Luc Ferry dénonce un ex-ministre pédophile

Publié le par Aleth

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Les journalistes doivent-ils tout dire, tout écrire à propos de la vie privée des hommes politiques français ? Hier soir, la question était posée une nouvelle fois sur le plateau du Grand Journal où Luc Ferry était invité. Et l'ex-ministre de l'éducation nationale s'est insurgé contre cette course à la transparence absolue. "Les journalistes ne peuvent pas dire les choses qu'ils savent. Et je pourrais vous donner beaucoup d'exemples que vous connaissez comme moi parce que vous tombez sous le coup de la diffamation !" a-t-il expliqué.

Un ancien-ministre pédophile ?

L’ancien ministre et philosophe Luc Ferry a lancé, sans le nommer, des accusations particulièrement grave à l’encontre d'un ancien ministre qui aurait, selon lui, été arrêté au Maroc il y a plusieurs années à la suite d’une partouze pédophile.

Le site Arrêt sur Images cite le nom d'une personne dont toute la presse a déjà beaucoup parlé, comme on va le lire ci-dessous : Jack Lang.

 

Si Luc Ferry n’a pas nommé l'ancien ministre de la culture de Mitterand, se contentant d’évoquer au cours du Grand Journal de Canal+ "un ancien ministre" dont il ne pouvait pas donner l’identité au nom du respect de la vie privée, la référence au député socialiste a clairement été soulignée sur le plateau par Alain Duhamel qui lui a répondu qu’il était "mauvaise Lang". 

Comme s'il s'agissait, pour le Landerneau parisien, d'un secret de polichinelle.

En creusant cette affaire, il apparaît que la presse parisienne, encore elle, était au courant depuis longtemps de ce qu'il était convenu, alors, d'appeler une rumeur. En témoigne cette coupure de presse du Figaro...

 

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On le verra plus loin  (dans notre encart intitulé "l'affaire Coral"), d'autres sources, comme l'Express et le Point, citaient déjà le nom de Jack Lang dans des affaires lié à des réseaux de pédophilie en 1997.

"Si je sors le nom maintenant, c'est moi qui serai mis en examen"

"L'affaire m'a été racontée par les plus hautes autorités de l'Etat, en particulier par le Premier ministre" (probablement Jean-Pierre Raffarin), affirme Luc Ferry, qui refuse cependant de citer quelque nom que ce soit. Déclarant n’avoir aucune preuve de ce qu’il avance, l’ex-ministre assure pourtant détenir "des témoignages des membres de cabinet au plus haut niveau" qui. lui ont confirmé cette arrestation et la libération probablement gérée en secret par l’Elysée de cet individu qui se serait fait "poisser dans une partouze avec des petits garçons à Marrakech".

Une information qu'on retrouve déjà dans Le Point d'abord, puis dans Libération, en 2008, sur la base des carnets d'Yves Bertrand, l'ancien directeur des Renseignements généraux qui a confirmé avoir "transmis à sa hiérarchie" le nom de cet ancien ministre.

Un scandale sexuel connu et tu de tous, selon Luc Ferry

Le philosophe poursuit en précisant que le tout-Paris était au courant de cette arrestation, mais qu’aucun journaliste n’avait alors jamais écrit une ligne dessus au nom de la "protection de la vie privée". Il a dénoncé du même coup (et à l’image de l’affaire DSK) l’hypocrisie de la presse française.

Des accusations injustes, puisque, comme on peut le voir ici, un grand nombre de  "rumeurs " publiées dans les médias citaient déjà le nom de l'ancien ministre de la Culture.

Cette arrestation présumée de Jack Lang a été évoquée dès 2005 par L’Express et le site Arrêt sur Images fait également mention de la rumeur qui court sur la pédophilie présumée de Jack Lang. Le silence du reste des médias serait lié au fait qu’aucun élément tangible n’aurait été trouvé alors pour valider l'information. Mais avait-on bien cherché ?

DSK, Tron, à qui le tour ?

Pour l’heure, dans l’affaire DSK comme dans le cas de Georges Tron, ce sont les victimes présumées qui dénoncent. Pourtant, le 24 mai, toujours le plateau du "Grand Journal", Rachida Dati lançait: "Je pense qu’il y en a beaucoup qui doivent être un peu stressés. Beaucoup qui regardent leurs pompes en se disant : “Vivement qu’on passe à autre chose". Les langues n’ont peut-être pas fini de se délier.
 

 

"PAS MORT D'HOMME"

Au lendemain de l'arrestation de DSK, le député socialiste Jack Lang, avait affirmé sur France 2  "qu'il n'y a pas mort d'homme" dans cette affaire de viol présumé. "Quand on connaît un tout petit peu le système américain (…) alors qu'il n'y a pas mort d'homme, ne pas libérer quelqu'un qui verse une caution importante, ça ne se fait pratiquement jamais".

Outrées par cette réaction "sexiste" 3.000 féministes françaises avaient alors manifesté leur colère devant le Centre Pompidou. A la lueur de la nouvelle affaire lancée par Luc Ferry, il faut avouer que cette "petite phrase" donne un sens nouveau à l'histoire...
 

 

L'AFFAIRE CORAL

L'Express (n° 2387, le 3 avril 1997) raconte que le 19 février 1997, le contre-espionnage français (DST), découvre les dossiers Coral et Kripten, dans le garage du Commandant Prouteau, créateur de la cellule anti-terroriste de l’Elysée. Il avait emporté ces documents en 1995, au départ de Mitterrand, avec tous les documents exposant les pratiques illégales couvertes par le président.

Le capitaine Paul Barril, subordonné de Prouteau, déclarera en audience publique le 29 avril 1997 : "Je me rappelle qu’on nous avait alerté pour stopper l’enquête sur le réseau pédophile "Coral" à cause des personnalités mises en cause." Parmi ces personnalités : Jack Lang, le ministre de la culture, mais aussi le neveu du président.

Mitterrand apparaît suivre de très près l’avocat Jacques Vergès, qui défend quantités de dossiers délicats, dont les intérêts Jean-Claude Krief, qui s’est fait attaquer de toute part, quand en septembre 1982, il a exposé l’affaire Coral. Une attention soutenue pourtant contraire aux droits de la défense: "Septembre 1982. Conformément à vos instructions, j’ai fait effectuer les recherches destinées à vérifier les informations qui vous avaient été données sur l’avocat. Les marchés traités le sont effectivement par ce monsieur, et, comme vous le supposiez, le règlement doit se faire incessamment. Je précise effectivement: nous restons en contact sur cette affaire et, si elle doit se dérouler comme prévu, il y a de fortes chances pour que nous puissions aboutir. Sauf instructions nouvelles de votre part, nous poursuivons donc cette affaire jusqu’au bout. Le chef d’escadron Prouteau."

 

Source MidiLibre

 

'En 1982, Jean-Claude Krief expose un réseau de 340 personnalités dans le monde politique, artistique et journalistique, qui se rendent au Coral et abusent des enfants. Il identifie sur une photo, un magistrat déculotté, en compagnie d'un garçon de 11 ans, qui sera retrouvée dans le fichier Zandvoort. Depuis, les mis en cause dans le réseau Coral apparaissent à la source de la fabrication médiatique de toutes les coqueluches de la protection de l'enfance en France et du sabotage judiciaire de tous les scandales de pédophilie.'

Le réseau Coral

 

'François Mitterrand venait d'être élu le premier président socialiste de la République française. Le dossier était politiquement intenable, au motif du nombre de personnalités socialistes exposées, dont le ministre de la culture qu'il venait de désigner. Le Capitaine Barril de la gendarmerie avait reçu alors instruction de stopper l’enquête du fait du nombre de personnalités : ministres, magistrats, journalistes, même un rédacteur en chef et un chroniqueur du journal "Le Monde", etc. Le dossier termina dans le garage du supérieur hiérarchique de l'enquêteur principal, avec celui de Kripten, un réseau satanique pédocriminel allié à la Belgique.'

Quand le magistrat français se déculotta pour abuser de Nordine


Coral & Kripten: « secrets défense » explosifs, volés par le Cdt Prouteau

Jack Lang défenseur des droits ou défenseur des pédophiles ?

 

"La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages." Jack Lang au magazine Gai Pied, 31/01/1991  

 

R. Holeindre (1998) : réseau Coral, 'lieux de vie', ballets roses et bleus, sacrifices...

 

 

Les propos de Luc Ferry et l’article du Figaro Magazine nous rappellent ceux tenus par Yves Bertrand dans l’émission « Les Grandes Gueules » sur RMC, les 27 novembre 2008 et 9 septembre 2009 : l’ancien directeur central des Renseignements généraux évoquait aussi un ministre soupçonné de pédophilie dans les années 1980. L’affaire avait à l’époque été étouffée.

  

 

En 1996, un « blanc » - document non signé - des Renseignements généraux fait allusion à une vraie affaire de pédophilie survenue en 1988 dans le sud-est de la France et évoque, avec force détails scabreux, le couple Lang, citant des écoutes téléphoniques que personne n’a jamais entendues et qui ont été, selon la note… détruites depuis. La hiérarchie policière n’accorde aucune crédibilité à l’assertion. Enfin, à l’approche de la présidentielle de 2002, quelques chiraquiens racontent une arrestation de Jack Lang au Maroc, dans une affaire de mœurs, suivie d’une exfiltration discrète organisée par l’Elysée. Pas la moindre preuve, mais les missiles anti-Jospin se préparent, que le 21 avril rendra caducs. « Le plaisir est important dans sa vie privée, conclut un proche, mais il est trop soucieux de la liberté d’autrui pour se livrer à quoi que ce soit d’illégal en la matière. »

Est-ce que Luc Ferry faisait allusion à cette rumeur ou à une autre histoire ?

 

Source AgoraVoxTV

 

Pédophilie d'Etat : se taire c'est être complice...

 

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Maurice Gutman, élu UMP et membre du CRIF

(condamné à deux mois avec sursis... libre comme l'air)

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.Chasses aux enfants, viols, tortures, assassinats dans des grandes propriétés/châteaux :
procès verbaux et auditions réalisés dans le cadre de l'enquête:
http://wikileaks.org/wiki/Belgium:_Dutroux_dossier_summary,_1235_pages,_2005

 

 

A lire également...

 

Fils de Juge (affaire du Magistrat Roche/affaire Alègre/Baudis... 'Toulouse Connexion')

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Mais tout le monde le sait, c’est Douste-Blazy


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Luc Ferry, très mauvais et éphémère ministre de l’Education Nationale, a joué hier les malins en affirmant à la télévision qu’un ministre de la République –dont il a refusé de donner le nom- s’était fait « poisser » il y a quelques années pour avoir organisé des « partouzes » avec des garçons mineurs, au Maroc.


Alain Juppé a tout à fait raison, ce matin, de dire que, quand on est au courant d’un crime, il faut saisir la justice et ne pas se contenter de faire de telles allusions.


Mais alors pourquoi notre ministre des Affaires Etrangères n’a-t-il pas lui-même saisi la justice et dénoncé Philippe Douste-Blazy ?


Tout le monde sait, Juppé, Ferry et quelques centaines de parlementaires et de diplomates, que, quand il était ministre des Affaires Etrangères lui-même, Douste-Blazy avait organisé une soirée un peu particulière dans sa suite de l’hôtel de La Mamounia à Marrakech, que ça avait dégénéré, que les participants à la soirée avaient tout cassé dans la suite et arraché les rideaux, que la police marocaine avait dû intervenir, que la direction de l’hôtel avait envoyé la note au Quai d’Orsay et que, finalement, c’était le roi du Maroc en personne qui avait réglé la facture.


Pendant quelques semaines, Douste avait été accueilli dans l’hémicycle de l’Assemblée aux cris de « La Mamounia ! La Mamounia ! »


Chacun connaissait d’ailleurs les goûts du ministre des Affaires Etrangères, ancien maire de Lourdes ( !) et de Toulouse, qui ne parlait pas un mot d’anglais et qui confondait Taïwan et la Thaïlande.


Mais il doit y avoir prescription car aujourd’hui Douste-Blazy a un fromage de grand luxe aux Nations-Unies. On espère, pour lui, qu’il sait que les Américains sont moins compréhensifs avec certaines dérives que les Marocains ou les Français.

 

Source Thierry Desjardins (en cache)

 


 

Ferry s’explique, Lang menace, Douste-Blazy accusé...

 

 

Luc Ferry avait fait sensation lundi soir en relayant sur Canal+ le contenu d’un article du Figaro Magazine, qui faisait état d’un ancien ministre attrapé dans une partouze avec des petits garçons au Maroc. Sommé par l’ancienne Garde des Sceaux Rachida Darti de dire ce qu’il sait, vivement critiqué par ses confrères politiques, l’ancien ministre de l’Education nationale s’explique aujourd’hui sur LCI. Il dénonce le "bal des faux culs" : selon lui, une centaine de personnes à Paris étaient au courant de cette histoire. Il ne livre pas le nom de l’ancien ministre mais nous donne une indication importante : l’affaire remontait bien avant ses années ministérielles (entre 2002 et 2004).

 

Au même moment, sur son blog, Thierry Desjardins, directeur de la rédaction de France-Soir de 1981 à 1983, grand reporter du Figaro de 1983 à 1990, directeur adjoint de la rédaction du Figaro de 1990 à 1993, adjoint du directeur général du Figaro de 1993 à 2000, accuse formellement Philippe Douste-Blazy.

Les incroyables accusations de Thierry Desjardins ne collent pourtant pas avec les propos de Luc Ferry, qui insiste bien pour dire que les faits dont il parle sont antérieurs à son passage au ministère de l’Education nationale  ; or l’épisode de la Mamounia avec Philippe Douste-Blazy date du 31 décembre 2005, soit plus d’un an après que Luc Ferry ait quitté son poste de ministre.

 

Selon L’Express, Luc Ferry n’aurait fait que relayer une vieille rumeur (sans aucun fondement) qui courait sur Jack Lang. Le socialiste, qui fut ces derniers jours le suspect numéro 1 sur Internet, a d’ores et déjà contre-attaqué dans les colonnes du Figaro en annonçant qu’il porterait plainte contre tous ceux qui attenteraient à son honneur : « Je ne souhaite pas me mêler de ces histoires pour l’instant. Je m’exprimerai en temps et en heure. Cette affaire est tristement banale. La vulgarité est de notre monde. Seront poursuivis pénalement tous ceux - journaux et personnes - qui mettront mon honneur en cause », a déclaré l’ancien ministre de la Culture de François Mitterrand.

Mais Jean-François Kahn, présent sur le plateau du Grand Journal lundi aux côtés de Luc Ferry, affirme que celui-ci ne pensait pas à Jack Lang...

 

De son côté, le site d’information indépendant marocain Demain paraît accréditer la version de Desjardins, en allant encore plus loin ; l’ex-ministre pointé du doigt par Ferry serait loin d’être le seul à avoir fauté au Maroc :

 

'En tout cas, et pas seulement à Marrakech, tout le monde sait qui est cet ex-ministre. Mais, soyons justes, il n’est pas le seul. Un mécène, un directeur de théâtre et d’autres, tous Français, ont été épinglés pour des histoires de « h’chouma ».

Et, à part le directeur de théâtre, Jack-Henri Soumère qui a tourné l’affaire en sa faveur en défendant une relation homosexuelle alors que son partenaire était mineur, il n’y a jamais eu de suite (s) judiciaire (s).

Quant à un ex ministre français des affaires étrangères, du centre cette fois-ci, n’en déplaise à Luc Ferry et à Jean-Pierre Raffarin (ben oui, c’est le seul premier ministre avec lequel Ferry a travaillé), sa compagne a cassé toute la suite de l’hôtel Mamounia après l’avoir trouvé en mauvaise compagnie et posture. Selon Le Canard enchaîné, c’est le palais royal qui a payé les frais de l’ire de l’amie du ministre.'

 

Source AgoraVoxTV

 

Ouverture d'une enquête sur les allégations de Luc Ferry

Le parquet de Paris a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête préliminaire sur les allégations de Luc Ferry, qui a accusé sans le nommer un ancien ministre de pédophilie, provoquant un tollé en France. La brigade de protection des mineurs devra entendre Luc Ferry, lui-même ancien ministre, et "lui faire préciser ses allégations", a précisé la porte-parole du parquet. Luc Ferry n'a pas paru ému par les critiques. "Je suis ravi d'avoir jeté ce pavé dans la mare", a-t-il déclaré mercredi sur I>Télé. Suite...

 

 


 

Luc Ferry renvoie vers l'ancien patron des RG

 

Entendu comme témoin vendredi matin dans le cadre d'une enquête du parquet de Paris, lancée à la suite de ses accusations de pédophilie portées contre un ex-membre du gouvernement, Luc Ferry a renvoyé les enquêteurs vers Yves Bertrand, un ancien patron des renseignements généraux. Suite...

 

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Jack Lang consterné que Luc Ferry "se soit vautré dans la fange" 

 

 

Jack Lang, qui ne s’est pas senti visé par les accusations de Luc Ferry, a néanmoins tenu à réagir hier soir sur le plateau du Grand Journal de Canal+. Il a fustigé le comportement irresponsable de Luc Ferry, qui se serait "vautré dans la fange". Jack Lang a fait l’éloge de la vérité en politique et a tenu à se placer sous le parrainage illustre de Pierre Mendès-France. Il a aussi salué la probité journalistique, dans cette affaire où la rumeur l’a atteinte, de Christophe Barbier, Laurent Joffrin, Jean-Michel Aphatie, Ali Baddou, bref, la fine fleur de la profession...

Ali Baddou signale que c’est sur Internet que l’odieuse rumeur infondée a continué de courir... oubliant bizarrement de rappeler les propos de l’ancien patron des RG Yves Bertrand qui attestait il y a quelques années d’une histoire de pédophilie impliquant un ministre, étouffée par les autorités, et que l’on retrouve... sur Internet évidemment. Qu’en dit Ali Baddou ? Pourquoi n’en parle-t-il pas ? Pourquoi fait-il croire aux gens que ce que raconte Ferry relève de la rumeur alors que ça sort tout droit de la bouche de l’ancien patron du Renseignement français sous Mitterrand et Chirac ? Et pourquoi ne parle-t-il pas non plus des accusations de son confrère Thierry Desjardins, qui visent certes un autre ancien ministre ? Pourquoi ?

 

Source AgoraVoxTV

 

 

Il est décidement difficle d'y voir clair dans "l'affaire Ferry".

Vendredi, l'ex-chef des RG, Yves Bertrand a été entendu par la police en tant que simple témoin. Les enquêteurs souhaitaient savoir si celui-ci était informé de cette affaire supposée de "ministre pédophile". Il semble que durant son audition, Yves Bertrand n'a pas livré le nom de l'ancien ministre soi-disant concerné.

Interrogé par la presse à l'issue de l'audition, Bertrand a insisté sur le fait que cette affaire n'était à l'époque, en 2001, qu'"une simple rumeur".

Questionné ensuite pour savoir s'il avait à l'époque rendu compte à ses supérieurs de cette rumeur, Yves Bertrand a répondu : "Ecoutez, moi j'étais aux Renseignements généraux, je n'étais pas à la police judiciaire. Donc une rumeur, j'en fait état aux autorités de tutelle, c'était Vaillant et Jospin, c'était 2001, sous la cohabitation."

Il ajoute : "Il se peut (...) que j'ai rendu compte, peut-être pas verbalement mais par écrit. C'est possible mais je n'en n'ai pas la certitude puisque je n'ai pas mes brouillons". Rien de précis en somme.

A cette époque, Lionel Jospin était Premier ministre, et Daniel Vaillant, ministre de l'Intérieur.

Peu de temps après les déclarations de l'ex-chef des RG, Daniel Vaillant a affirmé à un journaliste de l'AFP qu'il "n'a jamais été tenu informé" de cette affaire, reprend BFM TV. Lionel Jospin s'est dit lui "solidaire" de la réaction de son ancien ministre, à laquelle il s'est associé, indique Le Nouvel Obs.

 

Source LePost

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Publié dans France

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