Etranges structures sur la Lune

Publié le par Aleth

 
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Oceanus Procellarum, Mare Insularum, Cratère Copernicus

(~) 9.3° N, 19.25° O, US Lunar Orbiter 5 (1967)

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Qui constaterait sur ces images des anomalies, des symétries variées, ou trop de coïncidences, serait en droit de s'interroger à propos des probabilités et caractéristiques relatives aux complexes processus amenant la Nature à engendrer de telles formations, lesquelles paraissent pour le moins très atypiques. Pour rappel la symétrie est rarissime sur la Lune en partant du principe que les formations sont censées être naturelles.

Rien n'a été ajouté ou modifié à l'image elle-même. Simplement la luminosité a été légèrement augmentée, car la photographie originale est relativement sombre. Le 'blanc nacré' correspond bien intrinsèquement à la structure à droite, la nuance de contraste se voit déjà nettement sur l'image source. Cet objet présente semble-t-il des symétries diverses dans tous les axes, rappelant une architecture, une finition en 'demi-cercle' à l'arrière (on voit même l'ombre sur une partie), une formation verticale au centre, élevée par rapport à l'ensemble, et une courbe descendante à l'avant. Le tout en blanc, avec un fort albédo. Cette valeur indique la différence de composition avec les éléments alentours. C'est a priori une structure à part entière qui épouse le sol, et non un simple jeu d'ombres et de lumières.

A gauche de la formation principale, il semble y avoir une structure de taille plus réduite en forme de T, surmontée d'un objet d'apparence sphérique.

Concernant la structure blanche, il ne pourrait s'agir d'un véhicule laissé sur place lors des missions Apollo (Jeep, etc). Primo l'image date de 1967, le premier alunissage 'officiel' a eu lieu en 1969. Secundo le Cratère Copernicus n'a jamais été 'officiellement' exploré par les astronautes. Tertio l'échelle de la structure ne peut correspondre à un véhicule de taille humaine. La résolution de l'image ne le permettrait pas.

Ensuite, même si de nombreux défauts/taches blanches recouvrent une grande partie de la photographie, cette zone n'est pas concernée, et il y a une ombre portée visible à l'arrière gauche de la formation, ainsi que des aires floues aux alentours.

Image officielle

http://www.lpi.usra.edu/resources/lunarorbiter/images/print/5151_h1.jpg

http://www.lpi.usra.edu/resources/lunarorbiter/frame/?5151 (5151_h1)




http://anomalieshunters.altervista.org/moon/mn0004.htm

 

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Diverses étranges structures lunaires ont été découvertes par une multitude d'amateurs aux quatre coins du Monde depuis des décennies, et ce sur des documents officiels comme dans l'exemple précédent. La toute première 'anomalie' mondialement diffusée (Apollo 8 - décembre 1968) a été publiée dans Paris Match (n°1028 - pages 32-33) le 18 janvier 1969, dont voici la couverture.

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Sur l'image en question, représentant une partie de la face cachée de la Lune, à quelques centaines de km du cratère Giordano Bruno, apparaît une structure d'une vingtaine de km d'envergure, caractérisée entre autres par une immense formation verticale.

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Afin d'être certains qu'il ne s'agisse pas d'un défaut d'imprimerie, quelques curieux ont demandé à Paris Match une copie du cliché, en vain. Le Chef des Archives Photos de Paris Match n'a pu donner de détails quant aux références codées du négatif, ou sur la destination précise qui lui a été octroyée après exploitation dans l'hebdomadaire. Du côté de la NASA, les différentes images de la région mises en ligne par la suite ne montrent tout au plus qu'un point blanc du fait de la médiocre qualité et faible résolution de celles-ci. Et là encore aucune satisfaction relative aux requêtes concernant la transmission d'une copie haute résolution.

Source

Pour les plus anciennes photographies, du côté soviétique, un cliché de la sonde ZOND-3 (1965 - face cachée) révèle là aussi une gigantesque structure verticale et bien droite (surnommée la 'Tour de Babel') dont la Nature ne peut a priori en être à l'origine, même avec la faible pesanteur lunaire. Si c'était dû à une hypothétique activité volcanique, au travail de la lave, il devrait y avoir une base étalée, comme pour tout exemple du genre au sein du Système Solaire. De plus l'érosion sur la Lune est bien différente de celle sur Terre (pas de vent, de pluie, etc) ce qui exclut une supposée usure de la base à cause de l'érosion. L'Univers étant isotrope, les lois physiques sont identiques, que ce soit sur la Lune ou sur Terre.

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Entre autres structures, il y en a une surnommée 'The Castle', laquelle arbore une architecture complexe.

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8.10° E, 8.10°N - Hyginus, Rima Hyginus, Boskovich - Image NASA AS10-32-4822 (Apollo 10)
Les références actuelles disponibles ne semblent pas permettre de distinguer quoi que ce soit (très basse résolution). 

Source : http://anomalieshunters.altervista.org/moon/mn0000.htm


Il existe d'autres formations atypiques comme 'The Shard' (Richard C. Hoagland) ou 'The Bridge'.

BlogMoon13.jpg Sinus Medii, 3.8° S, 7.5° O, Lunar Orbiter 3 (1967) LO-III-84M

BlogMoon14-copie-1.jpg Vidéo via le télescope de John Lenard Walson


Le cratère atypique ci-dessous - base de données Lunar Orbiter - se situe près du Pôle Sud de la Lune, au bord du cratère Zeeman. Géométrie, symétrie, parallélisme... Naturel ?
Coordonnées : 73°08'30 Sud ; 145°40'40 Ouest.

IMPORTANT : Dans Google Earth il faut mettre la configuration 'Mozaïque Lunar Orbiter' comme le montre la vidéo.

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Dans GE, avec l'option par défaut 'Images en lumière visible' - base de données Clementine - le cratère n'est plus présent, et il y a aux alentours une grande 'zone floue'.

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Autre "anomalie" lunaire... Avec l'option "Images en lumière visible". Coordonnées : ~ 19°58'55 N ; 21°11'41 E.

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Vidéo correspondante 



Lancée en 1994, la sonde US Clementine eut pour mission de photographier la Lune sous tous les angles ou presque. Chacun s'attendait à une qualité sans commune mesure avec celle des sondes Lunar Orbiter envoyées 30 ans auparavant. Quelle ne fut pas la déception au vu de la consternante et médiocre qualité des images, et en noir et blanc !!! Cependant certaines d'entre elles n'ont fait que confirmer le fait que des bâtiments ont été délibérément cachés, camouflés, gommés, 'floutés' (airbrushed en anglais). Quelques exemples parmi d'autres, directement issus du site de l'US NAVY, il ne s'agit donc pas d'un canular / "hoax".

Sources / Articles liés 1 et 2


Deux tours gommées

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Trois tours gommées et un long 'tuyau'. Le gros pâté en haut peut être une erreur de compression ou de transmission radio. Ou alors l'élément à masquer était trop important. Pour le reste, le flou est clairement ajouté en post-production (par rapport à la perspective, la zone floue ne suit en rien l'aspect sphérique de la prise de vue).

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Un peu plus troublant encore... Qu'est-ce qui pourrait bien se cacher derrière cette masse de pixels flous?

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Et cerise sur le gâteau, le plus mauvais camouflage. Ici il y a même un bout qui dépasse à droite de la structure.  D'ailleurs c'est au bord du cratère Zeeman.

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Agrandissement

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Résultat après traitement de l'image

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J. Escamilla - Moon Rising


Dans Google Earth/Moon, en utilisant la règle, et en suivant le tracé du flou ou de la structure au bord du cratère (si elle n'avait pas été effacée) - en comparaison avec les images Clementine - on obtient approximativement une cinquantaine de kilomètres de long... (!!!)

 

Les images de la sonde Clementine ont notamment été utilisées en tant que base de données pour Google Moon (planisphère). Dans GM, ce qui est - encore une fois dirais-je - étonnant, est que les photographies correspondant aux sites d'alunissage Apollo sont celles des sondes Lunar Orbiter, superposées sur celles de Clementine. Quel est l'intérêt de mettre en ligne des images plus anciennes de 30 ans ? D'autant plus que les sondes LO datent d'avant le premier alunissage 'officiel'.

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Plus récemment, c'est une image relative à Apollo 17 qui a fait couler beaucoup d'encre numérique. Elle était passée inaperçue jusqu'à présent car elle ne présente manifestement pas d'intérêt particulier. Sauf si l'on se met à jouer un peu avec les contrastes. Référence AS17-135-20680 (prise au sol par Jack Schmitt, géologue/astronaute).

A première vue, pas de quoi fouetter un chat.

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Mais avec plus ou moins de contraste et de luminosité, voici ce qui apparaît...

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Oh la belle colline ! Plus sérieusement, quid de cette formation, et des structures verticales apparaîssant au premier plan ? Ce qui est visible au loin semble bien représenter une (sorte de) pyramide. Origine naturelle ? D'ailleurs Schmitt eut quelques échanges avec les protagonistes de la NASA sur Terre, échanges demeurant troublants lors de la mission d'exploration... Vidéo explicative

Jack Schmitt proposa deux logos (refusés par les responsables de la NASA à cause du graphisme suggestif) pour représenter Apollo 17.

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Cela ne vous rappelle rien ?

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Jack Schmitt a-t-il une imagination débordante ou se base-t-il sur le 'briefing' lié à la préparation des missions ? Il paraîtrait évident qu'un logo doit a minima cadrer avec un certain aspect scientifique, et non avec un site mégalithique lié aux croyances et coutumes d'antan.

Imaginons qu'un voyage vers Mars soit mis en oeuvre. Quelques mois avant le départ, l'un des astronautes soumet deux logos sur lesquels est représentée par exemple une pyramide, ou un ensemble de pyramides, à la surface de Mars. Ce serait pour le moins déconcertant n'est-ce pas ? Eh bien c'est le cas ici.

Alors j'ignore précisément ce qui a été découvert sur la Lune, en outre il semble que les astronautes aient incarné des 'Indiana Jones' plutôt que de simples ramasseurs de pierres et de poussière.

 
Voici un échange entre Neil Armstrong et la NASA en juillet 1969. Document à l'origine officiellement rendu public en janvier 1997 par TSI, chaîne TV de la 'partie italienne' de la Suisse. Autre version ici à 0:20 ou  à 3:08.

Armstrong : " Qu'est-ce que c'est ? Avez-vous une explication pour ça ? "
Houston : "On en a une. Ne vous inquiétez pas. Chargez-vous du programme. "
A : " Oh mais... C'est vraiment quelque chose de fantastique ! Vous ne pourriez pas imaginer... "
H : " Reçu. On est au courant. Vous allez de l'autre côté. Retournez de l'autre côté ! "
A : " Eh bien c'est une sorte de... chose vraiment spectaculaire ! Oh mon Dieu... Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est ? "
H : " Changez de fréquence ! Allez Tango ! Tango ! "
A : " Il y a une sorte de lumière là à présent... "
H : " Reçu... communication. Bravo-Tango ! Bravo-Tango ! Parlez Jezebel ! Jezebel ! "
A : " ... mais c'est incroyable ! "
 
Puis changement de fréquence.
Je pense qu'il s'agissait d'OVNI plutôt que de bâtiments, mais la conversation n'en demeure pas moins troublante.


Voici les premières phrases d'Edgar Mitchell (Apollo 14), à son retour sur Terre, lancées aux journalistes lorsqu'ils lui ont demandé ses impressions :

"Ma nuque me fait toujours mal, je devais constamment tourner la tête, car nous sentions que nous n'étions pas seuls là-bas. Nous n'avions d'autre choix que de prier."



Lors de la conférence du Disclosure Project (National Press Club, Washington DC, 2001), l'ex-sergent de l'USAF Karl Wolf révèle ce dont il a été témoin lorsqu'il eut affaire à l'époque aux services de la NASA responsables du traitement et de la publication des photographies (version avec 'échantillons de structures'). Tours, dômes, ensembles de bases, ... Il déclare - et en appelle à témoigner sous serment devant le Congrès US - que la Lune présente toutes sortes de structures artificielles, parfois sur des échelles disproportionnées, relativement aux constructions humaines connues.

 


Le 24 novembre 1966, Le Parisien publie un article  à propos de structures lunaires pour ainsi dire... étranges. .oO(retranscription en bas d'article)Oo.

 

Le 5 octobre 2002, le journal russe 'Pravda' (pas ce qu'on a fait de mieux mais bon...) publie un article stipulant que des 'bases' ont bel et bien été découvertes sur la Lune. .oO( traduction en français en bas d'article )Oo.

 

Ken Johnston - ancien haut responsable de la NASA ayant participé au programme Apollo - a également déclaré que des structures artificielles ont été découvertes par les astronautes.




Les découvertes augmentent au fil du temps, et sans forcément avoir recours aux données que veulent bien laisser filtrer les agences spatiales. De nos jours, grâce à la technologie disponible, il est possible pour le citoyen lambda de se munir d'un télescope plus ou moins performant, et d'une caméra CCD permettant d'obtenir une définition convenable. C'est le cas de John Lenard Walson qui a 'boosté' son propre télescope, et qui met en ligne ses vidéos.

Quelques unes parmi beaucoup d'autres... 1 - 2 - 3
  

 Autres amateurs... 1 - 2 - 3

 

 Pour information JL Walson, amateur passionné, a utilisé au départ un télescope muni d'un miroir de 8 pouces de diamètre, soit ~20 cm. Les plus grands télescopes - utilisés par des professionnels - possèdent des miroirs primaires de plusieurs mètres de diamètre, pouvant atteindre 8 mètres et plus, et fonctionner en interférométrie démultipliant ainsi les capacités (toutefois certains sont mieux adaptés à l'observation des astres ou corps lointains).   

 



La NASA est en train de mettre en ligne des images de 'grande taille', mais elles sont vieilles de 40 ans (Apollo), en noir et blanc. Puis au moindre agrandissement poussé le grain empêche d'observer quoi que ce soit...  http://apollo.sese.asu.edu/

Pourquoi la NASA n'a-t-elle jamais mis en ligne des images en couleurs très haute résolution des instruments ou autres véhicules laissés sur place lors des missions Apollo ? Photographier un gros plan bien net de la zone d'alunissage, ne serait-ce que pour Apollo 11, avec tous les instruments terrestres et spatiaux à disposition de l'Humanité, est-ce aussi insurmontable ? Quel temps de pose serait-il nécessaire pour parvenir à cet 'exploit'  ?

Voici un cliché de la sonde US LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) lancée le 18 juin 2009. Il s'agit du site d'alunissage d'Apollo 14. 'Image surprenante !' peut-on lire ici-ou-là sur la toile numérique. Certes, c'est surprenant, c'est le moins que l'on puisse dire.

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En 2009, encore une fois, une sonde lunaire semble embarquer des instruments bien moins performants que ceux utilisés depuis des décennies autour de la Terre par exemple, satellites militaires de reconnaissance permettant d'obtenir une résolution comprise entre 1 et 10 cm (voire moins que ça), couleurs en option (KH-12, etc...). La technologie existe donc bel et bien, et ce depuis longtemps. D'une manière ironique, il a une fois de plus manqué quelques milliers $ supplémentaires pour peaufiner le programme. Avec un programme coûtant la bagatelle de ~500 millions $, et dont le but premier est justement de photographier la Lune depuis son orbite, il demeure aberrant que ces images lunaires soient toujours d'aussi mauvaise qualité, et en noir et blanc. Il s'agit des premières publications, pour les suivantes 'wait and see'...

Même en 2009, lorsqu'il s'agit de la Lune, cette technologie paraît 'indisponible', ou 'trop chère' qui sait. Apparemment il semble trop complexe de transférer cette technologie aux sondes orbitales lunaires. C'est trop compliqué pour les agences spatiales !


Après un demi-siècle d'exploration spatiale, parmi toutes les agences spatiales confondues ayant envoyé des sondes orbitales autour de notre plus proche voisine - Russie, Etats-Unis, Europe, Japon, Inde, Chine - se pourrait-il que pas même une seule image HR couleurs de cet acabit (1 à 10 cm) ne soit disponible de nos jours, mise à disposition du grand public ? Ce serait a priori pour le moins absurde... Ô.o

D'autant plus que les sondes orbitales peuvent photographier la Lune à très basse altitude (toute relative) - contrairement à la Terre - grâce à l'absence officielle d'atmosphère et une gravité 6 fois moindre (par exemple KH-12 orbite à 300 km de la Terre... LRO à 50 km de la Lune).


Alors je mets au défi quiconque de trouver sur la toile numérique une seule, rien qu'une seule image orbitale couleurs de la Lune d'une résolution comprise entre 1 et 10 cm. 

(le gagnant recevra un aller-retour pour un séjour détente d'une semaine pension complète sur Sélène ;)

 

Mais pour 'officiellement' un peu de poussière, de cratères, de rochers, de crevasses, ... quel serait l'intérêt n'est-ce pas?


.oO( d'ailleurs le problème est le même pour les sondes envoyées en orbite autour de Mars, ou quand les images sont 'trafiquées' )Oo.

Rien qu'avec Hubble... Voici une image de Saturne prise par le télescope spatial (lien).

 

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Saturne se situe à une distance moyenne de ~ 1,425 milliards km de la Terre.
La Lune se situe à une distance moyenne de ~ 385.000 km de la Terre.
La Lune est donc ~ 3700 fois plus proche que Saturne.
Je vous laisse cogiter sur les opportunités qu'offrirait ce télescope par rapport à notre plus proche voisine.

Les caméras sont-elles trop 'sensibles' à la luminosité de la surface lunaire ?
Eh bien non, malgré un agenda chargé, le télescope spatial a permis de photographier la Lune. Par exemple le cratère Copernicus. Mais le résultat est on ne peut plus décevant, et en noir et blanc. Pour rappel le diamètre du cratère Copernicus est de 93 km. Voici le résultat avec le nouveau télescope de 12 pouces (~30 cm) de John Lenard Walson. Comment un amateur avec un télescope muni d'un miroir de 30 cm de diamètre peut-il obtenir quasiment la même qualité d'image de la Lune que des professionnels utilisant le télescope Hubble ? D'autant plus que ses images subissent les perturbations atmosphériques, contrairement à celles du télescope spatial.


Pourquoi 90% des photographies orbitales lunaires sont-elles en noir et blanc ?
Comment la NASA s'est-elle débrouillée pour égarer les bandes originales des premiers pas de l'Homme sur la Lune, comme elle l'a officiellement déclaré il y a quelques années ? Des milliers de boîtes correspondant à l'un des évènements les plus marquants de l'Histoire de l'Humanité. La moindre des choses serait d'appliquer les protocoles adéquats afin de surveiller et protéger ces rares et donc précieux documents, ce 'trésor national', ce 'patrimoine de l'Humanité'. Peut-on croire à une telle maladresse ?

Puis, aux dernières nouvelles, la NASA a avoué que ces bandes originales avaient été effacées puis réutilisées pour faire des économies (!!!). Sur les dizaines de milliards $ dépensés pour les missions Apollo, la NASA voudrait nous faire croire que ces images uniques ont été considérées comme dispensables, à cause d'un soi-disant manque de budget. Egarées, effacées, réutilisées, et demain ce sera quoi ?

La JAXA (agence spatiale japonaise) a envoyé la sonde KAGUYA et a prétendu fournir de la haute définition couleur. Si par haute définition l'agence signifie qualité déplorable, la réputation japonaise en prend un sacré coup quant aux capacités technologiques et possibilités en imagerie. Ou alors les photographies mises à disposition du public sont 'bridées' (sans mauvais jeu de mots) ce qui semble plus judicieux en terme d'explication.

Quoi qu'il en soit, la technologie contemporaine permet - sans aucun doute possible - de photographier la Lune sous tous les angles via une sonde orbitale avec une résolution de quelques centimètres, voire millimètres par pixel, le tout en couleurs. Les clichés mis à disposition du public sont a fortiori dénaturés ou modifiés.



Après avoir pris en considération tout ce qui précède, une question reste en suspens. Pourquoi aucun atlas complet HAUTE RESOLUTION COULEURS (et sans flous) n'est accessible à ce jour, ou n'a été entrepris par l'une des agences spatiales durant des décennies ? Ce qui est possible avec Google Earth - et encore les militaires ont accès à bien meilleure définition ou qualité - doit l'être tout autant pour Google Moon. La Lune n'est qu'à quelques jours de voyage. S'il n'y a rien à cacher là-bas c'est insensé ; le prétexte de la 'sécurité nationale' n'aurait pas lieu d'être.

Il ne s'agit pas de défendre ou faire l'apologie de telle ou telle 'théorie du complot', mais plutôt de poser des questions légitimes voire primordiales. La conclusion qui découlerait de toutes ces étrangetés et bizarreries se résume en un point : l'Humanité n'a pas accès à un savoir des plus importants, et les autorités concernées se démènent pour cacher l'essentiel, il ne peut en être autrement.

 

Trouvez-vous cela normal qu'à notre époque il n'y ait pas une seule 'webcam spatiale' retransmettant en direct ? Ne serait-ce qu'une seule... parmi les centaines de satellites orbitant au-dessus de nos têtes. La NASA avait tenté le coup avec les navettes STS sur NASA TV, images retransmises en direct, mais avec tous les 'ballons sondes' observables sur les images orbitales, la NASA a préféré mettre un terme à ce 'luxe'.

Google par exemple (Virgin, etc...) n'aurait pas les finances nécessaires pour concevoir une telle caméra 'live', lancée via Ariane ou un autre lanceur ? Ou envoyer des rovers/caméras sur la Lune ? En 2009 est-ce trop tôt ? Quels seraient les enjeux financiers, 'publicitaires', si une telle société se lançait dans ce genre d'aventures ? Sécurité nationale ? En 2009 n'y pensez pas, ce n'est que pure science-fiction. Je ne demande pas que soit révélé le programme 'Star Wars' des complexes militaro-industriels US, ou que la caméra soit sans cesse braquée sur la Terre, mais rien qu'une vue sur l'Univers, c'est déjà trop demander. Paraît-il ça vaut le coup d'oeil... Aussi paraît-il qu'il n'y a rien à cacher 'là-haut'...

Les programmes Apollo ont nécessité la participation de ~400.000 employés de toutes sortes, allant du technicien au physicien en passant par l'astronaute etc (réduction à ~100.000 personnes après les programmes Apollo). Il est parfois prétendu qu'en cas de falsification, rétention d'informations de la part de la NASA, des fuites auraient dû se propager, proportionnellement au nombre d'hommes et de femmes impliqués.  Je tiens alors à rappeler que le Projet Manhattan - lié à la confection de la première bombe nucléaire - employait pas moins de ~130.000 personnes, et jamais le "secret" de la Bombe n'a été révélé. Jusqu'à ce que les autorités US décident d'exterminer plusieurs centaines de milliers de civils Japonais.

Les enjeux n'étaient peut-être pas les mêmes j'en conviens, mais croyez bien que lorsque les autorités US (ou autres) prennent la décision de porter un projet ou une information aux derniers échelons de la classification au secret, elles parviennent à suffisamment compartimenter l'essentiel ou le coeur de l'affaire. Il demeure donc tout à fait possible que rien ne s'ébruite. Ou presque. Malgré cela, depuis des décennies, il y a des 'fuites' provenant de militaires, scientifiques, techniciens ('Disclosure Project' ou 'Project Camelot' entre autres) ou astronautes, notamment à propos du sujet OVNI/ET par exemple .oO(pour information le Président des Etats-Unis lui-même n'a pas l'accréditation suffisante - need to know - pour pénétrer tous les niveaux des bases militaires souterraines telle la base de la Zone 51 - Groom Lake - ou la base de Dulce, etc.)Oo.


Nota bene : je conseille vivement la visualisation entière de cette interview très instructive. Il s'agit du témoignage de l'ex-lieutenant-colonel de l'armée US Philip J. Corso (1915-1998), dont la réputation et le parcours militaire ne peuvent être remis en question (à lire son livre "The Day after Roswell"). A l'hiver de sa vie, il a décidé de confier ce qu'il ne désirait pas emporter égoïstement avec lui dans la tombe (à voir aussi - et savoir 'filtrer' - les interviews 'Project Camelot'/'Project Avalon' => Version en français)

Les militaires qui témoignent sont contraints au silence durant leur carrière. S'ils révèlent quoi que ce soit qui puisse mettre en danger la sécurité nationale (selon des critères spécifiques), ils peuvent être licenciés et leur retraite peut être définitivement supprimée (voire la case prison selon le cas). Mais lorsqu'ils sont à la retraite, ils sont libres, ils ont le droit de se 'lâcher'. Tout dépend alors de ce qu'ils désirent divulguer au public, selon leurs 'idéaux'. Mais aux yeux de certains citoyens, ces témoins directs semblent passer tous sans exception pour des malades mentaux, des menteurs ou des paranoïaques. Les "officialistes" purs et durs, ceux qui ne remettent jamais en doute quelconque déclaration émanant de la NASA (entre autres), quelle qu'elle soit, doivent considérer cette agence comme l'emblême absolu de la déontologie et de l'honnêteté.

Entre 2001 et 2002, Gary McKinnon, 'pirate informatique' Britannique, a réussi à pénétrer 97 serveurs du Gouvernement US (53 ordinateurs de l'Armée US, 26 de l'US Navy, 16 de la NASA, 1 du Ministère de la Défense et 1 de l'US Air Force). Les autorités US, s'en étant rendu compte et ayant identifié le 'pirate', ont immédiatement exigé son extradition de la part des autorités Britanniques. Après moult reports d'extradition (grâce notamment à la Cour Européenne des Droits de l'Homme) et son témoignage diffusé sur la BBC, il semble à présent que la nouvelle administration US préfère laisser l'affaire entre les mains de la Grande Bretagne (peut-être aussi pour ne pas avoir à exposer les images et informations du 'délit' aux médias US en cas de procédures judiciaires aux Etats-Unis). Alors qu'a bien pu découvrir Gary McKinnon sur ces serveurs informatiques ? Les preuves de technologies et engins non conventionnels.

Le 11 juin 1985, le Président Ronald Reagan avait une entrevue avec une poignée de scientifiques, rencontre publiée dans son Journal The Reagan Diaries (Harper Collins, 2007).

"Déjeuner avec cinq savants spatiaux de haut niveau. Passionnant. L'espace est décidément notre ultime frontière, et certaines découvertes en astronomie, etc... font penser à de la science-fiction, mais nous sommes bien dans le réel. J'ai appris que la capacité de notre navette permettrait de placer 300 personnes en orbite."

Oui vous avez bien lu. Une navette capable de placer 300 personnes en orbite ! Les protagonistes auraient-ils un peu trop abusé des liqueurs locales lors du déjeuner ? Alors imaginons qu'il y ait eu une erreur lors du tirage du livre, et qu'il y ait un '0' en trop, de nos jours encore aucune navette 'conventionnelle' n'est capable de placer ne serait-ce que 30 personnes en orbite. La navette spatiale peut embarquer au maximum 8 passagers. Et je ne pense absolument pas qu'il s'agisse d'une erreur lors de la publication. Même en additionnant les effectifs d'astronautes partis dans l'Espace relativement à la navette 'conventionnelle' US en question depuis lors, nous sommes très loin du compte. Alors, une maladresse de la part de Reagan ? .oO(d'ailleurs que voulait-il signifier durant ces discours ?)Oo.

 Ici une interview de Michael Schratt (suite) historien passionné de l'aérospatial, à propos d'engins 'top secret' avec investigation et documentation à l'appui (Schratt a rencontré un grand nombre d'employés de la NASA et du Département de la Défense US).

 

Depuis quelques décennies déjà il semble que les Etats-Unis tout au moins - ou plutôt certains complexes militaro-industriels, Lockheed Martin, etc - soient en possession d'une technologie basée sur l'antigravité (entre autres technologies avancées). Pour plus d'informations veuillez jeter un oeil à cet article fort intéressant à ce sujet. Et pour celles et ceux qui ont certaines facilités avec l'anglais, et un chouia de connaissances en Physique, je les invite à cliquer sur ces liens - 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 - pour en apprendre de belles quant à l'antigravité et sa réalisation concrète (l'auteur 'AlienScientist' aborde également dans ses nombreuses vidéos l'énergie du vide, ou autrement dit l'énergie du point zéro, les méta-matériaux, etc...). Alors pourquoi nous embêterions-nous avec des navettes archaïques si cette technologie était disponible ? Je poserais plutôt la question autrement. Serait-ce possible que les informations présentes dans les dernières vidéos ne soient jamais venues à l'esprit ou aux oreilles de certains scientifiques de la NASA, ou plutôt d'autres organismes plus ou moins compartimentés ? Et si on s'intéressait de près aux travaux de Nikola Tesla, entre autres... (?)

Quel serait l'impact pour les multinationales, lobbies, 'grandes familles', liés aux énergies fossiles, nucléaires, sphères financières, les Etats qui tirent profit des taxes et autres transactions liées à l'or noir - lesquels l'imposent en tant que monopole 'incontournable' depuis près d'un siècle ("on" invente même des guerres pour cela) - si l'antigravité était divulguée à l'Humanité ? Ou si une forme d'énergie 'exotique', abondante et non polluante était révélée ? Qu'adviendrait-il du Monde si l'être humain lambda devenait autonome et indépendant en matière énergétique ? Et la 'taxe carbone' dans tout ça ?

 



Pour en revenir à la Lune, concernant les réflecteurs laser qui y ont été déposés, et les roches, poussières rapportées sur Terre via les missions Apollo, les Soviétiques sont aussi parvenus à faire de même à l'époque, mais avec des sondes et robots pilotés à distance. Ils ont placé des miroirs servant au calcul de la distance Terre-Lune, et ont ramené pierres et poussières (en moindre quantité, mais le principe reste le même). Par conséquent l'argument des réflecteurs ou échantillons lunaires ne prouve pas de manière catégorique la véracité des alunissages tels que la NASA les a décrits, ou les informations qu'elle a fournies. Des sondes et robots auraient tout aussi bien pu effectuer ce travail, comme pour les Soviétiques.

Je n'affirme pas que les astronautes ne sont pas allés sur la Lune, simplement que ces soi-disant éléments de preuve de leur présence - qui sont repris à tout bout de champ par les "officialistes" - n'en sont pas finalement. Quant aux instruments laissés sur place - comme sont censées le démontrer à peine maintenant les images LRO et c'est loin d'être flagrant - ceux-ci peuvent très bien avoir été envoyés sur la Lune sans qu'il y ait besoin encore une fois de la présence d'êtres humains. Ensuite quelle(s) preuve(s) reste-t-il ? Les bandes originales des missions Apollo. Mais malheureusement, il a 'officiellement' manqué quelques milliers $ supplémentaires afin d'être en mesure de conserver ou protéger les images originales des 'premiers pas'.oO(mieux vaut en rire qu'en pleurer)Oo. En revanche il y a eu suffisamment d'argent pour trafiquer certaines images (dans 99,99% des cas les étoiles sont inexistantes... un fond totalement noir). D'ailleurs combien de laboratoires à travers le Monde ont-ils eu l'opportunité d'analyser les bandes originales 'restantes' ?

Pour ma part l'Homme a bel et bien marché sur la Lune (imaginez, depuis le temps...), mais sans doute pas avec la technologie et le matériel 'officiels' de l'époque. Neil Armstrong  pour l'exemple a vu des choses 'spectaculaires' là-bas (échantillon audio évoqué précédemment), ce n'était donc pas un leurre, un enregistrement factice (à quoi bon jouer un tel scénario ?). Mais parvenir à effectuer six voyages aller-retour consécutifs à la perfection (sauf pour Apollo 13, le drame hollywoodien qui finit bien) avec les nombreux déboires précédents, c'est très peu probable. Ramener tous les 'boys' sains et saufs à la maison, sans une seule perte humaine, sans une égratignure, sans une seule panne importante, sans aucun problème de carburant, c'est du domaine du miracle.

Passer outre les ceintures de Van Allen, sans subir durant des jours entiers l'influence des radiations ou particules extrêmement énergétiques provenant du Cosmos ou du Soleil, avec ce matériel, il aurait fallu entourer l'enceinte d'une épaisse couche de plomb, trop lourde avec ces instruments 'moyenâgeux'. Or les modules n'étaient pas officiellement pourvus de système MHD ou équivalent. Pour rappel les navettes (STS, ...) ou stations (MIR, ISS, etc.) se situent toujours en orbite basse, en-deça des ceintures de Van Allen, boucliers électromagnétiques, protections indispensables voire vitales avec les "technologies officielles ou contemporaines" pour les êtres organiques comme nous.

Neil Armstrong lui-même a échappé à la mort en s'éjectant in extremis du LM lors des essais en vol sur Terre (exemples vidéo 1 et 2). Le LM était incontrôlable (à vide), même seul à bord. La pesanteur lunaire est six fois moindre, mais les manoeuvres exigées avec ce type d'appareil augmentent d'autant plus la probabilité d'un accident (surtout dans un environnement totalement nouveau, incomparable par rapport aux simulations). Alors avec un co-équipier, et tout le matériel embarqué au préalable (jeep, etc...), alunir six fois et décoller six fois les doigts dans le nez, en atteignant au millimètre près le module orbital de retour, cela semble de la pure science-fiction.

D'ailleurs, sur chacune des vidéos officielles diffusées, le bruit du réacteur via les vibrations dans les scaphandres est inaudible lors de l'amorçage de l'alunissage, ou lors du décollage, pendant que les astronautes décrivent à la NASA les évènements dans leur micro comme si de rien n'était. Dans cet espace confiné de 4,5 m3, le bruit (dans les scaphandres) aurait dû être quasi assourdissant et donc audible via les micros. Le moteur se situe juste en-dessous de leurs pieds, séparé de la cabine de survie par différentes couches de matériaux. Un moteur capable de faire décoller une masse de ~5 tonnes (15 tonnes à l'alunissage) mais pesant 6 fois moins que sur notre Planète. Cela reviendrait plus ou moins à faire décoller une voiture sur Terre. Donc un terrible boucan et de violents soubresauts en perspective. Et le vide n'y change rien, les vibrations internes font largement l'affaire. Or là il n'y a AUCUNE différence entre l'avant et l'après.

Voici par exemple un échantillon vidéo d'un décollage sur la Lune, avant de rejoindre le module orbital. On pourrait croire que les astronautes sont dans un salon de thé tellement l'ambiance semble calme et paisible. On pourrait presque entendre une mouche voler au sein de leur minuscule 'locomotive' spatiale. Pas de vacarme quand leur micro est branché et qu'ils parlent. Pourtant ça devrait sacrément secouer là-dedans. Puis avez-vous plutôt l'impression que l'engin est poussé par un réacteur, ou qu'il est tiré par un câble, avec feux d'artifice en option pour faire office de "souffle" ? Avez-vous analysé comment cet engin décolle ? Sincèrement d'après vous, s'agit-il de propulsion ? Officiellement, 18 astronautes sont partis, 18 sont revenus. Oncle Sam a bénéficié d'un rare et précieux facteur chance lors des missions Apollo (parfois il y a comme un certain malaise à défaut d'euphorie... un problème de mémoire ?). Certaines des photos, vidéos (copies) ou certains enregistrements audio diffusés ont bien été pris à la surface lunaire, avec parfois retouches en option, mais d'autres ne sont que le produit de tournages en 'studio ouvert' (par exemple ici à partir de 2:30).


Donc selon moi l'Humanité est allée sur la Lune - a minima - mais avec des technologies et engins non conventionnels, non officiels. Il est nécessaire de cesser avec ce faux débat "Sommes-nous vraiment allés sur la Lune ?". Ce manichéisme entretenu afin que le peuple ne regarde pas ailleurs ou au-delà de cet étau. Oui nous y sommes allés, en outre l'histoire des missions véritables est biaisée, altérée, ce qui expliquerait bon nombre d'anomalies (1-2/1-2-3), falsifications, manipulations liées à certaines données, images Apollo, etc afin de voiler la vérité. Je suis certain que toutes les images et bandes originales des missions existent encore et sont en parfait état. Les déclarations de la NASA je m'en badigeonne le nombril avec le pinceau de l'indifférence. Le prétexte de la maladresse, du désintérêt ou du manque d'argent ne tient pas au vu des documents en question (la-dite NASA qui déclare aussi avec sérieux - ou humour - que ce que l'on observe sur ces images infra-rouge prises à partir de la navette spatiale Discovery STS-48 correspond... à des cristaux de glace. Qu'en pense le physicien Jack Kasher ?).

Des structures artificielles ont été découvertes sur la Lune, des activités de 'génie civil', et ce bien avant les premiers alunissages officiels (voir les observations dans l'Histoire), par le biais des premières sondes orbitales (les Soviétiques étaient donc aussi au parfum). Le  "Chapitre Lune" a été officiellement fermé après les missions Apollo - la vitrine, le conte de fées, l'arbre qui cache la forêt - lesquelles ont permis de récolter beaucoup d'argent avec l'accord et l'engouement des 'citoyens patriotes'. Mais je pense que des missions officieuses ont été mises en oeuvre, 'black programs' / 'black budgets' (programmes militaro-spatiaux parallèles) notamment grâce aux 'trous' dans les caisses du Pentagone (entre autres sources de financement) dont certains ont été officialisés. Par exemple 2300 milliards $ 'égarés' - s'il y a débit il y a forcément crédit - déclaration officielle de Donald Rumsfeld le ... 10 septembre 2001. Le lendemain on n'en parlait déjà plus.


2300 milliards $ officiellement "disparus" !!! Imaginez ce qui pourrait être entrepris avec une telle somme. Alors, durant des décennies, quelles seraient les proportions accumulées depuis Truman ou Eisenhower ? Et dire que le LHC, le plus colossal et coûteux instrument scientifique de l'Histoire de l'Humanité, et dont la construction s'étale sur bientôt deux décennies - du projet aux finitions - a coûté près de 4 milliards d'euros. Une somme "gigantesque" nous dit-on. La partie émergée de l'iceberg. Je pense aussi que des projets de bases humaines sur la Lune ont été mis en oeuvre avec plus ou moins de succès, au gré de mes recherches ici-ou-là. Certaines des structures artificielles découvertes sur place sont abandonnées depuis fort longtemps... D'autres sont toujours habitées. Voir cette conférence de William Cooper (Strategic Air Command, United States Navy, ...).

J'ai conscience que ces informations peuvent paraître totalement farfelues ou grotesques de prime abord. Je ne suis pas parvenu à ces conclusions sur un coup de tête, ou pour faire dans le sensationnel. Pas à pas au fil des recherches les doutes s'estompent jusqu'à ce que la présence de ces structures s'avère être une réalité. A présent le 'puzzle' apparaît plus ou moins clairement. D'ailleurs, s'agissant de la médiocre qualité des images orbitales lunaires - très souvent en noir et blanc, même à notre époque - ce n'est pas parce-que la NASA aime à faire dans le côté 'rétro'. Le noir et blanc permet aux structures de se 'fondre' dans le décor, prenant l'apparence des roches et reliefs environnants, surtout en basse résolution (sauf quand elles sont trop flagrantes, le flou est incontestablement utilisé, comme pour la sonde Clementine notamment). Alors elles sont beaucoup moins 'visibles', à cause des nuances colorées inexistantes (voir le documentaire Moon Rising ).

Des photos orbitales en couleurs sont produites depuis des décennies au sein du Système Solaire. Les sondes Voyager et Pioneer pour l'exemple ont transmis des milliers d'images en couleurs et en haute résolution lors de leurs missions respectives. La Lune a un tout autre aspect, un tout autre visage quand elle n'est pas en noir et blanc (échantillon - largeur ~300 km - de la face visible). Il y a par nombre d'endroits des nuances de marron, de vert, de bleu, ... (à voir Pourquoi la Lune apparaît grise depuis la Terre ).

 

moon near side sample01


Il est inacceptable qu'à notre époque nous devions nous passer de la couleur la plupart du temps, ou nous contenter d'une qualité quasiment proche de celle des premières sondes du début de l'ère spatiale. Il est inacceptable que des agences spatiales financées via les impôts des citoyens masquent des zones entières avec des flous ou autres subterfuges afin de voiler l'évidence. Certains pensent-ils peut-être que cette omerta, falsification, impliquerait beaucoup trop d'individus pour être plausible. Alors, sur la totalité des employés, allant du physicien, technicien, ingénieur, informaticien, webmaster, etc... combien ont accès aux véritables images originales ? Un très ... très faible pourcentage, une infinitésimale fraction. Les autres employés en savent autant que nous et font honnêtement leur boulot. 

Aussi il est invraisemblable que le fruit jamais conçu, la plus 'grande oeuvre' issue du partenariat international en matière spatiale, se résume à un lego (ISS) en orbite basse autour de la Terre, crises ou non. Quelles véritables avancées technologiques ou astronautiques ont-elles été officiellement réalisées depuis Spoutnik (1957) ? Depuis des décennies, l'informatique, le génie génétique, la nano-technologie, etc... évoluent de manière exponentielle, mais il est un domaine qui stagne, et c'est l'accès à l'Espace. Toujours le même principe chimique pour s'arracher à la pesanteur. Le même système, les mêmes fusées. Des fortunes dépensées rien que pour un seul lancement, limitant ainsi la grande majorité des pays du Monde à accéder à ce territoire exotique et mystérieux. Le carcan, voilà à quoi nous sommes confrontés dans ce domaine. Paradoxalement c'était pourtant bien parti au départ, c'était fulgurant, c'était l'effervescence. Un certain Kubrick s'est donc trompé dans ses prévisions. L'année 2001 aurait pu ressembler en partie à celle évoquée dans le film - même si l'antigravité ou l'énergie du vide n'était pas forcément abordée - mais certains en ont a priori décidé autrement, du moins officiellement (à voir le documentaire Kubrick's Odyssey: Secrets Hidden in the Films of Stanley Kubrick - partie 1 Kubrick and Apollo - réalisé par Jay Weidner en 2011).


Pourquoi un tel désintérêt mondial concernant la Lune depuis l'arrêt des missions Apollo ? Les Etats-Unis sont passés par là, l'Humanité a-t-elle définitivement fait le tour de la question ?! Ne serait-ce pas une première étape pour 'se faire la main' avant d'envisager des voyages vers Mars ? Etablir des bases permanentes pour savoir si de plus ou moins longs séjours sont envisageables à nos portes, avant d'aller sur la Planète 'rouge' (inutile d'évoquer les bases terrestres liées à la simulation de la vie en autarcie totale), ou pour servir de base de lancement afin de bénéficier de la faible pesanteur lunaire. Puis, si pour la Lune le voyage ne dure que quelques jours, pour Mars plus de six mois sont nécessaires. D'autant plus que les 'martionautes',

durant presque une année terrestre, devront attendre sur place la fenêtre de tir relative au rapprochement planétaire afin de regagner la Terre (toutefois selon la technologie dite conventionnelle/officielle).

Ou alors est-ce à cause du manque d'argent, à cause des 'crises' ? Mais combien de billions $ les Etats-Unis ont-ils dépensés par exemple concernant la dernière et actuelle 'guerre' (occupation) au Moyen-Orient ? Combien les nations étaient-elles prêtes à garantir ou prêter aux banques privées récemment ? L'argent coule à flots quand les 'dirigeants' politiques en estiment la nécessité. Rien qu'un centième du budget alloué au Pentagone depuis le début du nouveau Millénaire aurait permis de construire une base permanente sur notre satellite naturel (?), vivres, ré-approvisionnements compris et tutti quanti. Alors, après Apollo, durant 40 ans (presque un demi-siècle !!!), pourquoi aucun projet 'officiel' (consortium?) d'une telle envergure n'a jamais été mis en oeuvre ?

Aujourd'hui on nous annonce que c'est éventuellement prévu pour 2020, 2025, 2030, voire plus... et pourquoi pas 2100 ?! Des 'projets' de missions humaines qui restent encore et toujours des 'projets', car repoussés sans cesse durant plus de quatre décennies (pour rappel - 'officiellement' - avant et après les missions Apollo, personne n'a plus jamais traversé les ceintures de Van Allen). Des 'projets', des 'rêves'... voilà ce à quoi nous avons droit. Des agences spatiales qui sponsorisent un semblant d'onirisme, ce serait presque poétique de leur part. L'ISS, est-ce tout ce dont le consortium spatial international a été 'officiellement' capable d'envisager et financer jusqu'à présent ? En apparence c'est le cas, et c'est pathétique. Ou alors, à un moment donné, "on" nous a fait comprendre qu'il ne fallait plus remettre les pieds là-bas.

Enfin, concernant les divers mensonges, falsifications, silences relatifs aux informations liées à la Lune, certains sceptiques se diraient que les Soviétiques à l'époque, ou d'autres nations dans le Monde, durant des décennies, auraient fini par révéler le pot-aux-roses. En fait le silence va bien au-delà des sempiternelles rivalités politiques, Guerre Froide ou non. La divulgation selon laquelle des entités intelligentes extraterrestres existent, pourrait réduire en cendres ou en partie bon nombre de bases fondatrices liées au Genre Humain, en commençant par les aspects historiques, politiques (oligarchie), sociaux, religieux, spirituels, philosophiques, métaphysiques, etc. Le changement de paradigmes.

Ouvrir la boîte de Pandore... un risque d'engendrer un choc, une panique, un risque de bousculer le statu quo relatif au contrôle des masses, au contrôle de l'énergie (lobbies pétroliers, nucléaires, etc... selon les 'révélations' technologiques), un risque de créer un gigantesque désordre dans la Société, dans l'économie mondiale, et surtout dans les mentalités, les moeurs. Les 'élites' politiques ne souhaitent en aucun cas que les choses changent si elles n'en ont pas la paternité décisionnaire, de peur de perdre leur légitimité, leur pouvoir ou leur influence. Et que ce soit aux Etats-Unis, en Russie, en France, en Chine, en Inde ou au Japon c'est du pareil au même.

Puis les autorités politiques ont encore du mal à avouer à la population qu'elles sont impuissantes et défaillantes face au contrôle total de l'espace aérien, et ne pourraient garantir la sécurité des citoyens du Monde en cas d'une hypothétique menace. Elles redoutent surtout la réaction de l'Humanité si celle-ci apprend que la Terre est visitée par une myriade de civilisations différentes depuis des millénaires et des millénaires... La confirmation officielle d'une présence extraterrestre sur la Lune, ou au sein du Système Solaire, modifierait la hiérarchie globale mise en place actuellement. Cela pourrait briser certains outils permettant l'avilissement de l'Homme et son contrôle, la mise en exergue du paradigme matérialiste et l'éloignement relatif à la Nature.

 



Selon Edgar Mitchell, sixième astronaute à avoir 'officiellement' foulé le sol lunaire, et scientifique de son état, la Terre est visitée par des extraterrestres...


 
Les bases lunaires extraterrestres seraient alors en quelque sorte un pied-à-terre, une escale. La face cachée (rotation synchrone avec l'orbite autour de la Terre) doit être bien plus parsemée de bases "vivantes" que la face visible depuis notre plancher des vaches (sans oublier le sous-sol) face cachée protégée des perturbations électromagnétiques émises tous azimuts par l'Humanité.

Gordon Cooper, astronaute (programme Mercury) a également déclaré que nous ne sommes pas seuls au sein de l'Univers, que la Terre est visitée.

Déclaration solennelle adressée au Secrétaire Général des Nations Unies en 1978.

«  Je crois que ces vaisseaux extra-terrestres et leurs équipages qui visitent la Terre à partir d'autres planètes sont d'une manière évidente un peu plus avancés technologiquement que nous. Je pense que nous avons besoin d'un programme coordonné de très haut niveau pour collecter et analyser scientifiquement les données de l'ensemble de la planète sur les différents types de rencontre afin de déterminer comment interagir au mieux avec nos visiteurs d'une manière amicale.

Nous devrions tout d'abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes de manière pacifique plutôt que par la guerre, avant d'être acceptés en tant que membre à part entière de l'équipe universelle. Cette admission offrirait à notre monde de fantastiques possibilités de progrès dans tous les domaines. Il semblerait alors certain que les Nations Unies possèdent un droit acquis à traiter ce sujet de façon appropriée et rapide.

Pendant des années, j'ai vécu avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les astronautes. Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux États-Unis, nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues. Et il y a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le prouvent, mais personne ne veut les rendre publics. Pourquoi ? Parce que les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d'horribles envahisseurs. Donc le maître mot demeure : Nous devons éviter la panique à tout prix.
 »

Autres déclarations d'astronautes 

 

Témoins militaires : OVNI sur des sites de missiles nucléaires

 

Intervention de Paul Hellyer - ancien vice-premier Ministre et ancien Ministre de la Défense du Canada - lors d'une conférence de presse le 19 avril 2008 au National Press Club à Washington D.C.

 

 

Un florilège d'images en tous genres avec références officielles.

Oh qu'ils sont beaux les ballons sondes !

Autres 'anomalies' en vidéo avec références officielles 1 et 2

 

Article paru dans Le Parisien le 24 novembre 1966.

 

Lune-LeParisien-24-11-1966.jpg

 

Etranges dômes sur la Lune repérés par "Lunar Orbiter"

Le satellite américain "Lunar Orbiter 2" qui continue de tourner autour de notre satellite naturel, et poursuit les prises de clichés rapprochés du sol, vient de livrer un document sensationnel.

Les savants du laboratoire de Pasadena se sont penchés sur des formes insolites. Au lieu des innombrables cratères qui constituent en général l'ensemble du "paysage lunaire" apparaissent des objets converses, des protubérances...

Il s'agit de sortes de piliers mesurant une quinzaine de mètres de diamètre à la base et de 10 à 20 mètres de haut sur la nature desquels on a peine à se faire une opinion, déclarent certains. "Ces protubérances font songer à des stalagmites, ces étranges aspérités sont hautes de 12 à 25 mètres et ont un diamètre de 15 mètres à la base", ont dit d'autres savants.

Les autorités scientifiques de l'agence aérospatiale américaine ont refusé de donner d'autres détails. Protubérances, piliers, dômes... L'étonnement des services scientifiques de la "N.A.S.A." tient sans doute au choc qu'ils ont ressenti en découvrant sur les clichés des formes inhabituelles.

Pourtant, il peut y avoir autre chose. La commission américaine chargée de rechercher les objets non identifiés s'est déjà intéressée à ces formes. Notre enquête sur les "soucoupes volantes" abordera ce sujet prochainement. Il y a quelques années, des masses hémisphériques ont été décelées sur la Lune. Elles ont frappé les spécialistes, car "elles ressemblaient non à des collines, mais bien plutôt à des coupoles d'observatoire". Le mystère est donc total.

 

Ici l'extrait d'une intervention de Jean-Marc Roeder sur la radio Ici & Maintenant...


 

Article paru dans La Pravda le 5 octobre 2002

.oO( je ne suis pas à l'origine de la traduction, et j'ignore qui l'est )Oo.

Des scientifiques et ingénieurs impliqués dans les projets d’exploration de Mars et de la Lune ont fait part des résultats de leurs découvertes lors d’une réunion du Club National de la Presse à Washington, DC, le 21 Mars 1996. Ils révélaient pour la première fois la présence sur la Lune de structures et d’objets artificiels. Le discours des scientifiques était plutôt prudent et évasif, et ne faisait pas référence aux OVNI. Selon eux, l’existence de ces artéfacts était possible, mais cette information était en cours de traitement et ses conclusions seraient publiées ultérieurement.


 Il fut également mentionné lors de cette réunion que l’Union Soviétique possédait des preuves photographiques de la présence d’une telle activité sur la Lune. La nature de cette activité demeure indéterminée mais ses traces seraient indéniables en de nombreux points de la surface lunaire, comme en témoigneraient les milliers de photos et vidéos provenant des vaisseaux Clementine et Apollo. Des vidéos et des photos de ce dernier programme ont été projetées et beaucoup ont trouvé très surprenant que ce matériel n’ait pas été rendu public plus tôt. Les spécialistes de la NASA ont répondu qu’il était difficile de prévoir les réactions du public devant la révélation que des créatures étrangères avaient foulé ou foulent peut-être encore le sol lunaire. Ils ajoutèrent qu’il y avait également d’autres raisons à ce secret, et dont le contrôle dépassait la NASA elle-même. Le spécialiste des études lunaires Richard Hoagland a par ailleurs déclaré que la NASA procédait toujours à la retouche des photos avant leur publication.


Hoagland, ainsi que d’autres chercheurs, avancent l’idée qu’une race extraterrestre a utilisé la Lune comme une base d’opérations spatiales durant leurs activités sur la Terre et qu’on en trouve le reflet dans les mythes et légendes de nombreuses cultures terrestres. Les ruines des cités lunaires s’étendent sur plusieurs kilomètres. D’immenses dômes aux fondations massives, des tunnels et autres constructions poussent les scientifiques à réviser leurs opinions sur les origines de la Lune et les paramètres de sa révolution orbitale.


Ces structures lunaires, dont certaines sont dans un état de délabrement avancé, possèdent une organisation et une géométrie si complexe qu’elles ne peuvent être assimilées à des formations géologiques naturelles. Il existe par exemple sur le bord supérieur de Rima Hadley, non loin du site d’atterrissage d’Apollo XV, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. Le Centre de Vol Spatial Goddard et l’Institut de Planétologie de Houston, qui étudient ces artéfacts, les ont répertoriés sur 44 régions. De mystérieuses excavations en forme de terrasse ont été observées près du cratère Tiho (sic ; Tycho ?). Il est improbable que ces excavations concentriques hexahedriques, ainsi que l’entrée du tunnel adjacente à la terrasse résultent de processus géologiques naturels. En fait, elles ressembleraient assez à des entrées de galeries de mines.


Près de Copernic, un dôme transparent s’élève au bord du cratère, illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Au nord de la région de l’Usine, on observe un objet tout-à-fait inhabituel, même au regard des critères lunaires : un disque de 50 m de diamètre posé sur une embase carrée entourée de murs. On peut aussi voir sur l’image, près du losange, une ouverture circulaire dans le sol, qui fait penser à l’entrée d’un souterrain. Entre l’Usine et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 m de long sur 300 de large.


L’une des photos prises par la mission Apollo X (AS10-32-4822) montre une structure d’un mile (1.6 km) de long appelée le « Château », située à une hauteur de 14 km et qui projette une ombre distincte sur la surface lunaire. L’objet paraît être composé de plusieurs unités cylindriques [et d’une large unité conjointe] (?). Sur l’une des images, la structure interne du « Château » apparaît poreuse, de sorte que certaines de ses parties semblent transparentes. [...]

Au moment où Apollo XII se posa sur la Lune, l’équipage s’aperçut qu’il était observé par un objet pyramidal, semi-transparent, qui planait immobile à quelques mètres à peine au-dessus du sol et chatoyait de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel contre le ciel noir. En 1969, on projeta le film du voyage des astronautes vers la Mer des Tempêtes (ces hommes aperçurent à nouveau ces étranges pyramides, que l’on appela plus tard les « verres dépolis ») et la NASA prit enfin conscience des conséquences possibles de cette forme de contrôle. Après son retour réussi, l’astronaute Mitchell confia ses impressions:

- Nous sentions bien que nous n’étions pas seuls. Je devais me retourner si souvent pour regarder derrière moi que j’en ai encore le torticolis ! La seule chose que nous pouvions faire était prier ».


Le Centre Spatial Johnson de Houston avait étudié les photos et vidéos du programme Apollo et s’entretint avec Richard Hoagland au sujet des artéfacts. Selon lui, la direction de la NASA était terriblement embarrassée devant le nombre de ces « anomalies », pour employer un euphémisme, et il était même possible qu’elle décide d’arrêter les vols habités vers la Lune.


D’anciennes structures lunaires en partie en ruines intéressent particulièrement les chercheurs. Les photos révèlent des constructions carrées et rectangulaires d’une surprenante régularité géométrique et qui ressemblent à nos propres cités terrestres vues d’une altitude de 5 à 8 km. Un spécialiste du contrôle de mission fit ce commentaire :

- Nos gars ont observé sur la Lune des cités en ruines, des pyramides transparentes, des dômes, et Dieu sait quoi d’autre, dont les photos dorment maintenant au fond des coffres de la NASA. Ils comprenaient ce que Robinson Crusoë avait dû éprouver lorsqu’il tomba soudain sur des empreintes de pas dans le sable d’une île qu’il croyait déserte ! »


Devant les images de ces cités et autres objets lunaires étranges, l’opinion des géologues et scientifiques est unanime : ces objets ne peuvent être naturels. « Nous sommes forcés d’admettre, disent-ils, qu’ils sont artificiels, en particulier les dômes et les pyramides ». Nous devons nous rendre à cette imprévisible évidence : nous avons là sous les yeux, à notre porte, les manifestations d’une intelligence étrangère. Nous n’y étions pas psychologiquement préparés et, même à présent, peu de gens croient à leur réalité.




A présent chacun(e) est libre de se forger sa propre opinion...

BlogMoon31.jpg
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Forum La Bulle (Hibou57) 11/09/2011


Autant le document sur les objets en orbite autour de la terre et du soleil m’a parut intéressant, surtout dut au images accessibles depuis le site de la NASA elle-même, autant ici j’ai des doutes,
ne suis pas convaincu, et quand j’essaie de me renseigner à ce sujet sur le Net, je ne trouve rien de sérieux. Et même au contraire, puisque je trouve souvent des références à une soit-disant
mission Apollo 20, … qui n'est jamais partie.

I would welcome any source ;-)

Merci :-)


scarknee 28/11/2011

Ce dossier est intéressant, mais il est point qui me paraît fortement (extrêmement) douteux. Je parle ici de l'évocation des enregistrements des communications des astronautes lors de leurs
décollage de la Lune. Il est dit qu'il n'est pas normal que l'on n'entende pas le son de l'allumage des moteurs à poudre et de l'éjection du LM. Cela n'a rien d'extraordinaire. Les micros utilisés
couvrent parfaitement les nuisances sonores ambiantes, voilà tout. Je vous invite à regarder cette video http://www.dailymotion.com/video/x2sypa_mirage-2000-crash_news#rel-page-2 présentant un
accident en Mirage 2000. Remarquez que, malgré la présence d'un réacteur M53 de 64Kn (6,4 tonnes) de poussée, les voix sont clairement audibles sans que l'on entende un pet de mouche du
réacteur.
Voilà, je voulais juste apporter cette précision.
Merci pour le reste et bonne chasse à la vérité à tous.

Bob 22/04/2012

http://photo1028.wordpress.com/2012/03/04/la-photo-du-paris-match-n1028/

l'analyse approfondie du PM 1028 démontre malheureusement les lacunes d'Artivision...

Garfield 26/06/2012

J'ai appris que la capacité de notre navette permettrait de placer 300 personnes en orbite." a dit Ronald Reagan.

Je crois qu'on lui a dit à mon avis que la charge utile de la navette spatiale (24 tonnes) représentait 300 hommes de 80 kg, pour qu'il se fasse une meilleur idée de l'engin.
voilà l'origine de cette phrase qui ne veut pas dire grand chose.