Dany le dégueulasse

Publié le par Aleth

 
Même l'enfer est pavé de bonnes intentions...


Bon, pour le hasch, les partouzes (entre adultes consentants), rien de grave. Mais pour le reste... Et en plus il en est fier !
Tiens c'est... 'bizarre'. Pas de matraquage médiatique sur ce coup-là. Les politiques et médias en tous genres doivent trouver cela banal.

Extrait de son livre Le Grand Bazar publié en 1975 chez Belfond.
Daniel Cohn-Bendit évoque son activité d'éducateur dans un jardin d'enfants 'alternatif' à Francfort :

"Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : 'Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ?' Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même". "J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi."

Plus tard en 2001, dans Faits et documents d'Emmanuel Ratier :

"L’entente médiatique existe-t-elle? C’est ce qu’on peut se demander à la suite de la diffusion de l’émission Arrêt sur images (La Cinquième), le jeudi 29 mars, consacrée à l’affaire Cohn-Bendit. Le journaliste de France-Inter Jean-Michel Apathie y a en effet avoué : « C’est un petit monde, le journalisme politique […] J’ai participé en 1998 à des discussions de journalistes politique qui se sont interrogés sur la nécessité ou non d’en parler. » A la fin de la réunion, les journalistes auraient décidé de passer l’éponge, initié par Ariane Chemin du Monde qui avait retrouvé le texte du Grand Bazar sur les pratiques pédophiles du leader Verts.

Participaient notamment à la réunion.
Jocelyne Abonneau (Le Figaro), Marie-France Rouzet (AFP), Didier Hassoux (La Croix), Bruno Jeudy (Le Parisien). En revanche, nul n’oublia de rappeler à l’ex-leader de 68 le soutien, pourtant mesuré, porté par son frère Jean-Gabriel Cohn-Bendit aux historiens révisionnistes
."

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/67/15/03/Sur-les-journalistes-et-Cohn-Bendit--p-10.pdf

[Daniel Cohn-Bendit affirme aujourd'hui regretter ses écrits. A la bonne heure... Et dire que Paul Amar - entre autres agents du système - a proposé sur le service public audiovisuel que Dieudonné a besoin de se faire consulter pour troubles mentaux, à cause de son combat contre le sionisme notamment. Deux poids, deux mesures, comme d'habitude dirais-je. A croire qu'aux yeux des politiques, journalistes et médias alignés, il est préférable de se faire chatouiller le pénis par des enfants en bas âge, plutôt que condamner un régime nazi contemporain.]

Articles liés à la pédophilie...

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Emission 'Apostrophe' de Bernard Pivot... avec 'Dany' bien sûr... et d'autres amateurs du genre comme notamment Gabriel Matzneff (lié au Coral)... suggérant l'air de rien à l'antenne que le sexe ou les jeux sexuels/érotiques entre adultes et enfants ça n'est pas si grave que ça... que c'est un 'plus', que ça devrait entrer dans les moeurs (!!!) comme si c'était naturel, légitime ou 'moral'. Les ballets roses ou les ballets bleus ce n'est pas une légende... il y a des 'protections hiérarchiques', il y a des réseaux... les dossiers 'Coral', 'Kripten' et 'Zandvoort' entre autres en sont de parfaits exemples.

 

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'Les débuts du militantisme pédophile. C'est dans le cadre de la 'révolution sexuelle' de la fin des années 60 que se développe en France une littérature pédophile, dont Gabriel Matzneff est la figure de proue. A ce travail littéraire s'ajoute bientôt un travail militant dans les médias, pour contraindre la société à une acceptation globale des pratiques pédophiles. Des médias comme 'Le Monde' et 'Libération' contribuent activement à la diffusion de ces idées, en publiant nombre de tribunes libres, pétitions et autres interviews d'activistes pédophiles. La première organisation pédophile en francophone naît d'ailleurs lorsque paraît dans 'Libération' un appel à la création du 'FLIP' (Front de libération des pédophiles). Ces publications relèvent d'une stratégie globale visant la remise en cause de la société 'traditionnelle'.
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La pédophilie et les journalistes français (source)
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La clémence dont font preuve les journalistes, marionnettes grassement rémunérées, à la botte de la clique planétarienne, peut surprendre. Encore une fois avec l'affaire Bayrou-Cohn-Bendit, il est flagrant - à condition d'avoir un cerveau qui fonctionne correctement, ce qui s'avère être chose de plus en plus rare au sein de la population de l'hexagone - que certaines personnes ont un droit de totale impunité vis-à-vis de la morale et de la loi.

La morale ringardisée par les pourritures qui se réunissent dans des loges, prennent contrôle des journaux, des radios, des télévisions, des ministères, des écoles, des maisons d'éditions, de disques et même des églises, a pratiquement disparue de notre société. [...]

Quant à la loi, elle n'est pas applicable à tous, ou du moins pas de la même façon selon qui vous êtes ou qui vous n'êtes pas. L'indépendance de la police et de la justice vis à vis du pouvoir politique est une chimère, les Français en sont conscients mais abrutis à coup de télévision et de musique hypnotique, ils ne réagissent pas.

Alors, cette clémence, non cette complicité de la part de journalistes qui devraient dénoncer les malfaisants, d'ou vient-elle, est-ce nouveau, s'agit-il d'un cas isolé, exceptionel ?

Souvenons-nous: Mai 68 a sonné le tocsin puis le glas de l’”ordre moral”, le vieux monde est condamné, la libération sexuelle balaie tout sur son passage, tout même les enfants, les nourissons, Libération se fera le moteur premier de la “révolution sexuelle” et le porte-voix de mouvements tels que le ‘Front de libération des pédophiles‘. En effet, mai 1977 (republié: Libération 01.03.1979), on lit ceci dans Libération:


« Naissance du front de libération des pédophiles »

Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant - nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations Adultes-Enfants. Le 2 avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes. Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions.


Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. Quelques objectifs essentiels ont déjà pu être lancés:


— Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes.

— S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement.

— Développer une culture pédérastique qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.
— Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent.

— Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle.

La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières.

Pour joindre le FLIP, écrivez à Jean-Louis Burckhardt, BP N°361, 75 Paris cédex 02 (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre un timbre pour la réponse) ».


Libé définit la pédophilie comme une culture (Libération 10.04.1979) qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende » (Libération 07-08.05.1977). La rédaction affirme vouloir tout simplement «traiter des relations entre les gens comme des faits de société (…) et ne pas les ghettoïser, en circuits fermés et cinémas spécialisés » (Libération 01.03.1979).


Le 10 avril 1979, le quotidien publiera le plaidoyer de Gabriel Matzneff et Tony Duvert en faveur des “amours minoritaires” (article titré: “Année de l’enfance”…) mais c’est deux mois plus tôt que l’horreur absolue a été atteinte, avec l’interview pleine page, sur deux jours, de Jacques Dugué, violeur d’enfants, et de ses propres enfants, que le journal ne manque pas de louer pour “sa franchise quant à la sodomie”. « Pourquoi un homme n’aurait-il pas le droit d’aimer un enfant ? », interroge Dugué qui prend un malin plaisir à se répandre en descriptions obscènes: « Un enfant qui aime un adulte, sait très bien qu’il ne peut pas encore donner, aussi, il comprend et il accepte très bien de recevoir. C’est un acte d’amour. C’est une de ses façons d’aimer et de le prouver. Ce fut le comportement avec moi des quelques garçons que j’ai sodomisés.


Et puis disons les choses comme elles se passent. Il aime ressentir dans son corps, le membre viril de celui qu’il aime, d’être uni à lui, par la chair. Cela donne de grandes satisfactions. Il a aussi la satisfaction d’être agréable à celui qui le sodomise qui jouit en lui. Cela lui procure aussi une grande joie, car aimer c’est aussi bien donner que recevoir. Cela peut-être dur à admettre pour des profanes, mais c’est la réalité
»; dans un quotidien d’audience nationale… (Libération 25-26.01.1979)


Devant l’horreur de ces déclarations, la société, dans un ultime sursaut “réactionnaire”, brave la dictature de la pensée unique et ose une protestation. L’indéboulonnable Serge July, rédacteur en chef, persiste et signe. En mars 1979, le journal titre triomphalement sur « les outrages de Libération», où July crie à la censure et publie à nouveau, en guise de provocation, l’ensemble des articles ou illustrations qui, en 19 mois, lui ont valu pas moins de 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. Accusations “bourgeoises” et contraires à l’idée qu’il se fait d’une presse “innovante”, une presse qui, en l’occurrence, « respecte le mouvement, les mouvements contradictoires et multiples de la vie ». Le monde nouveau que Libération rêvait pour demain devait avoir la pédophilie pour principe…

 

Parmi ces illustrations, on retrouve cette œuvre du groupe Bazooka reprise de la revue Regards modernes, et montrant une fellation réalisée par une petite fille, sous le titre « apprenons l’amour à nos enfants » (publié le 5-6 /11/1978 dans la page d’annonces « Taules ») ou encore des dessins impliquant des bébés ou une photo mettant en scène de jeunes garçons dans des postures sodomites (Libération 01.03.1977).


En 1981 encore, Libération publie ceci: « Je faisais un cunnilingus à une amie. Sa fille, âgée de cinq ans, paraissait dormir dans son petit lit mitoyen. Quand j’ai eu fini, la petite s’est placée sur le dos en écartant les cuisses et, très sérieusement, me dit “à mon tour, maintenant”. Elle était adorable. Nos rapports se sont poursuivis pendant trois ans ». C’est un homme qui parle. Il s’appelle Benoît. Son interview, titrée « câlins enfantins », est précédée d’une phrase du journaliste: « Quand Benoît parle des enfants, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse ». C’est terrible, illisible, glaçant, et publié dans Libération le 20 juin 1981.


En 1982, Hocquenghem affirme que « La pédophilie n’a jamais été en tant que telle un délit dans le code pénal » (Libération 20.10.1982), elle serait donc licite, en soi


Tout ça c’est du passé, nous dira-t-on, il y a prescription: Libération - toujours - le 1er mars 2001, publie une apologie de l’éducation pédophile en guise de pétition de soutien au non moins pédophile Daniel Cohn-Bendit:

 

« Nous sommes les enfants de la révolution sexuelle. Nous avons aujourd’hui des enfants, ou nous espérons en avoir, ou nous en côtoyons et nous disons merci à la génération de nos parents. Nous entendons les médias clouer Cohn-Bendit au pilori en l’accusant de pédophile. Nous entendons ce qu’il dit, nous entendons ce qu’il décrit et dans ses mots nombre d’entre nous ont l’impression d’entendre et de revoir leurs propres parents. Sommes-nous des enfants de pédophiles?

 

Nombre d’entre nous ont eu des parents qui se sont promenés nus devant eux, sans doute nous ont-ils laissés toucher leurs seins, leur sexe. Ils ont été heureux quand nous sommes tombés amoureux à la maternelle, quand nous avons embrassé d’autres enfants sur la bouche. Ils nous ont laissés jouer à « touche-pipi ». Que dit Cohn-Bendit ? A-t-il évoqué le désir qu’il aurait pu éprouver pour des enfants ? A-t-il eu l’intention de les pénétrer ? Leur a-t-il demandé des fellations ? Non. Ce qu’il raconte, c’est ce que nous ont laissés vivre nos parents -ou que nous aurions aimé que nos parents nous laissent vivre - et c’est ce que nous voulons vivre avec nos enfants. Des enfants qui ont une vie sexuelle - qui l’ignore encore aujourd’hui ? - qui éprouvent des désirs, qui ont des questions, des séductions.

 

Bref, non pas des enfants objets pour les adultes, mais bien des enfants sujets dans toute leurs dimensions, y compris celles qui excitent tant les esprits. Les années 70 ont fait des enfants - de nous - des sujets. La révolution sexuelle - y compris dans le domaine de l’enfance - nous a d’abord appris que notre corps nous appartenait. Que nous avions le droit d’en faire ce que nous voulions, avec qui nous voulions. Que, parce que devenus sujets, nous avions le droit de dire « non » à ceux qui désiraient faire autre chose de notre corps et de nos désirs que ce que nous, nous voulions »…

 

Cinq ans après l’affaire Dutroux, Libération n’avait rien oublié, rien appris!


Ah ! Libération, un journal de qualité, qui appartient, mais ce n'est là que coïncidence au groupe Rothschild.

Il serait utile également de parler des premiers numéros de Gai Pied, des pétitions du FHAR ou des trotskistes, signées par des Fischer, des Jospin, des Lang et autant d’icônes proprettes d’une gauche bien pensante. [...] Que les lecteurs de Libération et les électeurs de Cohn-Bendit sachent que le camp dans lequel ils sont est le camp du mal, de la pourriture, de l'ignominie. Et qu'un jour, l'addition se présentera à eux !

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Publié dans France

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Hulfstein 10/11/2015 18:15

Et que peut-on dire de ces japonais qui diffusent un peu partout dans le monde des contenus pédopornographiques via la création de leurs mangas ? La pédophilie se répand de plus en plus, mais personne ne le voit. On joue bien plus sur du subliminal que sur du concret, de nos jours, et les parents, plus du tout à la page ni collé au cul de leurs gosses, sont loin de résoudre le problème. Vu ce que les enfants matent sur internet ou dans le fond de la toile (deepweb) via les pc et portables qu'on leur offre à Noël sous prétexte qu'ils ont été bien sage et qu'ils nous auront bien fait chier pour les obtenir... Dans tout ça, les parents sont des ignorants/naïfs (ou je-m'en-foutiste, tout simplement) et des lâcheurs, car ils laissent faire leur gosses, et après viendront se plaindre si ça venait à avoir des répercussions à l'avenir alors que c'est eux qui laissent faire tout et n'importe quoi à leur gosse, et qui les laisse en plus trainer n'importe ou, à n'importe quelle heure et avec n'importe qui. Les premiers responsables, sont les parents.