Lundi 8 mars 2010
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Quelle question ! Cette idée d’une faune ou flore terrestre - Humanité comprise bien entendu - sujette à
l’observation pourrait paraître saugrenue de prime abord. 'Si l'Humanité était observée, ça se saurait… Et observée par qui, ou quoi ?'
Voici un extrait tiré du livre Sight Unseen (Atria Books, New York, 2004) de Budd Hopkins, ufologue américain, spécialiste notamment des phénomènes d’abduction
:

"En 1973, John A. Ball proposa "l'hypothèse du zoo" dans la revue Icarus, une revue internationale sur
les études du système solaire. En tant que radio-astronome affecté au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, il avança très sérieusement l'idée que la Terre était un zoo et que des
extraterrestres étaient chez nous, déjà occupés à nous observer.
Ball ajouta aussi : "Dans le zoo parfait - zone sauvage ou sanctuaire - la faune qui s'y trouve ne doit
pas avoir de liens directs avec les gardiens du zoo, ni avoir conscience de leur existence".
Ball fut tourné en dérision par de nombreux scientifiques pour sa théorie, parce qu'elle impliquait
l'existence d'extraterrestres vivant parmi nous. (Ball, J. A., The Zoo Hypothesis, Icarus, 1973)"
Dans ce cas de figure, des entités extraterrestres existeraient au sein du Système Solaire, sans pour autant
que nous puissions les remarquer de manière objective. Des observateurs discrets, tels des chercheurs analysant des animaux primitifs. Cela supposerait donc que l’Homme soit une espèce lambda -
peut-être un peu plus particulière que les autres - sous surveillance, avec ses 'nids' répandus un peu partout sur chaque continent. A l’instar de milliards de 'fourmis pensantes', parmi des
millions d’autres espèces lambda, vivant à la surface de ce monde fertile et prolifique, une réserve naturelle, la 'zoo-sphère'.
Une espèce pas comme les autres toutefois, car elle a eu l’opportunité de découvrir le(s) moyen(s) de défier
la pesanteur, d’atteindre les planètes, voire à l’avenir les étoiles. Cela change la donne du tout au tout; 'bébé' est parvenu à quitter le berceau Terre de sa propre volonté, et il ne s’arrêtera
pas en si bon chemin.

L'accès de Homme à l'Espace représente un nouveau tournant dans l’Histoire des civilisations. Au vu de la
militarisation massive des sociétés 'avancées' à l'ère contemporaine, et du manque de raison quant aux guerres provoquées ici-ou-là sur le Globe, depuis la nuit des temps ou presque, l'Homme - ou
plutôt les 'chefs' - est à lui seul un danger pour les autres, et surtout pour lui-même.
Alors ce sempiternel schéma doit sans doute aller à l'encontre d’une supposée philosophie extraterrestre loin
des méthodes barbares et avilissantes. Dans cette optique, il semble difficile d'appréhender les éventuels desseins, envies ou désirs d’êtres dont l'écart évolutif pourrait représenter un gouffre
béant par rapport à l'Humanité.
Selon ce postulat d’une 'zoo-sphère', qu'incarnerions-nous pour d'hypothétiques entités, observateurs
extraterrestres ? Nous verraient-ils comme nous voyons le bonobo pour l'exemple, le dauphin… l’amibe ? A savoir des entités biologiques a priori spirituellement, intellectuellement ou
technologiquement 'inférieures'.
Pour cela faudrait-il encore que ces entités aient pu atteindre le Système Solaire, notre densité/portion
spatio-temporelle ou dimensionnelle. C’est là que certains documents amènent à suggérer l’option liée à la ‘visite extraterrestre’, évènements aéronautiques ou astronautiques - PAN (ou phénomène
aérospatial non identifié) - s’apparentant à des cas des plus déconcertants.
Depuis l’émergence de l’internet, toutes sortes de textes, images, vidéos, … relatifs au phénomène OVNI
parcourent la Planète, dont une grande partie peut être rangée dans la catégorie 'fake'.
Cependant, depuis la mise en ligne massive de vidéos officielles, telles les images des navettes STS diffusées au préalable sur NASA-TV, une poignée de séquences entraîne automatiquement de sérieuses et
pragmatiques interrogations, notamment : que représentent ces 'bolides' qui virevoltent au devant des caméras spatiales… ? Ici un échantillon - parmi des centaines d'autres - enregistré en
infra-rouge via la mission STS-63 le 3 février 1995. Selon la NASA il s'agirait de cristaux de glace... Qui prend les paris ? (Qu'en pense le physicien Jack Kasher
?)
.oO(autre échantillon)Oo.
Et surtout, depuis l'ouverture officielle des archives militaires ces dernières années ou ces derniers
mois (effet domino), de plus en plus de gouvernements - par le biais du corps militaire - avouent enfin officiellement que des objets solides non identifiés – rapports des radars sol et air - ont
été observés durant des décennies, poursuivis - et parfois attaqués - par des avions de chasse, en vain… (à lire 'UFOs & The National Security State' - Trilogie - de Richard M.
Dolan).
Les militaires ne disent pas ce que c’est, officiellement ils émettent des hypothèses (rapport COMETA, archives
brésiliennes, etc…). Mais les militaires des pays concernés avouent malgré eux que ces engins défient les lois de la Physique académique, relativement aux manœuvres, prouesses
aéronautiques ou astronautiques.
Des engins capables de passer le mur du son en air ambiant sans émettre de bang sonique (par ailleurs la MHD
le permettrait aussi), changer brusquement de cap à angle droit, faire du sur-place et passer en vitesse hypersonique en une fraction de seconde... le tout en silence. Dans ces rapports,
l'intelligence manifeste liée à ces objets est également évoquée.
Alors, à moins de nier ces déclarations, 'déclassifications' militaires - lesquelles ont été bien plus
nombreuses ces dernières années qu'en un demi-siècle - il est on ne peut plus sensé de chercher à comprendre qui sont les 'propriétaires' de ces 'engins' solides, concrets, à présent
officiels.
Par conséquent les options qui s'offrent à l'Humanité dans ce cas précis sont au nombre de deux : ces
'objets' sont soit d’origine humaine - technologie officieuse - soit d’origine extraterrestre. Il ne semble y avoir d’autres alternatives (hormis d'hypothétiques voyageurs
temporels/dimensionnels). En réalité l'ufologie prête aux OVNI aussi bien le caractère originel humain que ET, selon les cas et les manifestations. Les deux sont parfois même liés
(rétro-conception).
En procédant par élimination, il y a donc une chance pour que le Système Solaire abrite bel et bien des
entités intelligentes extraterrestres, et que la Terre soit sous observation. En l'espace de quelques années, les aveux militaires ont permis d'accroître d'un très grand facteur les probabilités
relatives à l'existence de la vie et de l'intelligence ailleurs dans l'Univers.

L'hypothèse selon laquelle la Terre - ou l'Humanité - serait sous 'surveillance' signifie en substance que
des entités extraterrestres portent un certain intérêt, ou un intérêt certain, à notre environnement, ou à nos moeurs qui sait. Serait-ce l'image d'une récurrence égocentrique ou
anthropocentrique liée au fait que l'Homme se soit toujours pris pour le nombril de l'Univers ?
Qu'aurait-il au fond de si spécial pour que des êtres a fortiori 'plus avancés' s'intéressent à cette espèce
de temps en temps... destructrice ? Et pourquoi pas un 'contact' grandeur Nature ?
De là à communiquer ou interagir de manière massive avec l'espèce Humaine, les tenants et aboutissants
pourraient s'avérer bien au-delà des capacités intellectuelles qui la caractérisent, ou des spéculations aléatoires affectées par le manque d'informations officielles
disponibles.
Un jour d'été 1950, à la cantine du Laboratoire National de Los Alamos aux Etats-Unis, durant une
conversation avec une poignée d'éminents collègues, le physicien Enrico Fermi fonda sans le savoir les bases du paradoxe qui porte aujourd'hui son nom.

En considérant les connaissances physiques établies, et les capacités technologiques de l'Homme moderne,
Fermi élabora la déduction que par bonds successifs de systèmes stellaires en systèmes stellaires - à raison d'un pour cent de la vitesse de la lumière - la Voie Lactée pourrait être entièrement
colonisée en quelques millions d'années. L'âge de la Galaxie étant plus ou moins mille fois supérieur, en partant du principe que d'autres civilisations aient pu émerger en son sein, Fermi
s'étonna qu'aucune ne soit encore venue nous dire bonjour. Car c'est ce que l'Homme ferait a priori.
Si certaines ne sont qu'à un stade évolutif inférieur par rapport à l'Homo Sapiens, d'autres doivent être à
un stade évolutif avancé, intellectuellement ou scientifiquement. D'autant plus que ce paradoxe ne concerne que notre Galaxie, il ne prend pas en compte les autres centaines de milliards de
galaxies dans l'Univers observable.

Le paradoxe de Fermi est basé sur une progression dépendant d'une infime fraction de la vitesse de la
lumière; la donne serait tout autre selon la Science d'hypothétiques êtres 'avancés'. Alors quid de ce 'silence'? Les spéculations sur l'absence de 'contact' massif vont bon
train...
En fait, ce paradoxe n'en est pas vraiment un, car il s'inspire principalement du 'contact' obligatoire de
grande envergure en cas de visite extraterrestre.
Or nous ne saurions pas quelles seraient les aspirations d'une civilisation ayant évolué dans un autre
environnement, d'autres conditions, au gré d'une tout autre Histoire ou expérience que la nôtre. Des nuances sont déjà présentes chez l'espèce Humaine, qu'elles soient ethniques, sociales,
religieuses, politiques, traditionnelles, philosophiques, etc... Pourtant les différences sont minimes du point de vue génétique.
Par conséquent, il semblerait précipité de mettre en exergue la volonté obligatoire de communiquer, surtout
pour des entités ayant peut-être des millions, des dizaines de millions d'années d'avance, voire plus. Il est nécessaire de considérer un probable devoir de non ingérence ayant pour but de ne pas
perturber l'évolution d'une civilisation moins 'avancée'.
Le Soleil est une étoile de troisième ou quatrième génération. La Voie Lactée - d'un diamètre approximatif de
100.000 années-lumière - est composée d'environ 200 milliards d'étoiles. L'astronome américain Frank Drake suggéra en 1961 une équation permettant d'estimer le nombre potentiel de civilisations dans la Voie Lactée en mesure de communiquer
avec l'Humanité, par rapport à la quantité de systèmes stellaires offrant les conditions adéquates et susceptibles d'abriter la vie et... l'intelligence.

Cependant, l'équation de Drake comporte tellement d'inconnues ou valeurs incertaines qu'il est toujours à
l'heure actuelle inenvisageable d'évaluer le facteur d'erreur dans le résultat.
En 1964, lors d’une conférence sur le programme soviétique d’écoute spatiale, l’astronome russe Nikolaï
Kardashev proposa une échelle afin d’estimer - via un schéma exponentiel - l’évolution
d’hypothétiques civilisations ‘avancées’, selon leur niveau technologique et la quantité d’énergie à leur disposition.

Il les définit en trois catégories : civilisations de Type I, de Type II et de Type III :
- Une civilisation de Type I est parvenue à utiliser la totalité de l’énergie disponible sur sa planète, soit
environ 1,74×1016 Watts (sur Terre la puissance disponible s'élève à 1,74×1017 W).
- Une civilisation de Type II exploite toute l’énergie produite par son étoile centrale, soit en moyenne
1×1026 W (Soleil : 3,86×1026 W).
- Une civilisation de Type III collecte la totalité de l’énergie disponible dans sa galaxie, soit
1×1036 W en moyenne.
Cette échelle peut être ouverte et soumise à extrapolation jusqu’aux Types IV, V, VI et VII
:
La civilisation de Type IV exploitant toute l’énergie d’un superamas galactique (1046 W), la
civilisation de Type V tout l’Univers observable (1056 W).
Ensuite les civilisations de Type VI et VII – très spéculatives - auraient atteint un tel niveau évolutif
qu’elles paraîtraient incarner des ‘divinités’, ayant la capacité d’exploiter voire créer des univers entiers.
Quant à L’Humanité, selon l’échelle de Kardashev, elle représente une civilisation de Type 0, située quelque
part sous le Type I, car elle n’exploite qu’une fraction de l’énergie disponible sur Terre.
L'absence de 'contact' massif officiel pourrait amener à penser que pour l’instant - entre autres hypothèses
- les civilisations de Type II au sein de la Galaxie, ou les civilisations extra-galactiques de Type III, représentent la limite évolutive. En effet, une civilisation de Type III exploitant
l’entière Voie Lactée aurait déjà dû 'montrer le bout de son nez'. Et c’est la même chose pour une civilisation de Type IV exploitant le superamas galactique. Mais cette hypothèse n’est pas la
seule spéculation relative à l’absence de 'contact' de grande envergure.
L'échelle de Kardashev soumet donc le postulat qu'il pourrait exister plus de civilisations ou espèces
différentes qu’il existe d’espèces sur Terre, avec des niveaux évolutifs et intellectuels de nature ou degré différent, selon quantités de variables et l'arbre des possibles.

Jusqu'ici, officiellement, les preuves formelles d'un tel postulat se font toujours attendre. En outre pour
paraphraser une célèbre maxime… "L’absence de preuve est-elle la preuve de l’absence ?"
La "preuve", c’est cela qui compte. D’ailleurs l’ouverture des archives militaires laisse justement envisager
le caractère extraterrestre des phénomènes concrets en question. Alors qu’est-ce qu’une "preuve" fondamentalement ?
Est-il légitime de lier à ces engins atypiques - violant les lois de la Physique académique - l’origine
humaine officieuse uniquement ? Ces ‘objets’ solides et non identifiés peuvent évidemment correspondre à la manifestation d’une présence ou visite extraterrestre, mais
'discrète'.
Les autorités militaires avouent elles-mêmes que la science relative à ces engins est au-delà de tout ce que
nous connaissons. En se référant au Rasoir d’Occam, l’option extraterrestre est le chemin le plus court et le moins tortueux (pour une partie des manifestations tout au moins).
C’est ce qui découle d'un rapport remis à Jacques Chirac et Lionel Jospin en 1999 - le rapport COMETA - qui a ensuite été publié puis mis en ligne (préface du Général Bernard Norlain).

Cet extrait du rapport fait un parallèle avec l’absence de 'contact' de grande envergure pour la Terre, et
rappelle le fameux devoir de non ingérence :
"Imaginons qu'une expédition humaine s'installe dans la ceinture d'astéroïdes d'un système où une
civilisation existe, à un stade d'évolution technique très probablement inférieur au nôtre : par éthique, mais aussi dans l'intérêt d'une étude scientifique sérieuse, il ne sera pas question
d'intervenir au grand jour, au risque de provoquer un choc culturel fatal.
L'étude devra donc être très discrète, utilisant des engins rapides et silencieux pour se déplacer dans
l'atmosphère de la planète, et des armes non-létales pour éviter les conséquences d'une rencontre inopportune. Lorsque la civilisation visitée aura atteint le stade du voyage dans l'espace, il
deviendra nécessaire de lui faire connaître l'existence de visiteurs. Une façon de faire sans traumatisme serait de commettre des 'indiscrétions calculées' qui habitueraient, peu à peu, la
population à l'idée qu'il pourrait bien y avoir des visites d'extra-planétaires."
En levant avec parcimonie le secret sur des détections survenues depuis les années 1940 a minima, force est
de constater que certaines instances dirigeantes sur la Planète souhaitent a priori acclimater petit à petit l'Humanité. Ces manifestations ont dû causer bien des tracas et susciter beaucoup
d’intérêt de la part des armées mondiales, toutefois de manière officieuse au préalable.
L'omerta qui fut jadis (et ça continue malgré tout...) inciterait à déduire qu'elle représentait une
sécurité afin d'éviter toute panique généralisée, entre autres raisons, comme la remise en cause de bon nombre de paradigmes établis liés au Genre Humain. La divulgation récente de ces cas avérés
s'apparente à une étape intermédiaire (?) jusqu’à une éventuelle divulgation de la présence d'entités extraterrestres au sein du Système Solaire (mais c'est loin d'être aussi trivial... et
c'est pas gagné).
Source ovnis-usa
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: "Une impossibilité pratique"