Télémagouille

Publié le par Aleth



... ils s'en mettront plein les fouilles ! Nominations, corruption, influences, privilèges, ... Un cocktail fameux qui n'est pas méconnu du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel.

Sur le papier l'idée est belle. Un organisme neutre, composé de citoyens honnêtes et responsables, chacun spécialiste des médias abordés, dont le rôle est de contrôler, superviser avec raison, tout ce qui est diffusé à la TV ou à la radio. Une sorte d'arbitre censé agir avec neutralité et déontologie, s'interdisant toute décision injuste ou abusive, ou toute prise d'intérêt unilatérale ou multilatérale de la part de tierces entités officielles ou officieuses. Agir dans l'intérêt du peuple, et rien que pour le peuple.

Comme très souvent, la théorie est plus honorable que l'expérience quotidienne, plus personne ou presque ne s'en étonne. Toute idéologie altruiste, quelle qu'elle soit, perd son essence et sa saveur dès lors que ses représentants ne travaillent pas pour le peuple, mais pour des intérêts politico-stratégico-financiers. Bref, rien de neuf sous le soleil... Depuis la création du CSA ou équivalent, il n'y a pas eu un gouvernement - cohabitation ou non - qui n'ait à un moment ou à un autre tiré les ficelles au bout desquelles sont placées des marionnettes. Du piston en veux-tu en voilà !

Le CSA n'est évidemment pas le seul organisme officiel à dépendre du bon vouloir du Gouvernement, ou tout simplement de l'Elysée. Et ce sont ces individus qui décident ce qui doit être ou non diffusé sur les ondes. Pour l'exemple, ce n'est pas un hasard s'il est TABOU d'évoquer des doutes relatifs à la version officielle liée aux attentats du 11 septembre 2001. Et les exemples sont innombrables. Mais ne vous inquiétez pas, tout est sous contrôle...

Voici un aperçu des décisions et autres arbitrages nominatifs concernant le CSA.

.oO( Les informations de la vidéo datent peut-être un peu, mais les moeurs n'ont pas changé )Oo.


.

Publié dans France

Commenter cet article