Golfe du Mexique « zone morte »

Publié le par Aleth

 

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Les mauvaises nouvelles concernant la catastrophe pétrolière du Golfe continuent à affluer des sources de la Federal Emergency Management Agency (FEMA) et du Corps des ingénieurs de l’armée. Les planificateurs des situations d'urgences s’occupent d’une éventuelle « zone morte » dans un rayon de 200 miles (~322 km) autour du site de la catastrophe de Deepwater Horizon dans le Golfe.

Un désastre environnemental paraît imminent et le déplacement des populations se prépare dans le Golfe. Les sources de la FEMA considèrent que le dispersant d’hydrocarbures utilisé par BP, le Corexit 9500, se mélange à l'eau du Golfe qui s’évapore, est absorbé par les nuages, et produit des précipitations toxiques qui menacent de continuer à massacrer la vie marine et la faune terrestre, la flore et les humains dans un rayon de 200 miles autour du site.

S’ajoutant aux inquiétudes de la FEMA et du Corps des ingénieurs, de grandes quantités de méthane s'échappent du gisement pétrolier sous la zone de forage Macondo du Golfe du Mexique.

Lors d'une visite récente dans la région sinistrée, le président Obama a promis que la côte du Golfe « retournera à la normale. » Pourtant, les fonctionnaires fédéraux qui s'occupent de l'impact à court et long terme rapportent que la « zone morte » de la marée noire, créée par une combinaison de méthane et de pluie de Corexit toxique, nécessite l'évacuation et l'abandon à long terme des zones urbaines dans un rayon de 200 miles autour du volcan du pétrole.

Des plans sont mis en place en vue de l'évacuation obligatoire des villes de : Nouvelle-Orléans, Baton Rouge, Mandeville, Hammond, Houma, Belle Chase, Chalmette, Slidell, Biloxi, Gulfport, Pensacola, Hattiesburg, Mobile, Minette Bay, Fort Walton Beach, Panama City, Crestview et Pascagoula.

Les pluies toxiques du Golfe, qui devraient empoisonner les réserves d'eau douce poissonneuses et les lacs, les ruisseaux et les rivières, auront également un impact désastreux sur l'agriculture et l'élevage, ainsi que sur l'eau potable dans la région touchée.

Les fonctionnaires de la FEMA affirment également que le fonds de 20 milliards de dollars de compensation mis de côté par BP est loin d'être suffisant pour couvrir les coûts de la catastrophe. Les sources de la FEMA disent que la catastrophe coûtera bien plus d’un billion de dollars (1000 milliards), et s’approchera vraisemblablement de 2 à 3 billions de dollars.

Original : oilprice.com
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Notes du traducteur : À cause de sa toxicité, la Grande Bretagne interdit l’usage du Corexit 9500 en Mer du Nord.

L’eau de mer absorbe en partie le méthane dégagé avec le pétrole. Cela produit une réaction consommatrice de l’oxygène dissout dans l’eau. Cela risque de transformer les eaux du Golfe en eaux stagnantes mortes, incapables de faire prospérer la vie.

Le méthane n’est pas le seul gaz dégagé par le puits. Il y a aussi des émanations très dangereuses de sulfure d’hydrogène, chlorure de méthyle, benzène, détectées dans l’air à des taux alarmants.

Voir cette vidéo sous-titrée d’Alex Jones :
http://www.dailymotion.com/video/xds5g1_alex-jones-maree-noire-de-bp-false_news


Source Alterinfo




Kindra Arnesen : « BP ne cherche qu’à faire des économies »

 

Kindra Arnesen - femme au foyer sans instruction, selon ses propres mots - est l’épouse d’un pêcheur de Venise, en Louisianne, qui, comme de nombreux marins, a été embauché par BP pour empêcher que des tonnes de brut ne se déversent sur les côtes.

Le 29 avril dernier l’époux de Kindra a été hospitalisé suite à une grave intoxication liée aux dispersants utilisés par BP pour dissoudre les nappes de pétrole dans le Golfe du Mexique.

L’Agence américaine de l’environnement avait indiqué que ces produits n’étaient pas toxiques, mais une récente enquête du magazine New Scientists démontre que les données prélevées pour ces tests étaient bidons.

Pour Kindra Arnesen, BP ne cherche qu’à faire des économies en mettant en scène un plan de sauvetage qui n’est en réalité qu’un simulacre destiné aux médias.

La vidéo que nous présentons a été réalisée le 19 juin dernier,  lors du sommet d’urgence des citoyens de Louisiane.


http://www.youtube.com/watch?v=ivlYGTMECeM

http://www.dailymotion.com/video/xdu8xo_temoignage-citoyen-maree-noire-bp-1_news


Source Mecanopolis



 

Deepwater : le pire est a venir

 

 Voila maintenant plus de 2 mois que le pétrole fuit à gros bouillon à 1600 mètres de profondeur, dans le Golfe du Mexique. Il reste beaucoup d’inconnues, mais nous avons aussi des certitudes. Il semble bien que le pire soit à venir. L’action BP a perdu 50 % de sa valeur, et l’entreprise n’est pas à l’abri d’une faillite, laquelle aurait, on s’en doute, des conséquences sur l’économie de la Grande Bretagne.

De plus, une tempête tropicale s’annonce. lien

Elle pourrait compliquer encore un peu plus le travail des ingénieurs qui tentent de colmater la fuite.

On sait aussi que la cause de la catastrophe vient de la volonté d’avoir voulu creuser trop profondément, à plus de 9000 mètres à une profondeur de 1600 mètres par rapport à la surface de l’océan.

BP savait le danger que représentait ce forage, en zone sismique instable, avec la présence d’énormes poches de gaz méthane.

Les géologues avaient prévenu Transocean du risque pris, plus d’une année avant le début du forage.

Ils avaient clairement expliqué que des poches de gaz présentes à cet endroit étaient sous une énorme pression (100 000 psi), alors que les vannes d’arrêt et les mesures de sécurité ne pouvaient contenir une pression au delà de 1000 psi.

Aujourd’hui, ces géologues constatent de nouvelles fissures au fond de l’océan, à proximité du forage.

BP est accusé d’avoir déclenché un volcan de pétrole de grande profondeur, qui ne pourrait être arrêté en août, comme annoncé, et est susceptible de jaillir encore pendant des années. lien

Pour l’expert Matthew Simmons, la fuite pourrait même durer 24 ans. lien

Certains plus optimistes évoquent la fin de la fuite en décembre prochain.

A ce jour, 3,6 millions de barils de pétrole ont été déversés dans le Golfe du Mexique. lien

Les experts constatent qu’au lieu de s’affaiblir, la pression, bien au contraire, a augmenté.

Ils pensent que le risque aujourd’hui est bien plus grand.

Ils ont découvert une énorme bulle de gaz, si importante qu’elle pourrait provoquer une explosion de gaz sous marine aussi importante que celle du volcan Ste Hélène.

La libération de ces gaz enverrait un nuage toxique sur les régions peuplées de Louisiane et provoquerait un tsunami qui menacerait la Floride en se déplaçant à 600 miles à l’heure (plus de 1000 km/h).

On voit bien que la promesse de BP de donner 20 milliards de dollars pour réparer les dommages, et 100 millions de dollars pour dédommager le personnel mis au chômage pendant au moins 6 mois, suite à la catastrophe, risquent d’être largement insuffisants. lien

Ce sont des petits robots envoyés sur le fond marin qui ont pu prendre des images des fissures qui sont en train de se créer tout autour du site du forage.

Cette catastrophe pourrait donc tuer des millions de personnes, malgré le plan d’évacuation qui aurait été pris, la vitesse à laquelle cette nouvelle catastrophe se produirait ne permettrait pas d’épargner la vie des personnes menacées. lien

Sur ce lien, d’autres articles parus récemment aux USA, évoquent les inquiétudes des américains.

Dans un article paru le 23 juin dernier dans le « Washington Post » Joël Achenbach envisage maintenant le pire.

Pour lui, à l’évidence, ce forage intempestif, lequel à déclenché la catastrophe, à bouleversé la géologie souterraine.

Le débit de sortie du pétrole continue d’augmenter, augmentant chaque jour un peu plus le danger, et l’évacuation de 20 millions de personnes parait très complexe.

Alors qu’au début, BP affirmait que la fuite était de 1000 barils par jour, ils ont revu à la hausse cette quantité en évoquant 5000 barils, mais aujourd’hui, d’après Edward J.Markey, l’un des experts en la matière, la fuite serait de l’ordre de 100 000 barils par jour (soit 4,2 millions de gallons).

Un sénateur, Charles E.Grassley a récemment communiqué un document non daté, estimant la quantité de pétrole fuyant au fond de l’océan à 162 000 barils par jour.

L’estimation du gouvernement, basée sur les photos satellites, et les vidéos sous-marines, se limite à une fourchette entre 35 000 et 60 000 barils par jour, en ce qui concerne le pétrole stagnant en surface. lien

Sur ce lien, on peut constater, par image satellite, l’étendue de la nappe de pétrole.

Au sujet de la controverse sur le pétrole relâché abiotique, ou non, un article paru dans agoravox est à découvrir sur ce lien.

Qu’il soit abiotique ou pas ne modifie en rien la situation de millions d’américains qui sont aujourd’hui sous la menace d’une catastrophe majeure.

Le pire est peut-être à venir, car comme disait mon vieil ami africain :

« Quand les éléphants se battent, c’est toujours l’herbe qui est écrasée ».


Source AgoraVox



 

Goldman Sachs, UBS et Wachovia ont massivement

vendu leurs actions BP au premier trimestre 2010


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Les rapports sur les mouvements des capitaux du 1er trimestre 2010 indiquent que la banque d’investissement Goldman Sachs aurait vendu 4,680 millions d’actions BP au 31 mars 2010, soit 44% de son portefeuille d’actions du groupe pétrolier britannique. Dans la même période, UBS et Wachovia Corporation ont respectivement liquidé 98% et 97% de leurs actifs BP.

Ces ventes massives d’actions BP n’ont rien d’illégales, mais elles sont néanmoins intervenues avant le 20 avril 2010, date de l’explosion de la plateforme Deepwater Horizon qui a provoqué la catastrophe écologique en cours dans le Golfe du Mexique, ce qui soulève quelques interrogations car rien n’indiquait une détérioration de la cotation de BP avant cette date.

Selon le prix moyen de l’action BP au premier trimestre, Goldman Sachs, en vendant 44 % des ses actifs, a dégagé 266 millions de dollars. Si la banque d’affaire réalisait la même opération aujourd’hui, en tenant compte que la cote boursière de groupe pétrolier a perdu un peu plus de  50% de sa valeur, elle ne réaliserait que 133 millions de dollars.

D’autres sociétés de gestion d’actifs ont également massivement vendu des actions BP au premier trimestre. Ainsi Wachovia Corporation, quatrième plus important réseau bancaire aux États-Unis, a vendu 2,667 millions d’actions BP, et la banque suisse UBS un peu plus de 2,125 millions d’actions BP, ce qui représente respectivement 98% et 97% de leurs actifs liés au groupe pétrolier.

Une liste des autres sociétés financières qui ont massivement vendu leurs parts d’actions BP est disponible sur le site d’Investor Morningstar.

Il est également intéressant de noter que Goldman Sachs et UBS font parties des principales banques conseillères du groupe BP. Ainsi, comme le révèle une note de Reuters, ce sont ces mêmes institutions qui sont aujourd’hui sollicitées par le groupe pétrolier pour se refinancer, par des prêts bancaires ou l’émission d’obligations qui lui permettraient de lever jusqu’à dix milliards de dollars.

Même si les raisons pour lesquelles ces importantes ventes d’actions BP au premier trimestre ne sont pas claires, et peut-être même suspectes, il serait pour l’heure prématuré d’en tirer des conclusions. Nous reviendrons dès la semaine prochaine, dans un article plus complet, sur ces surprenants mouvements financiers.


Source Mecanopolis

 


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BP principal fournisseur de l'armée américaine

 

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Le groupe pétrolier britannique BP reste l'un des principaux fournisseurs de carburant de l'armée américaine malgré sa responsabilité dans la marée noire qui souille le golfe du Mexique, a révélé le Washington Post lundi.

Le Pentagone et BP sont liés par des contrats d'au moins 980 millions de dollars pour l'année fiscale en cours, selon des chiffres du service logistique du département américain de la Défense, rapporte le journal.

Durant l'année fiscale 2009, BP a été le principal fournisseur de carburant de l'armée américaine, procurant 11,7% du brut acheté par le Pentagone, et les contrats signés pour l'année fiscale 2010 s'élèvent à des proportions similaires.

Robert Wine, un porte-parole de l'entreprise, a indiqué au Washington Post être au courant d'au moins "un gros contrat" signé avec le Pentagone depuis le naufrage le 22 avril de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon qu'exploitait BP à 80 km des côtes américaines.

Les parlementaires américains ont jusqu'à présent envisagé d'interdire à BP tout nouveau contrat d'exploitation de forage pétrolier ou gazier mais pas de vendre du carburant au gouvernement, rappelle le quotidien.

Depuis le 22 avril, entre 30.000 et 60.000 barils de pétrole s'échappent chaque jour du puits situé à 1.500 mètres de profondeur. Le pétrole a d'ores et déjà souillé plus de 700 km de côtes, selon les autorités américaines.

 

Source l'avenir

 


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Pandémie de pétrole


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Environ un quart des vaccins contre le H1N1 produits pour le public américain ont maintenant dépassé leur date de péremption, ce qui représente 40 millions de doses valant autour de $260 millions qui prennent le chemin des poubelles. Selon Jerry Weir de la U.S. Food and Drug Administration (FDA), « c’est historiquement énorme ».

Mais ce qui compte, c’est que les pharmaceutiques aient empoché leur argent. À ces 40 millions se rajouteront bientôt 30 millions d’autres vaccins qui subiront le même sort. En Angleterre, identique situation: les payeurs de taxes ont été forcés de payer une facture salée de £1.2 milliards pour des vaccins qui n’ont servi absolument à rien, puisque la pandémie annoncée ne s’est jamais matérialisée.

Le scénario est le même dans tous les pays qui sont tombés sous la coupe de la panique inventée, l’hystérie médiatique. Tapage médiatique pour envoyer la population se faire vacciner, mais les doses inutiles et inutilisées sont détruites silencieusement, sans fanfare.

Cela fait probablement partie des avantages d’être parmi les « autorités » : personne n’est jamais tenu responsable de ces fiascos, ni des sommes astronomiques qui sont ainsi gaspillées, sans parler des risques totalement inutiles que prend la population en se soumettant à ces vaccins. Il semble qu’il est devenu tout à fait acceptable de jouer à la roulette russe avec la santé des gens, tant qu’il y a des profits énormes à empocher.

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Il y a longtemps que cette leçon est connue et assimilée par les habitants des pays dits « en voie de développement». La différence, c’est que cela nous rattrape aussi. Les pays « développés » sont lentement sur la route de la tiers-mondialisation. Ils vont goûter à la même médecine que les pays du tiers monde.

L’histoire de BP ne va qu’accélérer ce processus et le mettre en relief. Les citoyens, les individus ne comptent pour rien. Aucune vérité ne leur est dûe, leur bien-être et leur santé n’est aucunement une source de préoccupation.

La Garde côtière américaine, sous la direction de l’administration Obama, a suspendu le premier Amendement de la Constitution dans le golfe du Mexique et la liberté d’expression est dorénavant illégale sur les plages le long des côtes du golfe. Tout reporter, photographe ou blogueur qui se trouve à l’intérieur d’une vingtaine de mètres d’un cordon de contrôle des marées de pétrole, d’un navire ou d’une opération de nettoyage, sera placé sous arrestation et pourra se voir décerner une amende allant jusqu’à $40'000 et être poursuivi par le gouvernement US. (Source)

La FAA a interdit tout vol au-dessus du golfe du Mexique, exceptés ceux autorisés par l’ATC, les vols qui sont dans le cadre des opérations de forage en haute mer, les vols fédéraux, locaux et militaires en relation avec les efforts de récupération du pétrole, ainsi que les vols médicaux et ceux  reliés aux opérations de la police.

L’élément qui n’est pas mentionné dans les médias à propos des efforts de nettoyage est que les dispersants de pétrole sont si toxiques et inefficaces qu’ils ont même été bannis en Angleterre depuis une décennie. Ces dispersants sont exactement ceux que British Petroleum (BP) utilise dans le golfe, le Corexit. Un produit qui renferme du 2-butoxyethanol et d’autres agents chimiques ayant des effets cancérigènes et dangereux pour la santé, pour les enfants, les femmes enceintes et tout le monde qui y est exposé, dont les personnes employées pour effectuer le nettoyage.

Comme si ce n’était pas déjà assez préoccupant, BP a reçu le feu vert pour brûler le pétrole capturé dans le golfe. Les équipes de BP ont ainsi brûlé plus de 10 millions de litres de pétrole de cette façon. Avec ce pétrole, il est certain des quantités non négligeables de dispersants partent aussi en fumée, se répandant avec les vents et au rythme des pluies.

Le reste du pétrole récupéré non brûlé sera de toute évidence revendu à la population. BP a déclaré qu’elle utiliserait les revenus nets de ces ventes pour financer une fondation pour la protection de la vie sauvage dans quatre Etats du golfe.

BP interdit quiconque de s’approcher de la zone dévastée pour éviter que la population apprenne la vérité sur l’ampleur de la situation. Selon les sources de WMR, le personnel de sécurité de BP verrait ses rangs augmenter avec l’aide de réservistes de l’état de l’Alabama et des gardes de sécurité G4S de la firme privée Wackenhut. Leur travail est de s’assurer qu’aucun observateur ne soit présent alors que les contracteurs de BP ratissent les plages pour ramasser et disposer des corps d’animaux marins morts, de dauphins, de tortues et d’oiseaux.

L’image de BP et du gouvernement est plus importante que la santé de la population et de l’environnement. La vérité n’est bonne qu’à être dissimulée pour préserver cette image le plus longtemps possible. Suite au 9/11, les équipes de secours s’étaient fait dire par les autorités que l’air était sain à respirer. Ce n’était pas vrai. Mais ce n’est pas grave. Aujourd’hui, presque autant d’individus sont morts des suites des graves complications pulmonaires pour avoir respiré cet air toxique que le nombre de personnes qui sont mortes lors des attaques.

Maintenant, c’est autour de BP de mentir à ses employés en les forçant à ne pas porter de masque de protection pour ne pas porter atteinte à l’image de BP. C’est mauvais pour les relations publiques, semble-t-il.

On se retrouve donc avec une administration Obama et BP qui ne travaillent pas vraiment à mettre fin à cette catastrophe pétrolière historique, mais plutôt à cacher l’étendue réelle de ce désastre écologique sans pareil. Un désastre qui pourrait bel et bien se poursuivre pendant des années.

Cette vérité qu’ils ont peur de laisser s’échapper et devenir apparente, c’est que personne ne sait comment contenir et refermer ce volcan pétrolier sous-marin. Voilà ce qui fait peur. Il est maintenant évident que plusieurs autres fuites sont apparues, provenant de multiples et disparates endroits le long du fond marin. Le pétrole et le méthane s’échappent de nombreuses fissures et crevasses et l’endroit en entier pourrait bien fuir comme une éponge. Les images de ce ROV à cet effet sont claires et sans équivoques.

Cela semble d’ailleurs confirmé par des officiels de BP qui ont admis de tels dommages. Ceci est définitivement le Tchernobyl des États-Unis. Le Deepwater Horizon est d’ores et déjà le plus large déversement de pétrole du golfe du Mexique, selon les estimations du gouvernement américain. Dire que les bozos de BP déclaraient que ce déversement n’était pas si considérable comparé aux autres déversements autour du monde et minimisaient les chiffres concernant la quantité de pétrole qui s’échappait.

Est-ce pour cela aussi que les États-Unis ont refusé l’aide internationale de treize pays pour nettoyer le pétrole? Serait-ce que l’administration Obama refuse l’accès au golfe du Mexique à d’autres compagnies étrangères qui pourraient ensuite prendre conscience de la situation, de la réelle étendue des dommages et rendre ces informations publiques? Dans le contexte où les dommages seraient de beaucoup pire que ce que le gouvernement ou BP ne voudrait admettre au public, cela est fort possible.

Une chose est certaine, tous les indices pointent dans cette direction. Dans une entrevue choc avec Anderson Cooper de CNN lors du 29 juin dernier, un informateur, Fred McCallister, VP de Allegiance Capitol Corporation, a témoigné que BP faisait délibérément submerger le pétrole avec le dispersant chimique Corexit dans le but de le dissimuler. En le faisant ainsi disparaître le pétrole avant qu’il ne soit récupéré, BP s’assure de ne pas payer d’amende. Selon les procédures normales européennes, on fait monter le pétrole à la surface pour le récupérer, et non l’inverse.

Un autre non sens du genre est l’annonce du fonds d’urgence d’indemnisation des victimes du désastre de 20 milliards de dollars mis en place par le gouvernement américain, financé par BP. Les conditions et les délais pour obtenir l’argent seront comme toujours fastidieux et infestés de restrictions de toutes parts. Pour ceux qui seront suffisamment chanceux pour toucher une certaine forme d’indemnisation pour perte de salaire, il y a cependant une autre attrape qui les attend: l’IRS, l’agence américaine du revenu, avertit qu’ils auront à payer des impôts sur ces montants.

Même en plein milieu d’un désastre total pour les résidents du golfe du Mexique, aucun cadeau ne sera fait. Pour eux, les conséquences négatives ne font que commencer. On parle désormais du « Syndrome du golfe » qui s’installe dans la région. C’est que BP est en train de procéder au gazage de tous ces résidents avec du benzène poison et le dispersant chimique Corexit à des niveaux dangereusement élevés. Les militaires et la FEMA sont engagés dans des plans d’urgences pour 36 régions urbaines, du Texas allant jusqu’en Floride, impliquant des évacuations de masse pouvant atteindre les 20 millions de personnes.

Voilà où nous en sommes. BP et le gouvernement ont été extrêmement négligents dans tout ce dossier depuis le début, au grand détriment de l’écosystème et de la population. BP a été criminellement négligente dans le forage du puits de pétrole qui a ensuite explosé. (Voir 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16 et 17)

Finalement, il existe un autre problème de taille que BP et les officiels devront affronter prochainement. C’est celui qui concerne ce qu’ils vont faire avec le matériel contaminé qui est récupéré lors des opérations de nettoyage du pétrole. Plusieurs sont inquiets que ces résidus toxiques se retrouvent dans leurs sites d’enfouissement de déchets locaux. Selon Patrick Hanley de la Garde côtière de Port Fourchon, 35'000 sacs (250 tonnes) de substances huileuses ont été emportées de la plage et des centaines de milliers de litres de déchets liquides, une combinaison d’eau et de pétrole, ont été envoyés vers des sites d’enfouissement locaux, ainsi qu’une dizaine de mètres cube de déchets solides.

Les équipes de nettoyage ont récupéré des dizaines de millions de litres de pétrole mélangé à de l’eau, selon le poste de commande unifié du Deepwater Horizon.

Cette histoire est malheureusement loin d’être terminée, et similairement au cas de la fausse pandémie du H1N1, la population est sacrifiée et les responsables de crimes innommables s’en tirent toujours à bon compte. C’est comme si les gouvernements et les multinationales étaient littéralement au-dessus de la loi et étaient devenus des intouchables, des demi-dieux. C’est simplement inacceptable et ceci est bien la véritable pandémie qui affecte ce monde.


Source les7duquebec

 

 


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Le gouvernement - état policier de BP

 

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La semaine dernière, j’ai interviewé la reporter de Mother Jones Mac McClelland, qui a couvert le déversement de pétrole de BP dans le golfe dès le premier jour. Elle a détaillé comment la police locale et des fonctionnaires fédéraux travaillent avec BP pour harceler, gêner, interroger, et même détenir des journalistes qui couvrent l’impact du déversement et les efforts de nettoyage. Elle a documenté un incident qui fait particulièrement froid dans le dos d’un activiste qui – après qu’un officier de la police locale lui ait enjoint d’arrêter de filmer une installation de BP, car « BP ne voulait pas qu’il le filme » – a ensuite été tiré sur le côté après son départ par ce même officier afin qu’il puisse être interrogé par un agent de sécurité de BP. McClelland a également décrit comment BP a acheté la quasi totalité des départements de police qui désormais travaillent pour elle: « Une paroisse dispose de 57 postes supplémentaires par semaine que nous consacrons entièrement à, essentiellement, la sécurité de BP, et BP paie le bureau du shérif. »

Aujourd’hui, un article qui est le produit d’une collaboration entre le Frontline de PBS et ProPublica a signalé qu’une raffinerie de BP au Texas a « craché des dizaines de milliers de livres de produits chimiques toxiques dans le ciel » deux semaines avant que la plate-forme de la société dans le golfe se soit effondrée. Accompagnant cet article il y avait aussi ce rapport.

 

Source infoguerilla/salon

 

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accès restreint aux côtes du Golfe du Mexique S/T

 


 

Chercherait-on à protéger les compagnies pétrolières? Enquête de BP bloquée

 

Avant le week-end du 4 juillet, il y a eu manoeuvre non rapportée au Sénat visant à éviter à BP et au gouvernement fédéral de faire face à leur responsabilités dans la catastrophe du Golfe.

Les démocrates du Sénat ont demandé un accord unanime pour faire adopter une loi, qui donnerait à la commission sur la fuite de pétrole de BP les pouvoirs d’assignation dont elle a besoin pour pouvoir faire son boulot.

La Chambre des représentants américaine a voté à 420 voix contre 1, afin de donner à la commission présidentielle enquêtant sur la marée noire de BP dans le golfe du Mexique des pouvoirs d’assignation complets. Le Sénat a bloqué cette initiative.

« Franchement, il est temps que nous ayons un vote après tant d’objections républicaines à ce projet de loi plein de bon sens », a déclaré le sénateur Robert Menendez. »[Ce projet de loi] affirme que nous voulons protéger les familles, les contribuables, non les profits d’une société pétrolière. »


http://www.youtube.com/watch?v=nOAKBjYNHW0

 

Source infoguerilla


Plongée dans la marée noire du Golfe du Mexique S/T

 

pluie de pétrole en Lousiane S/T
 

 

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Regardez bien cette vidéo d’un agent de police d’Alabama qui harcèle une vidéaste de petite taille, alors que cette dernière essaie juste de filmer un agent de nettoyage de BP au moment où celui-ci est emmené dans une ambulance. Encore un autre exemple démontrant que c’est bien BP qui fait la loi dans le Golfe. 

 

 

Source infoguerilla


 

Toxicité Du Corexit : Rupture Des Globules Rouges [VOSTFR]

 

Corexit : Le Dispersant Du Diable - Dr. C. Pincetich [STFR]

 

 


 

BP a stoppé la fuite de pétrole… Mais pour combien de temps ?

 

BP a réussi à boucher le puits et à stopper la fuite de pétrole dans le Golfe du Mexique… au moins temporairement.

Le site officiel de Deepwater Horizon Response Twitter feed a noté:

IL N’Y A PLUS DE PETROLE QUI SE DEVERSE DANS LE GOLFE

Cela peut être confirmé en jetant un oeil aux caméras vidéo sous-marines.

A ce jour, la caméra Skandi ROV 2 montre le chapeau (pas de pétrole), et la caméra Skandi ROV 1 montre le sonar du fond marin.

Toutefois, de nombreux experts de l’industrie ont averti qu’il n’y a pas d’aspect positif dans le fait de colmater le puits temporairement dans le cadre du test d’intégrité, et que ceci pourrait en fait entraîner l’explosion du puits.

En effet, Don Van Nieuwenhuise – directeur des programmes de sciences de la terre à la Université de Houston – a déclaré à CNN aujourd’hui:

Nous ignorons s’il y a des fuites importantes dans les profondeurs du puits.

Il y a quelques failles à 9.000 pieds (2.743 mètres), et une à 17.000 pieds (5.182 m), qu’ils pourraient être particulièrement intéressé à examiner et à regarder à l’aide de la prospection sismique.

[Avec la prospection sismique, vous pouvez regarder sous le fond océanique. Le sonar teste seulement le fond marin lui-même].

L’amiral Thad Allen a dit précédemment que le test ne sera considéré comme un succès que si la pression dans le puits se maintient à 8.000 livres par pouce carré (1.429 kg/cm carré) ou plus durant 48 heures. Donc, nous ne saurons pas avant plusieurs jours si le test a réussi.

Comme AP note à juste titre:

Maintenant commence une période d’attente pour voir si le couvercle peut contenir le pétrole sans causer une nouvelle fuite dans le puits. Les ingénieurs vont surveiller les lectures de pression pour un maximum de 48 heures avant de retirer le couvercle, alors qu’ils se détermineront sur la décision à prendre.

Fait intéressant, comme la Situation Room de CNN l’a noté quelques minutes auparavant, le couvercle pourrait bientôt être retiré, et sera refermé seulement pendant les ouragans:

L’amiral Thad Allen a fait une déclaration peu de temps auparavant…

Il a mis en garde en disant « ce n’est pas terminé »…

Ce qui est très intéressant. Il parle du couvercle comme d’une mesure temporaire visant à être utilisé pour les ouragans…

« Il reste probable que nous allons reprendre le processus de confinement… jusqu’à ce que le système de confinement soit achevé »

Il semble donc que le plan consiste à revenir à la libération du pétrole et à le laisser remonter à la surface.

Le test d’intégrité ne serait-il donc qu’une opération de relations publiques, ce qui retarde l’achèvement du système de confinement, et empêche que nous nous rapprochions d’une obturation permanente du puits de pétrole?

Ou alors peut-être s’agit-il d’un outil précieux pour voir si le puits peut être protégé contre d’autres dommages au cours d’un ouragan?

Seul l’avenir le dira…

Hat tip FloridaOilSpillLaw.

Source infoguerilla/globalresearch

 

 


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L'alarme de la plate-forme Deepwater Horizon était désactivée !

 

Mike Williams (technicien en chef sur Deepwater Horizon) a révélé à la commission chargée d'enquêter sur les circonstances de l'explosion de la plate-forme, que l'alarme prévenant d'un danger d'explosion avait été désactivée sur ordre des responsables BP.

Il a déclaré : "Quand j'ai découvert il y a environ un an que l'alarme ne fonctionnait pas, j'ai informé ma hiérarchie et l'explication que j'ai reçue était ... qu'ils ne voulaient pas que des gens soient réveillés à 3 heures du matin pour de fausses alertes."
Source CNN :

http://edition.cnn.com/2010/US/07/23/gulf.platform.alert/index.html?eref=ib_topstories#fbid=tkhK2chYVth 

 

 

Source Gilles Bonafi

 

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