Bientôt une carte d'identité numérique pour s'identifier en ligne ?

Publié le par Aleth

 

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Alors que la proposition du sénateur UMP Jean-Louis Masson d'interdire aux Français de bloguer sans révéler leur identité est toujours à l'étude, son confrère Jean-René Lecerf propose d'ajouter à la carte nationale d'identité une puce qui contiendrait le moyen de s'identifier sur Internet. 

 

Le sénateur Jean-René Lecerf (UMP) a déposé sur le bureau du Sénat une proposition de loi relative "à la protection de l'identité", qui vise à lutter contre l'usurpation d'identité dont seraient victimes selon lui 200.000 personnes chaque année en France. L'élu du Nord-Pas-de-Calais propose pour ce faire "d'équiper les cartes nationales d'identité de puces électroniques sécurisées qui non seulement contiendront des données biométriques numérisées mais pourront également offrir à leurs titulaires de nouveaux services tel que l'authentification à distance et la signature électronique".


Le projet vise essentiellement à stocker sur les cartes nationales d'identité les mêmes informations biométriques que celles qui figurent déjà dans les passeports biométriques délivrés depuis juin 2009. Il propose ainsi d'ajouter à la carte d'identité une puce électronique contenant les informations classiques (nom, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, domicile,...), ainsi que les empreintes digitales et la photographie de la personne.


Fidèle à une idée ancienne qui fait depuis longtemps polémique, le projet de loi du sénateur Lecerf propose par ailleurs que la carte puisse contenir "en outre des données, conservées séparément, lui permettant de s'identifier sur les réseaux de communications électroniques et de mettre en oeuvre sa signature électronique".


Prudent, le texte précise que ces informations, matérialisées dans une deuxième puce, seront uniquement stockées "si son titulaire le souhaite". Mais l'on sait ce qu'il en est des propositions facultatives. La carte nationale d'identité est elle-même facultative, et pourtant beaucoup de Français la croient obligatoire.


"La carte devient donc un instrument d'authentification lors de démarches administratives ou de transactions commerciales sur internet. La sécurité de ces démarches et transactions s'en trouve améliorée", explique le sénateur. Il ajoute, très flou, que "cette possibilité d'identification ouvre par ailleurs de nouvelles perspectives de simplifications administratives".


L'idée d'une carte d'identité numérique faisait partie des mesures critiquées dans le rapport sur l'éthique du numérique porté par une partie des députés UMP en juin dernier. Elle pourrait aussi s'articuler avec le label IdéNum porté par Nathalie Kosciusko-Morizet, qui propose de stocker sur support matériel une signature électronique permettant de vérifier l'identité des internautes français lorsqu'ils se connectent à différents services, publics ou privés.


Le timing de la proposition de loi de M. Lecerf tombe cependant mal. Son texte a été enregistré fin juillet par le Sénat, quelques jours avant qu'un hacker démontre qu'il est possible de pirater les cartes d'identité numériques de Grande-Bretagne.

 

Source Numerama

 


 

Google prétend que ceux qui gardent l’anonymat

sur le web sont des « ennemis de l’état » potentiels

 

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Google affirme que les gens qui souhaitent ne donner aucune information personnelle sur internet attirent la suspicion des agences de surveillance.

Le gouvernement américain a dépensé des milliards de dollars en développement de logiciels de surveillance pour traquer les « fouteurs de troubles ». La surveillance sur internet est d’ailleurs devenue une entreprise très lucrative puisque des sociétés, travaillant en étroite collaboration avec le gouvernement, épient les internautes et ne souhaitent pas que l’anonymat devienne la norme.

Le directeur général de Google, Eric Schmidt, ne semble pas croire en la préservation de la vie privée puisqu’il a déclaré, lors de la conférence sur la « techonomy », que l’anonymat est une chose dangereuse et que les gouvernements devront exiger qu’elle soit abolie. Il semble définir la vie privée comme étant différente de l’anonymat puiqu’il dit que la vie privée des gens est extrêmement importante et qu’elle doit être préservée. L’anonymat, quant à lui, n’est pas normale ni souhaitable puisqu’il suppose que les gens qui refusent de dévoiler leurs informations personnelles ont quelque chose à cacher et donc, représentent des criminels potentiels…

Ce que « Monsieur Google » est en train de nous dire, c’est que l’anonymat est en voie de ne plus être un droit, mais une menace et une prédisposition au « terrorisme d’État ». Il est clair que les sociétés de surveillance, en étroite collaboration avec les gouvernements, dressent des « listes » d’individus, de groupes, qui pourraient représenter un « danger » quand nos sociétés s’effondreront et qu’elles passeront entre les mains du « nouvel ordre mondial » (dictature luciférienne!).

Écoutez ce reportage, en anglais, pour comprendre que Google est une des tentacules de Big Brother. Sans oublier Facebook, Twitter et tous les autres « réseaux sociaux de surveillance »…

Ne donnez jamais vos informations personnelles sur le web, évitez de raconter vos déplacements, vos péripéties, et de grâce, n’allez pas mettre des photos de vous et de vos enfants sur Facebook & compagnie. Un jour peut-être, vous comprendrez que vous avez fait une grave erreur…

 

 

 Source Conscience du peuple

 

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Publié dans Nouvel Ordre Mondial

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