Israël pointe des têtes nucléaires vers l’Europe

Publié le par Aleth


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La septième chaîne israélienne a diffusé un entretien exceptionnel avec le professeur Martin Van-Crevel, spécialiste mondial de référence des guerres de basse intensité. Le professeur émérite de l’Université hébraïque de Jérusalem y a développé publiquement les propos qu’il tient depuis une dizaine d’années dans les cénacles fermés des académies militaires israéliennes et états-uniennes.

Selon lui, la continuation sur une longue période de la guérilla palestinienne aboutira inévitablement à l’effondrement de l’Etat d’Israël. C’est pourquoi, à terme, Tel-Aviv n’a d’autre choix que de « transférer » les arabes Israéliens et les Palestiniens apatrides hors de frontières sûres (c’est-à-dire non seulement hors des frontières de 1948, mais aussi des territoires occupés depuis 1967 et idéalement de Cisjordanie et de la bande de Gaza). Dans la cas où les Européens s’opposeraient à une telle déportation, Tel-Aviv n’aura d’autre choix pour survivre que de détruire des capitales européennes sous le feu atomique, étant entendu que les Européens ne pourront pas riposter sans tuer leurs amis Palestiniens.

L’auteur de The Transformation of War [1] a insisté en soulignant que, d’ores et déjà, des têtes nucléaires israéliennes sont pointées vers Rome et d’autres capitales européennes pour rendre la menace crédible et le « transfert » des Palestiniens possible.

Le professeur Martin Van-Crevel aime à se référer à la devise du général Moshe Dayan, dont il est le biographe officiel :

« Israël doit toujours apparaître comme un chien enragé, trop dangereux pour les autres »

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[1] Version française : La Transformation de la guerre (Editions du Rocher, 1998).


Source Voltairenet



 

Le sionisme pour les nuls


Plus je réfléchis au conflit israélo-palestinien, plus je constate que très rares sont les gens à avoir une compréhension basique du conflit et qu’encore plus rares sont ceux qui sont capables de le définir ne serait-ce qu’en termes approximatifs.

Ainsi l’on entend dire parfois que tout tournerait autour du « terrorisme » arabe/palestinien, autour des attentats suicides et que le but ultime des terroristes palestiniens serait de « jeter tous les juifs à la mer, morts ou vifs », que leur motivation ne seraient rien d’autre que l’antisémitisme et une haine viscérale des juifs. Ceux qui entretiennent cette vision considèrent que le conflit tourne essentiellement autour de la survie d’un Etat juif au milieu d’un océan de haine irrationnelle.

C’est ainsi que les sionistes voient la chose, et c’est la vision qu’ils voudraient que le monde retienne. On entend aussi parfois dire que le conflit serait religieux, entre juifs et Arabes et que ce conflit durerait, sans interruption, depuis « des millénaires ».

Tout cela est faux.

Le premier attentat-suicide palestinien s’est produit en 1994, quarante jours après le massacre, par Baruch Goldstein, natif de Brooklyn, de vingt-neuf fidèles en prière à la Mosquée d’Abraham, à Hébron. A l’époque, cela faisait plus de vingt-cinq ans que la Cisjordanie, Jérusalem Est et la bande de Gaza étaient sous occupation, à la suite de la guerre de juin 1967. Ainsi, une génération entière de Palestiniens avait accédé à l’âge adulte sans avoir rien connu d’autre que l’occupation militaire, au moment où le premier attentat-suicide s’est produit.

La phrase « jeter tous les juifs à la mer, morts ou vifs » fut dite pour la première fois par le Premier ministre israélien Ben Gourion devant la Knesset (le parlement israélien) ; c’était en 1961. Ce fut sans doute la première occurrence de cette phrase, prononcée par une personnalité politique éminente, si bien qu’en tout état de cause cette citation a une origine juive, et non une origine arabe. La propagation de cette phrase chargée d’émotion dans l’ensemble du débat israélo-palestinien trouve donc sa source chez le Premier ministre israélien lui-même (voir : « Qui pousse qui, à la mer ? » [Who is Pushing Whom into the Sea ?] : http://www.counterpunch.org/martin03112005.html

L’idée qu’il s’agirait d’un conflit religieux, qui se poursuivrait depuis des milliers d’années, est inexacte. Depuis près de deux mille ans, juifs et Arabes entretenaient des relations harmonieuses et, depuis quatre siècles avant la Première guerre mondiale jusqu’à celle-ci incluse, ils avaient les mêmes droits, en tant que citoyens de l’Empire ottoman. De fait, les juifs occupaient des positions officielles éminentes, dans l’administration dudit Empire.

Tout a changé en 1896, avec la publication de l’ouvrage de Theodore Herzl, L’Etat juif, dans lequel il proposait l’idée de l’inévitabilité, de l’immuabilité, de la permanence et de l’omniprésence de l’antisémitisme, arguant que la seule solution à ce problème était un Etat séparé, pour les juifs.

L’idée hertzlienne de l’inéluctabilité de l’antisémitisme a sans doute été auto-réalisatrice, puisque plutôt que de s’opposer à l’antisémitisme, durant la première moitié du vingtième siècle, les sionistes firent cause commune avec Hitler, Eichmann et les nazis, utilisant l’antisémitisme et le nazisme en tant que moyens d’obtenir leur but, la création d’un Etat juif. Les deux mouvements réactionnaires (le nazisme et le sionisme, ndt) avaient en partage l’idée que les juifs qui vivaient en Allemagne représentaient dans ce pays une « race » étrangère et que la séparation raciale devait être pérennisée à tout prix (l’historien Lenny Brenner a écrit trois ouvrages remarquables sur la collaboration siono-nazie). L’utilisation du nazisme par les sionistes prit notamment la forme du blocage de voies de secours pour les juifs vers d’autres pays d’Europe et leur détournement vers la Palestine, même après que les trains de la mort eurent commencé à sillonner l’Europe. L’ascension politique d’Hitler et son accession au pouvoir n’ont jamais fait l’objet d’une quelconque opposition du mouvement sioniste, antérieurement à la création de l’Etat d’Israël.

L’histoire aurait sans doute été bien différente, si la composante sioniste de la communauté juive s’était opposée au nazisme, il n’y aurait sans doute jamais eu d’Holocauste. Et il n’y aurait peut-être pas d’Etat d’Israël (ce que beaucoup de sionistes, à l’époque, avaient parfaitement compris).

Voici ce qu’en dit Lenni Brenner :

parmi tous les juifs opposants actifs à l’idée de boycotter l’Allemagne nazie, le plus important fut l’Organisation Sioniste Mondiale [World Zionists Organisation – WZO]. Non seulement cette organisation acheta des équipements allemands, elle les revendit et elle alla jusqu’à chercher de nouveaux clients à Hitler et aux industriels qui le finançaient et le soutenaient.

… « La WZO perçut la victoire d’Hitler comme sa filiale allemande, la ZVfD, l’Organisation Sioniste d’Allemagne : elles y virent non pas principalement une défaite pour tous les juifs, mais comme une preuve positive de l’échec de l’assimilation et du libéralisme » [Brenner, Zionism in the Age of Dictators].

Mais la collaboration des sionistes avec les nazis, ainsi qu’avec les fascistes et Mussolini est une vaste question, à laquelle il faudrait consacrer des dizaines de volumes, que nous nous ne développerons pas ici.

Bien qu’Herzl eût envisagé de jeter son dévolu sur une région d’Argentine, et même sur une région de l’Ethiopie, la Palestine fut le site sur lequel se dégagea le plus important consensus. A propos des indigènes palestiniens, qui étaient à l’époque environ un million à vivre en Palestine, il avait dit :

« Nous ferons disparaître la population sans le sous à travers la frontière en lui refusant tout emploi. Le processus de l’expropriation et le déplacement des pauvres doivent être menés à bien avec discrétion et circonspection. »

C’est ainsi que fut introduit le concept de nettoyage ethnique de la Palestine. Cela ne relève pas de la physique nucléaire, ça n’est pas sorcier : si vous voulez créer un Etat qui soit peuplé exclusivement de juifs européens au beau milieu du Moyen-Orient, vous devez, avant toute chose, vous débarrasser des Arabes.

Herzl créa donc l’Organisation Sioniste Mondiale, dont l’intention était d’établir un Etat sioniste en Palestine et de se muter en proto-gouvernement, d’où émergerait le gouvernement du véritable Etat, sans raccords, une fois créé l’Etat juif.

Le monde semble ne pas comprendre quelle est la véritable intention du programme sioniste. Mais il faut dire que les sionistes eux-mêmes n’étaient pas d’accord entre eux, à ce sujet.

Dans son ouvrage Le Mur de fer, paru en 1923, Vladimir Jabotinsky, fondateur de l’aile « révisionniste » du sionisme, écrivait :

« Il ne saurait être question de réconciliation volontaire avec les Arabes, ni aujourd’hui, ni dans un avenir envisageable. Tous les gens bien intentionnés, à l’exception des aveugles de naissance, ont compris depuis bien longtemps la totale impossibilité de parvenir à un accord volontaire avec les Arabes de Palestine sur la transformation de la Palestine, de pays arabe qu’elle était, en un pays peuplé d’une majorité de juifs.

« Tout peuple voit dans son pays son foyer national, dont il veut être le maître total. Un peuple ne laissera jamais son pays, de son plein gré, à un nouveau maître. Ce sont donc les tenants d’un compromis avec les Arabes, parmi nous, qui sont invités à nous convaincre que les Arabes sont des sortes d’imbéciles qu’il serait possible de duper avec des formulations dissimulant nos objectifs fondamentaux. Je refuse tout de go d’avaliser cette vision avilissante des Arabes palestiniens…

« Les Palestiniens vont se battre comme ils le font tant qu’il leur restera la moindre étincelle d’espoir…. Peu importe les termes dont nous usons pour expliquer notre colonisation. La colonisation a sa signification, intégrale et inéluctable, que chaque juif et que chaque Arabe connaît fort bien. La colonisation n’a qu’un seul but. C’est dans la nature même des choses. Changer cette nature est quelque chose d’impossible. Il a été nécessaire de poursuivre la colonisation à l’encontre de la volonté des Arabes palestiniens, et les conditions actuelles sont strictement les mêmes.

« Un accord volontaire est inconcevable. Toute colonisation, aussi raisonnable soit-elle, doit continuer, défiant la volonté de la population indigène. Par conséquent, la colonisation ne peut se poursuivre et se développer qu’à l’abri d’un bouclier protecteur comportant un Mur d’Acier, que la population locale ne pourra jamais franchir. Telle est notre politique arabe. La formuler différemment ne serait que pure hypocrisie.

« Que ce soit au moyen de la Déclaration Balfour ou du Mandat, la force extérieure est nécessaire à l’établissement, dans le pays, des conditions administratives et militaires au moyen desquelles la population locale, quelles que soient ses aspirations (dont nous nous moquons, ndt) sera privée de la possibilité de faire obstacle à notre colonisation, que ce soit administrativement ou physiquement. L’armée doit jouer son rôle – avec force et sans indulgence. En cela, il n’y a aucune différence d’une quelconque importance entre nos militaristes et nos végétariens. Les uns préfèrent un Mur de Fer constitué de baïonnettes juives, et les autres le préfèrent, constitué de baïonnettes britanniques.

« Si vous voulez coloniser une terre déjà habitée par des gens, vous devez lever une armée pour conquérir cette terre… Sinon ? Sinon, renoncez à votre colonisation, car, à défaut d’une armée qui rende physiquement impossible toute tentative pour détruire cette colonisation ou en empêcher l’installation, la colonisation est impossible. Le sionisme est une aventure de colonisation : la question de son échec ou de sa réussite tourne toute entière autour de sa force armée. Bien entendu, parler hébreu, c’est important. Mais, malheureusement, il est encore plus important de savoir viser et tirer – sinon, je n’ai rien contre l’idée de jouer à la colonisation…

« Au reproche absurde que ce serait là une position immorale, je réponds que c’est absolument faux. C’est notre éthique. Il n’y en a pas d’autre. Tant qu’existera la moindre étincelle d’espoir, chez les Arabes, de nous en empêcher, ils ne renonceront pas à cet espoir – ils n’y renonceront pas, quoi qu’il en soit, pour de bons mots ni pour quelque bouchée de choix. Parce que ce peuple, le peuple palestinien, ça n’est pas un lapin de garenne : non, c’est un peuple, un peuple vivant. Et personne ne fait des concessions aussi énormes sur des questions aussi cruciales, sauf lorsque tout espoir (pour les Arabes) sera perdu, c’est-à-dire quand nous aurons bouché jusqu’à la moindre faille visible, dans notre Mur d’Acier ».

Les « sionistes révisionnistes » étaient partisans de réviser le mandat britannique sur la Palestine afin d’y inclure la rive orientale du Jourdain (la Transjordanie, ndt), qui constitue aujourd’hui la Jordanie, aussi bien que la Cisjordanie, le Jourdain formant la frontière orientale du territoire sous mandat britannique, à l’époque. Le parti « révisionniste » s’est transformé, au fil des années, en l’actuel parti Likoud, le parti de droite de Menahem Begin, qui voyait en Jabotinsky sont parangon et son mentor philosophique. C’est aussi le parti d’Yitzhak Shamir, qui est devenu le chef du parti Révisionniste au moment de la mort de Jabotinksky, ainsi que celui d’Ariel Sharon et de Benjamin Netanyahu.

Ainsi, en 1937, Ben Gourion avait affirmé :

« Le transfert forcé des Arabes des vallées de l’Etat juif futur pourrait nous donner quelque chose que nous n’avons jamais eu, même à l’époque où nous étions solidement établis, aux jours où existaient le premier et le deuxième Temples ».

En 1937 toujours, il écrivait, dans une missive envoyée à son fils :

« Nous devons expulser les Arabes et prendre leur place, et si nous devons recourir à la force armée afin de garantir notre propre droit à nous installer dans ces lieux, alors nous aurons une armée à notre disposition. »

Au début de l’année 1948, le même Ben Gourion écrivait, dans ses carnets de guerre :

« Durant l’assaut, nous devons être prêts à frapper le coup décisif ; c’est-à-dire soit à détruire les villes, soit à en expulser les habitants, afin que notre peuple puisse prendre leur place. »

Et, en février 1948, Ben Gourion disait à Yosef Weitz, directeur de la colonisation du Fonds National Juif et chef du Comité du Transfert de 1948 :

« C’est la guerre qui nous donnera notre terre. Le concept de ce qui est à nous et de ce qui n’est pas à nous est un concept qui relève uniquement d’une situation de paix : nous sommes en guerre, et ces concepts ont perdu toute signification. »

Et en 1940, Josef Weitz, qui était le chef des achats de terres de l’Organisation Juive Mondiale, ainsi que le chef de l’un des multiples « comités de transfert » (visant à étudier les manières d’expulser les Arabes de Palestine) écrivait :

« Entre nous, il doit être clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuples vivant ensemble, dans ce pays. Nous n’auront pas atteint notre but s’il y a encore des Arabes ici. Il n’y a aucun autre moyen que de transférer les Arabes vivant ici vers des pays voisins – de les transférer tous ! Aucun village, aucune tribu ne devront être épargnés ».

En 1983, Raphael Eytan, alors chef d’état major des Forces Israéliennes de Défonce [Tsahal, ndt] a dit :

« Nous déclarons ouvertement que les Arabes n’ont aucun droit à s’installer sur le moindre centimètre carré de la Terre (sacrée) d’Israël [Eretz Israel]… Apparemment, la force est la seule chose qu’ils comprennent ou comprendront. Nous devons user de la force la plus extrême jusqu’à ce que les Palestiniens viennent ramper devant nous… Quand nous aurons peuplé les terres, la seule chose que les Arabes seront en mesure de faire, c’est de courir partout, comme des cafards saouls enfermés dans une bouteille… »

Quant aux raisons, au juste, pour lesquelles le peuple palestinien n’a aucun droit à vivre sur la terre où ils sont nés et où leurs ancêtres sont nés avant eux, ou pour lesquelles les colons juifs européens, eux, ont ce droit, M. Eytan reste silencieux.

En 2002, Moshe Yaalon, chef d’état-major de l’armée israélienne, a dit :

« Il faut faire comprendre aux Palestiniens, jusqu’aux tréfonds de leur conscience, qu’ils sont un peuple vaincu. »

Entre l’époque où Israël s’est autoproclamé un Etat, en mai 1948, et l’été 2005, Israël a tué 50.000 Palestiniens, estime l’historien israélien Ilan Pappe. Et depuis octobre 2000, Israël a tué 6 348 Palestiniens, affirme le site ouèbe If Americans Knew [Si les Américains savaient ça…] Ce dernier chiffre correspond à environ 2 Palestiniens tués, chaque jour, par Israël [1,932, selon un calcul personnel]

Une chose est sure : Israël n’est pas la victime, même s’il ne cesse de couiner, mais bien le bourreau.

Alors, quelle est la cause de ce conflit ? Quel est le thème qui parcourt comme un fil rouge toute l’histoire du sionisme, depuis son origine ?

La destruction du peuple palestinien en tant que peuple et la prise de possession de sa terre ancestrale, voilà ce qui est au programme du sionisme.

Il est des sionistes qui seraient favorables à une solution à deux Etats et à un retrait de la présence militaire israélienne à l’intérieur des frontières de l’Israël pré-1967, tout en autorisant la création d’un mini-état « palestinien » sur les 22 % de la Palestine restants. Mais la réalité, sur le terrain, c’est qu’Israël s’est étendu au-delà du point de ce retrait, avec l’installation de 300.000 colons en Cisjordanie et de 183.000 colons à Jérusalem Est (à la date où cet article est écrit), avec au minimum 200 colonies en Cisjordanie dont certaines sont deux fois plus étendues que Manhattan, avec leurs écoles, leurs universités, leurs centres commerciaux et leurs milliards de dollars d’investissements en infrastructures tant publiques que privées et un système ségrégué de 4.502 km d’autoroutes réservées aux seuls juifs, coupant en deux la Cisjordanie, les Palestiniens étant emprisonnés entre ces barrières de béton et d’asphalte, en des bantoustans discontinus.

Mais, quoi que pensent ces sionistes modérés qui prônent le retrait à l’intérieur des frontières de 1967, la dynamique d’Israël, c’est l’expansion, comme cela a toujours été le cas, depuis sa création. Les forces centrifuges qui poussent à cette expansion sont multiples et complexes ; elles sont religieuses, elles sont militaires, elles sont sécuritaires, elles sont dues à une soif de pouvoir pour le pouvoir. Mais elles sont constantes, elles ont derrière elles un élan séculaire, et elles représentent un siècle de sionisme en action.

Le cœur du conflit israélo-palestinien, c’est la volonté de détruire le peuple palestinien et de l’évacuer, et la prise de contrôle totale, par l’Etat juif, de la Palestine jusqu’au Jourdain. L’enjeu est donc de savoir si les Palestiniens finiront par être détruits et éliminés en tant que peuple, avec sa culture et son histoire propres, et un attachement à la terre où il est né, et où ses parents et ses ancêtres ont vécu avant lui.


Source Axis of Logic - Traduction : Marcel Charbonnier


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