakien. Pourtant, le « diplomatiquement correct » exige que tout le monde continue à faire comme si les choses étaient limpides, comme si un illuminé barbu, terré dans une grotte en Afghanistan, avait pu blesser au cœur le plus grand empire de l’Histoire et échapper à sa vengeance.



Tout le monde ? Pas tout à fait. En premier lieu les dirigeants des États concernés, en Afghanistan, Irak, Syrie, Iran et Corée du Nord ne se sont pas contentés de démentir toute responsabilité dans les attentats, ils ont explicitement accusé le complexe militaro-industriel US de les avoir lui-même organisés et d’avoir délibérément assassiné 3 000 de ses concitoyens. En second lieu, les dirigeants d’États en froid avec Washington, comme le Venezuela et Cuba, ne se sont pas gênés pour ridiculiser la version bushienne de ces événements. Enfin, les dirigeants des États qui entendent conserver de bonnes relations avec Washington sans pour autant avaler stoïquement tous ses mensonges ont affirmé que les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak n’ont pas de base juridique, tout en s’abstenant de se prononcer sur les attentats eux-mêmes. C’est le cas de pays aussi divers que les Émirats arabes unis, la Malaisie, la Fédération de Russie, et maintenant le Japon. On le voit, la liste des États sceptiques n’a rien à voir avec un clivage pro ou anti-US, mais avec l’idée que chacun se fait de sa souveraineté et des moyens dont il dispose pour l’affirmer.


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Le 11 janvier 2008, la Commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Chambre haute du Japon refuse d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan après que le conseiller Yukihisa Fujita ait dénoncé les mensonges US du 11-Septembre.


Que s’est-il donc passé le 11-Septembre ? Les journalistes n’étant pas astreints à la même réserve que les diplomates, nous allons vous le révéler.


Gros budget hollywoodien, mais scénario bâclé


Selon la version officielle, un islamiste diabolique, Oussama Ben Laden, qui reproche aux « infidèles » états-uniens d’avoir souillé le sol sacré d’Arabie saoudite en y installant des bases militaires, organise une opération terroriste de très grande envergure, avec des moyens matériels insignifiants, mais en recourant à un commando de 19 fanatiques. Il réside dans une grotte aménagée, digne des films de James Bond. Il infiltre ses kamikazes aux États-Unis, comme dans le film de Chuck Norris à l’intrigue et au titre prémonitoires Ground Zero.


Quatre d’entre eux suivent une formation dans un club d’aviation. Ils négligent les cours sur le décollage et l’atterrissage pour se concentrer exclusivement sur la direction des appareils en vol. Le jour dit, divisés en quatre équipes, les fanatiques détournent des avions de ligne en menaçant d’égorger les hôtesses de l’air avec des cutters à moquette.

A 8h29, American Airlines reçoit un appel radio se présentant comme émanant du personnel de bord du vol 11 (Boston-Los Angeles) informant du détournement par des pirates de l’air. La procédure officielle prévoit la notification immédiate par l’aviation civile à la Défense et le décollage de chasseurs-intercepteurs dans un délai maximal de 8 minutes. Mais lorsque 17 minutes plus tard a lieu le premier impact sur le WTC, les chasseurs n’ont toujours pas décollé.


A 8h47 le transpondeur du vol United Airlines 175 (également Boston-Los Angeles) est coupé. Son identification minéralogique disparaît des écrans radars civils où il n’est plus observable que comme un point. Cette opération donne l’alerte, sans qu’à ce stade l’aviation civile puisse savoir s’il s’agit d’une avarie ou d’un détournement. Pourtant lorsque a lieu le second impact à 9h03, aucun chasseur n’a encore été envoyé pour établir un contact visuel.

À 8h46, un Boeing 757 s’écrase sur la tour nord du WTC. L’avion percute le centre millimétrique de la façade. Sachant qu’elle fait 63 mètres de large et que sa vitesse est supérieure à 700 km/h, la précision de la manœuvre se joue à 3 dixièmes de secondes ; un exploit dont très peu de pilotes de chasse sont capables, mais qui aurait été réalisé par un apprenti-pilote. Le même exploit est réalisé une seconde fois à 9h03 avec un autre Boeing 757 sur la tour sud, qui plus est, dans le sens contraire du vent cette fois.



Au moment exact du second impact, un missile traverse le champ de vision de la caméra de la chaîne New York One. Il est tiré par un aéronef masqué par la fumée de l’impact et se dirige en diagonale vers le sol. On n’entendra plus jamais parler de ces images incongrues.



Les premiers témoins déclarent que les deux aéronefs qui ont percuté les tours sont des avions cargo sans fenêtre, mais les appareils sont plus tard assimilés aux vols réguliers AA11 et UA175. On ne dispose que d’une vidéo du premier impact, mais de six du second impact. Aucun agrandissement ne permet d’observer des hublots.

Par contre, les agrandissements permettent d’observer un objet sombre accroché sous chaque carlingue. La vision image par image des vidéos fait apparaître deux éclairs lumineux provenant des points d’impact juste avant que les appareils ne percutent les gratte-ciel. Les avions ne s’écrasent pas sur les façades, mais ils s’engouffrent à l’intérieur des bâtiments et y disparaissent totalement, les façades et les piliers intérieurs n’exerçant aucune résistance.

À 8h54, le vol American Airlines 77 (Washington DC-Los Angeles) modifie son trajet sans autorisation tandis que son transpondeur cesse d’émettre. Les radars civils perdent sa trace.



À 9h25, conscient d’un événement majeur, le centre de commandement de Herndon interdit le décollage de tout nouvel avion civil sur le territoire des États-Unis et ordonne à tous les avions civils en vol d’atterrir. Les vols transatlantiques sont déroutés vers le Canada. De son côté, le Port de New York ferme tous les ponts et tunnels reliant Manhattan.
Au même moment débute une vidéo-conférence de crise présidée par le conseiller anti-terroriste de la présidence, Richard Clarke. Elle réunit la Maison-Blanche, les département d’État, de la Justice et de la Défense. L’aviation civile et la CIA s’y joignent.



La journaliste vedette de Fox News, Barbara Olson, se trouve à bord du vol AA77. Avec son portable, elle téléphone à son mari, Theodore Olson, qui fut l’avocat de George W. Bush devant la Cour suprême et qui est devenu procureur général des États-Unis. Elle lui raconte comment des pirates de l’air viennent de détourner l’avion et échange d’ultimes mots d’amour avec lui.


À 9h30, l’aviation civile déclare le vol AA77 manquant. Il se serait écrasé dans une réserve naturelle en Virginie occidentale sans jamais rencontrer de chasseurs de l’US Air Force.


Cependant, au même moment, un appareil non identifié, ayant les caractéristiques de vitesse et de maniabilité d’un aéronef militaire, est observé par les radars civils de l’aéroport de Dulles-Washington. L’engin pénètre dans l’espace aérien protégé du Pentagone. Les batteries automatiques de contre-missiles qui protègent le bâtiment ne réagissent pas. Après avoir opéré un virage à angle droit pour contourner un échangeur routier, l’engin pénètre dans le Pentagone, perfore le blindage de six murs d’enceinte et explose, tuant 125 personnes. Les témoins décrivent un missile. Les horloges du bâtiment restent figées, indiquant 9h31.


Un quart d’heure plus tard, la partie endommagée du bâtiment s’effondre. Présent sur le lieu de l’attentat, le correspondant de CNN témoigne qu’il n’y a aucune trace d’avion sur place. Puis CNN montre le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld aidant personnellement les secouristes à évacuer un blessé en portant une civière. Peu après, il indiquera à ses collaborateurs être entré dans le bâtiment en flammes et y avoir vu l’épave d’un Boeing. Le missile sera donc assimilé au vol AA77 manquant.


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Le secrétaire à la Défense des États-Unis, Donald Rumsfeld, déserte son poste pour aller porter secours aux victimes (document CNN, M. Rumsfeld est au centre en complet veston, aidant à porter une civière).


La Maison-Blanche reçoit un appel anonyme utilisant les codes de transmission ultra-secrets de la présidence des États-Unis. Le correspondant déclare parler au nom des assaillants. Il indique que la Maison-Blanche sera la prochaine cible.


À 9h35, Richard Clarke active le programme de continuité du gouvernement. Le président Bush, qui était en visite politique dans une école élémentaire de Floride, interrompt son programme et rejoint l’avion présidentiel, Air Force One. De son côté, le vice-président Cheney est emmené dans le bunker anti-atomique de la Maison-Blanche. Tous les parlementaires et ministres sont contactés pour être mis à l’abri dans des bunkers prévus à cet effet.



À 9h42, la chaîne ABC diffuse en direct des images du feu qui ravage deux étages de l’annexe de la Maison-Blanche abritant les bureaux des collaborateurs du président Bush et du vice-président Cheney. Les autorités ne donneront jamais la moindre explication de cet incendie qui a depuis disparu de la mémoire collective. Des équipes armées de lance-roquettes sont déployées autour des bâtiments de la présidence pour prévenir tout débarquement de troupes aéroportées. Tout se passe comme si l’on craint un coup d’État militaire.



À 9h24, l’aviation civile reçoit un message de l’équipage du vol United Airlines 93 (Newark-San Francisco) l’informant d’une intrusion dans le cockpit. La communication étant vite interrompue et le transpondeur cessant d’émettre, le vol est considéré comme détourné. À 10h03, le Boeing disparait des écrans civils. Il aurait explosé en vol ou se serait écrasé en Pennsylvanie. Sur place on relève un grand cratère vide et des débris éparpillés sur plusieurs kilomètres.

Donnant une conférence de presse tout en marchand dans les rues de Manhattan, le maire de New York Rudy Giuliani évoque un possible effondrement des tours jumelles et demande de les évacuer.



À 9h58, un explosion survient à la base de la tour sud du WTC et dégage un immense nuage de poussière. Puis de plus petites explosions détonnent dans le bâtiment de haut en bas, dégageant latéralement de petits nuages de poussière. En dix secondes, le bâtiment s’effondre sur lui-même noyant tout Manhattan sous la poussière.



Les bâtiments des Nations Unies à New York et ceux des ministères à Washington sont évacués. On craint qu’ils soient les prochaines cibles.



À 10h28, la tour nord du WTC s’effondre selon le même schéma.



L’État d’Israël ordonne la fermeture de toutes ses missions diplomatiques dans le monde (10h54).



Vers 11h00, l’ordre d’évacuation d’un autre bâtiment du WTC, la tour n°7, est donné. Ce gratte-ciel n’a pas été touché par les avions et pendant longtemps les autorités ne lient pas son effondrement aux attentats, au point qu’il ne sera pas même évoqué dans le rapport final de la Commission présidentielle.



À 13h04, les chaînes de télévision diffusent un court message enregistré du président Bush. Il garantit à ses concitoyens que la continuité du gouvernement est assurée et que le pays sera défendu.



À 13h30, l’état d’urgence est proclamé à Washington DC, tandis que le Pentagone place deux porte-avions et leurs flottes en état d’alerte maximum pour prévenir un débarquement naval ennemi au large de Washington. Les États-Unis se pensent en situation de guerre.



À 16h00, CNN confirme que les autorités US ont identifié le Saoudien Oussama ben Laden comme étant le commanditaire des attentats. Il ne s’agit donc ni d’un coup d’État, ni de la Troisième Guerre mondiale.



À 17h21, la tour n°7 du WTC s’effondre selon le même schéma que les tours jumelles, mais en 6 secondes et demi car elle est moins haute.



À 18h42, Donald Rumsfeld donne une conférence de presse au Pentagone, encadré par les leaders républicains et démocrates de la Commission sénatoriale de la Défense. Ensemble, ils réaffirment l’unité nationale dans ce moment tragique. Soudain, Rumsfeld prend le sénateur Carl Levin à partie et lui demande si les événements du jour suffisent à le convaincre d’augmenter les dépenses militaires.



Le soir du 11 septembre, les dégâts sont très difficiles à évaluer. On évoque 40 000 morts. À 20h30, le président Bush s’adresse à la nation depuis la Maison-Blanche. Il assure que la menace est écartée et que « l’Amérique » fera front à ses ennemis. Les tambours de la guerre commencent à résonner.


La destruction contrôlée du World Trade Center


Tous ces événements suscitent une forte angoisse et se succèdent trop rapidement pour qu’on puisse à chaud en questionner la cohérence. Nous allons revenir sur les principaux points troubles. Pour commencer : pourquoi les tours jumelles et la tour 7 du WTC se sont-elles effondrées ?



Plus que le choc des avions sur les tours jumelles, c’est la combustion de leur kérosène qui aurait fragilisé les colonnes métalliques des tours jumelles et provoqué leur effondrement, affirment les experts du NIST (Institut national des normes et des techniques). Et c’est la contagion de l’incendie à la tour n°7 qui aurait provoqué ce troisième effondrement, ajoutent-ils.


Or, cette théorie fait sourire les professionnels : les tours jumelles étaient conçues pour résister au choc d’un avion de ligne ; le feu de kérosène n’a atteint une température comprise entre 700 et 900° Celsius, alors que l’acier doit être porté à 1538° pour fondre ; de nombreux gratte-ciel ont été dévastés par des incendies dans le monde, aucun ne s’est jamais effondré ; les trois tours ne sont pas tombées sur le côté, mais exactement à la verticale ; enfin et surtout la vitesse d’effondrement est celle de la chute libre, c’est-à-dire que l’étage supérieur n’a rencontré aucune résistance en tombant sur le sol, chaque étage inférieur s’étant dérobé sous lui avant qu’il ne puisse y exercer de pression.



Les pompiers de New York sont formels : ils ont entendu et vu une série d’explosion détruisant les buildings de haut en bas. Ces témoignages sont corroborés par les vidéos et les bandes sonores.



En définitive, Niels Harrit, professeur de chimie et physique à l’université de Copenhague, a publié dans le très sérieux Open Chemical Physics Journal une étude montrant la présence à Ground Zero de particules d’un explosif militaire, la nanothermite.


Les explosifs ont été placés par des professionnels de telle sorte qu’ils ont d’abord coupé la base des colonnes métalliques, puis qu’ils les ont détruites étage par étage de haut en bas. Sur les photos prises dans les jours suivant, on voit que les colonnes métalliques ont été sectionnées en biais de manière très propre et n’ont aucunement été déformées par la chaleur.



Contrairement à la procédure d’investigation judiciaire, les morceaux des colonnes métalliques n’ont pas été conservés pour expertise. Ils ont rapidement été déblayés par l’entreprise de ferraillage de Carmino Agnello, le parrain du clan mafieux des Gambino, puis revendus sur le marché chinois.



Concernant la tour n°7, le promoteur immobilier locataire du WTC, Larry Silverstein, a indiqué dans une interview télévisée qu’il avait été avisé de sa chute possible et qu’il avait autorisé sa démolition. M. Silverstein s’est rétracté depuis, mais la vidéo de sa déclaration demeure.



La tour n°7 abritait divers services administratifs, dont le PC de crise de la mairie de New York et la principale base de la CIA en dehors du siège de Langley. Cette base, initialement installée pour espionner les missions étrangères à l’ONU, s’était spécialisée sous la présidence Clinton dans l’espionnage économique des grandes sociétés de Manhattan. Dans l’hypothèse où l’opération du 11-Septembre aurait été commandée depuis ce site, sa destruction a définitivement éliminé toute preuve matérielle de la conspiration.



Un mois et demi avant les attentats, Larry Silverstein, trésorier des campagnes électorales de Benjamin Netanyahu, avait fait une mauvaise affaire en louant le WTC alors que les immeubles isolés à l’amiante ne correspondaient plus aux normes légales. Il a par contre eu un pressentiment bénéfique en souscrivant une police d’assurance originale prévoyant une prime en cas d’attentat terroriste, calculée non en fonction du seul préjudice, mais par attaque. Ainsi, considérant qu’il y avait eu deux attaques avec deux avions différents, il a réclamé et finalement obtenu un double dédommagement, soit 4,5 milliards de dollars.



Quoi qu’il en soit, l’installation de la nano-thermite dans les tours jumelles et la tour n°7 suppose des calculs complexes et une pose durant plusieurs jours, donc préalablement au 11 septembre. Cela ne peut être entrepris à l’insu des équipes de gardiennage du WTC.


La sécurité du WTC avait été déléguée par le promoteur Larry Silverstein à la société Securacom, dirigée par Marvin Bush, frère du président.


3 000 victimes

Le soir du 11 septembre, la mairie de New York évoquait un bilan possible de 40 000 morts et commandait en fonction de cette évaluation les matériels nécessaires à ses morgues. À l’issue de très nombreuses révisions, le bilan a heureusement été réduit à moins de 2 200 victimes civiles et 400 victimes parmi les personnels de secours. Parmi les morts, aucun des grands patrons ayant leur bureau dans les prestigieuses tours et, en définitive, bien plus de personnel de maintenance que d’employés de bureau. Comment ce miracle s’explique t-il ?



Vers 7h du matin, les employés de la firme Odigo ont reçu un SMS les avertissant qu’un attentat aurait lieu ce jour au WTC et qu’ils ne devaient donc pas se rendre à leur bureau situé face au WTC. Odigo est une petite société israélienne, leader en matière de messagerie électronique, étroitement liée à la famille Netanyahu et à Aman, le service de renseignement militaire israélien.


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Le financier Warren Buffet a sauvé la vie des grands patrons du World Trade Center, le 11 septembre 2001, ne les recevant au matin sur la base militaire d’Offutt. Ils furent rejoints l’après-midi par le président Bush. Buffet est devenu l’homme d’affaire le plus riche du monde.


Vers 8h, le financier Warren Buffet organisait dans son fief du Nebraska son petit déjeuner annuel de charité. Pour la première fois, il y avait invité systématiquement tous les grands patrons ayant un bureau dans les tours jumelles. Également pour la première fois, il n’avait pas reçu ses invités dans un grand hôtel, mais sur la base militaire aérienne d’Offutt, siège du commandement de la force de dissuasion nucléaire. Les philanthropes étaient arrivés la veille sur place en avion et avaient dormi dans la base. Ils avaient été informés au cours du petit déjeuner qu’un avion avait accidentellement heurté la tour nord du WTC, puis qu’un second appareil avait touché la tour sud. Ils comprirent alors qu’il ne s’agissait pas d’accidents, mais d’attentats, d’autant que le commandant de la base, le général Gregory Power, les quitta immédiatement pour rejoindre son PC de crise. L’espace aérien US ayant été bientôt fermé, les invités ne purent retourner à New York et restèrent dans la base.


Après le 11-Septembre, le financier Warren Buffet est devenu l’homme d’affaire le plus riche du monde en alternance avec son ami Bill Gates. Il a mené campagne pour Barack Obama, mais a refusé de devenir son secrétaire au Trésor.

En début d’après-midi, Air Force One atterrit à son tour sur la base militaire aérienne d’Offutt. Le président Bush rejoignit le PC de crise d’où il participa à la vidéo-conférence avec la Maison-Blanche et les diverses agences concernées. Il y enregistra aussi sa première intervention télévisée.



Dans les minutes qui suivirent le premier impact, les services d’urgence de la FEMA (agence de gestion des situations de catastrophe) se déployèrent sur le site. Par un heureux hasard, ils étaient arrivés la veille à New York et s’apprêtaient à conduire le lendemain au WTC un exercice de simulation d’attaque biologique ou chimique. Tous les services d’urgence furent donc immédiatement actifs, sauvant de nombreuses vies. La FEMA était dirigée par Joe Allbaugh, trésorier de la campagne électorale de George W. Bush et futur responsables des appels d’offre publics en Irak occupé.


Le missile du Pentagone

Les batteries automatiques de contre-missiles du Pentagone n’ont pas réagi à l’entrée d’un aéronef dans l’espace aérien sécurisé. Ceci peut s’expliquer de deux manières : soit elles étaient débranchées laissant le bâtiment sans défense, soit elles ont été inhibées par un code ami. Il existe en effet un code de reconnaissance qui permet aux hélicoptères du ministre et de l’état-major de pénétrer dans la zone sans risque.



Pour contourner un échangeur routier, l’aéronef a fait un virage à angle presque droit, puis il est allé percer le Pentagone dans l’aile la plus éloignée des bureaux du ministre. La zone atteinte était destinée à deux affectations. D’une part des bureaux en cours de réfection pour l’état-major de la Marine et d’autre part des bureaux affectés au contrôleur financier général. Des personnels principalement civils y menaient une enquête sur le détournement de fonds du siècle dans le budget de la Défense. Ceci explique à la fois qu’il n’y ait pas eu d’officier supérieur parmi les victimes et que l’enquête sur les détournements de fonds ait été annulée faute d’archives pour la continuer.



Le missile a percé les murs blindés d’enceinte successifs et a explosé avec une extraordinaire violence dans le bâtiment. La chaleur était si intense que les pompiers ont utilisé des combinaisons amiantées pour s’avancer dans le feu. Ils l’ont combattu avec de l’eau, le fluide qui absorbe la plus forte chaleur massique. Ils n’ont pas eu recours aux retardateurs que l’on utilise pour éteindre les feux de kérosène et ont affirmé ne pas avoir vu quoi que ce soit qui évoque un avion ou du kérosène. Au demeurant et contrairement à son témoignage, une personne habillée en complet veston comme le secrétaire Rumsfeld ne pouvait s’approcher du cœur de l’incendie.



Par la suite, les autorités ont elles-mêmes détruit et reconstruit toute l’aile endommagée. Les gravois ont été déblayés par une entreprise spécialisée qui les a vitrifiés. Cette technique coûteuse est utilisée pour stabiliser des déchets contenant des particules radioactives. Selon toute vraisemblance, le missile était recouvert d’uranium appauvri pour percer le béton et le kevlar ; il contenait une charge creuse pour provoquer une brève explosion à très haute température.



Comme on le voit parfaitement sur les photos prises immédiatement après l’impact, le missile est entré dans le bâtiment sans endommager la façade. Il volait à ras-le-sol et est passé par une porte habituellement utilisée par des voitures de livraison. Il n’a pas abîmé les chambranles.



Les alentours du Pentagone sont surveillés notamment au moyen de caméras. L’aéronef a dû passer dans le champ de vision de plus de 80 d’entre elles. Les autorités ont refusé de rendre ces vidéos publiques et se sont contentées de quelques photos qui montrent l’explosion, mais pas l’aéronef.



La pelouse du Pentagone n’a pas été endommagée non plus. L’explosion a pulvérisé les voitures stationnées sur le parking et deux hélicoptères stationnés sur l’héliport. On a retrouvé quantité de débris métalliques, mais aucun ne correspondant à un Boeing, pas même des réacteurs. Les autorités ont fait grand usage d’une photo officielle montrant un débris d’environ 90 cm de long et portant d’un côté la trace d’une peinture spéciale utilisée en aéronautique et, de l’autre, peinte en rouge, blanc et bleu. Précisément au vu de cette décoration, les amateurs de puzzle constatent qu’elle ne correspond pas à une pièce de Boeing peint aux couleurs d’American Airlines. Il s’agit pourtant bien d’une pièce aéronautique. Elle provient probablement d’un des deux hélicoptères détruits.



Pour créditer la théorie du vol 77, le médecin général du secrétariat à la Défense a authentifié les restes humains des passagers du Boeing dans les décombres du Pentagone. Des urnes funéraires ont été remises aux familles des victimes précisant si ces restes humains ont été identifiés par les empreintes digitales ou par analyse ADN.


Cependant, par la suite, le Pentagone a justifié l’absence de débris du Boeing, y compris des réacteurs, par la chaleur extrême qui aurait gazéifié le métal. On ne voit pas dans ces conditions que des restes humains aient pu être conservés.


Avions détournés ou pilotes automatiques ?

La théorie des avions détournés se fonde sur l’assimilation des aéronefs impliqués à des avions de ligne et sur la divulgation de communications téléphoniques entre les passagers et le sol.



De nombreuses personnes ont témoigné avoir reçu des appels de leurs proches à bord des avions. On a ainsi reconstitué la prise en otage des hôtesses de l’air au moyen de cutters et la mutinerie des passagers à bord du vol UA93. Cette dernière a même donné lieu à deux films par Hollywood. Cependant, en 2006, lors du procès de Zacarias Moussaoui, suspecté d’avoir voulu se joindre aux pirates de l’air, le FBI a attesté que les appels téléphoniques entre des avions à haute altitude et le sol étaient impossibles avec la technologie de 2001. Les vérifications opérées ont montrés que tous ces témoignages sont faux, soit qu’ils aient été inventés, soit que les réceptionnistes aient été abusés.


Le FBI n’a fait aucun commentaire sur le cas de Theodore Olson, avocat de George W. Bush durant l’élection présidentielle, puis procureur général des États-Unis, qui avait témoigné avoir reçu deux appels de son épouse, la journaliste de Fox TV Barbara Olson, disparue avec le vol 77.


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Le procureur général des États-Unis, Theodore B. Olson, a menti en assurant avoir reçu deux coups de téléphone de son épouse depuis le vol 77. La journaliste de Fox aurait donné des détails sur la « prise d’otages ». Le FBI a révélé qu’aucune communication n’avait émané du téléphone portable de Barbara Olson.


Une hypothèse explicative peut être avancée en consultant des archives déclassifiées de Robert McNamara. En 1962, l’état-major interarmes des États-Unis proposa au président Kennedy une mise en scène pour justifier une attaque contre Cuba, l’opération Northwoods. Il s’agissait entre autres provocations de faire détruire en vol un avion de ligne états-unien par de faux Mig cubains.


Pour ce faire, l’armée avait récupéré deux Mig soviétiques dans un pays du tiers-monde et les avaient peints aux couleurs cubaines. Des figurants avaient été engagés. Ils devaient prendre un avion à Miami et l’on devait réaliser des films familiaux à cette occasion pour les utiliser ultérieurement dans les journaux télévisés. Une fois en vol, l’avion commercial devait couper son transpondeur pour que les radars civils ne l’identifient pas. Il pouvait alors être substitué à un avion sans passagers. Après que l’équipage ait sauté en parachute, l’avion devait continuer son vol en pilotage automatique puis être abattu par les faux Mig dans la baie de Miami devant des milliers de témoins. Pour crédibiliser l’affaire, l’état-major avait prévu de mettre en scène des conversations téléphoniques entre de faux espions cubains et de les faire intercepter par le FBI.



Appliqué au 11-Septembre, ce modèle permet d’expliquer la coupure des transpondeurs, les faux appels téléphoniques et l’absence de hublots aux avions qui ont percuté le WTC. La nouveauté est qu’en 2001, le Pentagone n’a plus besoin d’équipage pour faire décoller un Boeing 757. Il a la capacité technique de le faire décoller en mode drone. L’opération est plus souple.



Sur les lignes intérieures US où les vols sont très fréquents, les compagnies aériennes vendent plus de billets qu’elles n’ont de places. Les passagers attendent jusqu’à ce qu’on leur trouve une place libre dans un avion. Pourtant les quatre avions prétendument détournés n’étaient remplis qu’au tiers de leur capacité.


L’étude détaillée des listes des passagers réalisée par le quotidien iranien Kheyan montre que tous les disparus sont des familles d’employés du secrétariat à la Défense, de sociétés contractantes du Pentagone ou encore des proches de la Maison-Blanche comme Barbara Olson.



L’hypothèse d’un avion de ligne s’écrasant accidentellement sur le toit du Pentagone (et non pas frappant sa façade) a été étudiée dans les années 90. Le secrétariat à la Défense a même organisé plusieurs simulations sous la direction du commandant Charles Burlingam. Par la suite, cet officier a quitté le service actif et est devenu pilote de ligne chez American Airlines. C’est lui qui était aux commandes du vol 77 censé avoir touché le Pentagone.


Sans avions détournés, pas de pirates de l’air

Dans les trois jours qui suivirent les attentats, le département de la Justice, s’appuyant sur les indications données par les passagers par téléphone, établit le modus operandi des pirates de l’air, les identifia et reconstitua toute leur vie. Ainsi, c’est l’appel téléphonique d’un steward du vol AA11 qui permit de savoir que les pirates étaient au nombre de cinq dans cet avion et que leur chef était le passager du siège 8D, Mohammed Atta.


Mais nous savons aujourd’hui que ces appels téléphoniques sont des faux et que les avions n’ont pas été détournés, mais substitués. Plus désagréable, les listes des passagers fournies par les compagnies d’aviation dans les heures suivant les attentats montrent qu’aucun des 19 présumés pirates n’a embarqué.

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Le secrétaire à la Justice, John Ashcroft, a menti en désignant 19 pirates de l’air. Aucun des suspects ne figure sur les listes d’embarquement des compagnies aériennes.


Il existe cependant une « preuve » que Mohammed Atta se trouvait à bord de l’avion qui percuta la tour nord. Quelques jours plus tard, alors que le WTC n’était plus qu’un tas de ruines fumantes, un agent de police y découvrit le passeport intact du pirate. Tout avait été détruit sauf la pièce à conviction providentielle.


Ce rebondissement paraissant peu crédible, l’administration Bush diffusa les images d’une caméra de surveillance d’aéroport montrant Atta et son compagnon al-Omari à l’embarquement. Las ! Ces images ont bien été tournées le 11 septembre 2001, mais à l’aéroport de Portland où les deux hommes auraient transité et non pas à celui de Boston d’où a décollé le vol AA11.


Jamais à court d’idées, le Sunday Times de Rupert Murdoch publia en 2006 une vidéo aimablement fournie par le département US de la Défense, datée de 2000, et montrant Atta en Afghanistan dans un camp d’Oussama ben Laden.

L’examen de la liste officielle des pirates de l’air kamikazes ne lasse pas de surprendre. Certains individus se sont manifestés après les attentats. Par exemple, Walid al-Asheri, qui aurait fait partie de l’équipe d’Atta dans le vol AA11, est un pilote de ligne de Royal Air Maroc. Il vit à Casablanca où il a donné plusieurs conférences de presse jusqu’à ce que le palais royal lui demande de se montrer plus discret.


Cependant 13 des 19 présumés pirates sont des mercenaires ayant participé préalablement à des opérations terroristes organisées par le prince Bandar bin-Sultan pour le compte de la CIA en Afghanistan, en Bosnie-Herzégovine et/ou en Russie. Il s’agit de Khalid Almihdhar, les frères Salem et Nawaf Alhazmi, Ahmed Alhaznawi, Ahmed et Hamza Alghamdi, Wail, Waleed et Mohand Alshehri, Ahmed Alnami, Fayez Ahmed Banihammad, Majed Moqed. Ils ont combattu aussi bien pour l’Émirat islamique des taliban que pour celui d’Itchkérie.


Le prince Bandar fut nommé ambassadeur d’Arabie saoudite à Washington par le roi Fadh dès qu’il monta sur le trône, en 1982, après l’assassinat de son prédécesseur par un prince toxicomane armé par la CIA. Il conserva cette fonction jusqu’à l’agonie du monarque, en 2005. Vite considéré par George Bush père comme un fils adoptif, il est connu dans le monde arabe sous le sobriquet de « Bandar Bush ». Disposant de facilités diverses, il géra durant une vingtaine d’années une sorte de caisse noire de la CIA alimentée par des pots-de-vin versés en marge de contrats d’armement, comme le célèbre contrat al-Yamamah impliquant les plus hautes personnalités britanniques. Il recruta également des mercenaires dans les milieux islamistes pour toutes sortes d’opérations secrètes dans le monde mulsulman, du Maroc au Xinkiang chinois.



Éludant les questions sur les présumés pirates de l’air, l’administration Bush a préféré focaliser les débats sur la personnalité d’Oussama ben Laden. Le célèbre golden boy saoudien était le frère de Salem ben Laden, l’associé à Houston de George W. Bush au sein de la société pétrolière Harken Energy. Il avait été recruté à Beyrouth par le conseiller national de sécurité US Zbigniew Brzezinski à la fin des années 70. Il avait alors intégré la Ligue anticommuniste mondiale et organisé le financement des moujahidin contre les Soviétiques en Afghanistan. Sa « Légion arabe » avait été ultérieurement utilisée sur d’autres théâtres d’opération, notamment en Bosnie-Herzégovine. Après avoir été une personnalité de la jet set, la CIA lui avait forgé une image de religieux fanatique pour servir de paravent aux actions du prince « Bandar Bush ».


En effet, si aucun islamiste ne pouvait accepter de servir la monarchie corrompue et honnie de Fadh, beaucoup trouvèrent valorisant le fait de suivre le personnage Oussama ben Laden avec sa rhétorique intégriste et anti-occidentale. « Sheikh Oussama » n’en restait pas moins une pièce majeure de la CIA sur l’échiquier moyen-oriental. Un chef d’État arabe a confié en détail à l’auteur de ces lignes comment il lui avait rendu visite, à l’été 2001, à l’hôpital américain de Dubai, où il subissait un traitement lourd pour ses reins. Selon ce témoin privilégié, ben Laden recevait dans sa chambre en présence de ses collaborateurs de la CIA.



En 2001, Oussama ben Laden était un inconnu pour le public US, excepté pour les fans de Chuck Norris qui avaient vu au cinéma son « Ground Zéro ». Pendant 8 ans, l’administration Bush distilla à la presse une série de casettes audio et vidéo du « sheikh » Oussama pour relancer le feuilleton de la guerre au terrorisme.


Dans l’une des cassettes les plus célèbres, il revendique avoir calculé comment deux Boeing pourraient provoquer l’effondrement des tours jumelles et avoir également commandité l’avion contre le Pentagone. Deux exploits que nous savons aujourd’hui imaginaires.


En 2007, l’Institut suisse d’intelligence artificielle Dalle Molle, considéré comme disposant de la meilleur expertise au monde en matière de reconnaissance vidéo et vocale, a étudié l’ensemble des casettes disponibles d’Oussama ben Laden. Il a conclu avec certitude que tous les enregistrements postérieurs à la fin septembre 2001 sont des faux. Ceci inclut la cassette des aveux.


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Le directeur central de la CIA, George Tenet, a menti en authentifiant des enregistrements audio et viédo d’Oussama Ben Laden postérieur à fin septembre 2001. L’Institut suisse d’intelligence artificielle Dalle Molle —dont l’expertise est reconnue par les tribunaux internationaux— a établi qu’ils sont tous faux.


Y a-t-il une armée aux USA ?

Cette accumulation d’éléments invalidant la théorie officielle de l’administration Bush ne saurait masquer le plus incongru : durant cette terrible journée, « l’armée la plus puissante du monde » a semblé impuissante, voire absente.

Alors que la procédure d’interception prévoit que les chasseurs doivent établir un contact visuel avec les avions détournés en quelques minutes, pas un seul d’entre eux n’a réussi à approcher un des avions détournés. Sommé de s’expliquer sur cette incurie et de rendre des comptes, le général Richard Myers, chef d’état major adjoint qui assurait la permanence durant le voyage en Europe de son supérieur, s’est mis à bredouiller devant les parlementaires. Il n’a pas été capable de se souvenir de son emploi du temps personnel et n’a cessé de se contredire.


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Frappé d’amnésie, le chef d’état-major inter-armes par intérim, le général Richard Meyers, a affirmé aux parlementaires ne pas se souvenir de ce qu’il a fait le 11 septembre.


Pourtant, l’armée était en état d’alerte ce jour-là. Elle avait planifié son plus important exercice annuel : Global vigilance. Il s’agissait d’un jeu de guerre simulant une agression par des bombardiers nucléaires russes passant par le Canada. L’exercice mobilisait toute l’armée de l’air et les moyens de surveillance satellitaire US. Il était dirigé depuis la base d’Offutt où se trouvaient Warren Buffet et ses amis patrons du WTC et où le président Bush se rendit dans l’après-midi.


Ce jour plus que tout autre, les avions de guerre US étaient dans les airs, leurs satellites étaient positionnés et leur état-major observait les avions civils pour éviter les accidents.



L’armée US n’était pas la seule sur le pied de guerre. Les états-majors des grandes puissances étaient eux aussi en alerte, observant et évaluant la démonstration de puissance US. Lorsque le cataclysme s’abattit sur les États-Unis, chacun chercha à en comprendre l’origine et à en suivre les péripéties.



En Russie, le président Vladimir Poutine tenta de joindre d’urgence son homologue US pour lui garantir que Moscou n’était en aucun cas impliqué dans ces crimes et prévenir ainsi une riposte injustifiée. Mais le président Bush refusait de prendre la communication comme si cette confirmation lui paraissait inutile. Le chef d’état-major interarmes russe de l’époque, le général Leonid Ivashov, commanda des études sur chaque point trouble au fur et à mesure qu’il était identifié. C’est l’effondrement vertical rapide des tours jumelles qui convainquit ses experts que le scénario officiel était un leurre cachant une vaste mise en scène. Trois jours après les attentats, il avait reconstitué l’essentiel du drame et pouvait affirmer qu’il s’agissait d’un affrontement interne entre dirigeants US. Selon lui, l’opération avait été commanditée par une faction du complexe militaro-industriel US et réalisée par une société militaire privée.


La révolte de l’esprit



Soumis à une propagande pesante incluant des deuils nationaux dans certains pays et des minutes de silence obligatoire dans l’Union européenne, l’opinion publique occidentale restait hébétée, incapable de réfléchir aux événements. Déjà les bruits de bottes résonnaient en Afghanistan.



Pourtant l’auteur de ces lignes commença à publier une série d’articles sur Internet pour questionner la version officielle. D’abord édités en français, ils furent bientôt traduits en diverses langues et firent débat. Un livre récapitulatif, L’Effroyable imposture, publié six mois plus tard et traduit en 28 langues initia un mouvement de contestation. En Allemagne l’ancien ministre Andreas von Bülow, au Portugal l’ancien directeur régional de la CIA Oswald Le Winter, au Royaume-Uni le politologue Nafeez Mosaddeq Ahmed, aux États-Unis l’historien Webster Tarpley publiaient de nouveaux éclairages. À partir de quoi la contestation évolua en deux directions simultanées.



L’auteur de ces lignes mena campagne dans le monde entier, rencontrant les plus hauts responsables politiques, diplomatiques et militaires et mobilisant des institutions internationales. Cette action permit d’expliquer le plan néo-conservateur de « choc des civilisations » et d’en limiter l’effet létal.



D’autre part, aux États-Unis, les familles des victimes, après avoir maudit la contestation, commencèrent à se poser des questions et à exiger une enquête. L’administration Bush menaça les trublions, comme le milliardaire Jimmy Walter contraint à l’exil, bloqua toute intervention du Congrès et constitua une Commission présidentielle. Celle-ci rendit un rapport qui conclut sans surprise à l’innocence de l’administration et à la culpabilité d’Al Qaeda, mais ne divulgua pas les « informations claires et indiscutables » tant attendues. Des amateurs réalisèrent des montages vidéo pour visualiser les incohérences de la version officielles et les diffusèrent via Internet, comme le célèbre Loose Change. Des associations professionnelles pour la Vérité sur le 11-Septembre se constituèrent : architectes et ingénieurs, pompiers, juristes, médecins, religieux, universitaires, artistes, politiques. Ils sont aujourd’hui des dizaines de milliers de membres et ont convaincu la majorité de leurs concitoyens que Washington ment. Ils se sont trouvé un leader, le professeur de logique et de théologie David Ray Griffin.



La propagande officielle anglo-saxonne est parvenue jusqu’à présent à limiter les effets de cette contestation. D’abord, elle s’est arrangée pour que le public occidental ignore tout du débat à l’échelle mondiale. Aucune des déclarations de chefs d’État ou de gouvernement étrangers exprimant des doutes n’a été relayée par la presse occidentale, isolée du reste du monde par un nouveau rideau de fer. Ensuite, les contestataires occidentaux ont été soit présentés comme des illuminés, soit assimilés à ce qui fait le plus peur, l’extrême droite antisémite.



L’élection du président Obama n’a pas fait évoluer le débat. Le site internet de la Maison-Blanche, qui invitait les citoyens états-uniens à faire connaître leurs préoccupations, a été assailli d’e-mails demandant l’ouverture d’une enquête judiciaire sur le 11-Septembre. Il y a répondu laconiquement : la nouvelle administration souhaite se tourner vers le futur et non remuer les douleurs du passé.


Durant sa campagne électorale Barack Obama a fait relire à l’avance tous ses discours par Benjamin Rhodes, un jeune écrivain qui est le rédacteur du rapport de la Commission présidentielle Kean-Hamilton. Il a veillé à ce qu’aucune allusion au 11-Septembre ou à ses protagonistes ne puisse ouvrir la boîte de Pandore. Rhodes est aujourd’hui à la Maison-Blanche et siège au Conseil de sécurité nationale. Tous les membres de l’administration Obama ont été priés d’abjurer les déclarations qu’ils avaient pu faire par le passé exprimant des doutes sur la version officielle. Un conseiller principal, Van Jones, qui a refusé de se dédire a été contraint à la démission.



Cependant, des événements de la plus haute importance rendent possible aujourd’hui une clarification sur les attentats. Le roi Fahd est mort en août 2005. Le roi Abdallah lui a succédé et a progressivement cherché à dénouer les liens étouffants du royaume saoudien avec les États-Unis. Dans un premier temps, le prince Bandar est devenu conseiller national de sécurité, mais ses relations avec le roi se sont détériorées. En définitive, au début de l’été 2009, Bandar aurait imprudemment tenté de liquider le monarque et de placer son père Sultan sur le trône. Depuis, on est sans nouvelles de « Bandar Bush » et de près de 200 membres de son clan, certains seraient exilés avec lui au Maroc, d’autres seraient emprisonnés. Les langues pourraient désormais se délier.



Par Thierry Meyssan, Source VoltaireNet.org
Samedi 19 septembre 2009


par Jean-Claude Paye, Tülay Umay. Source VoltaireNet.org


L’arrestation à grand spectacle d’un groupe de jeunes gens, par une cohorte de policiers encagoulés dans un village de la campagne limousine, sous l’accusation d’entreprise terroriste a ému le pays. Mais que signifie donc l’affichage de l’absence complète de preuves contre eux et néanmoins leur maintien en détention provisoire durant six mois ? Et si l’État avait volontairement manifesté son pouvoir arbitraire pour marquer un changement de l’ordre juridique…

L’affaire Tarnac permet d’éclairer la mutation actuelle qui inscrit la primauté du regard, de la pulsion scopique dans l’organisation de la société [1]. Elle nous montre comment le regard se substitue au politique, comment son caractère uniformisant remplace la diversité et la conflictualité des points de vue.

L’affaire Tarnac fait particulièrement ressortir le rôle déréalisant de l’image dans la mise en place du lien social, ainsi que l’indifférenciation qu’elle établit entre toutes les parties. La capacité du regard du pouvoir d’effacer la lutte politique s’appuie sur les possibilités qu’offre l’image de supprimer le rôle de la parole. Alors que originairement la fonction de celle-ci est de nouer des liens avec un autre, avec une extériorité, l’image supprime toute distinction entre intérieur et l’extérieur et anéantit le lien social. Si la parole rétablit cette séparation pour permettre le développement de l’intersubjectivité, l’image est englobante. Elle permet l’abandon de l’individu à la figure maternelle du pouvoir, à l’État totalitaire.

À travers cette affaire entièrement construite, le pouvoir a eu l’occasion d’objectiver son regard et de le mettre à la place du réel. Il a ainsi pu exhiber ses intentions concernant l’ensemble de la population. Il a mis en scène le non dit, ce qui ne peut être dit, mais seulement montré : la possibilité qu’il s’est octroyée de se saisir de tout citoyen qu’il désigne comme terroriste et de le mettre en détention selon son bon vouloir.

Cette capacité du pouvoir à installer son regard à la place des faits a généralement été bien acceptée par ceux qui se présentent comme des opposants politiques. Malgré la totale invraisemblance de ce qui était désigné comme attentat terroriste, le premier souci de ces derniers n’a-t-il pas été de communiquer que, eux, enfants « responsables » de l’État maternel ne commettent pas de telles actions, légitimant ainsi le spectacle orchestré.

Les inculpés ont été instrumentalisés. Simple support, ils sont saisis en tant qu’images, en tant que forme qui réfléchit le regard du pouvoir. Ce dernier est à la fois le sujet de cette affaire, son organisateur et l’objet de celle-ci, son regard : ce qui doit être vu.

Dans cette affaire de Tarnac, le pouvoir ne dit rien des personnes arrêtées. Il montre tout de lui-même, de sa subjectivité, de sa volonté de toute puissance.


Le « regard » du pouvoir

Les neuf jeunes gens accusés d’avoir dégradé les caténaires d’une ligne TGV sont toujours inculpés comme « membres d’une association de malfaiteurs à visée terroriste », bien qu’il soient actuellement libérés et que l’accusation ait toujours affirmé ne pas détenir de preuves matérielles. Leur regard sur leur propre mode de vie, une existence qui se conçoit en dehors des circuits marchands, est, pour le pouvoir judiciaire et la ministre de la Justice, un élément qui peut se substituer aux faits. Leur volonté, de vivre en dehors de la société, révèle à coup sûr leur intentionnalité, celle de vouloir commettre des attentats afin de déstabiliser l’État. La perception des faits est suspendue et le regard que les prévenus portent sur eux-mêmes, comme incarnation de « l’ennemi intérieur », est convoqué. Ce regard devient l’objet du pouvoir qui désigne les prévenus comme coupables et les identifie comme terroristes.

Les poursuites sont investies d’un sens avant que les éléments de l’enquête soient perçus. De simples dégradations sont qualifiées d’actes terroristes et les coupables sont désignés a priori.

En l’absence d’indices matériels, l’accusation s’appuie principalement sur le livre L’insurrection qui vient, dont la rédaction est attribuée à Julien Coupat, considéré également comme le « chef » du groupe incriminé. Ce livre se réfère au sabotage comme moyen de paralyser la machine sociale. Il cite, comme exemple, le fait « de rendre inutilisable une ligne de TGV ». Cette phrase est exhibée comme la marque attestant que les auteurs du livre sont nécessairement ceux qui ont commis les sabotages de la voie ferrée. L’accusation considère qu’il y a une parfaite continuité entre écrire cette phrase et le fait d’avoir commis les dégradations de la ligne du TGV.


La fabrication d’une image

Les objets de l’extériorité, les faits, ne sont pas refoulés, ils sont déniés. Ils sont exhibés, mais ils n’existent plus en dehors du regard qui est porté sur eux. Ils se réduisent à de simples supports d’images. Celles-ci leur donnent leur signification. En inscrivant, « matériel d’escalade » pour désigner une échelle saisie, le parquet montre l’objet vu en tant qu’incarnation de l’intentionnalité terroriste, en tant que matériel destiné à faire des attentats. Le sens s’autonomise. Il devient son propre support, sa propre matérialité.

Ce n’est plus le concret qui donne matière aux choses de l’extériorité, mais ce sont les images, ces abstractions qui donnent une valeur aux faits, qui créent un nouveau réel.

Les images sont l’exhibition d’un pur signifié. Capturées par la pulsion scopique, elles nous font abandonner le domaine du pensable pour établir le règne de l’émotion. Ainsi, le signifié devient parfaitement autonome. Il ne se confronte plus au réel et tourne sur lui-même.

Ainsi, l’image s’oppose au langage. Au contraire du discours, auquel on peut opposer un autre discours, elle ne peut intégrer la contradiction, elle est englobante. Elle s’oppose à la raison et impose la foi. L’enjeu de cette affaire est bien de conforter l’adhésion, la fusion des populations avec le pouvoir.

Grâce à la subjectivation du droit pénal, les poursuites en matière de terrorisme ont pour base la formation d’une image destinée à diaboliser les inculpés. L’affaire Tarnac s’inscrit dans cette règle. Cependant, elle se spécifie par le caractère purement abstrait de l’image produite. Généralement, l’incrimination de terrorisme est construite à partir d’infractions réelles, telle, par exemple, la fabrication de faux papiers, un port d’arme prohibé... Ces éléments ne sont pas traités pour eux-mêmes, mais sont regardés dans le cadre de l’organisation terroriste qui leur donne un sens nouveau. Ici, nous sommes en présence d’une image autonome, libérée de tout lien matériel. La phrase d’un livre vendu en librairie attesterait de l’intention de son auteur présumé et devient l’incarnation d’un acte terroriste. Une réversibilité est établie entre le mot et la chose.


Un groupe « invisible »

La question de l’invisibilité est récurrente dans l’affaire Tarnac. La signature du livre par un « Comité invisible » est un donné à voir. Elle n’a pas pour objet de dissimuler les auteurs. Pour eux, cet anonymat est la mise en avant d’un non-moi. Cette revendication est simultanément un déni du corps et un refus de s’opposer à l’invisibilité, au sens exhibé par le pouvoir à travers l’image .

À travers celle-ci, il ne s’agit pas, pour le pouvoir, d’agir au niveau de la conscience, mais au niveau de l’inconscient. L’image lui permet de poser son regard, d’imposer un sens à travers ce qu’il montre. La visibilité exhibée par l’image est immédiatement installation d’une invisibilité. La cagoule portée par les policiers atteste de l’invisibilité de la menace terroriste et de la dangerosité des personnes interpellées. Un « matériel d’escalade », une échelle, ne peut être que l’indice matériel d’une intention de commettre un attentat. Ce que l’image montre ce n’est pas ce qui est, ce n’est pas l’objet, mais ce qui, à travers lui, est nommé, ce qui ne peut qu’être.

Aucun membre du groupe de Tarnac n’a imposé un démenti aux assertions du pouvoir les accusant des sabotages de la ligne TGV. En se posant dans l’invisibilité, les auteurs décident de ne pas se confronter au visible des images produites par le pouvoir. Ils n’opposent pas un concret à ces abstractions. Ils ne dressent pas un corps qui leur permettrait de se séparer de l’image qui les englobe. Ils rejettent la fonction du corps qui est de rétablir une séparation entre l’intérieur et l’extérieur et de permettre le développement d’une conscience.

Cette suspension du corps initiée par le Comité invisible facilite ainsi sa fixation dans l’image, dans le regard du pouvoir. Se réclamer de l’invisibilité, c’est rester dans le sens, dans l’invisibilité produite par la machine d’État, c’est jouir de celle-ci.

Seul ce qui est montré dans l’extériorité du visible est susceptible de faire l’objet d’une symbolisation. Il n’y a de symbolisation que de ce qui se voit. Le Comité invisible, tout comme Julien Coupat, en se plaçant dans l’invisibilité, ne peuvent développer une symbolisation alternative. Ils restent dans le signifié du pouvoir, construit à partir de ce qui est exhibé dans le visible.


La réversibilité de l’image

Le caractère abstrait de l’image, ainsi construite, permet une parfaite réversibilité entre le sens donné par le pouvoir et celui revendiqué par le groupe inculpé. Le livre ne développe pas une stratégie de la prise du pouvoir, il présente simplement une image de l’insurrection. Objet d’une exhibition et non d’un acte réel, il élabore un fétiche qu’il substitue au manque collectif, à la mort sociale qu’il énonce. Comme incarnation de l’insurrection, il est pur acte de jouissance et non d’affrontement. En l’absence de tout rapport à la réalité, il jouit de l’affirmation que « le pouvoir est aux abois ». Cette phrase devient l’expression de sa toute puissance.

Par le refus de sa castration, il constitue un déni de ce manque et empêche tout affrontement avec le réel, toute émergence de la parole. Se présentant comme « la chair du monde », le fétiche occupe l’espace du manque, pour se réserver l’accès au symbolique, au pouvoir de nommer. À la lutte, il substitue le spectacle, dont il est à la fois auteur et spectateur. Le spectacle produit une réversibilité du regardant et du regardé, du visible et de l’invisible. Le sujet devient objet.

En devenant objet du regard du pouvoir, le « Comité invisible », auteur revendiqué du livre, est nommé comme ennemi et intègre le symbolique. Ce faisant, il suspend aussi la matérialité des faits. En affirmant que l’existence du pouvoir est menacée, il conforte la justification donnée par l’État pour supprimer l’essentiel de nos libertés. Il nous enferme dans l’imagerie crée par le pouvoir.

L’affaire Tarnac est exemplaire de notre modernité. Elle nous montre la fin du politique, de la diversité des discours qui organisent le réel, pour laisser la place au règne uniformisant du regard. La prégnance de celui-ci réduit la fonction signifiante au signe. Il nous installe dans la psychose. Comme toute image, ce pur signifié n’a pas d’extérieur. Il englobe tant la nomination du pouvoir, qui crée un ennemi virtuel qualifié de terroriste, que sa reconnaissance par le groupe stigmatisé, comme « ennemi intérieur » qui ébranle l’État.


Jean-Claude Paye, sociologue.
Derniers ouvrages publiés : La Fin de l’État de droit, La Dispute 2004 ; Global War on Liberty, Telos Press 2007

Tülay Umay, sociologue.


Source VoltaireNet.org

Mercredi 16 septembre 2009



Huit ans déjà que les évènements historiques du 11/09/2001 sont survenus. Les médias alignés - pour la très grande majorité - n'ont toujours pas changé leur fusil d'épaule. Ils parlent comme un seul homme, collant sempiternellement des étiquettes en veux-tu en voilà de "conspirationnistes", "théoriciens du complot" à tout citoyen pensant en toute légitimité que la version officielle comporte bon nombre d'inepties, incohérences ou aberrations. Quand ce n'est pas le "révisionnisme", ou le "négationnisme", voire "antisémitisme". Hop le débat est clos ! Circulez il n'y a rien à voir...


Actuellement, jusqu'à preuve du contraire, il est encore légal de remettre en doute la version officielle. Fort heureusement une loi interdisant tout débat à ce sujet n'a pas montré le bout de son nez. Nous n'en sommes pas encore là, cependant le véritable débat de société n'a pas lieu. Le seul discours ou argument des journalistes alignés demeure le même. Malgré tous les éléments rassemblés huit années plus tard, la réponse ou la porte de sortie n'a pas changé d'un iota. "Tous des cinglés ou des individus naïfs". C'est un peu facile. A présent ce sont eux qui passent pour des hypocrites, des menteurs, ou des gentils toutous aux ordres n'ayant pas l'autorisation d'ouvrir en grand la Boîte de Pandore.


Je tiens à rappeler que ceux qui voient la VO comme la meilleure représentation des attentats du 11/09/2001 (ou qui font semblant), sont également des "conspirationnistes" ou des "théoriciens du complot" si l'on va par là. Selon la VO, "Ben Laden et le gang des cutters" ont fomenté un complot, une conspiration, ayant pour finalité de déjouer la plus grande défense militaire du Monde sur son propre territoire. C'est bien cela qui nous a été répété durant des jours, des semaines, des mois, des années à une échelle internationale, n'est-ce pas ? Et ce dès les premiers jours (premières heures ?) après la première attaque, sans enquête aucune (l'enquête officielle a débuté 441 jours plus tard sous pression des familles des victimes). Et ça continue inlassablement... Par conséquent, traiter les citoyens qui émettent des doutes avec ces termes dévalorisants est absurde et ridicule. Et c'est tout ce dont ils ont droit de la part de la 'bien pensance', de l'intelligentsia, de la pensée unique. Le doute est encore ce qui fait de nous des Etres Humains et non des robots.


L'ironie du sort reste dans le fait que Oussama Ben Laden n'est toujours pas officiellement et légalement accusé concernant ces spectaculaires et effroyables attentats, contrairement à ce qui a été propagé depuis lors. Dans les charges d'accusation présentes sur sa fiche officielle du FBI - chacun(e) pourra vérifier - il n'est jamais fait mention des attentats du 11/09/2001. Il est accusé pour des évènements beaucoup moins importants, mais rien s'agissant du jour où l'Histoire a pris un grand virage (avec tout ce qui a suivi et qui est en cours). La raison fournie par le FBI pour expliquer cela est très simple. Aujourd'hui il n'y a aucune preuve ou information formelle, aucun élément permettant de lier Ben Laden à ces attentats. Même les vidéos dans lesquelles OBL avoue soit-disant sa responsabilité ont été rejetées, car fallacieusement mises en scène et trafiquées (un peu comme pour la fiole d'anthrax à l'ONU, ou les ADM en Irak, etc...).


Alors, qui fait prendre des vessies pour des lanternes ? Les médias alignés, ou les citoyens affirmant que Ben Laden n'est autre que l'arbre qui cache la forêt, le bouc-émissaire, le candidat parfait dans cette affaire... (?) A qui profite le crime ?


Si les journalistes possèdent des éléments cruciaux permettant de lier Ben Laden à ces attentats, qu'ils n'hésitent pas à contacter le FBI. Ou sinon qu'ils cessent de vouloir faire croire à un mythe, la version officielle, la version Bush & co. A présent les consciences s'éveillent. C'est une insulte à l'intelligence humaine que de refuser le dialogue sur des sujets sensibles comme celui-ci.


De nos jours, si Ben Laden n'est pas officiellement désigné responsable, quid des véritables protagonistes ? D'où la nécessité d'une enquête internationale neutre et indépendante, et surtout d'un réel débat de Société. Les attentats du 11/09/2001 représentent la "source", la "justification" des guerres (occupations) perpétrées par les Etats-Unis au Moyen-Orient. ONU quand tu nous tiens !!! Des années que ça dure, que ça s'éternise... A cause de quoi déjà ? Paraît-il à cause de "L'Axe du Mal", ou à cause des armes de destruction massive en Irak. Dixit les médias 'mainstream'. Des enfants de la France ont été envoyés en Afghanistan. Certains ont péri là-bas, mais ça continue de plus belle. Par conséquent, il demeure à présent primordial de débattre à propos de la version fournie par la seule administration Bush. Demander aux sceptiques de se taire est un acte liberticide.


Pour rappel la charte des droits et devoirs du journaliste stipule notamment ceci : 

- respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître.

- publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents.

- rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte.

- s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information.

- ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs.

- refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.


Alors, puisque OBL n'est pas officiellement et légalement accusé pour ces attentats - preuve à l'appui - les journalistes 'mainstream' respectant soit-disant la déontologie journalistique qui leur est imposée, se doivent de rectifier leurs dires lancés tous azimuts depuis 2001, cette "farce", cette "supercherie", cette "théorie du complot islamiste". Encore une fois à qui profite le crime jusqu'ici ?


Pourquoi cette réaction de rejet de la part des journalistes alignés chaque fois qu'un citoyen remet en cause la version officielle ? De quoi ont-ils peur si leurs arguments sont autant percutants et fondés ? Pourquoi toujours les mêmes ficelles pour mettre tous les sceptiques dans le même maudit panier ? C'est très suspect, c'est le moins que l'on puisse dire. Qu'il y ait des divergences dans les opinions, je le comprendrais tout-à-fait. Mais là ça atteint un point où la liberté d'expression elle-même est mise en danger. Tout le monde a-t-il le droit à la liberté d'expression s'agissant du 11/09/2001 ? Ou bien y a-t-il des "catégories" qui doivent se limiter à fermer leur gueule à tout jamais ?



Lors de l'émission 'Ce soir ou jamais' diffusée sur France 3 Mardi 15 septembre 2009, Mathieu Kassovitz a exprimé ses doutes quant à la version officielle liée aux attentats du 11/09/2001. Quelle est la réponse en substances de ceux qui défendent coûte que coûte la VO ?  "Conspirationnisme", "négationnisme", etc. Etonnant ? Des amalgames sans queue ni tête, encore et toujours, pour décridibiliser le mouvement pour la vérité. Voici la seule réponse envisageable pour ces individus. Les faits ne les intéressent pas. Ils préfèrent "analyser" et prendre pour cibles les citoyens qui doutent.


Mathieu Kassovitz a franchi le Rubicon, et c'est un acte noble. Sa carrière va peut-être en souffrir, mais comme de plus en plus de citoyens il ne supporte plus l'omerta, le couvercle empêchant tout débat de société officiel. Nous pouvons déjà parier que les médias alignés vont faire de lui un nouveau "taré", un "conspirationniste", un "négationniste" et j'en passe... à l'instar de JM Bigard, Marion Cotillard et des millions d'autres.


Force est de constater que Frédéric Taddeï sort des sentiers battus. Les journaleux au parti pris devraient en prendre de la graine .oO( à voir cette parodie de "débat" arbitrée par FO Giesbert. Thème de l'émission 'L'obsession du complot', ça ne s'invente pas )Oo.





Ci-dessous un très bon résumé du fiel médiatique lancé dès le lendemain contre Mathieu Kassovitz et Frédéric Taddeï. Encore une fois rien d'étonnant de la part des journalistes alignés, toujours la même diatribe, les mêmes insultes gratuites, les mêmes amalgames, les mêmes "arguments" nauséabonds et infondés. L'inquisition contre les hérétiques !!! Mais les attentats eux-mêmes, le coeur du sujet, nul n'ose l'aborder. Ces pions du système préfèrent user d'artifices ou autres pirouettes. Ils préfèrent tourner autour du pot !

"Kassovitz, Faurisson du 11 septembre" : ils ont osé !

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/kassovitz-faurisson-du-11-61693


Il y a tout de même un IMMENSE GOUFFRE entre le fait de nier les horreurs dans les camps de concentration nazis et le fait d'avoir des doutes quant à la version officielle du 11/09/2001 !!! Pas pour ces "journalistes". Leur équation est absurde, mais ils deviennent des champions hors pairs lorsqu'il s'agit de faire le grand écart. La diabolisation, pour mieux bâillonner celles et ceux qui l'ouvrent un peu trop. Et Voltaire dans tout ça ?

Compilation en vidéos des foudres médiatiques...

http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=23646

 

 

Mise à jour : Plaintes contre les grands médias alignés : Mathieu Kassovitz a la haine et ne compte pas en rester là...


 

 



En avril 2008, Canal+ diffusait un reportage de M. Stéphane Malterre dans le cadre de l'émission Jeudi Investigation, sur le thème "Rumeur, intox : les nouvelles guerres de l’info". Nous avions alors publié cette réponse sur notre site : Quand un reportage sur la désinformation sombre dans… la désinformation !

Les mois suivant ce reportage, nous avons remarqué avec une certaine incrédulité que ce très mauvais travail était très régulièrement mentionné par des journalistes, qui l’utilisaient pour masquer leur paresse intellectuelle et cautionner leurs préjugés sur ce sujet ô combien difficile. C’est ainsi qu’un grand nombre de contre-vérités présentées dans ce film étaient répétées par les confrères de M. Malterre.

Le film que nous vous proposons est une analyse et un décryptage du travail malhonnête de propagande et de diabolisation que Stéphane Malterre a réalisé avec un certain talent... Alors même qu'il s’apprête à récidiver !

Association ReOpen911
www.ReOpen911.info

En aparté : Bastison - site défendant la VO - en prend pour son grade ici...
http://www.darksideofgravity.com/bastison.html

 


 

 


Lors de l'édition de France 24 le 11 Septembre 2009, Manny Badillo, qui a perdu son oncle Thomas et qui a travaillé pour le NYC CAN en tant que Directeur des Relations Extérieures, s'est exprimé.

Il a été rejoint par Donna Marsh O'Connor et Bob McIlvaine, membres des familles de victimes du 11/9 et par une survivante, Janette MacKinlay, tous membres du Bureau exécutif de NYCCAN. Eileen Coles, vétéran de l'armée de l'air américaine impliqué dans l'opération "Tempête du Désert", et ancien agent secret, a déclaré : "La seule solution pour restaurer notre honneur national est de répondre aux questions et d'exiger qu'on rende des comptes. Cela ne pourra pas se produire sans un examen impartial et scientifique des preuves."

Pour plus dinformation :
http://www.nyccan.org

Comme Marion Cotillard, Michael Moore, JM Bigard, et Mathieu Kassovitz, les familles des victimes demandent la Vérité sur les attentats du 11 Septembre 2001 !

Que fera Obama ?

¤ Plus d'infos sur
www.reopen911.info



 

Vendredi 18 septembre, Jean-Marie Bigard s’est une nouvelle fois exprimé sur le 11 septembre dans le "6/9" de NRJ, présenté par Nikos Aliagas.


Il propose un grand débat télévisé à 20h30 sur ce sujet brûlant entre partisans et opposants à la version officielle.

On va donc voir maintenant si Nikos subit les mêmes critiques que celles que Frédéric Taddeï a reçues pour avoir laissé parler Mathieu Kassovitz...


Par le passé, Thierry Ardisson avait déjà subi les foudres de la presse pour avoir invité et laissé parler, sans le contredire, Thierry Meyssan. Daniel Schneidermann avait même fortement critiqué, dans Libération, l’invitation d’Eric Laurent chez ce même Ardisson.




Dans l'émission de Paul Amar, Revu et corrigé, sur France 5, Jean-Marie Bigard s'explique sur ses interrogations concernant la version officielle des attentas du 11 Septembre 2001 donnée par l'administration Bush/Cheney et apporte son soutien à Mathieu Kassovitz, qui vient de porter plainte contre le JDD et l'Express pour diffamation publique.

Des familles des victimes du 9/11 demandent la Réouverture d'une Enquête, comme le demande l'Association Reopen911 ? Sont-ils des négationnistes, des fous, des anti-américains primaires ?
A quel moment TF1, CANAL+, M6, Morandini, Bourdin, Giesbert, RMC, NRJ, France2, Europe1, BfmTV, Itélé, France24, France5, jugeront-ils important de mener un débat contradictoire sur le 11/9 ?

Et si Bigard, Kassovitz, Sheen, Sharon Stone, Marion Cotillard, Michael Moore, Chiesa, Meacher, Von Bulow, McKinney, Fujita, Carter, Edmonds, Harrit, Machon, Jones avaient raison ?

¤ Facebook - http://www.facebook.com/rudy.duboille?ref=profile




 

Mercredi 2 septembre 2009



Source Egalité & Réconciliation


D’où vient ce don de prémonition de nos gouvernements sur l’imminence d’une pandémie fulgurante ? Que nous vaut une telle débauche d’anticipation et de précautions ?

Comme on aurait aimé voir une telle dynamique pour prévenir la crise financière ! Car en effet, si on fait le parallèle entre ces deux événements, le traitement est à l’extrême opposé. Depuis le début de la crise financière, le gouvernement fait tout, au contraire, pour en minimiser la gravité et va même jusqu’à spéculer sur les signes d’une « reprise », alors que tous les indicateurs économiques mondiaux sont dans le rouge.

Et voilà que depuis avril, et les premières mises en garde de l’Organisation Mondial de la Santé, nos pouvoirs publics redoublent de zèle dans la mise en œuvre de mesures sanitaires en suivant à la lettre la dictée de l’OMS. Mieux encore, avant même les premières alertes lancées par l’OMS suite au début d’épidémie de grippe porcine au Mexique fin mars, notre président, le 9 mars 2009, se rendait au Mexique, pour jouer au VRP de l’industrie pharmaceutique. Un contrat de 100 millions d’euros fut signé par Sanofi-Aventis(1) avec les autorités mexicaines pour la construction d’une usine de vaccins grippaux saisonnier et… pandémique ! 
Quelle coïncidence !!!

« Avec la construction de cette usine, Sanofi-Aventis est fier de contribuer au renforcement des infrastructures de santé du Mexique et tient à souligner l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie » déclarait à cette occasion Chris Viehbacher, directeur général de Sanofi-Aventis.
Trois semaines plus tard, les premiers signes d’une épidémie de grippe porcine au Mexique étaient relevés par l'OMS…

Là, ça frise le paranormal ! Notre président et les dirigeants de Sanofi, possèderaient-ils des dons de médiumnité, ou pratiqueraient-ils les arts divinatoires ?

Et que penser de l’OMS dans cette histoire, qui ne cesse, contre toutes les apparences, de nous prédire une pandémie mondiale pour l’automne. Une pandémie bien spéciale puisque toujours selon l’OMS, l’actuelle souche de grippe H1N1 (contagieuse mais très peu virulente) pourrait muter vers une forme très virulente et mortelle. Mince ! Y foutent les boules à l’OMS ! Auraient-ils, eux aussi, des dons de prémonition ?

Ah ! Mais attendez voir là ! J’y repense, une coïncidence assez incroyable s’est encore produite en février dernier. Figurez-vous que l’OMS avait été obligée de communiquer suite à une sale affaire dénoncée par la presse. En effet, le vendredi 27 février 2009, la compagnie Baxter annonçait qu’elle avait fabriqué un vaccin contre la grippe saisonnière qui avait accidentellement été contaminé par le virus H5N1de la grippe aviaire (peu contagieux mais très virulent voir mortel pour l’homme) (2).

L’erreur avait eu lieu au laboratoire de recherche de Baxter International en Autriche.

Le produit contaminé, un mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1, qui n’était pas correctement identifié, avait été envoyé à l’entreprise Avir Green Hills Biotechnology, une firme autrichienne. Celle-ci avait par la suite transmis des portions du mélange à des sous-traitants en République tchèque, en Slovénie et en Allemagne.

C’est le sous-traitant tchèque qui s’était rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond, lorsque des furets auxquels il avait injecté le vaccin, sont morts. Ceux-ci ne devaient pas mourir après une exposition au virus H3N2, ce qui signifiait donc qu’ils avaient également reçu le virus actif du H5N1.

Des spécialistes en biosécurité s’étaient montrés fort préoccupés du fait que le virus de la grippe humaine H3N2 ait été mélangé avec le virus de la grippe aviaire H5N1. « Il s’agit d’une pratique dangereuse qui devrait être interdite », avaient déclaré plusieurs experts.

Une propagation accidentelle du mélange de H5N1 et de H3N2 aurait pu mener à des conséquences désastreuses, disaient les spécialistes.

Le virus de la grippe aviaire H5N1 ne contamine pas facilement les humains, mais le H3N2 oui. Dans l’éventualité où une personne exposée au mélange aurait été infectée simultanément par les deux souches, elle aurait pu servir d’incubateur à un virus hybride capable de se propager facilement d’un humain à un autre.

« Ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l’une des deux manières de créer un virus pandémique », précisaient les spécialistes.

Pas de bol ! 

Et qui avait procuré à Baxter la souche virale du H5N1 ?… l’OMS bien sûr !
Eh ! Les gars de l’OMS, faites gaffe putain ! Vous allez finir par l’avoir votre pandémie mortelle si vous continuez comme ça ! Alors quand jeudi 6 août dernier, l’AFP (3) nous informe avec trompette et tambour, que Baxter annonce avoir terminé la production de ses premiers lots de vaccins contre le virus de la grippe A… bizarre… ça ne me rassure pas du tout… Et ça aurait même plutôt tendance à m’inquiéter.


Mais à quoi y jouent à l’OMS ? Surtout que le 7 juillet dernier, ce même OMS, qui coordonne les activités des laboratoires privés dans le cadre de la production de vaccins, organisait une réunion extraordinaire d’un groupe consultatif bondé de dirigeants de Baxter, Novartis et Sanofi. Au sortir de cette réunion l’OMS à tout bonnement refusé de communiquer le procès verbal. Tout ce qui a filtré, c’est que l’organisation travail d’arrache-pied à la mise en place de l’obligation vaccinale contre la future pandémie, dans tous les pays signataires de sa charte.

Mais que cache cette obsession pour une vaccination systématique ? Pour chercher à répondre à cette question, faisons un petit retour sur l’histoire, jusqu’au début du XXème siècle et plus précisément entre 1918 et 1919.
À cette époque la pandémie de grippe espagnole avait causé la mort de 20 à 50 millions de personnes. 50% de la population mondiale avait été affectée. Pourquoi faire le lien avec la grippe A ? Tout simplement parce que les deux virus présentent des similitudes. Comme la grippe A, la grippe espagnole était du sous-type H1N1. Par ailleurs, la grippe espagnole était aussi une combinaison de virus aviaires, porcins et humains.

À l’époque, les événements étaient assez similaires, l’Europe et le monde occidental étaient en crise (guerre 14-18). Seule l’Espagne qui n’était pas en guerre publia des articles sur cette pandémie de grippe qui sévissait dans le pays, mais aussi dans toute Europe. C’est de là que vient le surnom de grippe Espagnole. En fait, la guerre de 14 fut utilisée comme le vaste chantier de la première grande expérimentation d’une vaccination de masse. Les fabricants de vaccins lancèrent une grande campagne de lobbying auprès des pouvoirs politiques des États en conflit. Une vaccination systématique fut appliquée aux contingents militaires de plusieurs pays en raison, disait-on à l’époque, de leur exposition sur les champs de bataille à de nombreux risques. Malgré la censure militaire, on sut que nombreux furent les soldats qui après avoir été vaccinés, moururent de maladie avant même d’avoir foulé le champs de bataille ou rentrèrent gravement malades dans leur foyer. Les premiers cas apparurent dans les contingents US vaccinés sur le territoire états-unien.


Dans son livre Exposition à la grippe porcine, le docteur Eleanor McBean (USA) qui enquêta sur la grippe espagnole écrit :

« J'ai entendu dire que sept hommes se sont écroulés complètement dans le bureau d'un docteur, après avoir été vaccinés. C'était dans un camp de l'armée, alors j'ai écrit au gouvernement pour vérifier cette information. Ils m'ont envoyé le rapport du secrétaire des États-Unis de guerre, Henry L. Stimson. Le document a non seulement confirmé le rapport des sept personnes qui se sont laissé tomber complètement, à la suite des vaccins, mais il a aussi confirmé qu'il y avait eu 63 décès et 28 585 cas d'hépatite par le résultat direct du vaccin de la fièvre jaune, seulement 6 mois après la guerre. C'était seulement une des 14 à 25 piqûres données aux soldats. Nous pouvons imaginer les dommages que toutes ces piqûres ont fait aux hommes. »
« Les maladies provoquées par les nombreux vaccins ont dérouté les médecins, car ils n'avaient jamais connu une telle série de vaccinations avant celles-là.

La nouvelle maladie qu'ils avaient créée a provoqué les symptômes de toutes les maladies qu'ils avaient injectées à l'homme : fièvre élevée, faiblesses extrêmes, éruption abdominale et perturbation intestinale, caractéristiques de la typhoïde. Le vaccin de la diphtérie a causé la congestion des poumons, les froids et la fièvre, la gorge gonflée et endolorie obstruée avec la fausse membrane, et l'étouffement d’obstruction, en raison de la difficulté de respiration suivie de la mort, après quoi le corps tournait au noir, à cause du sang stagnant qui avait été privé d'oxygène dans les périodes d'étouffement. Au début, ils l'ont appelé "la mort noire". Les autres vaccins provoquaient leurs propres réactions : paralysie, dommages de cerveau, tétanos, etc. »

Au sortir de la guerre, les fabricants de vaccins n’avaient pas écoulé tous leurs stocks. Qu’à cela ne tienne ! On vaccina la population civile qui fut prise d’une véritable psychose quant aux risques infectieux liés aux pauvres soldats malades. En fait, aujourd’hui de nombreux experts, après études des archives de l’époque, suspectent la vaccination de masse, d’être à l’origine de l’escalade mutante de divers bacilles infectieux qui aboutirent au virus tueur de la grippe espagnole. La majorité des témoignages de l’époque font ressortir une large propagation de la contamination chez les individus vaccinés, alors que la plupart des gens épargnés par la maladie ne l’étaient pas…

Et pour l’épidémie de grippe porcine de 1976 aux USA ?...

Même scénario ! Premiers cas de malades dans le contingent d’une base militaire. Mort d’un soldat trop rapidement attribué à la grippe porcine (il fut prouvé par la suite que cette mort n’avait aucun rapport avec la grippe).

Déclenchement d’une véritable campagne gouvernementale pour la vaccination de masse. Et, et, et… finalement la pandémie n’eut pas lieu, mais nombreux furent les malades, les paralytiques et même les cas de décès. Et encore une fois tous suite à la vaccination…

Alors c’est quoi le projet ? C’est quand même curieux que cette pandémie arrive justement au moment où le système économique et financier risque de s’effondrer !

Eugénisme

Depuis la réunion du Club de Rome en 1968 (4) et les conclusions très eugénistes de son rapport, le développement démographique obsède l’hyper classe financière.

Pour vous donner une petite idée des réflexions que suscitèrent à certains de ses participants, les conclusions de cette réunion, voici ce que déclara le 3 février 1987, Robert McNamara (ancien secrétaire d'État US et ancien président de la Banque mondiale) :

« Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations.
Réduire les taux de natalité s'est avéré impossible ou insuffisant.
Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie. » 

Dans la droite ligne du Club de Rome, à New York (5) le 5 mai dernier, le Club des Milliardaires se réunissait. Et ce ne sont pas les conséquences de la crise financière qui animaient les débats de nos oligarques, non non… mais la surpopulation mondiale. Elle serait « la cause supérieure qui englobe les autres ».

Il se dégage de ces petits cercles de pouvoir, un inquiétant intérêt à voir la convergence de ces deux fléaux (Weimar planétaire (Attali) et pandémie mondiale).

Et notre satellite relais de l’oligarchie mondiale, sieur Attali, ne pouvant retenir ses pulsions « prophétiques », tel un mage noir du Nouvel Ordre Mondial, de confier sur le blog de l’express (6) : 

« L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que quand elle a vraiment peur : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle, et les inscrire dans une politique de santé démocratique…

…La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes.

…Si elle est un peu plus grave, ce qui est possible, puisqu’elle est transmissible par l’homme, elle aura des conséquences véritablement planétaires…

…Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, pour qu’avant la prochaine, inévitable, on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle et des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et des vaccins. On devra pour cela mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »(6)

Nous arrivons visiblement à la croisée des chemins entre un système de développement dominé par le mythe de la croissance illimitée au seul profit d’une petite « caste », siphonnant systématiquement les richesses produites et une démographie mondiale galopante devenue trop encombrante pour cette même « caste » arrivée à la toute-puissance de détenir assez de richesses pour racheter plusieurs fois la planète.

Et avec une telle richesse… c’est un pouvoir immense que l’on détient… Et pourquoi pas, celui des dieux… faire et défaire des mondes.

Tout ça sent mauvais… très mauvais…

Alors ! Des volontaires pour la picouse ?!?!?...

Pour conclure sur le sentiment que m’inspire ce faisceau de coïncidences des plus inquiétantes, je reprendrais Jean-Marie Bigard qui, à la fin de sa démonstration sur le 11 septembre, nous assénait cette phrase de conclusion : 

« Y en a qui avalent… eh ben moi, j’avale pas ! »

J.M. - E&R

P.S. : Étant donné l’état déplorable dans lequel se trouve la presse française, il m’a été impossible de trouver des reprises en français de certaines des sources données. Je vous les livre donc, en version originale (anglais) dans le texte.
(6) Changer, par précaution - Conversation avec Jacques Attali - Lexpress


Source Egalité & Réconciliation


[DOSSIER : GRIPPE A ET VACCINATION]







Si cette "alerte pandémique" était fondée, ou issue de l'altruisme et du pragmatisme, nous devrions faire fi des brevets liés aux vaccins, et produire un maximum de génériques pour le bien de l'Humanité, ce qui coûterait moins cher aux nations déjà mal en point, économiquement du moins. Mais il n'en est rien !

C'est un pactole, une mine d'or pour l'industrie pharmaceutique qui détient ces brevets. Capitalisme excessif oblige, la santé est devenue une industrie à part entière, contrôlée par un immense empire privé. C'est un gigantesque business légal qui profite - pour une grande partie des bénéfices - à une poignée de financiers et eugénistes parmi les plus riches de la Planète.

Et les dirigeants politiques français - entre autres - ces soit-disant "bergers", élus par et pour le peuple - et non des intérêts privés - préfèrent remplir les caisses des entreprises pharmaceutiques plutôt que dire la vérité aux citoyens. Ou trouvent cela plus légitime de dépenser l'argent du contribuable dans 94 millions de doses de vaccin, plutôt qu'investir dans des domaines bien plus préoccupants et réels.

De plus, après l'obtention de ces doses en l'état, la ministre de la santé a tenu à préciser que ce vaccin devrait faire l'objet de toutes les analyses adéquates avant de le mettre en vente sur le marché français. Ne serait-ce pas plus logique d'étudier la question avant d'acheter rubis sur ongle 94 millions de doses et dépenser 1 milliard € ?
1 milliard € c'est aussi la somme correspondant au déficit relatif aux hôpitaux (les exemples sont nombreux). Les sociétés privées à l'origine de ce vaccin ne peuvent-elles pas au préalable garantir son efficacité et "inoffensivité" avant d'encaisser les dividendes ?

Rendez-vous compte des bénéfices engrangés avec cette "campagne de vaccination" mondiale. Car il n'y a pas que la France qui est passée à la caisse, mais de très nombreux autres pays sur le Globe. Si ce virus représente vraiment un tel grand danger pour l'Humanité, pourquoi dans ce cas précis ne pas passer outre le principe des brevets profitant aux maîtres de la finance ?

Le bilan économique national n'a  jamais été aussi catastrophique, pourtant dans les hautes sphères l'on ne se gêne pas pour jeter l'argent par les fenêtres, sous couvert de "danger potentiel imminent". Toute cette histoire est nauséabonde, c'est le moins que l'on puisse dire...



incroyable lien entre grippe A et crise financière complot
envoyé par liberezvotreconscience. - L'info internationale vidéo.



Circulaire gouvernementale - Virus H1N1 et vaccin - ou comment le gouvernement prépare la soumission du 'bétail'.



Site de Jane Burgermeister, journaliste autrichienne, à l'origine de la painte officiellement déposée - avec preuves à l'appui - à l'encontre de l'OMS, certaines firmes pharmaceutiques ou dirigeants politiques.

http://theflucase.com/

Interview vidéo de Jane Burgermeister sous-titrée en français...

http://dotsub.com/view/b0fb7146-8477-4851-910d-d68fc90b6f6d



Stan Maillaud, "leader" de RRR (Ralliement des Résistants pour la Révolution), résume ici les tenants et aboutissants des évènements qui entourent l'apparition soudaine de la nouvelle "menace virale imminente". La mise en oeuvre ou machination incontestable de la part de certains dirigeants politiques dans le Monde n'est plus à démontrer, ainsi que la responsabilité, complicité de banquiers internationaux (Rothschild, Rockefeller, ...), ou d'organismes soit-disant "altruistes" comme l'OMS (ou l'ONU), etc etc etc. Il est désormais grand temps que le peuple sache massivement à qui il a vraiment affaire. C'est une réelle mafia, la pire de toutes car la plus riche et la plus puissante, celle des hautes sphères, les "intouchables".

C'est facile de l'affirmer comme cela aujourd'hui, mais tout ce qui advient actuellement - crise économico-financière, menace virale, Nouvel Ordre Mondial (si cher à nos "élites"), monnaie mondiale, etc. a été anticipé il y a plusieurs années déjà sur des sites dits "alternatifs", en dehors des sentiers battus. Certains sceptiques ont encore du mal à admettre que les hauts personnages politiques élus démocratiquement (ou non) peuvent avoir des pensées maléfiques à l'encontre de la masse, considérée comme telle. Alors qu'ils sont censés oeuvrer pour le bien et la prospérité du pays en question et de ses citoyens, ses habitants.

Qu'on le veuille ou non aujourd'hui les faits sont là. Depuis le 11 septembre 2001 le Monde a grandement changé, et souvent sous couvert de mensonges. Et qui s'intéresse à l'Histoire - entre les lignes - se rend vite compte de la supercherie mise en place depuis des décennies, des siècles. Et comprend les véritables enjeux et intérêts liés aux guerres et autres crises financières ou pandémies. Rien n'est dû au hasard. Les fils conducteurs sont le pouvoir et l'argent. Le peuple a priori n'est là que pour subir et se taire. Il est temps que ça change... Ces monstres ne sont grands que parce-que nous sommes à genoux.


http://www.youtube.com/watch?v=HNJSQaqrZAI


http://www.youtube.com/watch?v=og6gxeJPPko


http://www.youtube.com/watch?v=rF7A3fec5_g


http://www.youtube.com/watch?v=5wrS7ezVOV4


http://www.youtube.com/watch?v=cDia3NTRF5I


http://www.youtube.com/watch?v=qoX7uRDGccA


http://www.youtube.com/watch?v=8Ms14mPV3WY
Dimanche 23 août 2009



Voici une série de six vidéos qui permettra à certain(e)s - il n'est jamais trop tard - de plus ou moins comprendre la supercherie contemporaine mondiale, car rien n'est dû au hasard.

.oO(suite en bas de page)Oo.





Partie 1 : Préparation de consciences

http://www.youtube.com/watch?v=w6VrAIhJdcQ


Partie 2 : L'iilusion Obama et la 3e Guerre Mondiale

http://www.youtube.com/watch?v=9piL4N6fBXU


Partie 3 : Chemtrails et Amero

http://www.youtube.com/watch?v=5StqTapdWG0


Partie 4 : Verichip, G20, etc.

http://www.youtube.com/watch?v=WKO4NVgtOQ0


Partie 5 : Ode aux citations bidons d'Obama

http://www.youtube.com/watch?v=KDJ_4MT3jrk


Partie 6 : Grippe H1N1 pandémie planifiée ?

http://www.youtube.com/watch?v=injnGDKF1XM





Too Late Productions réalise ici une oeuvre intéressante - nécessitant beaucoup de travail - et démontre avec talent le théâtre, le décor de la vie quotidienne. Les mensonges, la propagande, la mascarade démocratique dans son ensemble, la déconsidération du peuple et de ses opinions, ou encore l'eugénisme qui sévit selon les époques, etc. Bref, une série à voir et à faire circuler.


Mais TLP ne met pas le doigt sur l'une des principales causes des souffrances et injustices ne serait-ce qu'au Moyen-Orient, à savoir le sionisme. La mise en lumière de cette influente et néfaste idéologie géo-politique (dernier ouvrage de Blanrue) à la source d'atrocités, agissements inhumains, au regard de tous et en toute impunité depuis plus de soixante ans - ONU quand tu nous tiens - n'aurait certainement pas fait tache d'huile dans cette production. Peut-être l'auteur abordera-t-il ces questions dans une prochaine vidéo .oO(l'auteur pourrait me rétorquer que chacun a la possibilité d'en faire autant, et il n'aurait pas tort)Oo.


Aussi avec tous les courants contestataires ou révolutionnaires citoyens véritables (Palestine, Tibet, Tchétchénie, certains pays Sub-Sahariens ou d'Amérique du Sud, etc.) il est regrettable que l'auteur ait préféré (à la fin de la vidéo n°5) dénoncer les évènements liés à la "révolution verte" en Iran, suite à la ré-élection de Mahmoud Ahmadinejad. Ce mouvement de rébellion factice, dirigé depuis Washington entre autres, est un leurre récurrent pour déstabiliser le gouvernement en place, lequel refuse toute alliance avec Oncle Sam, l'Empire Britannique ou l'illusion démocratique européenne.


L'Iran tient à protéger et conserver ses ressources naturelles, notamment le pétrole, en jouir avec indépendance, et a décidé de privilégier les échanges commerciaux avec la Chine, la Russie, le Venezuela, etc. plutôt qu'avec ses meilleurs ennemis. Et ces derniers n'apprécient pas les "moutons noirs", les "non-alignés" (par exemple Mossadegh). Ils encouragent a priori les candidats politiques asservis qui suivent le sillage et défendent les intérêts de l'intelligentsia.


Avec l'aide des médias alignés justement, les "élites" politiques occidentales pour la plupart veulent faire croire au peuple que l'Iran - à l'instar de l'Afghanistan et de l'Irak il y a peu - représente une nouvelle menace inquiétante, avec à sa tête le Diable en personne. Un peu de propagande nucléaire par-ci (mensonge classique : armes de destruction massive en Irak) un peu d'islamophobie et de diabolisation par-là, et le tour est (presque) joué. Contrairement au dernier Shah d'Iran - une marionnette servile - qui a gouverné durant presque quarante ans, Ahmadinejad représente surtout un frein pour les investisseurs occidentaux et compagnies pétrolières privées qui envisagent d'avoir le beurre et l'argent du beurre via l'économie et les réserves pétrolières iraniennes.


Cette récente "révolution colorée" a heureusement échoué. Evidemment nul besoin de se réjouir des morts et blessés engendrés lors de la "rébellion" d'une partie de la population. Mais leur nombre est de loin inférieur à celui concernant le régime répressif et assassin durant le règne du dernier shah. Il est également de loin inférieur au nombre de morts - qui dépasse le million - liés au régime mis en place avec artifices en Afghanistan ou en Irak, par ceux-là même qui voient en Ahmadinejad un "nouveau tyran", un "danger pour l'Occident".


Comme pour tout pays il y a des rivaux et ennemis politiques, et parmi les contestataires il y a sans doute des citoyens honnêtes et sincères, ce qui n'empêche pas leur manipulation par le biais des outils médiatiques .oO(la France n'en est pas épargnée n'est-ce pas ?)Oo. Mais le peuple - dans une toute relative proportion - ne commence-t-il pas déjà à faire la part des choses parmi les "informations" émanant des politiques et médias alignés ?


Voilà, je tenais à faire cette mise au point. Hormis la "révolution verte" qui n'a rien à faire là, et qui ne représente finalement qu'un court passage, cette série reste très instructive.
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