Qui veut la peau du Sommet de Copenhague ?

Publié le par Aleth



Rappel des faits : jeudi 19 novembre 2009, la BBC annonce qu’un hacker a piraté le serveur courriels du Hadley Center, le CRU (Climate Research Unit) le centre d’études climatiques de référence du GIEC. L’information est confirmée dans la foulée par Phil Jones qui dirige le CRU. Le pirate a aussitôt livré son butin, à la vue de tous, sur internet. Parmi les 1.073 mels reproduits par de nombreux sites et blogs, certaines révélations sont fracassantes : des personnalités influentes auraient supprimé des preuves, maquillé des résultats (données de température mais pas seulement), bref, manipuler de l’information scientifique dans le but d’étayer la thèse du réchauffement climatique.

L’ombre du financier-philanthrope Soros

George Soros, financier à la fortune aussi fulgurante que controversée, connu pour son ultra libéralisme et ses paris sur les devises -son attaque contre la livre sterling en 1990 a fait trembler les Britanniques- figure au nombre de ces personnalités influentes. On découvre, dans un courriel daté du 16 novembre dernier qu’il distribuerait ses ordres à ses troupes, tel un général. Le CRU, dans son communiqué confirmant l’authenticité* des courriels « piratés », indique curieusement que George Soros n’est aucunement impliqué dans le financement de ses recherches. Que peut-on alors déduire de ce courriel s’il est vraiment authentique ? Doit-on comprendre que des financiers seraient impliqués dans un financement « occulte » ? Sinon pourquoi le CRU se fendrait-il d’une justification que personne ne lui demande ? A la lecture de cet étrange tableur* Excel disponible sur le Net, c’est la question qui s’impose. L’enquête suit son cours…

A qui profite le crime ?


A qui profite le crime ? A qui profite l’écolomania ? A qui profite la religion du IIIème millénaire ? J’aborde ces questions dans mon livre « La dernière Croisade. Des Ecolos… aux Ecolomaniaques ! »(1) qui, par un heureux hasard, sort en librairie mardi 24 novembre, en plein « Climategate », pour reprendre le mot de la BBC, et à quelques jours de l’ouverture du Sommet de Copenhague(2).

Avec ce scandale, le monde entier va-t-il comprendre que ceux qui ont eu l’idée géniale du « réchauffement global » se fichent pas mal de l’écologie, de notre bien-être et de celui des « générations futures » ? Qu’ils ne servent qu’une seule cause, la leur, leur intérêt personnel (financier, pouvoir, notoriété, ambitions de carrière,…) ?

Surfent hardiment sur cette vague, les scientifiques qui se livrent une lutte acharnée pour obtenir les meilleurs budgets de recherche. De même que les entreprises, qui mettent les « écolabels » à toutes les sauces. En effet, le marché du « vert » est colossal, mais il ne doit pas pour autant ruiner les profiteurs des énergies fossiles (pétroliers, filière automobile,…) qui commencent à investir dans les énergies renouvelables, notamment la pile à combustible, pour un jour exploiter ce bon filon… mais pas trop tôt. Seulement quand les réserves de pétrole seront épuisées !

Sans surprise, les politiques eux aussi se sont engouffrés dans la brèche. Les gouvernements utilisent l’épouvantail du réchauffement comme une arme de contrôle et de « manipulation massive » (diviser pour mieux régner…). Ils profitent également de la peur collective pour créer une nouvelle taxe… pour la bonne cause, bien sûr. Par exemple, cette taxe carbone à laquelle n’échapperont même pas les plus pauvres.

Réalité ou tartufferie, la croisade menée par les « climat-alarmistes », relayée à grands renforts de médias, camoufle les vrais problèmes écologiques (impacts de la pollution à moyen et long terme, accès à l’eau potable, développement des énergies alternatives, pauvreté, famines, maladies,…) dont on pourrait pourtant venir à bout si une vraie volonté politique existait.

Pourquoi maintenant ?


Une question importante demeure pour l’instant sans réponse : pourquoi un hacker s’attaque-t-il au CRU à la veille du Sommet de Copenhague ? Le hacker est-il manipulé et, si oui, par qui ? Si certains courriels ont été trafiqués, c’est d’autant plus intriguant. Une falsification semble pourtant peu probable puisque M. Jones du CRU a confirmé la véracité des courriels tout en précisant qu’ils, hors de leur contexte, n’avaient pas le même sens. Qui a intérêt à dénigrer une opération qui semblait pourtant vouée au succès ? Les lobbies automobiles ? Les lobbies pétroliers ? Certains scientifiques climat-sceptiques ? Les pouvoirs politiques qui ne peuvent pas tenir leurs promesses et considèrent que la petite blague est allée trop loin ? Les pays non signataires de l’accord sur le CO2 : les gros pollueurs comme les Chinois, les Etats-Unis ou l’Inde, qui refusent de s’engager sur une baisse de leurs émissions de gaz à effet de serre ?

Souhaitons au moins que cet emballement écolomaniaque, qui dure depuis 2002(3) et risque bien d’exploser en vol… permettra de poser les bonnes questions, en particulier de repenser notre rapport aux autres, à la nature et à nous-mêmes. Il serait dommage que tout ce travail de « sensibilisation » à l’écologie se termine en queue de poisson parce que des prédicateurs du dogme « vert » auraient abusé les braves gens. Si la manipulation des données scientifiques était démontrée, toutes ces bonnes volontés qui commençaient à adopter un mode de vie plus écologique et les « jeunes générations » au nom desquelles les bonimenteurs agissent, risquent bien de rejeter l’écologie en bloc.

Des bonimenteurs qui risquent aussi de servir d’exutoire au peuple. Exaspéré d’être culpabilisé en permanence et taxé en temps de crise économique, il ne demandera qu’à se défouler. « Tel le dompteur de bêtes sauvages, le maître du rite déchaîne les monstres qui le dévoreront s’il n’en triomphe pas par des prouesses perpétuellement renouvelées(4). ». Il est peu probable que les « maîtres du rite », désormais attaqués de toute part, parviennent à s’en sortir par une simple pirouette.

Source AgoraVox
 
(1) Editions L’Arganier. Sortie en librairie le 24 novembre 2009. Plus d’infos sur : http://www.lesdialoguesstrategiques.com/index.php ?option=com_content&task=view&id=185&Itemid=188

(2) Les dirigeants de 190 pays se rencontreront à Copenhague au Danemark du 7 au 18 décembre 2009 pour essayer de se mettre d’accord sur une convention mondiale pour remplacer le protocole de Kyoto.
(3) Le 2 septembre 2002, Jacques Chirac donne le coup d’envoi avec son discours, inspiré par Nicolas Hulot, « La maison brûle et nous regardons ailleurs… » au Sommet mondial du développement durable de Johannesburg.
(4) Le Bouc Emissaire. René Girard. (Grasset, 1982).

*Notas :

- Le "vrai-faux ?" courriel émis par George Soros : http://coeruleus.blogspot.com/2009/11/fridays-sciencee-news-commentary.html
- “Hacked : Hadley CRU OI2009 Files” : http://motls.blogspot.com/2009/11/hacked-hadley-cru-foi2009-files.html
- « Hackers target leading climate research unit ». BBC, nov. 20, 2009 : http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/8370282.stm
- « Explosion d’une bombe dans le landernau réchauffiste. Vers un ClimateGate ? ». Par Vincent Bernard de l’Institut Turgot, 21 novembre 2009 : http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/explosion-d-une-bombe-dans-le-65413
- Global warming petition : 31.000 Scientifiques declarent que le réchauffement climatique est un mensonge sans fondement scientifique (OISM) : http://www.oism.org/pproject/
- 4 000 Scientifiques signent L’appel de Heidelberg (Science & Environmental Policy Project) : http://sepp.org/policy%20declarations/heidelberg_appeal.html


Mes variations sur le même thème :
- Juste le temps de construire un monde (« Notes de voyage en écosocialisme ») : http://www.lesdialoguesstrategiques.com/index.php ?option=com_content&task=view&id=179&Itemid=182
- « Home de Yann Arthus Bertrand : La grande pandémie de l’écolomania ». Par Véronique Anger-de Friberg : http://www.lesdialoguesstrategiques.com/index.php ?option=com_content&task=view&id=176&Itemid=179
- « Energies propres : combien ça coûte ? » : http://blog.veroniqueanger.org/
- « Autos vertes, c’est déjà demain ! » : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/autos-vertes-c-est-deja-demain-55487


 

 



LE JOUR OU LE RECHAUFFEMENT GLOBAL S’ARRETA

Alors que le sommet du G7 de Copenhague sur le réchauffement global approche à grands pas (17 décembre 2009), les masques commencent à tomber grâce à la découverte par des hackers d'informations capitales prouvant l'escroquerie scientifique en cours, en l'espère du consensus sur le changement climatique, ainsi que différents articles notamment du quotidien allemand Der Spiegel, qui constate du fait des observations des scientifiques, une accalmie au niveau des hausses des températures moyennes. Les prédictions du IPCC en matière de hausse des températures globales s'avèrent erronées.

C'est ce que le journal iranien Tehran Times rapporte, non sans une certaine ironie, au travers de l'article ci-dessous.


Alors que les scientifiques le confirment, la Terre ne s’est pas réchauffée du tout ces 10 dernières années, d’autres se demandent comment cela est possible et ce que ça signifie pour Copenhague. Peut-être que Al Gore pourrait nous faire un petit « Photoshop » avant décembre.
 
 Ce sera un hiver glacial de mécontentement pour les colporteurs du réchauffement global. Le débat sur le climat à Copenhague le mois prochain ne sera rien de plus qu’une chansonnette dénuée de sens, incapable de désigner les responsables ou de mettre à jour la corruption et le profit derrière l’hystérie du changement climatique.
 
 La débacle des pourparlers couplée à la décision du leader de la majorité au sénat états-unien Harry Reid d’écarter le projet de loi « cap-and-trade » de Kerry et Boxer avant le printemps, la version sénatoriale de Waxman et Markey, ont fait fondre le sénateur de l’Oklahoma.
 
 James Inhofe, le leader républicain à l’environnement et au conseil des travaux publics (Public Works Committee) a déclaré sa victoire sur la sénatrice californienne Barbara Boxer, et a proclamé le triomphe des faits observables sur la pseudo-science.
 
  « Je déclare fièrement l’année 2009 comme l’année des sceptiques, où les scientifiques qui remettent en question le soi-disant consensus sur le réchauffement global sont finalement entendus. » A dit Inhofe à la sénatrice Boxer lors d’un discours au sénat.
 
  « Jusqu’à cette année, tout scientifique, journaliste ou politicien qui ont osé émettre le moindre soupçon sur les arguments scientifiques derrière le réchauffement global ont été remerciés et constamment ridiculisés. » Inhofe ajoute : « Aujourd’hui, je prends leur défense. »
 
 Le 20 heures de l’Oklahoma cite Inhofe : « Quand Barbara Boxer, John Kerry et toute la gauche disent la bouche en choeur , ‘Oui, nous allons faire passer un projet de loi sur le réchauffement global’, je serai en mesure de me lever et leur dire, ‘Non c’est terminé. Vous avez perdu, j’ai gagné.’ »
 
 C’est maintenant au tour du journal allemand Der Spiegel, devenant l’un des plus fervents porte-paroles de l’hystérie autour du climat, de renchérir sur le fait que notre planète n’est pas fiévreuse et que nous n’avons vraiment pas besoin de s’alarmer sur la montée des océans.
 
 Dans un article intitulé « Les climatologues déconcertés par le temps mort du réchauffement climatique », l’auteur Gerald Traufetter fait remarquer ceci : « Les climatologues, déconcertés, se demandent pourquoi les températures moyennes globales ont cessé d’augmenter ces 10 dernières années. » « Ils ont intérêt à le découvrir, prévient Der Spiegel, car des milliards d’euros sont en jeu dans les négociations. » On nous raconte sur une note triste que « rien de spectaculaire ne se produit en ce moment au niveau réchauffement global » et que « cela laisse présager un arrêt du réchauffement global pour cette année. » Mais comment se fait-il que la Terre ne suive pas les modèles informatiques ? La Divine Gaïa elle-même serait-elle une « négatrice » du changement climatique ?
 
 L’article note lugubrement qu’il y a quelques semaines, le Centre Britannique Hadley des Prédictions et des recherches sur le Climat, faisait remarquer qu’en fin de compte, la Terre ne s’est réchauffée que de 0,07°C entre 1999 et 2008, contrairement aux prédictions de l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) qui donnait une augmentation de 0,20°C.
 
 Une vérité encore plus dérangeante, selon les experts britanniques, est que lorsqu’ils ajustent leurs modèles sur 2 phénomènes naturels, El Niño et La Niña, ils s’aperçoivent que la variation de température passe à 0,0°C.
 
 Comme si cela ne suffisait pas, il semble que des hackers ont réussi à s’introduire dans le réseau informatique de l’équipe de recherche de Hadley, et à retirer 61 méga-octets d’emails et de données.
 
 Nous n’accusons pas ces hackers de vol, puisqu’ils ont mis à disposition du monde entier sur Internet ces documents, qui révèlent quelque chose de surprenant : les scientifiques de Hadley, un des principaux centres de recherche sur le changement climatique, ne sont pas du tout objectifs d’un point de vue scientifique.
 
 En effet, dans ces emails, ils se vantent de biaiser les données scientifiques pour les accommoder à leurs opinions et « masquer » la vérité. En fait, un des scientifiques jubile à propos de la mort d’un sceptique du réchauffement global, John L. Daly, en disant : « Etrangement, ce sont des nouvelles réjouissantes. »
 
 Si cela est vrai, il s’agit d’une escroquerie scientifique monumentale.
 
 En plus des malheurs des partisans du réchauffement global, leur saint-patron Al Gore, l’homme qui prétend avoir inventé l’Internet, pourrait tout aussi bien prétendre avoir découvert Photoshop.
 
 Al Gore a trafiqué les images de la NASA, sur la couverture du dépliant sur le réchauffement global, y ajoutant 4 ouragans, y compris un qui tourne dans le mauvais sens près de la Floride et un autre physiquement impossible au niveau de l’équateur près du Pérou. A un moment donné, l’ïle de Cuba a été effacée.
 
 

Source Alter Info/« The day global warming stood still » Tehran Times

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David C. 05/12/2009 05:26


Copenhague : Annulons le sommet de la dépopulation !

Par Helga Zepp LaRouche (www.solidariteetprogres.org)

Le sommet de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Copenhague du 6 au 18 décembre, avec la participation de 193 nations, 65 chefs d’Etats et de gouvernement et 20 000 délégués, repose sur une
fraude gigantesque et doit être immédiatement annulé. Il ne s’agit pas uniquement d’économiser les frais d’un évènement dont le seul but est de promouvoir le malthusianisme, mais d’empêcher
l’instauration de facto d’un gouvernement mondial.

Alors que plus de mille scientifiques ont pris leurs distances avec la thèse du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur un réchauffement global causé par
l’activité humaine, les manipulations incroyables, récemment révélées par des pirates informatiques qui ont intercepté les courriels de certains chercheurs de l’Unité de recherche sur le climat
(CRU) de l’université d’East Anglia, en Angleterre, fournissent la preuve ultime du caractère frauduleux de cette affaire.

En réalité, les données statistiques brutes, non corrigées, provenant des stations météorologiques, indiquent peu ou pas de changement au cours des 150 dernières années. La moitié des observatoires
décèlent même un léger refroidissement et constatent au contraire que depuis environ dix ans, nous assistons à un refroidissement global ! A quoi bon donc, une campagne aussi onéreuse pour prouver
le contraire ?

La réponse est claire : à part toute une armée de spéculateurs, qui voient dans le commerce des émissions de CO2 une nouvelle opportunité pour faire les poches de la population, il s’agit
essentiellement d’une politique de l’Empire britannique, ou, plus précisément, du prince Philip d’Edimbourg. Ce dernier a exprimé à plusieurs reprises son souhait explicite de se réincarner en
virus mortel, afin de contribuer plus efficacement à réduire la population. Le 12 novembre, le patron américain du Fonds mondial de la nature (WWF), organisme cofondé par le prince Philip, déclara
à la presse : « Nous estimons fondamental pour le Président Obama de se rendre à Copenhague, afin de regarder les autres dirigeants dans les yeux, de leur communiquer notre engagement en tant que
pays et d’obtenir le leur. » Et Obama d’annoncer promptement, revenant ainsi sur ses déclarations antérieures, qu’il ira à Copenhague le 9 décembre.

De plus, il est monstrueux qu’une organisation officielle de l’ONU, en l’occurrence le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), et le gouvernement danois veuillent mettre officiellement
la question de la réduction de la population à l’ordre du jour du sommet sur le climat. Selon le journal danois Berlinske Tidende, la ministre danoise du Développement, Ulla Toerness, a admis le
caractère controversé de cette proposition qui, dans plusieurs pays, demeure tabou. Mais puisqu’il y a un lien entre croissance démographique et changement climatique, cette proposition remporte
aussi le soutien complet du Premier ministre danois.

L’organisation britannique Optimum Population Trust (OPT), qui mène une croisade ouverte en faveur d’une réduction démographique globale, affirme dans une étude que l’une des meilleures façons de
combattre le prétendu « réchauffement global » consiste à empêcher les naissances, parce qu’éviter la naissance de nouveaux « pollueurs » est un moyen bien moins coûteux d’endiguer la « catastrophe
climatique » que d’acquérir des sources d’énergie renouvelable. Selon l’étude, on pourrait empêcher un demi-milliard de naissances, et donc 24 milliards de tonnes de CO2 sur les 40 prochaines
années, ainsi qu’une dépense de 200 000 milliards de livres sterling.

Tout aussi révélateur est le fait que, selon le magazine Forbes, les « 14 personnes les plus riches du monde », qui ne sont pas les moins étrangères à l’économie de casino que nous subissons
aujourd’hui, se sont déjà réunies le 5 mai de cette année chez le président de l’université privée Rockefeller. Pour Bill Gates, Warren Buffett, Michael Bloomberg, George Soros, Peter Petersen,
David Rockefeller Jr. et d’autres participants à ce cénacle, la croissance démographique représente assurément la pire menace environnementale, sociale et industrielle de notre époque.

Par ailleurs, le 5 juin, se déroulait à la London School of Economics la conférence préparatoire au sommet de Copenhague, organisée par le Policy Network, le think-tank de Tony Blair. Celui-ci,
dont la paternité de la guerre en Irak fait aujourd’hui même l’objet d’une enquête en Grande-Bretagne, y a prononcé le discours d’ouverture, soulignant la nécessité d’un « changement
révolutionnaire d’attitude ». Pour cela, les Etats-Unis devraient, à eux seuls, réduire leurs émissions à un dixième de leur niveau actuel ! Blair a clairement estimé que le plus gros problème est
que la Chine veuille réaliser « la plus grande industrialisation que le monde ait jamais vue ».

Lors d’une conférence de trois jours sur le thème de « la grande transformation », organisée à Essen, en Allemagne, par la Fondation Mercator en collaboration avec l’Institut du climat de Potsdam
et de Wuppertal, on pouvait lire dans le prospectus présentant le panel du quatrième groupe de travail : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de profonds changements du
climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils plus à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? » L’un des participants, Hans-Joachim Schellenhuber, qui dirige l’Institut du
climat de Potsdam, y avait récemment invité le prince Charles à une « discussion d’experts sur les thèmes de l’environnement et du climat ». (Schellenhuber est par ailleurs dignitaire de l’ordre
britannique le plus prestigieux, l’Ordre de la Jarretière.)

On ne peut qu’être d’accord avec Lord Christopher Monckton dans son analyse de l’imposture climatique et de la conférence de Copenhague : il s’agit bien, en effet, d’une tentative d’établir un
gouvernement mondial non élu, jouissant de pouvoirs considérables et sans précédent. Pris en flagrant délit de mensonge, un petit groupe de « scientifiques » est désormais reconnu coupable d’un
acte frauduleux et criminel. L’ex-ministre des Finances britannique, Lord Nigel Lawson, rejoint par tout un groupe d’autres Lords, auteurs et journalistes, vient de lancer un nouveau site internet,
ainsi qu’une Fondation de politique du réchauffement climatique (GWPF), voués à combattre cette imposture.

Hélas, il ne fait aucun doute qu’un consensus existe dans le camp pro-britannique de l’Establishment international pour répondre à la crise systémique financière mondiale par un nouveau fascisme,
sous lequel les pauvres, faibles et malades seront sacrifiés aux intérêts spéculatifs.

Une telle politique tombe sous le coup des Lois de Nuremberg de 1946. Quiconque entend participer à la conférence de Copenhague devrait y réfléchir. Après tout ce que le grand public vient de
découvrir, il n’y a qu’une solution raisonnable : annuler au plus vite ce sommet.

Appel envoyé par David C.  –  david.cabas.over-blog.fr