WISE à la recherche de Nemesis (Planète X)

Publié le par Aleth

 

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Notre soleil fait-il partie d’un système d’étoiles binaires ? Une étoile compagnon invisible, surnommée «Némésis», pourrait envoyer des comètes vers la Terre. Si Némésis existe, le nouveau télescope WISE de la NASA devrait être capable de la repérer.


Un objet sombre peut se cacher près de notre Système Solaire, projetant à l’occasion des comètes dans notre direction.
 
Surnommé « Némésis » ou « Étoile de la Mort », cet objet non-détecté pourrait être une étoile naine rouge ou brune, ou une présence encore plus sombre et ayant plusieurs fois la masse de Jupiter.
 
Pourquoi les scientifiques pensent-ils que quelque chose pourrait se cacher aux abords de notre Système Solaire? À l’origine, Némésis était mentionnée comme un moyen d’expliquer un cycle d’extinctions massives sur la Terre.
 
Les paléontologues David Raup et Jack Sepkoski déclarent qu’au cours des dernières 250 millions d’années, la vie sur Terre a été menacée d’extinction dans un cycle de 26 millions d’années. Les astronomes ont proposé des impacts de comètes comme une cause possible de ces catastrophes.
 
Le Système Solaire est entouré d’une vaste collection de corps glacés appelée le Nuage de Oort. Si notre Soleil faisait partie d’un système binaire dans lequel deux étoiles reliées gravitationnellement orbitaient autour d’une masse centrale commune, cette interaction pourrait perturber le Nuage de Oort sur une base périodique, envoyant des comètes filant vers nous.
 
Un célèbre impact d’astéroïde est responsable de l’extinction des dinosaures, il y a 65 millions d’années, mais des impacts de grandes comètes peuvent aussi être très meurtriers. Une comète pourrait avoir provoqué l’événement de Tunguska, en Russie, en 1908. Cette explosion avait la puissance d’environ un millier de bombes atomiques comme celle lâchée sur Hiroshima, et a couché environ 80 millions d’arbres sur une superficie de ~1.350 kilomètres carrés.


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Comparaison de la taille de notre Soleil, d’une étoile de faible masse, d’une naine brune, de Jupiter et de la Terre. Les étoiles moins massives que le Soleil sont plus petites et plus fraîches, et donc, beaucoup plus faibles en luminosité. Les naines brunes ont moins de huit pour cent de la masse du Soleil, ce qui est insuffisant pour entretenir la réaction de fusion qui garde le soleil chaud. Ces orbiteurs frais sont presque impossibles à voir par la lumière visible, mais se révèlent par l’infrarouge. Leur diamètre est sensiblement le même que Jupiter, mais ils peuvent être jusqu’à 80 fois plus massifs et peuvent avoir leur propre système planétaire.
Image créditée à la NASA.
 
Bien qu’il n’y ait aucun doute au sujet de la puissance destructrice des impacts cosmiques, il n’y a aucune preuve que des comètes aient régulièrement provoqué des extinctions massives sur notre Planète. La théorie des extinctions périodiques elle-même est encore débattue ; beaucoup de scientifiques estiment encore que plus de preuves sont nécessaires. Même si le consensus scientifique est que ces événements d’extinctions ne se produisent pas selon un cycle prévisible, il existe maintenant d’autres raisons pour soupçonner l’existence d’un compagnon sombre du Soleil.


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Le plus petit objet de ces deux photos est une naine brune qui orbite autour de l’étoile Gliese 229. Située dans la constellation Lepus, à environ 19 années-lumière de la Terre, la naine brune Gliese 229B est d’environ 20 à 50 fois la masse de Jupiter.
 
Une planète naine récemment découverte, appelé Sedna, a une orbite extra-longue et inhabituellement elliptique autour du Soleil. Sedna est l'un des objets les plus éloignés à avoir été observés, avec une orbite variant entre 76 et 975 UA (1 Unité Astronomique représente la distance entre la Terre et le Soleil soit ~150 millions de km). La durée de l’orbite de Sedna est estimée entre 10,5 et 12 mille ans. Le découvreur de Sedna, Mike Brown de Caltech, a noté dans un article de Discover Magazine que l’emplacement de Sedna n’avait pas de sens.
 
« Sedna ne devrait pas être là », a déclaré Brown. « Il n’y a aucun moyen de mettre Sedna où elle est. Elle ne vient jamais assez proche pour être affectée par le Soleil, mais elle ne va jamais assez loin du Soleil pour être affectée par d’autres étoiles ».
 
Peut-être qu’un objet massif invisible est responsable de l’orbite mystificateur de Sedna, son influence gravitationnelle gardant Sedna bien en place dans cette partie extrêmement éloignée de l’espace.
 
« Mes études ont toujours porté sur des objets plus proches et, ainsi, se déplaçant plus rapidement », a dit Brown à Astrobiology Magazine. « J’aurais facilement négligé quelque chose de si lointain et se déplaçant aussi lentement que Némésis. »


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Le « Nouvel Objet » marqué dans cette image est Sedna, une planète naine avec une orbite de 12.000 années autour du Soleil. La raison pour laquelle Sedna a une orbite tellement allongée reste encore un mystère.
 
John Matese, professeur émérite en physique à l’Université de la Louisiane à Lafayette, soupçonne l’existence de Némésis pour une autre raison. Les comètes dans le Système Solaire interne semblent venir essentiellement de la même région du Nuage de Oort, et Matese pense que l’influence gravitationnelle d’un compagnon solaire perturbe une partie du nuage, en poussant des comètes dans son sillage. Ses calculs suggèrent que Némésis est entre 3 à 5 fois la masse de Jupiter, plutôt que 13 fois, voire plus, comme le pensent certains scientifiques selon les caractéristiques d’une naine brune. Cependant, même avec cette masse plus faible, de nombreux astronomes classeraient Némésis comme une étoile de faible masse au lieu d'une planète, puisque les circonstances de la naissance des étoiles et des planètes sont différentes.
 
Le Nuage de Oort est censé s’étendre jusqu’à environ 1 année-lumière du Soleil. Matese estime que Némésis est éloignée de 25.000 UA (soit environ un tiers d’une année-lumière). La prochaine étoile connue comme la plus proche du Soleil est Proxima Centauri, située à 4,2 années-lumière.
 
Richard Muller de l’Université de Californie à Berkeley a suggéré en premier la théorie de Némésis, et a même écrit un livre de vulgarisation scientifique sur le sujet. Il pense que Némésis est une étoile naine rouge située à 1,5 années-lumière. Beaucoup de scientifiques déclarent qu’une telle orbite large est intrinsèquement instable et ne peut pas durer bien longtemps, et certainement pas assez longtemps pour avoir pu causer les extinctions relatives aux fossiles sur Terre. Mais Muller affirme que cette instabilité a conduit à une orbite ayant beaucoup changé au cours des milliards d’années, et que dans les prochains milliards d’années Némésis sera libérée du Système Solaire.
 
Des systèmes d’étoiles binaires sont communs dans la galaxie. Il est admis qu’un tiers des étoiles dans la Voie Lactée sont binaires ou font partie d’un système à plusieurs étoiles.
 
Les naines rouges sont également courantes. En fait les astronomes estiment que c’est le type d’étoile le plus commun dans la Galaxie. Ils pensent également que les naines brunes sont assez communes, mais il n’y en a que quelques centaines de connues à l'heure actuelle car elles sont très difficiles à observer ou déceler. Les naines rouges et brunes sont plus petites et plus froides que notre Soleil et elles brillent faiblement. Si les naines rouges peuvent être comparées à la braise rouge d’un feu en train de mourir, alors les naines brunes ressemblent à des cendres fumantes. Parce-qu’elles sont si sombres, il est plausible que le Soleil puisse avoir un compagnon secret, même si le ciel a été scruté durant de nombreuses décennies avec une grande variété d’instruments.
 
Le tout nouveau télescope de recherche infrarouge à large champ de la NASA, le Wide-field Infrared Survey Explorer (WISE), pourrait être en mesure de répondre aux questions posées par rapport à Némésis, une fois pour toutes.


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Une illustration du « Nuage de Oort », une vaste région de comètes qui se prolongerait jusqu’à une année-lumière à partir de notre Soleil.
 
WISE examine l'Univers dans la partie infra-rouge du spectre. Comme le télescope spatial Spitzer, WISE recherche la chaleur. La différence est que WISE a un champ de vision beaucoup plus large et demeure donc capable de balayer une plus grande portion du ciel à la recherche d’objets éloignés.
 
WISE a commencé à balayer le ciel le 14 janvier et la NASA a récemment publié les premières images de la mission. La mission permettra de cartographier le ciel dans sa totalité jusqu’au mois d’octobre, lorsque l’engin spatial manquera de liquide de refroidissement.
 
Une partie de la mission WISE est de rechercher des naines brunes, et la NASA s’attend à retrouver environ un millier d’objets stellaires sombres jusqu'à une distance de 25 années-lumière.
 
Davy Kirkpatrick, de l’Infrared Processing and Analysis Center de la NASA à Caltech, faisant partie de l'équipe scientifique de WISE, continue de chercher des signes d'un compagnon solaire en utilisant les données deTwo Micron All Sky Survey (2MASS).
 
Kirkpatrick ne pense pas que Némésis soit une naine rouge avec une grande orbite comme l'a suggéré Muller. À son avis, la description de Matese - à savoir un objet de faible masse plus proche de notre Soleil - lui semble plus plausible.
 
« Je pense que la possibilité que le Soleil puisse héberger un compagnon d’un autre genre n’est pas une idée folle », a déclaré Mme Kirkpatrick.
« Il pourrait y avoir un objet éloigné dans une orbite plus stable et plus circulaire qui est toujours passé inaperçu jusqu’à présent. »
 
Ned Wright, professeur d’Astronomie et de Physique à l’UCLA, et le principal investigateur concernant la mission WISE, affirme que ce dernier pourra facilement voir un objet avec une masse de quelques fois celle de Jupiter, et situé à 25.000 UA, comme l’a suggéré Matese.


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Les astronomes pensent qu’il pourrait y avoir autant de naines brunes que d’étoiles comme notre Soleil, mais les naines brunes sont souvent trop froides pour produire assez de lumière visible. En utilisant la lumière infrarouge, la mission WISE pourrait bien trouver beaucoup de naines brunes dans un rayon de 25 années-lumière. Ces deux images montrent les données simulées avant et après la mission WISE (les étoiles ne sont pas réelles). L’image simulée sur la gauche montre les étoiles connues (blanches et jaunes) et les naines brunes (rouges) dans notre voisinage solaire. L’image de droite montre des naines brunes supplémentaires que WISE devrait détecter.


« C’est parce-que Jupiter est auto-lumineuse comme une naine brune », dit M. Wright. « Mais en ce qui concerne les planètes moins massives que Jupiter loin à l’extérieur de notre Système Solaire, WISE sera moins sensible. »

 

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La comète « Siding Spring » photographiée en infra-rouge par WISE, qui permettra aussi de rechercher les comètes et les astéroïdes susceptibles de constituer une menace pour la Terre.
 
Cependant, ni Kirkpatrick ni Wright ne pensent que Némésis puisse perturber le Nuage de Oort et envoyer des comètes vers la Terre. Ils envisagent une orbite plus bénigne, ils préfèrent le nom « Tyche » (la bonne sœur).
 
Indépendamment de ce qu’ils s’attendent à trouver, la recherche WISE ne sera pas axée sur une région particulière du ciel.
 
« La grande chose au sujet de WISE, comme ce fut également le cas pour 2MASS, est qu’il s’agit d’une cartographie totale du ciel », a dit Kirkpatrick. « Il y aura certaines régions telles que la Plaine Galactique où les observations sont moins sensibles ou des champs plus encombrés, mais nous allons rechercher dans ces secteurs également. Nous ne ciblerons pas particulièrement certaines directions. »
 
Il se peut que nous n’ayons pas de réponse au sujet de Némésis avant le milieu de 2013. WISE a besoin de scruter le ciel à deux reprises afin de générer des images décalées dans le temps pour détecter des objets à l’extérieur du Système Solaire. Le changement de position d’un objet entre le moment de la première image et la seconde indique aux astronomes la localisation et l’orbite de l’objet. Puis arrive la longue analyse des données.
 
« Je ne m’attends pas à avoir terminé la recherche des objets suspects avant le milieu de 2012, et alors, nous pourrions avoir besoin de plus d’une année pour compléter le suivi télescopique de ces objets », a déclaré Kirkpatrick.
 
Même si Némésis n’est pas retrouvée, le télescope WISE contribuera à faire la lumière sur certains coins plus obscurs de notre Système Solaire. Le télescope peut être utilisé pour rechercher des planètes naines, comme Pluton, qui orbitent autour du Soleil à l’extérieur de la plaine écliptique du Système Solaire. Les objets qui composent le Nuage de Oort sont trop petits et trop lointains pour que WISE puisse les voir, mais il sera en mesure de suivre les comètes et les astéroïdes potentiellement dangereux plus proches de la Terre.

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Source alterinfo/pleinsfeux/astrobio

 


 

Nota bene : certains sites internet comme celui-là par exemple laissent courir la rumeur selon laquelle l'astre ci-dessous correspondrait à une naine brune située à 200 Unités Astronomiques, photographiée par le télescope IRAS en 2002.

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Ceci est purement et simplement un 'fake'. En fait il s'agit de V838 Monocerotis, une étoile variable située à 20.000 années-lumière de la Terre dans la Constellation de la Licorne. Et non à 200 UA (30 milliards km) comme l'affirme l'article. Les images en question sont tirées de la première et seconde phase dans l'exemple ci-dessous, phases s'étalant sur plusieurs mois. Les images ont peut-être été altérées pour que ce ne soit pas trop flagrant. Mais si vous comparez la position des étoiles en arrière plan, et si vous regardez bien l'auréole 'nuageuse', c'est exactement le même astre.

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Cliquez pour agrandir

 


 

Interview (avec sous-titres FR) de Luca Santamburlo. Ce chercheur ufologue indépendant a pris la responsabilité de publier les évènements qui ont entouré l'un de ses collègues compatriotes, Cristoforo Barbato, il y a quelques années. L'histoire, dans sa forme la plus simple, est la suivante. Barbato avait écrit un article conséquent sur les Secrets de Fatima, mettant l'accent sur le mystère du 3ème secret non révélé. Suite à cet article, il fut contacté par une personne qui se disait être un prêtre jésuite travaillant pour le Service de Renseignement du Vatican (SIV). Ce prêtre avait une information importante à lui révéler.

Une interview réalisée par Kerry Cassidy et Bill Ryan de Project Camelot, en février 2008. Le texte de l'interview en français est disponible ici :

http://projectavalon.net/lang/fr/luca_scantamburlo_fr.html

 

 

 

 

Interview (en anglais) - Project Camelot - de Andy Lloyd, auteur de 'Dark Star - The Planet X Evidence'

 

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Planète X / Nibiru, réalité ou fiction ?

Revenons maintenant au vif du sujet de cet article. Nous rappelons que le docteur Pierre Gilbert avait mentionné lors de sa conférence sur la planète X qu’à partir des nombreuses recherches faites par plusieurs astronomes depuis des décennies, il y a de fortes chances que notre Système Solaire soit en fait un système « binaire » incluant une seconde étoile plus petite que notre soleil et orbitant autour (ou plutôt autour du centre de gravité commun),  nommée « naine brune ». Le 12 mars 2010, une surprenante nouvelle dans le journal « The Sun » attirait notre attention. Le nom du journal, qui devait nous sembler  presque « fabriqué » à partir d’un scénario tiré directement des grosses têtes hollywoodiennes, exhibait le titre d’article suivant: « Earth under attack from Death Star » (« La Terre sous l’attaque d’une étoile de la mort »). Le texte introductif nous révèle rapidement les couleurs et l’envergure de la nouvelle (1) :

«An invisible star may be circling the Sun and causing deadly comets to bombard the Earth, scientists said yesterday» (« Une étoile “invisible” circulant en orbite autour du Soleil provoquerait la projection de comètes mortelles bombardant la Terre, ont déclaré les scientifiques mercredi dernier »).

Jetons un coup d’œil sur les faits saillants de cet article avant de les analyser brièvement :

(1) Selon leurs calculs, les scientifiques pensent que la « NAINE BRUNE » aurait jusqu’à cinq fois la taille de Jupiter et pourrait être la raison de l’extinction des dinosaures;

(2) Selon les scientifiques, « NEMESIS » (le nom donné à cette Naine Brune), devrait orbiter à une distance de 25.000 UA;

(3) À force de voyager et de tourner sur elle-même, elle provoquerait des 'vagues' gravitationnelles responsables de la projection de « débris » provenant du « Nuage de Oort » (« Oort Cloud ») en direction du Système Solaire;

(4) Ces dangereux « débris » sont projetés notamment vers la Terre et formeraient des comètes mortelles, similaires à celles ayant provoqué l’extinction des dinosaures;

(5) Maintenant, la NASA estime être en mesure de trouver « NEMESIS » en utilisant un nouveau télescope sensible aux signatures thermiques (qui voit la chaleur) et qui a débuté ses recherches en janvier 2010;

(6) Le nouveau télescope nommé « WISE » (« The Wide-Field Infrared Survey Explorer ») a déjà transmis des photos d’une comète fort probablement délogée du Nuage de Oort [par Némésis];

(7) Le premier signe de l’existence de NEMESIS
pour les scientifiques a été  le comportement bizarre de l’orbite de la planète naine « Sedna »;

(8) Le scientifique nommé « Boffins » pense que son orbite inhabituelle de 12.000 ans ne peut s’expliquer que par la présence et l'influence d’un astre très massif;

(9) Mike Brown, le scientifique qui a découvert Sedna en 2003 avait dit : « Sedna est un objet céleste très étrange, elle ne devrait même pas être ici ». Il ajoute : « La seule explication possible pour Sedna est qu’un corps céleste massif l’aide à demeurer en orbite, mais alors qu’est-ce qui est présent dans notre espace? »;

(10) Le professeur John Matese de l’université de « La Louisiane » à « Lafayette » a déclaré : « Il y a des preuves statistiques significatives que cette concentration de comètes soit causée par la présence d’un « compagnon » à notre soleil ! » [Lire un second soleil comme une NAINE BRUNE par exemple];

Analyse des faits saillants :

(1)  La grande question à se poser ici : comment savent-ils qu’il s’agit d’une naine brune puisqu’ils semblent ne l’avoir jamais détectée? Ils donnent même des détails sur sa taille possible : 5 fois celle de Jupiter;

(2)  Ils lui ont donné un nom [Nemesis = L’esprit de la rétribution pour les arrogants,  dans la mythologie grecque] même s’ils ne l’ont jamais observée. Dans l’histoire de l’astronomie moderne, on donne habituellement un nom à un astre seulement après l’avoir découvert. Ils donnent encore plus de précisions en fournissant sa position probable par rapport à notre Soleil;

(3)  Ce paragraphe nous donne des détails étonnants concernant un astre qui n’a pas encore été découvert officiellement! (i.e. Sa rotation qui provoque des vagues gravitationnelles et qui projette des débris);

(4)  La NASA, qui possède une chronique intitulée « Ask an Astrobiologist » avait répondu à la question posée à savoir si « Nibiru » existait ou non et si elle n’était qu’un mythe et une invention. Ils ajoutent qu’ils n’ont jamais détecté « Nibiru » (4) [qui est réputée graviter autour d’une « naine brune »]. Il y a un principe de base à l’effet que « ce n’est pas parce que vous n’avez jamais vu d’oiseaux qu’ils n’existent pas! ». La NASA s’est aussi faite bien rassurante sur l’année 2012 et les années subséquentes en déclarant que: « la vie va continuer sans problèmes en 2012 et bien après ». Pourtant, les scientifiques de la NASA arrivent maintenant avec une nouvelle troublante qui annonce que « très certainement, près de nous dans l’espace, il y a un astre de très grande masse qui s’approche et qui est sûrement la cause de l’extinction globale des dinosaures! ».

(5)  Faites des recherches sur IRAS (« Infrared Astronomical Satellite ») lancé par la NASA en 1983. Recherchez les nouvelles du New York Times et du Washington Post avant et après le lancement de IRAS. Cela va peut-être permettre de vous éclairer sur le fait que les scientifiques semblent connaître tellement cet astre « inconnu ».

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(6)  Tiens, tiens! « WISE » a déjà en peu de temps transmis les photos d’une « comète »  qui aurait été « fort probablement » délogée du « Nuage de Oort ». S’agit-il d’une préparation des populations aux évènements à venir?;

(7)  L'information selon laquelle « Sedna » [2003] a été le point majeur pour les scientifiques afin de s'interroger sur la présence d’un compagnon de notre Soleil est fausse! Le professeur John J. Matese - avec des collègues de l’Université de la Louisiane à Lafayette - avait déjà publié un ouvrage sur le sujet des comètes ayant des orbites démontrant statistiquement la présence d'un objet de grande masse non encore découvert faisant partie du Système Solaire : (voir extraits, fig. 1, 2 3 et 4).

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(NOTE fig. 1 et 2 : Publié en 1999)

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(NOTE fig. 3 : Le minimum de la masse de la Naine Brune à prendre en considération est 7 fois la masse de Jupiter! [7Mj]. Note de Bodenheiner en 1996. Ce détail important qui est repris dans l’article du journal « The Sun » datait pourtant de 1996 et non de l’année de découverte de la planète « Sedna »)

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(NOTE fig. 4 : À la fin de cette note on y voit la distance probable mentionnée de 25.000 Unités Astronomique - la même distance que celle mentionnée dans l’article!)

À la lumière des études passées et datant de bien avant l’année de la découverte de « Sedna », nous voyons que les scientifiques savaient déjà que cet astre existait. Nous rappelons que Sedna a été découverte le 14 novembre 2003 par Michael Brown (Caltech), Chad Trujillo (Gemini Observatory) and David Rabinowitz (Yale University) bien après les études de J. J. Matese et al. en 1996-1999.

(les commentaires inclus dans ce paragraphe s’appliquent aussi aux faits saillants 8 et 9)

(10) John Matese, faisant partie des scientifiques du groupe de recherche de la mission « WISE », confirme que les scientifiques de la NASA soupçonnaient déjà avant la découverte de Sedna l'existence d’un astre inconnu  au sein (ou aux abords) du Système Solaire. Maintenant, la vraie question à se poser est la suivante : « Depuis quand savent-ils? » Depuis près d’un siècle, les astronomes avaient remarqué des anomalies ou perturbations dans les orbites des planètes géantes telles que Neptune et Uranus, perturbations qui ne pouvaient pas s’expliquer par la découverte de Pluton par Clyde W. Tombaugh le 18 février 1930, et ce à cause de sa trop faible masse. Ces « anomalies orbitales» ne pouvaient donc s’expliquer que par la présence d’un astre de très grande masse et jamais encore observé à cette date. Depuis 1930, les astronomes n’ont jamais « officiellement » observé l’astre responsable des perturbations orbitales des planètes géantes  extérieures connues du Système Solaire. Cependant, dans les années ’80, plusieurs astronomes publièrent des articles sur le sujet dont les plus récents font presque tous état de la forte probabilité que notre Soleil soit accompagné par une étoile dite de type « naine brune » [l’étude de John J. Matese fait partie de ce groupe d’étude plus récente]. La conclusion est qu’il est faux de prétendre que les scientifiques ont été alarmés de cette forte probabilité en 2003. Nous prétendons qu’ils soupçonnaient déjà qu’il y avait quelque chose de suspect depuis la découverte de pluton, soit depuis 1930.

Une recherche substantielle de plus d’une année de l’équipe de Pleins Feux nous démontre un échéancier possible qui concorderait avec celui des scientifiques de la NASA.

Maintenant, à la lumière de la documentation substantielle obtenue lors de nos recherches très minutieuses sur la question de Nibiru ou de la planète X, nous avons été étonnés de découvrir une forte probabilité qu’elle traverse l’écliptique de notre Système Solaire (ou le plan dans lequel les planètes connues de notre Système Solaire tournent autour du Soleil) aux alentours du 12 décembre à la fin décembre 2012. Aussi, « Planète X » atteindrait sa position la plus proche du Soleil (périphélie) au milieu du mois d'avril 2013 (ndlr: les dernières opinions, suppositions ou affirmations quant à ces dates n'engagent que les auteurs de l'article).

Nous n’entrerons pas dans les détails pour expliquer la raison qui nous porte à croire à ces échéanciers, mais l’explication de cette conclusion fera prochainement l’objet  d’une série d’articles. Prenons simplement pour acquis que la période comprise entre le mois de décembre 2012 et le mois d’avril 2013 sera fort probablement une période importante dans l’orbite de la « planète X ». Jetons maintenant un coup d’œil aux commentaires des scientifiques de la NASA responsables de la mission « WISE » :

« Je ne crois pas que nous aurons complété la recherche pour les objets visés avant le milieu de 2012. Et après, il est probable que nous aurons besoin d’une année supplémentaire pour faire un suivi de ces objets d’intérêt, a déclaré Kirkpatrick » [menant à juin 2013 pour les résultats finaux!].

« Il est probable que nous n’ayons pas de réponse concernant « Nemesis » avant le milieu de l’année 2013. « WISE » a besoin de sonder le ciel à deux reprises au préalable pour générer des images dans le temps, technique utilisée par les astronomes pour la localisation d’objets célestes dans la partie extérieure de notre Système Solaire. Le changement de position entre les premiers clichés et les seconds donne aux astronomes la position et l’orbite des objets célestes, mais après vient la longue tâche d’analyse des données ».

Comme nous pouvons le constater, l’échéance de « WISE » est repoussée pour 2012 - 2013! S’il s’avérait vrai que la fin de l’année 2012 soit le temps du retour ou de la venue de cette planète nommée par certains « Nibiru » ou par d’autres « Nemesis » et que le fameux « Hunab Ku » prédit par les Mayas soit une explication de ce phénomène, alors les résultats obtenus par « WISE » nous seront malheureusement parvenus trop tard. Juste un peu trop tard… comme quoi beaucoup risqueront de mourir des fléaux engendrés par la présence d’un « intrus » de cette taille dans notre Système Solaire. Les survivants n’auront même pas la force et la possibilité de questionner les autorités, ils penseront bien davantage à leur survie et à celle de leurs proches. Accuser les autorités? Autant chercher une aiguille dans une botte de foin… mais les autorités gouvernementales telles que la NASA, qui auront bien entendu tenté de faire l’impossible pour détecter la menace… auront échoué!

Voici une image comparative et extraite de la revue « Astrobiology Magazine » montrant la différence de taille entre la Terre, notre Soleil et une « naine brune ». Dans l’article et sous la photo, il y a une note importante au sujet des « naines brunes » qui provient des scientifiques de la NASA, mentionnant que les « naines brunes » possèdent habituellement leurs propres satellites! Une histoire qui n’est pas sans rappeler les informations disponibles concernant… « Nibiru »!

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NOTE : Il est important de noter maintenant que l’article du journal le « Sun » prend ses références dans une revue d’astronomie très connue intitulée « Astrobiology Magazine » (3) qui est en relation étroite avec le site de la NASA intitulé « NASA Astrobiology » (4) (www.astrobio.net) qui confirme que la sonde « WISE » a été lancée le 14 décembre 2009 (5).

Références

(1)http://www.thesun.co.uk/sol/homepage/news/2889372/Earth-under-attack-from-Death-Star.html#ixzz0iYxCdcS7

(2) Cometary evidence of a massive body in the outer Oort cloud, J.J. Matese and all., 1999, University of Louisiana at Lafayette, department of physics

(3) http://www.astrobio.net/exclusive/3427/getting-wise-about-nemesis#

(4) http://astrobiology.nasa.gov/ask-an-astrobiologist/question/?id=2744

(5) http://astrobiology.nasa.gov/

(6) http://www.nasa.gov/mission_pages/WISE/main/index.html

Source pleinsfeux
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Pour la petite histoire... les naines brunes :

[...] C'est en 1958 que l'Américain Harlow Shapley mentionna pour la première fois dans son ouvrage Of Stars and Men des masses qui seraient beaucoup plus faibles que notre Soleil, mais plus grandes que nos planètes. Shapley proposa un intervalle compris entre 1/500 et 1/50 de masse solaire. La limite s'est depuis précisée : il existe une masse critique égale à 0,08 masse solaire en deça de laquelle la physique interne de l'objet est complètement différente de celle d'une étoile comme notre Soleil. Une naine brune est ainsi incapable d'effectuer ce que toute bonne étoile fait une majeure partie de sa vie: convertir l'hydrogène en hélium par un processus de fusion nucléaire.

Pourquoi cela ? Parce qu'au terme de la phase de contraction du nuage de gaz qui donne naissance à une étoile, la naine brune est trop peu massive pour que la température de son coeur atteigne la valeur critique de trois millions de degrés nécessaire à l'enclenchement des réactions nucléaires. Son énergie interne est alors insuffisante pour que la pression exercée par son gaz contrebalance sa contraction gravitationnelle. Résultat : au lieu de s'installer dans un régime d'équilibre, l'astre continue de s'effondrer sur lui-même. Au fur et àmesure qu'il se contracte, ses électrons se rapprochent les uns des autres et le gaz devient "dégénéré". Ses propriétés changent du tout au tout, elles suivent alors les principes de la mécanique quantique.

C'est là qu'entre en jeu la pression quantique, qui résulte de l'impossibilité pour deux électrons d'être entassés dans un même état quantique. Contrairement à la pression de la mécanique classique, la pression quantique ne dépend pas de la température. C'est elle qui va s'opposer à l'effondrement gravitationnel et qui explique le comportement surprenant d'une naine brune. Celle-ci continue de se contracter mais sa température diminue ! Aucune chance donc d'atteindre le seuil fatidique des trois millions de degrés. Seules des réactions de fusion du deutérium (un isotope de l'hydrogène) peuvent éventuellement s'enclencher. Mais il y a si peu de deutérium par rapport à l'hydrogène ordinaire que sa fusion ne perturbe guère la contraction de la naine brune. Elle continue de se refroidir et s'éteint inexorablement.

Si la masse supérieure critique d'une naine brune est bien connue (autour, donc, de 0,08 masse solaire), sa masse limite inférieure l'est beaucoup moins et pourrait fort bien être de l'ordre de celle de Jupiter (soit un millième de masse solaire). Ce qui ne conduit cependant pas à confondre planètes géantes et naines brunes, qui diffèrent par leur processus de formation. D'où la définition donnée par les théoriciens : le terme de naine brune désigne tout corps qui s'est formé d'une manière stellaire, mais avec une masse insuffisante pour brûler de l'hydrogène.

Voilà pour la théorie, mais que peut-on au juste espérer voir de ces avortons d'étoiles ? Et surtout, comment les distinguer par l'observation d'étoiles de faible masse, sachant que la masse est un paramètre très difficile à déterminer pour un astre ? La luminosité d'une naine brune, environ un millionième de celle du Soleil, en fait une cible particulièrement délicate à observer. Avec la limite de détection des instruments actuels, on ne peut espérer repérer directement que les plus proches d'entre elles. En raison de sa faible température, une naine brune rayonne principalement dans l'infrarouge, entre 2 et 10 pm. Des modèles très élaborés d'atmosphère stellaire permettent de caractériser assez précisément son spectre, c'est-à-dire la répartition de l'énergie émise suivant la longueur d'onde.

La température de la photosphère, d'où provient la majeure partie du rayonnement visible, est inférieure à 2.000°C (pour comparaison celle du Soleil est de 5.500°C). Pour des températures aussi basses, le spectre ne ressemble plus du tout au spectre typique d'une étoile, à savoir celui émis par un corps sous l'effet de sa seule température (appelé spectre thermique de corps noir). L'énergie cinétique des atomes à la surface d'une naine brune est assez faible pour que des éléments subsistent sous forme moléculaire (hydrogène HZ, méthane CH4, monoxyde de carbone CO...). En dessous de 1.500 °C, des atomes peuvent même se condenser sous forme de petites particules solides. Tous ces éléments vont absorber le rayonnement émis, chacun à une longueur d'onde spécifique, ce qui confère au spectre un aspect tout à fait singulier, sorte de signature facilement identifiable, tout du moins en théorie ! Car en pratique, encore faut-il pouvoir recueillir le spectre du candidat, généralement un objet très rouge et très faible, pour espérer identifier la "signature naine brune". L'opération nécessite le plus souvent plusieurs heures d'observation au foyer des plus puissants télescopes. Impensable donc de procéder au hasard.

La chasse aux naines brunes fait appel à tout un arsenal de méthodes, directes ou indirectes, pour sélectionner les meilleurs postulants à un suivi spectroscopique. Un indicateur sûr étant la masse du candidat, la quête s'est tout naturellement orientée vers la recherche de systèmes stellaires doubles, pour lesquels la troisième loi de Kepler peut donner une estimation de la masse du compagnon.

Où chercher une naine brune ? A côté d'une naine blanche...

Une première méthode de détection possible s'apparente à celle utilisée pour la recherche de planètes extrasolaires. L'influence gravitationnelle du compagnon se traduit par un décalage systématique des raies spectrales de l'étoile principale, décalage dû à une modulation de sa vitesse par effet Doppler. On peut aussi tenter de détecter directement le compagnon selon une technique très sophistiquée dite d'interférométrie infrarouge à tavelures. Cette méthode a mené à la découverte en 1985 du premier candidat sérieux, VB8 B, autour de l'étoile Van Biesbroeck 8. Bien que malheureux par la suite, ce prétendant eut cependant la vertu de donner un nouvel élan aux recherches observationnelles, et de déclencher la production d'une profusion d'articles théoriques.

Peu après, un objet très rouge et très faiblement lumineux, GD 165 B, fut détecté autour de la naine blanche GD 165, lors d'un examen systématique des naines blanches les plus proches de nous. Ces dernières constituent d'excellents candidats de systèmes multiples susceptibles d'abriter une naine brune. Elles sont très communes et leur éclat est suffisamment faible pour ne pas masquer complètement celui d'un éventuel compagnon. GD 165 B, dont le spectre se différencie nettement de celui des étoiles de faible masse, est devenu un objet de référence pour les astronomes. Malheureusement, près de 120 UA (environ trois fois la distance de Pluton au Soleil) le séparent de GD165. Difficile dans ces conditions de suivre son déplacement orbital - beaucoup trop lent - et ainsi d'accéder à sa masse ; la nature de GD 165 B demeure donc incertaine.

La vedette est revenue à Gliese 229B, le tout premier objet à avoir été identifié comme une naine brune de façon incontestable. Découvert en 1995 par Tadaski Nakajina et son équipe du Caltech, il est séparé de 7,8 secondes de degré de l'étoile de magnitude 8 Gliese 229, située dans la constellation du Lièvre. C'est en éclipsant artificiellement l'étoile à l'aide d'un coronographe qu'a pu être aperçu le compagnon, brillant faiblement à une magnitude 20 dans le visible. Celui-ci présente le même mouvement propre, c'est-à-dire le même déplacement apparent sur la voûte céleste, que Gliese 229, preuve que les deux corps forment bien un système binaire et que leur proximité apparente n'a rien d'une coïncidence. De la distance bien connue du système (19 années-lumière), on en déduit l'éclat intrinsèque de Gliese 229B : une magnitude absolue de 15,6 dans l'infrarouge (à 2,2 pin). Ce qui en fait un objet cinq fois moins lumineux que 165B, son concurrent le plus sérieux.

Un objet de masse supérieure à la masse limite de 0,08 masse solaire mettrait selon les modèles d'évolution stellaire un temps bien supérieur à l'âge théorique de l'Univers pour devenir aussi faiblement lumineux ! Autre indice décisif, la détection des raies du méthane, qui traduit une température de surface inférieure à 1.300°C environ. Les modèles théoriques de refroidissement suggèrent une masse de quelques dizaines de fois la masse de Jupiter pour qu'une température aussi basse puisse être atteinte, compte tenu de l'incertitude sur l'âge de l'objet.

Depuis, plusieurs autres postulants ont été formellement identifiés comme naines brunes, en passant notamment par ce que les astronomes appellent le "test du lithium". Cet élément, créé dans des proportions infimes au moment du Big Bang, est détruit au coeur des étoiles. Mais pour des objets de masse inférieure à 0,06 masse solaire, la température centrale est trop faible pour que le lithium soit brûlé. Sa signature dans le spectre d'un objet rouge et faiblement lumineux constitue donc une indication fiable de la nature de l'astre. Sur les quelques naines brunes découvertes ces deux dernières années, la plupart appartiennent à des amas d'étoiles jeunes comme les Pléiades ou les Hyades. C'est que, très tôt, les astronomes ont entrepris de passer au peigne fin ces amas, car leur âge, assez bien connu, permet d'estimer, à l'aide de modèles théoriques, la masse des objets les plus faiblement lumineux.
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Rafael Rebolo et son équipe de l'Institut d'astrophysique des Canaries ont ainsi annoncé la découverte dans l'amas des Pléiades de plusieurs naines brunes, dont la nature a été confirmée par des observations spectroscopiques. La première naine brune esseulée a été repérée à quelques 33 années-lumière dans la constellation de l'Hydre par Maria Teresa Ruiz, depuis l'Observatoire européen austral. Bien que l'on n'ait encore aucune idée précise de leur nombre dans la Galaxie, au moins sait-on un peu mieux maintenant où et comment les chercher et la quête s'annonce enfin prometteuse.

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BlueMan 18/10/2015 19:41

En complément, voyez la vidéo "Des astronomes prédisent le retour de la planète géante Némésis (appelée aussi Nibiru ou Hercolubus) : pluies de comètes, catastrophes planétaires, et fin du monde, en vue !" :
http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=8086