Copenhague, écologie et manipulation du climat à usage militaire

Publié le par Aleth


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Le consensus implicite est que les émissions de gaz à effet de serre sont la seule cause de l’instabilité climatique. Ni les gouvernements, ni les groupes d’action écologique, n’ont évoqué la question de la « guerre météorologique » ou « techniques de modification environnementale (ENMOD) » à usage militaire. Malgré le vaste corpus de connaissances scientifiques, la question de la manipulation du climat à des fins militaires a été exclue de l’ordre du jour des Nations Unies sur le changement climatique.

Avec une extraordinaire prévoyance, John von Neumann avait constaté ceci à l’apogée de la guerre froide (en 1955) :

« L’intervention dans le domaine atmosphérique et climatique… se déploiera à une échelle aujourd’hui difficile à imaginer… Cela interférera dans chaque relation de pays avec tous les autres, plus fortement que la menace de l’arme nucléaire ou que toute autre guerre pourrait le faire. » (Cité par Spencer Weart dans, Environmental Warfare: Climate Modification Schemes, Global Research, 5 décembre 2009)


En 1977, une Convention internationale, ratifiée par l’Assemblée générale des Nations Unies, a interdit « les techniques de modification  de l’environnement, militaires ou à d’autres fins hostiles, ayant des effets étendus, durables ou graves. » (AP, 18 mai 1977). Les États-Unis et l’Union Soviétique étaient tous deux signataires de la Convention.


Guidé par le désir de consolider la paix,… et de préserver l’humanité du danger de l’usage de nouveaux moyens de guerre, (…) Considérant que l’usage militaire… de ces techniques [de modification environnementale] pourraient avoir des effets extrêmement préjudiciables au bien-être de l’homme, désireux d’interdire réellement l’usage militaire… des techniques de modification environnementale afin d’éliminer des menaces pour l’humanité… et affirmant leur volonté d’œuvrer à la réalisation de cet objectif, (…) Chaque État partie à la présente convention assume de ne pas s’engager dans le recours militaire… aux techniques de modification environnementale ayant des effets étendus, durables ou graves, comme moyen de destruction, de faire du tort ou des préjudices à tout autre État partie. » (Convention on the Prohibition of Military or Any Other Hostile Use of Environmental Modification Techniques, Nations Unies, Genève, 18 mai 1977. Entrée en vigueur le 5 octobre 1978)


Cette Convention définit les « techniques de modification de l’environnement » comme celles s’appliquant à toute altération, par manipulation délibérée des processus naturels, de la dynamique, composition ou structure de la Terre, notamment de ses biotopes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère ou de l’espace extra-atmosphérique. » (Environmental Modification Ban Faithfully Observed, Déclaration des États parties, Chronique des Nations Unies, juillet 1984, Vol. 21, p. 27)


La substance de la Convention de 1977 a été réaffirmée en termes très généraux dans la Convention-cadre sur le changement climatique (CCNUCC) signée au Sommet de la Terre en 1992 à Rio de Janeiro :

« Les États ont… conformément à la Charte des Nations Unies et aux principes du droit international, (…) la responsabilité de veiller à ce que les activités relevant de leur juridiction ou de leur contrôle ne créent pas des dommages dans l’environnement des autres États ou dans des régions au-delà des limites de leur juridiction nationale.(UN Framework Convention on Climate Change, New York, 1992) »


À la suite du Sommet de la Terre de 1992, la question de l’altération du climat à des fins militaires n’a jamais été soulevée lors des sommets ultérieurs sur le changement climatique et dans les réunions sous les auspices de la CCNUCC. Cette question a été effacée, oubliée. Elle ne fait plus partie du débat sur le changement climatique.


Pourtant, en février 1998, la Commission sur les affaires étrangères, la sécurité et la défense du Parlement européen a tenu des audiences publiques à Bruxelles à propos de l’installation de guerre météorologique développée aux États-Unis dans le cadre du programme HAARP.


La « Proposition de résolution » de la commission présentée au Parlement européen,

« considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l’environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant… ; [la commission] déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé… pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population le projet HAARP… » (Parlement européen, Commission sur les affaires étrangères, la sécurité et la défense, Bruxelles, doc. N° A4-0005/99, 14 janvier 1999).


La demande de la commission, d’élaborer un « Livre blanc » sur l’incidence environnementale des activités militaires, a pourtant été rejetée avec désinvolture, au motif que la Commission européenne n’avait pas la compétence requise pour fouiller dans « les liens entre l’environnement et la défense. » Bruxelles se souciait d’éviter une confrontation avec Washington. (Voir le Rapport européen, 3 février 1999).


En 2007, à la suite de la publication et de la levée du sceau du secret de documents du gouvernement britannique aux Archives Nationales, le Daily Express a signalé que :

« Les documents [levés du sceau du secret] révèlent que les États-Unis, qui les ont menés sur le terrain, et l’Union Soviétique, ont des programmes militaires secrets dont l’objectif est la maîtrise du climat de la planète. Un scientifique se serait vanté du fait que, ‘’D’ici à 2025, les États-Unis disposeront de la météo ».

 

Ces allégations sont traitées par les sceptiques comme de la théorie de conspiration délirante et des balivernes pour films de James Bond, mais toujours plus d’indices montrent que la frontière entre la science-fiction et la réalité est de plus en plus floue. Les Étasuniens admettent à présent que, pendant la guerre du Viêt-nam, dans une opération appelée Projet Popeye, ils ont investi 12 millions en cinq ans dans « l’ensemencement des nuages, » afin de créer délibérément de fortes pluies pour inonder les cultures de l’ennemi et détruire ses routes de logistique sur la piste Ho Chi Minh.


On prétend que les précipitations ont été augmentées d’un tiers dans les régions ciblées, faisant de l’arme de manipulation météorologique un triomphe. À l’époque, des fonctionnaires du gouvernement ont dit que la région était sujette à de fortes pluies. » (Weather War? Daily Express, 16 juillet 2007)


Tout en étant formellement confirmée par des documents officiels du gouvernement et de l’armée étasunienne, l’éventualité de la manipulation du climat ou de l’environnement dans le cadre d’un projet militaire n’a jamais été considérée comme pertinente dans le débat sur le climat. Les analystes militaires sont muets sur ce sujet. Les météorologistes n’enquêtent pas sur la question et les écologistes sont alignés sur le réchauffement climatique et le protocole de Kyoto.


Source Courantlibre


Copenhague, c’était une farce, ouf, nous sommes sauvés ! 


GIMLPP est un fond d’investissement ayant drainé 5 milliards de dollars lors de sa création en 2004. L’un des co-fondateurs n’est autre qu’Al Gore, par ailleurs négociateur dans les certificats d’émissions de gaz à effet de serre. On a récemment soupçonné des connivences entre les labos pharmaceutiques et les experts de la santé publique. N’y a-t-il pas des conflits d’intérêts évidents entre les experts de la lutte contre les émissions de GES et le green bizness ? Rappelons aussi que J.-M. Jancovici est consultant auprès de nombreux organismes privé et public dans le domaine du développement durable et de solutions techniques adéquates. Il fait aussi de nombreuses conférences pour expliquer le réchauffement climatique. Nicolas Hulot, Yan Arthus-Bertrand et Daniel Cohn-Bendit sont réellement persuadés qu’on va à la catastrophe. Que Dieu veille sur leur santé mentale !

Et si on faisait un pari pascalien. Rien ne coûte de croire qu’il y a une vie paradisiaque après la mort, ou que le climat ira de son long cours sans se soucier des activités humaines. Mais on peut croire le contraire et s’activer pour avoir la maîtrise du futur. Il y a des siècles, les prêtres faisaient commerce d’indulgences et monnayaient les clés pour entrer au paradis. Avec comme légitimité un savoir théologique. En 2009, le savoir climatique du GIEC permet à certains de faire de juteuses affaires. L’homme est un être intéressé. Nous le savions depuis que les philosophes réfléchissent.


Les chefs d’Etats et des milliers d’experts et décideurs se sont réunis pour un sommet bordélique sur un sujet chaud. Chacun défend ses intérêts et c’est normal. Mais est-ce raisonnable que de vouloir signer un accord contraignant pour limiter à deux degrés le réchauffement. A la croyance climatique s’ajoute le fétichisme des chiffres. Est-ce raisonnable de croire qu’on peut décider de la température de la terre comme si c’était une gigantesque demeure climatisée où il suffirait d’afficher la température sur le thermostat afin que la machinerie industrielle règle le réchauffement. Ce n’est plus de la science mais du chamanisme. Autant décider à l’issue des négociations un accord contraignant pour limiter à trois le nombre d’ouragans par continent et à 800 millimètres de pluie les précipitations en zones tempérées.


La présidente du sommet de Copenhague vient de démissionner et ça a jeté un froid, preuve que la lutte contre le réchauffement des esprits n’est pas une vaine affaire. Les écolos en sont attristés mais les rigolos se réjouissent car le déroulement de cette réunion vire à la farce et comme le dirait Marx, la tragédie bolchevique rouge revient sous forme de farce du communisme vert. N’importe quel citoyen démocratique devrait se réjouir de l’issue de ce sommet. Et d’espérer que la raison reprenne le pas sur cette superstition climatique et se mette au travail pour résoudre d’autres problèmes bien plus importants, comme les inégalités, la pauvreté, les pollutions chimiques et radioactives, la démographie et surtout, la mutation prochaine liée à l’épuisement des ressources. Que souhaiter de plus ? Ah, si Voltaire était là pour nous appuyer avec son verbe et dénoncer cette farce climatique !

Source Agoravox


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DreamBen 09/01/2010 22:03


J'ai fait un montage qui colle tout a fait avec ce que tu dit lol
http://dreamconcept.designblog.fr/76034/42-THE-DREAM-DU-JOUR-Terremostat-3-C/
Voila continu à dénoncer , sinon personne ne le fera ... je le fait aussi