Le sommet de Copenhague a pour objectif de réduire la population mondiale

Publié le par Aleth


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 La véritable intention derrière la fraude du réchauffement climatique promue au Sommet de Copenhague est une politique malthusienne de réduction drastique de la population. Hier, le quotidien de la City de Londres, le Financial Times, et son homologue canadien, le Financial Post, ont appelé les dirigeants du monde à entreprendre de toute urgence une politique d’austérité démographique.


Le quotidien britannique se félicite d’abord que « le Sommet de Copenhague ait donné un nouvel élan au débat sur la nécessité de stabiliser la population mondiale », tout en déplorant que « certains pays en développement ont échoué à suivre la grande transition démographique vers des niveaux de fertilité plus bas, qui s’est produite ces dernières décennies dans le monde occidental ». Heureusement, le Financial Times voit en Obama le salut :« En tant que Président, une des premières décisions de Barack Obama a été de briser la règle du silence mondial. Il a depuis annoncé une révision des financements de la santé mondiale, en insistant sur l’élargissement des programmes comme le planning familial plutôt que de se concentrer sur une poignée de maladies prioritaires ». C’est la nouvelle philosophie eugéniste que le Fonds des Nations Unies pour la population a recommandé pour le Sommet de Copenhague : moins de naissances, c’est moins de CO2. Mais le FT souligne que de nombreux défenseurs du planning familial s’opposent à ce type d’argument liant CO2 et démographie, en expliquant que les gens des pays riches font moins d’enfants mais ont une « empreinte carbone » bien supérieure.


Sous le titre « La véritable vérité qui dérange : le monde entier doit adopter la politique chinoise de l’enfant unique », le Financial Post y va plus directement : « La dérangeante vérité qui plane sur le Conférence de l’ONU à Copenhague n’est pas le réchauffement ou le refroidissement du climat, mais le fait que les humains surpeuplent le monde. Une loi planétaire similaire à la politique chinoise de l’enfant unique, est le seul moyen d’inverser le taux de natalité catastrophique qui est actuellement d’un million de naissances tous les 4 jours. Les autres espèces, la végétation, les ressources, les océans, les terres arables, l’eau et l’atmosphère sont détruits à cause du taux de reproduction croissant de l’humanité. Le remède est simple. C’est dramatique. Et pour l’instant à Copenhague, les dirigeants du monde ne le prennent pas en compte. Ils se feront prendre en photo, feront leur blabla sur la science et la fraude climatique, annonceront la création de fermes éoliennes géantes et la mise en place de droits d’émission carbone. Rien de cela ne marchera à moins d’imposer une politique de l’enfant unique à la chinoise. Les discussions de Copenhague sont à côté de la plaque. Le seul remède est que tous les pays procèdent à une réduction drastique de la population, nettoient leur foutoir et imposent des mesures contraignantes de conservation ».


Meadows annonce les objectifs, pas plus de 2 milliards d’humains


Alors qu’à Copenhague le lobby anti-population peine à pousser les nations au suicide, l’un de ses plus loyaux valets, l’expert en ingénierie sociale du MIT, Dennis Meadows, annonce ouvertement les objectifs de la fraude du réchauffement climatique : réduire la population mondiale à 2 milliards d’individus. Meadows joua un rôle fondamental au commencement de cette propagande malthusienne, puisqu’il est le co-auteur du rapport du Club de Rome Halte à la croissance de 1972 (plus justement surnommé Halte à l’intelligence).


« Nous devons apprendre à vivre une vie remplie avec le niveau d’émissions de CO2 de l’Afghanistan », explique Meadows dans une interview publiée le 9 décembre sur le site de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. « Est-ce possible avec 9 milliards de personnes sur cette planète ? » lui demande l’interviewer. « Non, réplique-t-il, même 7 milliards c’est trop pour cette planète. (…) Si tout le monde est autorisé à pouvoir pleinement se déplacer, se nourrir et s’auto-développer, c’est 1 à 2 milliards. » Lorsqu’on lui demande comment atteindre cet objectif, le gourou de l’anti-population n’a pas le courage d’aller au bout de sa pensée, en expliquant qu’il est une personne éthique et ne ferait jamais de mal à une mouche. « Mais, poursuit-il, le problème c’est que notre mode de vie actuel fait directement du mal aux générations futures. »


Un journaliste inspiré lui aurait alors rétorqué : « Non Dennis, ce sont les meurtriers comme vous qui font du mal aux générations à venir, mais nous ferons en sorte que vous soyez très vite un phénomène du passé. »


Nouvelle solidarité


Note :

La fraude de Halte à la croissance, concoctée au Massachusetts Institute of Technology (MIT), fut l’un des virages dans l’attaque contre la science physique moderne. En effet, comme les climatologues de l’Université d’East Anglia, leur « science », censée prouver l’incompatibilité entre l’écosystème et le progrès humain, est entièrement fondée sur des modèles informatiques capables d’extrapoler linéairement les données préprogrammées d’un système, mais incapables d’intégrer la donnée la plus essentielle : la créativité humaine, qui a la puissance de changer les systèmes.

 

Source Mecanopolis

 


 

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Un rapport du Pentagone sur le climat annonce un refroidissement global

 

Le département de la Défense du Pentagone a commandé un rapport, dont nous publions la traduction ci-dessous, afin de prévoir l’impact d’un changement climatique brutal sur la sécurité des États-Unis. Or, les conclusions s’en sont révélées si alarmantes que les plus hautes autorités ont tout fait pour l’étouffer. Ses auteurs, Peter Schwartz et Doug Randall, envisagent, environ pour 2010, en prenant appui sur les récentes études et sur l’évolution générale des conditions climatique à l’échelle terrestre, un brusque refroidissement du climat.

 

INTRODUCTION

 

Le but de ce rapport est d’imaginer l’impensable – de repousser les frontières de la recherche actuelle sur les changements climatologiques pour mieux comprendre les implications possibles pour la sécurité nationale des États-Unis. Nous avons interrogé les meilleurs scientifiques dans le domaine de la climatologie, conduit des recherches complémentaires et revu plusieurs fois le scénario avec ces experts. Les scientifiques appuient ce projet, mais avertissent que le scénario dépeint une situation extrême sur deux points importants. Premièrement, ils suggèrent que les événements que nous décrivons arriveraient plus vraisemblablement localement, plutôt que globalement. Deuxièmement, ils disent que l’ampleur des événements pourrait être beaucoup moins importante. Nous avons créé un scénario de changement climatique qui, bien que n’étant pas le scénario le plus probable, est plausible, et pourrait mettre au défi la sécurité nationale des États-Unis de telle façon qu’il devrait être pris en compte dès maintenant.


Les événements liés au climat ont un impact énorme sur la société, car ils influent sur les réserves alimentaires, les conditions de vie dans les villes et les agglomérations, de même que sur l’accès à l’eau potable et à l’énergie. Par exemple, un récent rapport, émanant du Climate Action Network of Australia (Réseaprendre les implications possibles pour la sécurité nationale des États-Unis. Nous avons interrogé les meilleurs scientifiques dans le domaine de la climatologie, conduit des recherches complémentaires et revu plusieurs fois le scénario avec ces experts. Les scientifiques appuient ce projet, mais avertissent que le scénario dépeint une situation extrême sur deux points importants. Premièrement, ils suggèrent que les événements que nous décrivons arriveraient plus vraisemblablement localement, plutôt que globalement. Deuxièmement, ils disent que l’ampleur des événements pourrait être beaucoup moins importante. Nous avons créé un scénario de changement climatique qui, bien que n’étant pas le scénario le plus probable, est plausible, et pourrait mettre au défi la sécurité nationale des États-Unis de telle façon qu’il devrait être pris en compte dès maintenant.


La plupart des gens, lorsqu’ils pensent au changement de climat, imaginent une augmentation progressive des températures et seuls des changements marginaux en ce qui concerne les autres conditions climatiques, continuant sans fin, voire même se stabilisant un jour quelconque dans le futur. La sagesse ordinaire veut que, soit la civilisation moderne s’adaptera, quelles que soient les conditions climatiques rencontrées, et la mise en marche du changement climatique ne submergera pas la capacité d’adaptation de la société, soit nos efforts, tels que ceux figurés dans le protocole de Kyoto, seront suffisants pour atténuer les impacts. L’IPCC indique, document à l’appui, que la menace d’un changement climatique progressif et ses impacts sur les réserves en nourriture et autres ressources importantes pour la population humaine, ne sera pas grave au point de représenter une menace pour la sécurité. Les optimistes affirment que les bénéfices tirés de l’innovation technologique seront capables de prendre le pas sur les effets négatifs du changement climatique. La théorie d’un changement climatique progressif dans le futur présuppose que l’agriculture va continuer à se développer et que les périodes de récoltes vont s’allonger. L’Europe du nord, la Russie et l’Amérique du Nord vont prospérer au niveau agricole tandis que l’Europe du sud, l’Afrique, l’Amérique Centrale et l’Amérique du Sud vont souffrir de sécheresses grandissantes, de la chaleur, de pénurie d’eau et d’une production diminuée. Dans l’ensemble, la production mondiale de nourriture augmente,selon de nombreux scenarios de climats spécifiques. Cette vision du changement climatique peut être une dangereuse attitude d’auto-tromperie, alors que nous sommes de plus en plus confrontés aux récits de catastrophes climatiques – plus d’ouragans, de moussons, d’inondations et de périodes de sécheresse – dans des régions tout autour du monde.


Le Réseau d’Action pour le Climat d’Australie prévoit que le changement climatique risque de réduire les précipitations dans les régions d’herbage, ce qui pourrait engendrer une baisse de 15% de la production de fourrage. En retour, cela pourrait entraîner une réduction de 12% du poids moyen du bétail, réduisant de façon significative l’approvisionnement en boeuf. Dans de telles conditions, on prédit que les vaches laitières produiront 30% de lait en moins et que de nouveaux parasites vont probablement se propager dans les zones de production fruitière. De plus, on prévoit que de telles conditions entraîneront une diminution de 10% de l’eau potable. Basées sur des modélisations des changements climatiques à venir, de telles situations pourraient arriver simultanément dans plusieurs des régions vivrières tout autour du monde d’ici les prochains 15-30 ans, bousculant l’opinion selon laquelle la capacité d’adaptation de la société pourra maîtriser le changement de climat.


De nos jours, avec plus de 400 millions de personnes vivant dans des régions arides, subtropicales, souvent surpeuplées et économiquement pauvres, le changement de climat et les effets qui en découlent, représente un risque sérieux pour la stabilité politique, économique et sociale. Dans les parties moins prospères du monde, où les pays manquent des ressources et capacités requises pour s’adapter rapidement à des conditions de vie plus sévères, le problème, très probablement, s’en trouvera exacerbé. Pour certains pays, le changement de climat pourrait se transformer en une gageure telle que le résultat en serait une émigration massive de gens désespérés à la recherche d’une vie meilleure, dans des endroits qui ont les moyens de s’adapter, tels que les États-Unis.

Parce que les principaux scenarii du réchauffement global progressif pourraient entraîner des effets tels que ceux décrits ci-dessus, un nombre croissant de patrons, d’économistes, de décisionnaires et d’hommes politiques sont inquiets au sujet des perspectives du changement à venir et travaillent à limiter les effets de l’activité humaine sur le climat. Mais il se peut que ces efforts s’avèrent insuffisants ou bien ne soient pas réalisés assez tôt.


Au lieu de décennies ou même de siècles de réchauffement progressif, des indices récents témoignent de la possibilité qu’un scénario climatique plus dramatique peut en fait se dérouler. C’est la raison pour laquelle GBN (Global Business Network) travaille avec l’OSD (Office of the Secretary of the Defense) pour développer un scénario de brusque changement climatique vraisemblable qui puisse être utilisé pour étudier les répercussions de ce changement sur les réserves alimentaires, la santé et la maladie, le commerce et les échanges, ainsi que leurs conséquences pour la sécurité nationale.


Parce que l’on ne peut pas prédire de façon certaine, ni avec grande précision, quelles seront les conditions climatiques futures, ni donner de détails précis sur le brusque changement de climat, l’histoire avérée du changement climatique nous fournitquelques points de repères précieux. Notre but est simplement de dépeindre un scénario plausible, semblable à celui qui est déjà arrivé au cours de l’histoire de l’humanité, scénario pour lequel il existe des preuves fondées, afin que nous puissions continuer àapprofondir l’étude des possibles répercussions sur la sécurité nationale des États-Unis.


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Le graphique ci-dessus, qui tire son origine d’échantillons d’un carottage de glace au Groenland, montre une tendance historique : certaines régions connaissent une période de glaciation soudaine au milieu de périodes de réchauffement général (cliquer sur l’image pour l’agrandir).

LA PÉRIODE DE REFROIDISSEMENT IL Y A 8200 ANS


Le scénario de changement climatique esquissé dans ce rapport est modelé sur un événement climatique qui a duré pendant un siècle et qui, selon les relevés sur des carottes de glace au Groenland, a eu lieu il y a 8200 ans. Immédiatement après une période prolongée de réchauffement, assez similaire à celle dans laquelle nous sommes apparemment aujourd’hui, on a assisté à un soudain refroidissement. Les températures moyennes annuelles ont baissé d’environ 2,75°C au Groenland, et des baisses de températures d’une ampleur quasi égale ont probablement eu lieu à travers toute la région de l’Atlantique Nord. Pendant l’événement climatique d’il y a 8200, la rudesse des hivers en Europe et en quelques autres régions a fait que les glaciers se sont étendus,les rivières ont gelé et les terres agricoles sont devenues moins fertiles. Des données scientifiques suggèrent que cet événement a été accompagné – et peut-être même causé – par un effondrement du courant océanique suite à une période de réchauffement progressif.


Des relevés à plus long terme sur des carottes de glace et dans les océans suggèrent qu’il y a peut-être eu jusqu’à 8 épisodes de glaciation rapide dans les dernières 730 000 années, et les fortes réductions du courant océanique – un phénomène qui se dessine fort probablement à l’horizon – sont une cause probable de ces changements de climat.


LE DRYAS RÉCENT


Un refroidissement d’au moins 14,85°C au Groenland et des changements significatifs dans la région de l’Atlantique Nord ont eu lieu il y a environ 12 700 ans – un événement également associé à l’effondrement apparent de la circulation thermohaline et qui a duré quant à lui 1300 ans. La particularité de l’événement du Dryas Récent est que la baisse de température s’est faite par paliers de 2,75°C chaque décennie, avant que le temps froid et sec ne s’installe pendant plus de 1000 ans. Bien que cet événement ait eu un effet énorme sur l’Océan et les terres dans les régions d’Europe (des icebergs ont été trouvés aussi loin que le Portugal), son impact serait bien plus important dans nos sociétés actuelles, à forte densité de population. Ce sont les périodes de refroidissement les plus récentes qui semblent être intimement liées à des changements de civilisations, à l’instabilité, à la transformation en zones inhabitables de régions autrefois convoitées et même à la disparition de certaines populations.


LE PETIT ÂGE GLACIAIRE


À partir du 14e siècle, la région de l’Atlantique Nord a connu un refroidissement qui a duré jusqu’au milieu du 19e siècle. Ce refroidissement a pu être causé par un important ralentissement du courant océanique, bien qu’il soit plus généralement admis qu’une diminution de l’activité solaire et/ou des éruptions volcaniques aient pu causer ces changements océaniques. Cette période, souvent appelée le Petit Âge Glaciaire, compris entre 1300 et 1850, était à l’origine de rudes hivers, de soudains changements de climat et a eu de profondes répercussions sur l’agriculture, l’économie et la politique en Europe.


La période était caractérisée par de continuelles pertes de récoltes, des famines, des épidémies et des migrations de populations, peut-être ressenties de manière plus dramatique par les peuples nordiques, également connus sous le nom de Vikings, qui vivaient en Islande et au Groenland. La formation de glace le long des côtes du Groenland empêchait les marchands d’accoster et les pêcheurs de pêcher pendant des hivers entiers. En conséquence, les paysans étaient forcés d’abattre leur bétail pauvrement nourri – manquant de nourriture, à la fois pour les animaux et pour euxmêmes.


Mais sans poisson, ni légumes, ni céréales, il n’y avait pas assez de nourriture pour subvenir aux besoins de la population. On rapporte que des famines, provoquées en partie par ces conditions climatiques plus sévères, sont à l’origine de dizaines de milliers de morts entre 1315 et 1319. Le refroidissement général a probablement conduit les Vikings hors du Groenland – et certains disent que ce fut une cause contribuant à la disparition de cette société.


Si des crises climatiques comme le Petit Âge Glaciaire ne sont pas seules responsables de la mort des civilisations, il est indéniable qu’elles ont un impact considérable sur la société. Il y a moins de 175 ans, un million de personnes sont mortes en Irlande à cause de la « famine de la pomme de terre », qui a également en partie été provoquée par lechangement climatique.


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UN SCÉNARIO DE CHANGEMENT CLIMATIQUE POUR LE FUTUR


Les exemples passés de brusque changement climatique nous rappellent qu’il est prudent de considérer ce type de scénario comme plausible, d’autant plus que des découvertes scientifiques récentes suggèrent que nous sommes peut-être à la veille d’un tel événement. Le scénario que nous avons construit s’appuie sur l’événement climatique survenu il y a 8200 ans, qui fut beaucoup plus chaud et plus bref que le Dryas Récent, mais plus rude que le Petit Âge Glaciaire. Ce scénario comporte des hypothèses plausibles concernant les parties du globe qui, selon toute vraisemblance, deviendront plus froides, plus arides, plus venteuses. Mais bien que des recherches intensifiées pourraient aider à affiner ces hypothèses, il n’y a pas moyen de les confirmersur la base des modèles actuels.


Plutôt que de prédire comment le changement climatique aura lieu, notre intention est de dramatiser les répercussions qu’il pourrait avoir sur la société si nous n’y sommes pas préparés. Quand nous décrivons les conditions météorologiques concrètes et leurs implications, notre but est de faire avancer les discussions stratégiques, plutôt que de prédire précisément et de façon certaine ce qui va probablement arriver. Même les modélisations les plus sophistiquées ne peuvent prédire dans le détail comment les changements climatiques se dérouleront, quelles régions seront touchées et de quelle manière et comment les gouvernements et les sociétés pourront réagir. Néanmoins, il semble y avoir un consensus au sein de la communauté scientifique autour du fait que le cas de figure exceptionnel, décrit ci-après, ne serait pas impossible. Beaucoup de scientifiques vont considérer ce scénario comme extrême, à la fois à cause de son imminence et à cause de l’ampleur, la rapidité et la simultanéité de ces changements climatiques. Mais l’Histoire nous montre que parfois les cas extrêmes arrivent, il y a des probabilités que ce soit le cas, et c’est le travail du DOD (Departement of Defense – leMinistère de la Défense) de prendre en compte un tel scénario.


Gardez à l’esprit que ce type d’événement peut durer des décennies, des siècles ou desmillénaires, et qu’il peut se déclencher cette année ou bien des années plus tard dans lefutur. Dans le scénario d’un brusque changement climatique que nous proposons ici,nous envisageons une période de réchauffement progressif allant jusqu’en 2010 et nousdépeignons les 10 années suivantes, en supposant qu’un brusque changement arrivedans le schéma des conditions climatiques, entraînant un refroidissement comme celas’est passé il y a 8200 ans.


LE RÉCHAUFFEMENT JUSQU’EN 2010


À la suite du réchauffement le plus rapide qu’ait connu la civilisation moderne en unsiècle, on observe pendant les 10 premières années du 21e siècle, une accélération duréchauffement atmosphérique, les températures planétaires moyennes augmentant de2,75°C par décennie et même de 1,1°C par décennie dans les régions les plus durementtouchées. De tels changements de température varieront à la fois selon les régions et lessaisons à travers le globe, ces variations d’échelle plus fines étant plus ou moins fortesque la moyenne du changement global. Ce qui sera très clair, c’est que la planète poursuivra sa tendance au réchauffement engagée à la fin du 20e siècle.


LA PÉRIODE DE 2010 A 2020


L’effondrement de la circulation thermohaline


Après environ 60 années de lent refroidissement, l’effondrement de la circulation thermohaline commence en 2010, perturbant le climat tempéré de l’Europe, qui existe grâce aux courants chauds du Gulf Stream (le bras de l’Atlantique Nord de la circulation thermohaline.) Les mouvements de circulation océaniques changent, apportant moins d’eau chaude au nord et entraînant un changement immédiat du climat en Europe du nord et dans l’est de l’Amérique du Nord. L’océan Atlantique Nord continue à emmagasiner de l’eau douce provenant de la fonte des glaciers et de la calotte glaciaire du Groenland, et peut-être plus important encore, des précipitations et écoulements d’eau plus importants. Des décennies de réchauffement dans les hautes latitudes ont augmenté les précipitations et ont amené de l’eau douce supplémentaire dans l’eau dense et salée du nord, qui normalement est essentiellement nourrie par les eaux plus chaudes et plus salées du Gulf Stream. Ce courant massif d’eau chaude ne s’enfonce plus très loin dans l’Atlantique Nord. L’effet climatique immédiat est une baisse des températures en Europe et dans la plupart des régions de l’hémisphère nord, ainsi qu’une baisse dramatique des précipitations dans beaucoup de régions agricoles très peuplées. Néanmoins, l’effet de cet effondrement sera ressenti par à-coups, les modèles traditionnels du climat ne réapparaissant que pour être perturbés à nouveau et cela pendant toute une décennie.


Le ralentissement dramatique de la circulation thermohaline est anticipé par quelques chercheurs océanographes, mais les États-Unis ne sont pas assez préparés pour ses conséquences, son imminence ou son intensité. Les modèles informatiques des systèmes climatiques et océanographiques, bien qu’améliorés, ont été incapables de produire une information suffisamment consistante et précise pour les décideurs. Comme les modèles météorologiques changent dans les années suivant l’effondrement, le type de climat que les années futures nous préparent, n’est pas clair. Tandis que quelques-uns prédisent que le refroidissement et la sécheresse sont sur le point de prendre fin, d’autres prédisent un nouvel âge glaciaire ou une sécheresse globale, laissant les décideurs et le public dans une incertitude extrême quant au futur climat et aux actions à entreprendre, si tant est qu’il y en ait. S’agit-il juste d’un mauvais moment à passer, peu signifiant, ou d’un changement fondamental du climat de la Terre, requerrant une réponse urgente et à grande échelle de la part des hommes ?


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Conditions plus froides, plus sèches et plus ventées pour les régions continentales de l’hémisphère nord


• La sécheresse persiste durant la décennie entière dans les régions agricoles vitales et dans les zones autour des principaux bassins de population en Europe et à l’est del’Amérique du Nord.

• Les températures annuelles moyennes perdent jusqu’à 2,75°C en Asie et en Amérique du Nord et jusqu’à 3,3°C en Europe.

• Les températures augmentent de 2,2°C dans les zones clés dans l’ensemble de l’Australie, de l’Amérique du Sud et de l’Afrique australe.

• Les tempêtes hivernales et les vents d’hiver s’intensifient, amplifiant l’impact des changements. L’Europe de l’Ouest et le Pacifique Nord sont confrontés à une augmentation des vents d’ouest.


Chacune des années de 2010-2020 voit une baisse des températures moyennes dans l’ensemble de l’Europe du Nord, allant jusqu’à plus de 3,3°C de moins en dix ans. La pluviométrie annuelle moyenne diminue presque de 30% dans cette région et les vents sont jusqu’à 15% plus forts en moyenne. Les conditions climatiques sont encore plus sévères dans les régions continentales intérieures de l’Asie et de l’Amérique du Nord.


Les effets de la sécheresse sont plus dévastateurs que le désagrément dû aux baisses de la température dans les zones agricoles et peuplées. Avec la réduction persistante des précipitations dans ces zones, les lacs s’assèchent, le débit des fleuves diminue et l’approvisionnement en eau douce se réduit, mettant en danger les moyens de conservation et épuisant les réserves disponibles d’eau potable. De méga-sécheresses débutent dans les principales régions de la Chine du Sud et en Europe du Nord vers 2010 et perdurent tout au long de la décennie. Dans le même temps, des zones qui étaient relativement sèches pendant les dernières décennies ainsi que des régions habituées traditionnellement à l’agriculture en zones sèches, connaissent plusieurs années durant des précipitations torrentielles et des fleuves qui débordent.


Dans la région de l’Atlantique Nord et à travers le nord de l’Asie, c’est au coeur de l’hiver que le refroidissement est le plus prononcé, en décembre, janvier et février, bien que ses effets se prolongent au cours des saisons, le refroidissement devenant de plus en plus intense et moins prévisible. Alors que la neige s’accumule dans les régions montagneuses, le refroidissement perdure jusqu’en été. En plus du refroidissement et de la sécheresse estivale, la force moyenne du vent augmente à cause d’une circulation atmosphérique qui se localise.


Tandis que les schémas météorologiques sont perturbés au début du changement climatique autour du globe, les effets sont bien plus prononcés en Europe du nord pendant les cinq premières années suivant l’effondrement de la circulation thermohaline. À partir de la deuxième moitié de cette décennie, le froid et les conditions plus rudes s’étendent et pénètrent plus profondément en Europe méridionale, en Amérique du Nord et au-delà. Le nord de l’Europe se refroidit selon un modèle climatique où le froid prolonge la période pendant laquelle le nord de l’océan Atlantique.


Nord est pris dans les glaces, facteur supplémentaire du refroidissement, ce qui allonge la période des températures hivernales de l’air en surface. Les vents reprennent du fait que l’atmosphère tente de compenser le gradient de température accentué entre le pôle et l’équateur. L’air froid soufflant sur le continent européen provoque des conditions particulièrement dures pour l’agriculture. La combinaison du vent et de la sécheresse està l’origine de tempêtes de poussière de grande ampleur et de l’appauvrissement des sols.


Les signes d’un réchauffement progressif se dessinent dans la plupart des régions du sud en bordure de l’océan Atlantique, mais la sécheresse ne s’atténue pas. Vers la fin de la décennie, le climat de l’Europe s’apparente plus à celui de la Sibérie.

 

Source Mecanopolis

 

Deuxième partie




Près de 1000 interpellations en marge des manifestations à Copenhague
(photographies et vidéo)


Au total, 968 personnes ont été interpellées samedi lors de différentes interventions policières à Copenhague, a indiqué la police danoise, dans un nouveau bilan. Des dizaines de milliers de personnes ont défilé en marge de la conférence sur le climat.


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Le dernier bilan faisait état de 600 à 700 interpellations. Environ 150 personnes ont été libérées samedi soir après interrogatoire, souligne le communiqué de la police.


Selon la police, la plupart des personnes interpellées sont d’origine étrangère. Environ 400 étaient des membres « des Blacks Blocs », ces groupuscules autonomes ultra-violents d’Europe du Nord qui se sont notamment illustrés lors du sommet de l’OTAN à Strasbourg, dans l’est de la France, en avril.


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« Les membres des Black Blocs ont été vus » à 14h40 « en train d’amasser des pavés qu’ils ont ensuite jetés près de l’ancienne Bourse puis sur plusieurs vitres du ministère des Affaires étrangères » et sur la façade d’une banque, précise le communiqué.


« La police, craignant une escalade des troubles, a décidé » vers 15h30 « de prendre en tenaille les manifestants à Amagerbrogade, sur l’île d’Amager », qui abrite notamment l’aéroport et le Bella Center, site de la conférence des Nations unies sur le climat, précise le texte.


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Des incidents ont éclaté peu après le départ de la manifestation, quand un groupe de quelque centaines de manifestants cagoulés et entièrement vêtus de noir a commencé à briser des vitrines dans le centre-ville.


Les jeunes gens étaient munis de pierres et de marteaux et ont lancé des pétards. Ils ont notamment brisé des vitres du ministère des Affaires étrangères, selon le numéro deux de la police, Per Larsen.


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Selon les ONG, les « Black Blocs » ont annoncé leur intention de conduire la semaine prochaine des actions contre le Bella Center, au moment où les ministres seront réunis pour préparer l’arrivée de quelque 110 chefs d’Etat, chargés de boucler un nouvel accord climat susceptible d’entrer en vigueur au 1er janvier 2013.



Source Mecanopolis
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