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Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (article 19)
:
"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit." |
Une juge autrichienne prise en faute demande que Jane Burgermeister soit réduite au silence en la
mettant sous contrôle judiciaire.
Une juge autrichienne, Magister Michaela Lauer de Hietzing, qui a été prise la main dans le sac, a fait en sorte hier que Jane Burgermeister soit placée sous la tutelle d’un
tribunal, ce qui pourrait avoir comme conséquence de la priver de toutes ses libertés et droits fondamentaux, y compris le droit de propriété et le droit de se représenter en cour.
La démarche de la juge est intervenue après que Burgermeister ait reçu l’autorisation de voir les dossiers à la cour de Hietzing, Vienne - concernant l’administration de la succession de son père
défunt - et soit tombée sur les preuves documentées de la manipulation de ces dossiers suggérant des actes répréhensibles et de fausses déclarations.
Burgermeister a ensuite envoyé un fax d’une vingtaine de pages à la cour listant des documents manquants spécifiques, y compris des copies, et a demandé à ce que ces documents soient inclus dans
le dossier officiel de la cour.
Cette démarche à rendu si inquiète la juge que cette dernière a écrit hier une lettre à la cour, près de l’endroit où Jane Burgermeister vit, à Vienne, Döbling, demandant aux fonctionnaires de
lancer la procédure de placement sous tutelle judiciaire.
Cela priverait Burgermeister de ses droits fondamentaux, y compris du droit de gérer son blog, si son tuteur refuse de
l’y autoriser.
Burgermeister n’a pris connaissance de cet acte exceptionnel que lors de son retour à la cour ce matin, mercredi, après avoir recueilli encore plus de preuves de documents manquants.
La demande de la juge Lauer venait juste d’être ajoutée, et elle a été en mesure de faire une copie.
…Une fois placée sous contrôle judiciaire, Burgermeister ne sera plus en mesure de poursuivre ses enquêtes afin de révéler des scandales comme journaliste, car un tuteur a des pouvoirs étendus
lui permettant de déterminer ce qu’une personne peut ou ne peut pas faire.
Ses affirmations selon lesquelles la pandémie de grippe porcine a été exagérée pour des raisons de profit ont été renforcées par un rapport qui vient d’être publié par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (voir
également ceci).
Par conséquent, elle a fait ses preuves quant à l’exactitude de ses rapports journalistiques.
…Il est scandaleux qu’une personne qui a recueilli des preuves tangibles d’agissements délictueux de la part d’un juge, puisse être privée par ce même juge de la plupart de ses libertés et droits
fondamentaux en abusant de la tutelle.
Dans l’Allemagne nazie aussi (entre autres), les gens pouvaient être privés de tous leurs droits, emprisonnés et tués, via les ordres fantaisistes des fonctionnaires du gouvernement.
Réveille-toi, Europe ! Réveille-toi !
Source infoguerilla/birdflu666
Rapport du Conseil de l’Europe sur la gestion de la pandémie H1N1
Strasbourg, 24.06.2010 – Au terme d’un débat sur la gestion de la pandémie H1N1, l’Assemblée parlementaire du
Conseil de l’Europe (APCE) a aujourd’hui fait siennes les conclusions de sa Commission de santé, qui avaient été publiées le 4 juin dernier.
Selon l’Assemblée, la gestion de la pandémie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les institutions sanitaires de l’UE et les gouvernements nationaux a conduit à un « gaspillage de
fonds publics importants » et à des « peurs injustifiées relatives aux risques de santé encourus par la population européenne ». Le texte adopté fait état de « l’évidence
écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l’OMS », ce qui a provoqué une distorsion des priorités en matière de santé publique.
Les parlementaires ont constaté, tout comme le rapporteur Paul Flynn (Royaume-Uni, SOC), « un grave manque de transparence » dans les processus décisionnels, qui amène à se demander
quelle influence l’industrie pharmaceutique a pu exercer sur les décisions prises. La perte de confiance des citoyens dans les avis des grands organismes de santé publique pourrait se révéler «
désastreuse » en cas de future pandémie grave, ont-ils dit.
L’OMS et les institutions sanitaires européennes, souligne le texte adopté, se sont montrées réticentes à publier les noms et les déclarations d’intérêts des membres du Comité d’urgence de l’OMS
et des organes consultatifs européens directement impliqués dans la préparation des recommandations relatives à la pandémie. L’OMS a eu une attitude « défensive » et n’était pas disposée
à reconnaître que la définition de la notion de pandémie avait été modifiée ni à revoir son pronostic concernant l’ampleur de l’épidémie de grippe porcine.
L’Assemblée a formulé une série de recommandations urgentes, en faveur d’une plus grande transparence et d’une meilleure gouvernance en matière de santé publique. Elle a préconisé de mettre en
place des garanties contre « l’influence d’intérêts particuliers » et d’envisager l’établissement d’un fonds public pour soutenir des études, des essais et des avis d’experts
indépendants, qui pourraient être financés par le biais d’une contribution obligatoire de l’industrie pharmaceutique. Elle a lancé un appel aux médias afin d’éviter « le sensationnel et les
discours alarmistes » dans le domaine de la santé publique.
Lire également ceci.
Source assembly.coe.int
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