|
Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (article 19)
:
"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit." |
Oceanus Procellarum
Mare Insularum
Cratère Copernicus
(~) 9.3° N, 19.25° O
US Lunar Orbiter 5 (1967)
Qui constaterait sur ces images des anomalies, des symétries variées, ou trop de coïncidences, serait en droit de s'interroger à propos des probabilités et caractéristiques
relatives aux complexes processus amenant la Nature à engendrer de telles formations, lesquelles paraissent pour le moins très atypiques. Pour rappel la symétrie est rarissime sur la Lune en
partant du principe que les formations sont censées être naturelles.
Rien n'a été ajouté ou modifié à l'image elle-même. Simplement la luminosité a été légèrement augmentée, car la photographie originale est relativement sombre. Le 'blanc nacré'
correspond bien intrinsèquement à la structure à droite, la nuance de contraste se voit déjà nettement sur l'image source. Cet objet présente semble-t-il des symétries diverses dans tous les
axes, rappelant une architecture, une finition en 'demi-cercle' à l'arrière (on voit même l'ombre sur une partie), une formation verticale au centre, élevée par rapport à l'ensemble, et une
courbe descendante à l'avant. Le tout en blanc, avec un fort albédo. Cette valeur indique la différence de composition avec les éléments alentours. C'est a priori une structure à part entière qui
épouse le sol, et non un simple jeu d'ombres et de lumières.
A gauche de la formation principale, il semble y avoir une structure de taille plus réduite en forme de T, surmontée d'un objet d'apparence sphérique.
Concernant la structure blanche, il ne pourrait s'agir d'un véhicule laissé sur place lors des missions Apollo (Jeep, etc). Primo l'image date de 1967, le premier alunissage 'officiel' a eu
lieu en 1969. Secundo le Cratère Copernicus n'a jamais été 'officiellement' exploré par les astronautes. Tertio l'échelle de la structure ne peut correspondre à un véhicule de taille humaine. La
résolution de l'image ne le permettrait pas.
Ensuite, il ne pourrait non plus s'agir d'un défaut de la photographie, ou lors du tirage, car une ombre portée est visible à l'arrière gauche de la formation.
Image officielle
http://www.lpi.usra.edu/resources/lunarorbiter/images/print/5151_h1.jpg
http://www.lpi.usra.edu/resources/lunarorbiter/frame/?5151 (5151_h1)
http://www.youtube.com/watch?v=9WwL20p7h_o
http://www.youtube.com/watch?v=0DzHLGk-6dI
http://anomalieshunters.altervista.org/moon/mn0004.htm

Sur l'image en question, représentant une partie de la face cachée de notre satellite naturel, à quelques centaines de km du cratère Giordano Bruno, apparaît une structure d'une
vingtaine de km d'envergure, caractérisée entre autres par une immense formation verticale.
Afin d'être certains qu'il ne s'agisse pas d'un défaut d'imprimerie, quelques curieux ont demandé à Paris Match une copie du cliché, en vain. Le Chef des Archives Photos de Paris Match n'a pu
donner de détails quant aux références codées du négatif, ou sur la destination précise qui lui a été octroyée après exploitation dans l'hebdomadaire. Du côté de la NASA, les différentes images
de la région mises en ligne par la suite ne montrent tout au plus qu'un point blanc du fait de la médiocre qualité et faible résolution de celles-ci. Et là encore aucune satisfaction relative aux
requêtes concernant la transmission d'une copie haute résolution.
Source : http://artivision.fr/docs/match.html
Pour les plus anciennes photographies, du côté soviétique, un cliché de la sonde ZOND-3 (1965) révèle là aussi une gigantesque structure verticale et bien droite (surnommée la 'Tour de Babel')
dont la Nature ne peut a priori en être à l'origine, même avec la faible pesanteur lunaire. Si c'était dû à une hypothétique activité volcanique, au travail de la lave, il devrait y avoir une
base étalée, comme pour tout exemple du genre au sein du Système Solaire. De plus l'érosion sur la Lune est bien différente de celle sur Terre (pas de vent, de pluie, etc) ce qui exclut une
supposée usure de la base à cause de l'érosion. L'Univers étant isotrope, les lois physiques sont identiques, que ce soit sur la Lune ou sur Terre.
Entre autres structures, il y en a une surnommée 'The Castle', laquelle arbore une architecture complexe.
8.10° E, 8.10°N
Hyginus, Rima Hyginus, Boskovich
Image NASA AS10-32-4822 (Apollo 10)
Les références actuelles disponibles ne semblent pas permettre de distinguer quoi que ce soit (très basse résolution). http://www.lpi.usra.edu/resources/apollo/images/browse/AS10/32/4822.jpg
Source : http://anomalieshunters.altervista.org/moon/mn0000.htm
Il existe d'autres formations atypiques comme 'The Shard' (Richard C. Hoagland) ou 'The Bridge'.
Sinus Medii, 3.8° S, 7.5° O, Lunar Orbiter 3 (1967)
LO-III-84M
http://www.youtube.com/watch?v=cg9T9AwUi0s (via
le télescope de John Lenard Walson)
Le cratère atypique ci-dessous - base de données Lunar Orbiter - se situe près du Pôle Sud de la Lune, au bord du cratère Zeeman. Géométrie, symétrie, parallélisme... Naturel
?
Coordonnées : 73°08'30 Sud ; 145°40'40 Ouest.
IMPORTANT : Dans Google Earth il faut mettre la configuration 'Mozaïque Lunar Orbiter' comme le montre la vidéo.
Lancée en 1994, la sonde US Clementine eut pour mission de photographier la Lune sous tous les angles ou presque. Chacun s'attendait à
une qualité sans commune mesure avec celle des sondes Lunar Orbiter envoyées 30 ans auparavant. Quelle ne fut pas la déception au vu de la consternante et médiocre qualité des images, et en
noir et blanc !!! Cependant certaines d'entre elles n'ont fait que confirmer le fait que des bâtiments ont été délibérément cachés, camouflés, gommés, 'floutés' (airbrushed en anglais).
Quelques exemples parmi d'autres, directement issus du site de l'US NAVY, il ne s'agit donc pas d'un canular / "hoax".
Deux tours gommées
Lien
Trois tours gommées et un long 'tuyau'. Le gros pâté en haut peut être une erreur de compression ou de transmission radio. Ou alors l'élément à masquer était trop important. Pour le reste, le
flou est clairement ajouté en post-production (par rapport à la perspective, la zone floue ne suit en rien l'aspect sphérique de la prise de vue).
Lien
Un peu plus troublant encore... Qu'est-ce qui pourrait bien se cacher derrière cette masse de pixels flous ?
Lien
Et cerise sur le gâteau, le plus mauvais camouflage. Ici il y a même un bout qui dépasse à droite de la structure.
Lien (d'ailleurs c'est au bord du cratère Zeeman)
Agrandissement
Sources / Articles liés 1 et 2
Résultat après traitement de l'image
Dans Google Earth/Moon, en utilisant la règle, et en suivant le tracé du flou ou de la structure au bord du cratère (si elle n'avait pas été effacée) - en comparaison avec les images Clementine - on obtient approximativement une cinquantaine de kilomètres de long (!!!). Je demande aux sceptiques de faire l'expérience par eux-mêmes (alors ce n'est pas forcément un bâtiment de plein pied, ancré dans le sol. Ce peut être aussi un 'vaisseau mère', posé là pour quelque temps ;)
Les images de la sonde Clementine ont
notamment été utilisées en tant que base de données pour Google Moon (planisphère). Dans GM, ce qui est - encore une fois dirais-je
- étonnant, est que les photographies correspondant aux sites d'alunissage Apollo sont celles des sondes Lunar Orbiter, superposées sur celles de Clementine. Quel est l'intérêt de mettre en
ligne des images plus anciennes de 30 ans ? D'autant plus que les sondes LO datent d'avant le premier alunissage 'officiel'.
Plus récemment, c'est une image relative à Apollo 17 qui a fait couler beaucoup d'encre
numérique. Elle était passée inaperçue jusqu'à présent car elle ne présente manifestement pas d'intérêt particulier. Sauf si l'on se met à jouer un peu avec les contrastes.
Référence AS17-135-20680 (prise au sol par Jack Schmitt, géologue/astronaute).
A première vue, pas de quoi fouetter un chat.
Mais avec plus ou moins de contraste et de luminosité, voici ce qui apparaît...
Oh la belle colline ! Plus sérieusement, quid de cette formation, et des structures verticales apparaîssant au premier plan ? Ce qui est visible au loin semble bien représenter une
(sorte de) pyramide. Origine naturelle ? D'ailleurs Schmitt eut quelques échanges avec les protagonistes de la NASA sur Terre, échanges demeurant troublants lors de la mission
d'exploration...
Vidéo explicative : http://www.youtube.com/watch?v=XyYto9H85Gw
Jack Schmitt proposa deux logos (refusés par les responsables de la NASA à cause du graphisme suggestif) pour représenter Apollo 17.
Cela ne vous rappelle rien ?
Jack Schmitt a-t-il une imagination débordante ou se base-t-il sur le 'briefing' lié à la préparation des missions ? Il paraîtrait
évident qu'un logo doit a minima cadrer avec un certain aspect scientifique, et non avec un site mégalithique lié aux croyances et coutumes d'antan.
Imaginons qu'un voyage vers Mars soit mis en oeuvre. Quelques mois avant le départ, l'un des astronautes soumet deux logos sur lesquels est représentée par exemple une pyramide, ou un ensemble de
pyramides, à la surface de Mars. Ce serait pour le moins déconcertant n'est-ce pas ? Eh bien c'est le cas ici.
Alors j'ignore précisément ce qui a été découvert sur la Lune, en outre il semble que les astronautes aient incarné des 'Indiana Jones' plutôt que de simples ramasseurs de pierres et de
poussière.
Voici un échange entre Neil Armstrong et la NASA en juillet 1969. Document à l'origine officiellement rendu public en janvier 1997 par TSI, chaîne TV de la 'partie
italienne' de la Suisse. Autre version ici à 0:20 ou là à 3:08.
Armstrong : " Qu'est-ce que c'est ? Avez-vous une explication pour ça ? "
Houston : "On en a une. Ne vous inquiétez pas. Chargez-vous du programme. "
A : " Oh mais... C'est vraiment quelque chose de fantastique ! Vous ne pourriez pas imaginer... "
H : " Reçu. On est au courant. Vous allez de l'autre côté. Retournez de l'autre côté ! "
A : " Eh bien c'est une sorte de... chose vraiment spectaculaire ! Oh mon Dieu... Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est ? "
H : " Changez de fréquence ! Allez Tango ! Tango ! "
A : " C'est une sorte de vie là à présent... "
H : " Reçu... communication. Bravo-Tango ! Bravo-Tango ! Parlez Jezebel ! Jezebel ! "
A : " ... mais c'est incroyable ! "
Puis changement de fréquence.
Je pense qu'il s'agissait d'OVNI plutôt que de bâtiments, mais la conversation n'en demeure pas moins troublante.
Lors de la conférence du Disclosure Project (2001), l'ex-sergent de l'USAF Karl Wolf révèle ce dont il a été témoin lorsqu'il eut affaire à l'époque aux services de la NASA responsables du traitement
et de la publication des photographies. Tours, dômes, ensembles de bases, ... Il déclare - et en appelle à témoigner sous serment devant le Congrès US - que la Lune présente toutes sortes de
structures artificielles, parfois sur des échelles disproportionnées, relativement aux constructions humaines connues.
Le 5 octobre 2002 le journal russe 'Pravda' publie un article stipulant que des bases ont bel et bien été découvertes sur la Lune. * .oO( traduction en français en bas d'article )Oo.
Saturne se situe à une distance moyenne de ~ 1,425 milliards km de la Terre.
La Lune se situe à une distance moyenne de ~ 385 000 km de la Terre.
La Lune est donc ~ 3700 fois plus proche que Saturne.
Je vous laisse cogiter sur les opportunités qu'offrirait ce télescope par rapport à notre plus proche voisine.
Les caméras sont-elles trop 'sensibles' à la luminosité de la surface lunaire ?
Eh bien non, malgré un agenda chargé, le télescope spatial a permis de photographier la Lune. Par exemple le cratère Copernicus. Mais le résultat est on ne peut plus décevant, et en noir et blanc. Pour rappel le diamètre du cratère Copernicus est de 93 km. Voici le résultat avec le nouveau télescope de 12 pouces (~30 cm) de John Lenard Walson. Comment un amateur avec un télescope muni d'un miroir de 30 cm de diamètre peut-il obtenir quasiment la même qualité d'image de la Lune que des
professionnels utilisant le télescope Hubble ? D'autant plus que ses images subissent les perturbations atmosphériques, contrairement à celles du télescope spatial.
Pourquoi 90% des photographies orbitales lunaires sont-elles en noir et blanc ?
Comment la NASA s'est-elle débrouillée pour égarer les bandes originales des missions Apollo, comme elle l'a officiellement déclaré il y a quelques années ? Des milliers de boîtes
correspondant à l'un des évènements les plus marquants de l'Histoire de l'Humanité. La moindre des choses serait d'appliquer les protocoles adéquats afin de surveiller et protéger ces
rares et donc précieux documents, ce 'trésor national', ce 'patrimoine de l'Humanité'. Peut-on croire à une telle maladresse ?
Puis, aux dernières nouvelles, la NASA
a avoué que les bandes originales avaient été effacées puis réutilisées pour faire des économies (!!!). Sur les dizaines de milliards $ dépensés pour les missions Apollo, la NASA voudrait
nous faire croire que ces images uniques ont été considérées comme dispensables, à cause d'un soit-disant manque de budget. Egarées, effacées, réutilisées, et demain ce sera quoi ?
La JAXA (agence spatiale japonaise) a envoyé la sonde KAGUYA et a prétendu fournir de la haute définition couleur. Si par haute définition l'agence signifie qualité déplorable, la réputation japonaise en prend un sacré coup quant
aux capacités technologiques et possibilités en imagerie. Ou alors les photographies mises à disposition du public sont 'bridées' (sans mauvais jeu de mots) ce qui semble plus judicieux en
terme d'explication.
Quoi qu'il en soit, la technologie contemporaine permet - sans aucun doute possible - de photographier la Lune sous tous les angles via une sonde orbitale avec une résolution de quelques
centimètres, voire millimètres par pixel, le tout en couleurs. Les clichés mis à disposition du public sont a fortiori dénaturés ou modifiés.
Après avoir pris en considération tout ce qui précède, une question reste en suspens. Pourquoi aucun atlas complet HAUTE RESOLUTION
COULEURS (et sans flous) n'est accessible à ce jour, ou n'a été entrepris par l'une des agences spatiales durant des décennies ? Ce qui est possible avec Google Earth -
et encore les militaires ont accès à bien meilleure définition ou qualité (KH-12, etc...) - doit l'être tout autant pour Google Moon. La Lune n'est qu'à quelques jours de
voyage. S'il n'y a rien à cacher là-bas c'est insensé ; le prétexte de la 'sécurité nationale' n'aurait pas lieu d'être.
Il ne s'agit pas de défendre ou faire l'apologie de telle ou telle 'théorie du complot', mais plutôt de poser des questions légitimes voire primordiales. La conclusion qui découlerait
de toutes ces étrangetés et bizarreries se résume en un point : l'Humanité n'a pas accès à un savoir des plus importants, et les autorités concernées se démènent pour cacher l'essentiel, il
ne peut en être autrement.
Trouvez-vous cela normal, légitime, qu'à notre époque il n'y ait pas une seule 'webcam spatiale'
retransmettant en direct via la toile numérique ? Ne serait-ce qu'une seule... parmi les milliers de satellites orbitant au-dessus de nos têtes. La NASA avait tenté le coup avec les navettes STS
sur NASA TV, images retransmises en direct à chaque foyer équipé de la chaîne, mais avec tous les 'ballons sondes'
observables sur les images orbitales, la NASA a préféré mettre un terme à ce 'luxe'. Google
par exemple (Virgin, etc...) n'aurait pas les finances nécessaires pour concevoir un tel télescope 'live', lancé via Ariane ou un autre lanceur ? Ou envoyer des rovers/caméras sur la Lune ? En
2009 est-ce trop tôt ? Quels seraient les enjeux financiers, 'publicitaires', si une telle société se lançait dans ce genre d'aventures ? Sécurité nationale ? En 2009 n'y pensez pas, ce n'est que
pure science-fiction. Je ne demande pas que soit révélé le programme 'Star Wars' des complexes militaro-industriels US, ou que la caméra soit sans cesse braquée sur la Terre, mais rien qu'une vue
sur l'Univers, c'est déjà trop demander. Paraît-il ça vaut le coup d'oeil... Aussi paraît-il qu'il n'y a rien à cacher 'là-haut'...
Les programmes Apollo ont nécessité la participation de ~400 000 employés de toutes sortes, allant du technicien au physicien en passant par l'astronaute etc (réduction à ~100 000 personnes
après les programmes Apollo). Il est parfois prétendu qu'en cas de falsification, rétention d'informations de la part de la NASA, des fuites auraient dû se propager, proportionnellement au
nombre d'hommes et de femmes impliqués. Je tiens alors à rappeler que le Projet Manhattan - lié à la confection de la première bombe nucléaire - employait pas moins de ~130 000 personnes, et
jamais le "secret" de la Bombe n'a été révélé. Jusqu'à ce que les autorités US décident d'exterminer plusieurs centaines de milliers de civils Japonais.
Les enjeux n'étaient peut-être pas les mêmes j'en conviens, mais croyez bien que lorsque les autorités US (ou autres) prennent la décision de porter un projet ou une information aux derniers
échelons de la classification au secret, elles
parviennent à suffisamment compartimenter l'essentiel ou le coeur de l'affaire. Il demeure donc tout à fait possible que rien ne s'ébruite. Ou presque. Malgré cela, depuis des
décennies, il y a des 'fuites' provenant de militaires, scientifiques, techniciens ('Disclosure Project' ou 'Project Camelot' entre autres) ou astronautes, notamment à propos du sujet
OVNI/ET par exemple .oO(pour information le Président des Etats-Unis lui-même n'a pas l'accréditation suffisante pour pénétrer tous les niveaux des bases militaires souterraines telle la base de la Zone 51 - Groom Lake - ou la base de Dulce, etc.)Oo.
Nota bene : je conseille vivement la visualisation entière de cette interview TRES instructive. Il s'agit du témoignage de l'ancien lieutenant-colonel de l'armée
US Philip J. Corso (1915-1998), dont la réputation et le parcours militaire ne peuvent être remis en question (son livre "The Day after Roswell" en libre accès). A l'hiver de sa vie, il a décidé de confier ce qu'il ne désirait pas emporter égoïstement avec lui dans la tombe. Que celles
et ceux qui doutent encore de l'existence des ET, et de l'implication des autorités plus ou moins officielles, s'apprêtent à avoir un choc, et c'est un euphémisme. INTERVIEW A NE PAS RATER
!!! (Mise à jour : Interview du Dr. Pete Peterson)
Les militaires qui témoignent sont contraints au silence durant leur carrière. S'ils
révèlent quoi que ce soit qui puisse mettre en danger la sécurité nationale (selon des critères spécifiques), ils peuvent être licenciés et leur retraite peut être définitivement supprimée (voire
la case prison selon le cas). Mais lorsqu'ils sont à la retraite, ils sont libres, ils ont le droit de se 'lâcher'. Tout dépend alors de ce qu'ils désirent divulguer au public, selon leurs
'idéaux'. Mais aux yeux de certains citoyens, ces témoins directs semblent passer tous sans
exception pour des malades mentaux, des menteurs ou des paranoïaques. Les "officialistes" purs et durs, ceux qui ne remettent jamais en doute quelconque déclaration émanant de la
NASA (entre autres), quelle qu'elle soit, doivent considérer cette agence comme l'emblême absolu de la déontologie et de l'honnêteté.
Entre 2001 et 2002, Gary McKinnon, 'pirate informatique' Britannique, a réussi à pénétrer 97 serveurs du Gouvernement US (53
ordinateurs de l'Armée US, 26 de l'US Navy, 16 de la NASA, 1 du Ministère de la Défense et 1 de l'US Air Force). Les autorités US, s'en étant rendu compte et ayant identifié le 'pirate',
ont immédiatement exigé son extradition de la part des autorités Britanniques. Après moult reports d'extradition (grâce notamment à la Cour Européenne des Droits de l'Homme) et son
témoignage diffusé sur la BBC, il semble à présent que la nouvelle administration US préfère laisser l'affaire entre les mains de la Grande Bretagne (peut-être aussi pour ne pas
avoir à exposer les images et informations du 'délit' aux médias US en cas de procédures judiciaires aux Etats-Unis). Alors qu'a bien pu découvrir Gary McKinnon sur ces
serveurs informatiques ? Les preuves de technologies et engins non conventionnels.
Le 11 juin 1985, le Président Ronald Reagan avait une entrevue avec une poignée de scientifiques, rencontre publiée dans son Journal The Reagan Diaries (Harper Collins, 2007).
"Déjeuner avec cinq savants spatiaux de haut niveau. Passionnant. L'espace est décidément notre ultime
frontière, et certaines découvertes en astronomie, etc... font penser à de la science-fiction, mais nous sommes bien dans le réel. J'ai appris que la capacité de notre navette permettrait de
placer 300 personnes en orbite."
Oui vous avez bien lu. Une navette capable de placer 300 personnes en orbite ! Les protagonistes auraient-ils un peu trop abusé des liqueurs locales lors du déjeuner ? Alors
imaginons qu'il y ait eu une erreur lors du tirage du livre, et qu'il y ait un '0' en trop, de nos jours encore aucune navette 'conventionnelle' n'est capable de placer ne serait-ce que 30
personnes en orbite. La navette spatiale peut embarquer au maximum 8 passagers. Et je ne pense absolument pas qu'il s'agisse d'une erreur lors de la publication. Même en additionnant
les effectifs d'astronautes partis dans l'Espace relativement aux navettes 'conventionnelles' US en question depuis lors, nous sommes très loin du compte. Alors, une maladresse de la part de
Reagan ? .oO(d'ailleurs que voulait-il signifier durant ces discours ?)Oo.
Depuis quelques décennies déjà il semble que les Etats-Unis tout au moins - ou plutôt certains complexes militaro-industriels, Lockheed Martin, etc - soient en possession d'une technologie basée
sur l'antigravité (entre autres technologies avancées). Pour plus d'informations veuillez jeter un oeil à cet article fort intéressant à ce sujet. Et pour celles et ceux qui ont certaines facilités avec l'anglais, et un chouia
de connaissances en Physique, je les invite à cliquer sur ces liens - du plus ancien au plus récent - 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 pour en apprendre de belles quant à
l'antigravité et sa réalisation concrète (l'auteur aborde également dans ses nombreuses vidéos l'énergie du vide, ou
autrement dit l'énergie du point zéro, les méta-matériaux, etc...). Alors pourquoi nous embêterions-nous avec des navettes archaïques si cette technologie était disponible ? Je
poserais plutôt la question autrement. Serait-ce possible que les informations présentes dans les dernières vidéos ne soient jamais venues à l'esprit ou aux oreilles des
scientifiques de la NASA, ou d'autres organismes plus ou moins compartimentés ? Et si on s'intéressait de près aux travaux de Nikola Tesla, entre autres... (?)
Quel serait l'impact pour les multinationales, lobbies, 'grandes familles', liés aux énergies fossiles, nucléaires, sphères financières, les Etats qui tirent profit des taxes et autres transactions liées à l'or noir - lesquels l'imposent en tant que monopole 'incontournable' depuis près d'un siècle ("on" invente même des guerres pour cela) - si l'antigravité était divulguée à l'Humanité ? Ou si une forme d'énergie 'exotique', abondante et non polluante était révélée ? Qu'adviendrait-il du Monde si l'être humain lambda devenait autonome et indépendant en matière énergétique ? Et la 'taxe carbone' dans tout ça ?
Passer outre la ceinture de Van Allen, sans subir durant des jours entiers l'influence des
radiations ou particules extrêmement énergétiques provenant du Cosmos ou du Soleil, avec ce matériel, il aurait fallu entourer l'enceinte d'une épaisse couche de plomb, trop lourde avec ces
instruments 'moyenâgeux'. Or les modules n'étaient pas officiellement pourvus de système MHD ou équivalent. Pour rappel les navettes ou stations MIR, ISS, etc. se situent toujours en orbite
basse, à l'intérieur de la ceinture de Van Allen, bouclier électromagnétique, protection indispensable voire vitale avec nos "technologies officielles ou contemporaines" pour les êtres organiques
comme nous.
Neil Armstrong lui-même a échappé à la mort en s'éjectant in extremis du LEM lors des essais en vol sur Terre (exemples vidéo 1 et 2). Le LEM était incontrôlable (à vide), même seul à bord. La pesanteur lunaire est six fois moindre, mais les manoeuvres exigées avec ce type d'appareil augmentent d'autant
plus la probabilité d'un accident. Alors avec un co-équipier, et tout le matériel embarqué au préalable (jeep, etc...), alunir six fois et décoller six fois les doigts dans le nez, en atteignant
au millimètre près le module orbital de retour, c'est de la pure science-fiction.
D'ailleurs, sur chacune des vidéos officielles diffusées, le bruit du réacteur via les vibrations est inaudible lors de l'amorçage de l'alunissage, ou lors du décollage, pendant que les astronautes décrivent à la NASA les évènements dans leur micro comme si de rien n'était. Même dans un espace bien isolé, confiné, équivalent à trois cabines téléphoniques, le bruit dans le LEM aurait dû être assourdissant, et donc audible via les micros. Le moteur se situe juste en-dessous de leurs pieds, séparé de la cabine de survie par différentes couches de matériaux. Un moteur capable de faire décoller une masse de 15 tonnes, mais pesant 6 fois moins que sur notre Planète. Cela reviendrait plus ou moins à faire décoller un camion Brink's sur Terre. Donc un terrible boucan en perspective. Et le vide extérieur n'y change rien, les vibrations internes font largement l'affaire.
Voici par exemple un échantillon vidéo d'un décollage sur la Lune, avant de rejoindre le module orbital. On pourrait croire que les astronautes sont dans un salon de thé tellement l'ambiance semble calme et paisible. On pourrait presque entendre une mouche voler au sein de leur minuscule 'locomotive' spatiale. Pas de vacarme quand leur micro est branché et qu'ils parlent. Pourtant ça devrait sacrément secouer là-dedans. Puis avez-vous plutôt l'impression que l'engin est poussé par un réacteur, ou qu'il est tiré par un câble, avec feux d'artifice en option pour faire office de "souffle" ? Avez-vous analysé comment cet engin décolle ? Sincèrement, d'après vous, s'agit-il de propulsion ? Officiellement, 18 astronautes sont partis, 18 sont revenus. Oncle Sam a bénéficié d'un rare et précieux facteur chance lors des missions Apollo. Certaines des photos, vidéos diffusées (copies) ont bien été prises à la surface lunaire, avec souvent retouches en option, mais d'autres ne sont que le produit de tournages en 'studio ouvert' (par exemple ici à partir de 2:30).
Donc selon moi l'Humanité est allée sur la Lune - a minima - mais avec des technologies et engins non conventionnels, non officiels. Il est nécessaire de cesser avec ce faux débat
"Sommes-nous vraiment allés sur la Lune ?". Ce manichéisme entretenu afin que le peuple ne regarde pas ailleurs ou au-delà de cet étau. Oui nous y sommes allés, en outre l'histoire
des missions véritables est biaisée, altérée, ce qui expliquerait bon nombre d'anomalies, falsifications, manipulations liées à certaines données, images Apollo, etc afin de voiler la vérité. Je suis certain que toutes les images et bandes originales
des missions existent encore et sont en parfait état. Les déclarations de la NASA je m'en badigeonne le nombril avec le pinceau de l'indifférence. Le prétexte de la maladresse, du
désintérêt ou du manque d'argent ne tient pas au vu des documents en question (la-dite NASA qui déclare aussi avec sérieux - ou humour - que ce que l'on observe sur ces
images infra-rouge prises à partir de la navette spatiale Discovery
STS-48 correspond... à des cristaux de glace).
Des structures artificielles ont été découvertes sur la Lune, des activités de 'génie civil', et ce bien avant les premiers alunissages officiels (voir les observations dans l'Histoire), par le biais des premières sondes orbitales (les Soviétiques étaient donc aussi au parfum). Le
"Chapitre Lune" a été officiellement fermé après les missions Apollo - la vitrine, le conte de fées - lesquelles ont permis de récolter beaucoup d'argent avec l'accord et l'engouement
des 'citoyens patriotes'. Mais je pense que des missions officieuses ont été mises en oeuvre, 'black projects' / 'black budgets', notamment les 'trous' dans les caisses du Pentagone entre
autres, dont certains ont été officialisés. Par exemple 2300 milliards $ 'égarés' - s'il y a débit il y a forcément crédit - déclaration officielle de Donald Rumsfeld le ... 10 septembre 2001. Le
lendemain on n'en parlait déjà plus.
2300 milliards $ officiellement "disparus" !!! Imaginez ce qui pourrait être entrepris avec une telle
somme. Alors, durant des décennies, quelles seraient les proportions accumulées depuis Truman ? Et dire que le LHC, le plus colossal et coûteux instrument scientifique de l'Histoire de
l'Humanité, et dont la construction s'étale sur bientôt deux décennies - du projet aux finitions - a coûté près de 4 milliards d'euros. Une somme "gigantesque" nous dit-on. La partie émergée de
l'iceberg. Je pense aussi que des projets de bases humaines sur la Lune ont été mis en oeuvre avec plus ou moins de succès, au gré de mes recherches ici-ou-là. Certaines des
structures artificielles découvertes sur place sont abandonnées depuis fort longtemps... D'autres sont toujours habitées. Voir cette conférence (vidéo en anglais) de William Cooper (en
français).
J'ai conscience que ces informations peuvent paraître totalement farfelues ou grotesques de prime abord. Je ne suis pas parvenu à ces conclusions sur un coup de tête, ou pour faire dans le
sensationnel. Pas à pas au fil des recherches les doutes s'estompent jusqu'à ce que la présence de ces structures s'avère être une réalité. A présent le 'puzzle' apparaît plus ou moins
clairement. D'ailleurs, s'agissant de la médiocre qualité des images orbitales lunaires - très souvent en noir et blanc, même à notre époque - ce n'est pas parce-que la NASA aime à faire dans le
côté 'rétro'. Le noir et blanc permet aux structures de se 'fondre' dans le décor, prenant l'apparence des roches et reliefs environnants, surtout en basse résolution (sauf quand elles sont trop
flagrantes, le flou est incontestablement utilisé, comme pour la sonde Clementine notamment). Alors elles sont beaucoup moins 'visibles', à cause des nuances colorées inexistantes (voir le
documentaire Moon Rising).
Des photos orbitales en couleurs sont produites depuis des décennies au sein du Système Solaire. Les sondes Voyager et Pioneer pour l'exemple ont transmis des milliers d'images en couleurs et en
haute résolution lors de leurs missions respectives. La Lune a un tout autre aspect, un tout autre visage quand elle n'est pas en noir et blanc. Il est inacceptable qu'à notre époque nous devions
nous passer de la couleur la plupart du temps, et d'une qualité quasiment proche de celle des premières sondes du début de l'ère spatiale. Il est inacceptable que des agences spatiales
financées via les impôts des citoyens masquent des zones entières avec des flous ou autres subterfuges afin de voiler l'évidence.
Aussi il est invraisemblable que le fruit jamais conçu, la plus 'grande oeuvre' issue du partenariat international en matière spatiale, se résume à un lego (ISS) en orbite basse autour de la
Terre, crises ou non. D'ailleurs quelles véritables avancées technologiques ou astronautiques ont-elles été officiellement réalisées depuis Spoutnik (1957) ? Depuis des décennies,
l'informatique, le génie génétique, la nano-technologie, etc... évoluent de manière exponentielle, mais il est un domaine qui stagne, et c'est l'accès à l'Espace. Toujours le même principe
chimique pour s'arracher à la pesanteur. Le même système, les mêmes fusées. Des fortunes dépensées rien que pour un seul lancement, limitant ainsi la grande majorité des pays du Monde à accéder à
ce territoire exotique et mystérieux. Le carcan, voilà à quoi nous sommes confrontés dans ce domaine. Paradoxalement c'était pourtant bien parti au départ, c'était fulgurant, c'était
l'effervescence. Un certain Kubrick s'est donc trompé dans ses prévisions. L'année 2001 aurait pu ressembler en partie à celle évoquée dans le film - même si l'antigravité ou l'énergie du vide
n'était pas forcément abordée - mais certains en ont a priori décidé autrement.
Pourquoi un tel désintérêt mondial concernant la Lune depuis l'arrêt des missions Apollo ? Les Etats-Unis
sont passés par là, l'Humanité a-t-elle définitivement fait le tour de la question ?! Ne serait-ce pas une première étape pour 'se faire la main' avant d'envisager des voyages vers Mars ?
Etablir des bases permanentes pour savoir si de plus ou moins longs séjours sont envisageables à nos portes, avant d'aller sur la Planète 'rouge' (inutile d'évoquer les bases
terrestres liées à la simulation de la vie en autarcie totale), ou pour servir de base de lancement afin de bénéficier de la faible pesanteur lunaire. Puis, si pour la Lune le voyage ne dure
que quelques jours, pour Mars plus de six mois sont nécessaires. D'autant plus que les 'martionautes', durant presque une année terrestre, devront attendre sur place la fenêtre de
tir relative au rapprochement planétaire afin de regagner la Terre (toutefois selon la technologie dite conventionnelle/officielle).
Ou alors est-ce à cause du manque d'argent, à cause des 'crises' ? Mais combien de billions $ les Etats-Unis ont-ils
dépensés par exemple concernant la dernière et actuelle 'guerre' (occupation) au Moyen-Orient ? Combien les nations étaient-elles prêtes à garantir ou prêter aux banques privées
récemment ? L'argent coule à flots quand les 'dirigeants' politiques en estiment la nécessité. Rien qu'un centième du budget alloué au Pentagone depuis le début du nouveau
Millénaire aurait permis de construire une base permanente sur notre satellite naturel (?), vivres, ré-approvisionnements compris et tutti quanti. Alors, après Apollo, durant 40 ans (presque
un demi-siècle !!!), pourquoi aucun projet 'officiel' d'une telle envergure n'a jamais été mis en oeuvre ? Aujourd'hui on nous annonce que c'est éventuellement prévu pour 2020, 2025, 2030...
et pourquoi pas 2100 ?! L'ISS, est-ce tout ce dont le consortium spatial mondial a été 'officiellement' capable d'envisager et financer jusqu'à présent ? En apparence c'est le cas, et
c'est pathétique. Ou alors, à un moment donné, "on" nous a fait comprendre qu'il ne fallait plus remettre les pieds là-bas.
Enfin, concernant les divers mensonges, falsifications, silences relatifs aux informations liées à la Lune, certains sceptiques se diraient que les Soviétiques à l'époque, ou d'autres
nations dans le Monde, durant des décennies, auraient fini par révéler le pot-aux-roses. En fait le silence va bien au-delà des sempiternelles rivalités politiques, Guerre Froide
ou non. La divulgation selon laquelle des entités intelligentes extraterrestres existent, pourrait réduire en cendres ou en partie bon nombre de bases fondatrices liées au Genre Humain, en
commençant par les aspects historiques, politiques (oligarchie), religieux, sociaux, philosophiques, métaphysiques, etc.
Un risque d'engendrer une panique, un risque de bousculer le statu quo relatif au contrôle des masses, au contrôle de l'énergie (lobbies pétroliers, nucléaires, etc... selon les
'révélations' technologiques), un risque de créer un gigantesque désordre dans la Société, dans l'économie mondiale, et surtout dans les mentalités, les moeurs. Les 'élites' politiques ne
souhaitent en aucun cas que les choses changent si elles n'en ont pas la paternité décisionnaire, de peur de perdre leur légitimité, leur pouvoir ou leur influence. Et que ce soit aux
Etats-Unis, en Russie, en France, en Chine, en Inde ou au Japon c'est du pareil au même.
Puis les autorités politiques ont encore du mal à avouer à la population qu'elles sont impuissantes et défaillantes face au contrôle total de l'espace aérien, et ne pourraient garantir
la sécurité des citoyens du Monde en cas d'une hypothétique menace. Elles redoutent surtout la réaction de l'Humanité si celle-ci apprend que la Terre est visitée par une myriade de
civilisations différentes depuis des millénaires et des millénaires...
La confirmation officielle d'une présence extraterrestre sur la Lune, ou au sein du Système Solaire, modifierait la hiérarchie globale mise en place actuellement. Cela briserait certains outils
permettant l'avilissement de l'Homme et son contrôle, la mise en exergue du paradigme matérialiste, et l'éloignement relatif à la Nature.
L’Humanité & la Divulgation
|
En cas de divulgation ou contact officiel, l'Humanité va très vite se métamorphoser socialement, énergétiquement, technologiquement, et espérons-le spirituellement. Mais il reste un danger potentiel via l'intention des puissants lobbies, car ils ne disparaîtront malheureusement pas de sitôt.
|
Pour l'échange unilatéral de technologies, quoi qu'il en soit, ce ne serait pas une nouveauté, puisque les "instances appropriées" disposent déjà depuis des décennies d'une grande avancée
scientifique relativement aux publications officielles, liée notamment à la rétro-ingénierie via certains OVNI récupérés. Mais sans doute les responsables de ces projets n'ont pas encore percé
TOUS les secrets et mystères de l'Univers. Rien que l'officialisation de l'antigravité et de l'énergie libre à profusion devrait
changer nos vies et notre quotidien.
Question religions, certains ont déjà pris les devants - comme le Vatican - en
déclarant que l'existence avérée d'entités extraterrestres n'entrait pas en conflit avec les dogmes en vigueur. Mais ça va quand même être une sacrée pagaille. Si nous apprenons plus tard que ces
entités - censées être "supérieures" à l'Homo sapiens intellectuellement pour la plupart - ont adopté presque à l'unisson une tout autre forme de "croyance" que celles réparties sur le Globe -
adoration (basée sur l'unique foi) de dieu(x) omniscient(s) et omnipotent(s) etc - et que cet ensemble de superstitions n'est rien qu'un attrape-nigauds farci d'absurdités, les croyants acharnés
vont se prendre un grand coup de massue sur la tête. Surtout si les ET expliquent et démontrent le "Comment ça marche ?" de l'esprit universel. Mais bien des croyants rejetteront durant
longtemps l'éventuelle nouvelle doctrine. De nombreuses sectes vont également voir le jour. Il n'y a que les philosophies comme le Bouddhisme pour l'exemple qui n'auront pas à souffrir de ces
informations, car elles semblent très proches.

Tout dépendra également des informations que les autorités voudront bien rendre publiques.
|
|
|
Ensuite, si celle-ci apprend qu'elle est le fruit de manipulations génétiques de la part d'autres entités "en place" bien avant elle (parmi beaucoup d'autres), bon nombre d'aspects existentiels
vont être remplacés par une multitude de "gifles" en veux-tu en-voilà. En apprenant que l'Histoire officielle est un infime échantillon ou un parallèle de la "réalité", une grande proportion
d'êtres humains ne va pas pouvoir l'accepter ou l'admettre, au début du moins. Bien des choses seront remises en cause.
Evidemment il y aurait des points négatifs, gênants, une probable et toute relative panique, un désordre dans les mentalités, mais aussi un soulagement pour les "truthers", et peut-être le salut
pour l'Humanité (?). Les sceptiques n'auront plus qu'à rester la bouche ouverte, regrettant amèrement cet entêtement à vouloir maintenir fermées les fenêtres de leur pensée. J'ignore à partir de
quelle étape nous assisterons à la compagnie ET dans nos propres rues, comme si de rien n'était. Car à un moment donné nous allons devoir les côtoyer, quelques espèces tout au moins (par ailleurs
ce serait déjà le cas actuellement).
|
Admettons qu'il y ait divulgation mondiale - et ce sera déjà un IMMENSE pas en avant - quelle sera la limite attribuée à ce qui doit être mis à disposition de la population ? Premier stade : les ET nous visitent. Mais après ? La population et les médias vont s'empresser de creuser l'affaire. Les pressions seront bien trop fortes face à un "Mesdames et messieurs, c'est tout pour l'instant, vous obtiendrez de plus amples informations dans quelques semaines, ou dans quelques mois." La curiosité aura le dessus. |
|
Alors comment va être gérée la frontière entre l'officieux et l'officiel ? Roswell ? Les sciences et technologies avancées ? Les bases militaires souterraines ? Le nombre d'espèces différentes
répertoriées ? Le nombre de planètes habitées et habitables référencées ? Les bases sur la Lune, dans le Système Solaire ? L'exploration officieuse du Système Solaire ? La véritable Histoire de
l'Humanité ? Les contacts antérieurs ? L'affaire Serpo ? Etc etc etc... A partir du moment où la Boîte de Pandore sera ouverte, plus il y aura de révélations, plus les organes politiques perdront
la face devant une telle démonstration de rétention d'informations. Il semble alors légitime de s'interroger à propos de la fréquence et de l'importance des déclarations officielles à la suite
d'une éventuelle divulgation.
|
L'omerta ambiante concernant la présence extraterrestre au sein du Système Solaire représente à présent un boulet pour certains protagonistes ou officiels au parfum. Tout n'est pas tout noir ou tout blanc. L'essor de l'internet a permis de mettre massivement en lumière plusieurs aspects liés aux manifestations d'engins solides atypiques mettant au défi la Science académique.
|
Source Exopolitique-France
Selon Edgar Mitchell, sixième astronaute à avoir 'officiellement' foulé le sol lunaire, et scientifique de son état, la Terre est visitée par des extraterrestres...
Derniers commentaires