Climategate, le monde à l’envers

Publié le par Aleth


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Dans cet article du Nouvel Observateur, la presse officielle passe à l’offensive pour continuer à nous faire croire au caractère scientifique des conclusions du GIEC sur le réchauffement climatique.

Il s’agit maintenant de jouer la « transparence » et d’expliquer ce que les mails de spécialistes du climat, révélés à l’occasion du Climategate, ont de profondément choquant sur les méthodes qu’emploient ces « scientifiques ».

Aujourd’hui, tout est renversé. Méthode bien connue. Les malheureux climatologues pris la main dans le sac à écarter les scientifiques qui ne sont pas de leur bord par tous les moyens, fussent-ils déloyaux, sont maintenant considérés comme des victimes.

Pour jouer, à notre façon, la transparence, et compléter les informations de Joke, précisons que le concept de réchauffement planétaire d’origine humaine a été introduit pour la première fois en politique par Margaret Thatcher en 1988, incitée en cela par un conseiller du nom de Sir Crispin Tickell dont l’autorité en matière de climatologie me laisse dubitatif. Selon Wikipedia :

« His worldwide status as an authority on climate change is all the more surprising because he has no formal academic training in this area and has formed his opinion by self-teaching. » (Son statut mondial en tant qu’autorité sur le changement climatique est pour le moins surprenante puisqu’il n’a pas de formation universitaire dans ce domaine et a constitué son opinion de façon autodidacte.)

Le premier livre de Tickell sur le sujet date de 1977. En fait, il prend la suite d’un mouvement qui lui est antérieur et sur lequel je reviendrai quand l’occasion se présentera.

Tickell est aussi directeur honoraire de IBM Royaume-Uni et membre de la Baring Foundation.

Il est aussi un dirigeant de la Optimum Population Trust qui est une officine destinée à limiter la population dans le monde. Les questions liées à la réduction de la population, c’est à dire à l’écologie malthusienne, sont historiquement issues du discours scientifique eugéniste propagé par la Royal Society (l’équivalent anglais de notre Académie des Sciences en France) à travers la Royal Eugenics Society et des personnalités reconnues comme d’éminents écologistes comme Teilhard de Chardin ou Julian Huxley.

En 1990, Tickell est nommé président de l’Institut du Climat de Washington et met en place une sorte de séminaire pour chefs d’état et dirigeants pour organiser le protocole de Rio de Janeiro.

Al Gore est aussi un activiste de la cause malthusienne comme en témoigne son livre de 1992 Sauver la planète Terre.

Pour tous ces gens, l’humanité reste le principal fléau dont souffre la nature.

C’est pourquoi je retourne avec ironie cet argument contre ses défenseurs, les écologistes malthusiens. Qu’ils donnent l’exemple en disparaissant de cette planète. L’humanité ne s’en trouvera pas diminuée. Merci pour elle.


Source Mecanopolis

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