L'Amérique contre de Gaulle

Publié le par Aleth

 

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Entre les poignées de mains devant les journalistes et les repas avec Madame, il est des tensions politico-diplomatiques 'officieuses', jusqu'à ce qu'il y ait 'prescription' médiatique, légale ou juridique.

 

Charles de Gaulle était de ceux qui ne vendent pas leur âme aux plus offrants ou aux plus puissants. Les temps ont changé... Le petit usurpateur actuellement sur le trône représente l'antithèse des valeurs privilégiant la légitime souveraineté de la nation (OTAN quand tu nous tiens...).

 

De Gaulle n'était pas parfait, et il a sans doute fait des erreurs, notamment sur le dossier 'Algérie', mais nul ne peut nier qu'il ne fut pas un toutou aux ordres (Bilderberg & co), un chien de la 'pensée unique' (contrairement à tous ses successeurs, dont Georges Pompidou, directeur  général de la Banque Rothschild de 1956 à 1962, et qui est en partie à l'origine avec VGE de la réforme de la BDF en 1973, etc...).

 

De Gaulle a failli rencontrer la grande faucheuse de nombreuses fois ; il gênait les intérêts 'atlantistes' (voire 'atlanto-sionistes'). En creusant le dossier 'Mai 68' par exemple, il est aisé de comprendre que l'un des buts premiers de cette 'mini-révolution' n'était autre que de déstabiliser le 'grand menhir'. Et c'est réussi pour le coup.

 

Voici donc un 'flash back' de quelques décennies... lorsque la France (ou une certaine autorité politique) ressemblait encore à quelque chose.

 

 

 

 

 

 

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Publié dans International

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