Dimanche 17 mai 2009


 

 


Oceanus Procellarum
Mare Insularum
Cratère Copernicus
(~) 9.3° N, 19.25° O
US Lunar Orbiter 5 (1967)









Qui constaterait sur ces images des anomalies, des symétries variées, ou trop de coïncidences, serait en droit de s'interroger à propos des probabilités et caractéristiques relatives aux complexes processus amenant la Nature à engendrer de telles formations, lesquelles paraissent pour le moins très atypiques. Pour rappel la symétrie est rarissime sur la Lune en partant du principe que les formations sont censées être naturelles.

Rien n'a été ajouté ou modifié à l'image elle-même. Simplement la luminosité a été légèrement augmentée, car la photographie originale est relativement sombre. Le 'blanc nacré' correspond bien intrinsèquement à la structure à droite, la nuance de contraste se voit déjà nettement sur l'image source. Cet objet présente semble-t-il des symétries diverses dans tous les axes, rappelant une architecture, une finition en 'demi-cercle' à l'arrière (on voit même l'ombre sur une partie), une formation verticale au centre, élevée par rapport à l'ensemble, et une courbe descendante à l'avant. Le tout en blanc, avec un fort albédo. Cette valeur indique la différence de composition avec les éléments alentours. C'est a priori une structure à part entière qui épouse le sol, et non un simple jeu d'ombres et de lumières.

A gauche de la formation principale, il semble y avoir une structure de taille plus réduite en forme de T, surmontée d'un objet d'apparence sphérique.

Concernant la structure blanche, il ne pourrait s'agir d'un véhicule laissé sur place lors des missions Apollo (Jeep, etc). Primo l'image date de 1967, le premier alunissage 'officiel' a eu lieu en 1969. Secundo le Cratère Copernicus n'a jamais été 'officiellement' exploré par les astronautes. Tertio l'échelle de la structure ne peut correspondre à un véhicule de taille humaine. La résolution de l'image ne le permettrait pas.

Ensuite, il ne pourrait non plus s'agir d'un défaut de la photographie, ou lors du tirage, car une ombre portée est visible à l'arrière gauche de la formation.


Image officielle

http://www.lpi.usra.edu/resources/lunarorbiter/images/print/5151_h1.jpg

http://www.lpi.usra.edu/resources/lunarorbiter/frame/?5151 (5151_h1)





http://www.youtube.com/watch?v=65B5lvHa5cc




http://www.youtube.com/watch?v=9WwL20p7h_o
http://www.youtube.com/watch?v=0DzHLGk-6dI


http://anomalieshunters.altervista.org/moon/mn0004.htm

 




Diverses étranges structures lunaires ont été découvertes par une multitude d'amateurs aux quatre coins du Monde depuis des décennies, et ce sur des documents officiels comme dans l'exemple précédent. La toute première 'anomalie' mondialement diffusée (Apollo 8 - décembre 1968) a été publiée dans Paris Match (n°1028 - pages 32-33) le 18 janvier 1969, dont voici la couverture.






Sur l'image en question, représentant une partie de la face cachée de notre satellite naturel, à quelques centaines de km du cratère Giordano Bruno, apparaît une structure d'une vingtaine de km d'envergure, caractérisée entre autres par une immense formation verticale.




Afin d'être certains qu'il ne s'agisse pas d'un défaut d'imprimerie, quelques curieux ont demandé à Paris Match une copie du cliché, en vain. Le Chef des Archives Photos de Paris Match n'a pu donner de détails quant aux références codées du négatif, ou sur la destination précise qui lui a été octroyée après exploitation dans l'hebdomadaire. Du côté de la NASA, les différentes images de la région mises en ligne par la suite ne montrent tout au plus qu'un point blanc du fait de la médiocre qualité et faible résolution de celles-ci. Et là encore aucune satisfaction relative aux requêtes concernant la transmission d'une copie haute résolution.

Source : http://artivision.fr/docs/match.html


Pour les plus anciennes photographies, du côté soviétique, un cliché de la sonde ZOND-3 (1965) révèle là aussi une gigantesque structure verticale et bien droite (surnommée la 'Tour de Babel') dont la Nature ne peut a priori en être à l'origine, même avec la faible pesanteur lunaire. Si c'était dû à une hypothétique activité volcanique, au travail de la lave, il devrait y avoir une base étalée, comme pour tout exemple du genre au sein du Système Solaire. De plus l'érosion sur la Lune est bien différente de celle sur Terre (pas de vent, de pluie, etc) ce qui exclut une supposée usure de la base à cause de l'érosion. L'Univers étant isotrope, les lois physiques sont identiques, que ce soit sur la Lune ou sur Terre.







Entre autres structures, il y en a une surnommée 'The Castle', laquelle arbore une architecture complexe.





8.10° E, 8.10°N
Hyginus, Rima Hyginus, Boskovich
Image NASA AS10-32-4822 (Apollo 10)
Les références actuelles disponibles ne semblent pas permettre de distinguer quoi que ce soit (très basse résolution). http://www.lpi.usra.edu/resources/apollo/images/browse/AS10/32/4822.jpg

Source : http://anomalieshunters.altervista.org/moon/mn0000.htm


Il existe d'autres formations atypiques comme 'The Shard' (Richard C. Hoagland) ou 'The Bridge'.



Sinus Medii, 3.8° S, 7.5° O, Lunar Orbiter 3 (1967) LO-III-84M



http://www.youtube.com/watch?v=cg9T9AwUi0s (via le télescope de John Lenard Walson)


Le cratère atypique ci-dessous - base de données Lunar Orbiter - se situe près du Pôle Sud de la Lune, au bord du cratère Zeeman. Géométrie, symétrie, parallélisme... Naturel ?

Coordonnées : 73°08'30 Sud ; 145°40'40 Ouest.

IMPORTANT : Dans Google Earth il faut mettre la configuration 'Mozaïque Lunar Orbiter' comme le montre la vidéo.





http://www.youtube.com/watch?v=KFNfhs9z2m0

Dans GE, avec l'option par défaut 'Images en lumière visible' - base de données Clementine - le cratère n'est plus présent, et il y a aux alentours une grande 'zone floue'.



Autre "anomalie" lunaire... Avec l'option "Images en lumière visible". Coordonnées : ~ 19°58'55 N ; 21°11'41 E.



Vidéo correspondante : http://www.youtube.com/watch?v=GB_r6qJh37k




Lancée en 1994, la sonde US Clementine eut pour mission de photographier la Lune sous tous les angles ou presque. Chacun s'attendait à une qualité sans commune mesure avec celle des sondes Lunar Orbiter envoyées 30 ans auparavant. Quelle ne fut pas la déception au vu de la consternante et médiocre qualité des images, et en noir et blanc !!! Cependant certaines d'entre elles n'ont fait que confirmer le fait que des bâtiments ont été délibérément cachés, camouflés, gommés, 'floutés' (airbrushed en anglais). Quelques exemples parmi d'autres, directement issus du site de l'US Navy, il ne s'agit donc pas d'un canular / "hoax".


Deux tours gommées
Lien 



Trois tours gommées et un long 'tuyau'. Le gros pâté en haut peut être une erreur de compression ou de transmission radio. Ou alors l'élément à masquer était trop important. Pour le reste, le flou est clairement ajouté en post-production (par rapport à la perspective, la zone floue ne suit en rien l'aspect sphérique de la prise de vue).
Lien 



Un peu plus troublant encore... Qu'est-ce qui pourrait bien se cacher derrière cette masse de pixels flous ?
Lien 



Et cerise sur le gâteau, le plus mauvais camouflage. Ici il y a même un bout qui dépasse à droite de la structure.
Lien (d'ailleurs c'est au bord du cratère Zeeman)



Agrandissement



Résultat après traitement de l'image



Les images de la sonde Clementine ont notamment été utilisées en tant que base de données pour Google Moon (planisphère). Dans GM, ce qui est - encore une fois dirais-je - étonnant, est que les photographies correspondant aux sites d'alunissage Apollo sont celles des sondes Lunar Orbiter, superposées sur celles de Clementine (en tout cas à la date de publication de cet article). Quel est l'intérêt de mettre en ligne des images plus anciennes de 30 ans ? D'autant plus que les sondes LO datent d'avant le premier alunissage 'officiel'.




Sources / Articles liés 1 et 2



 

Plus récemment, c'est une image relative à Apollo 17 qui a fait couler beaucoup d'encre numérique. Elle était passée inaperçue jusqu'à présent car elle ne présente manifestement pas d'intérêt particulier. Sauf si l'on se met à jouer un peu avec les contrastes. Référence AS17-135-20680 (prise au sol par Jack Schmitt, géologue/astronaute).

A première vue, pas de quoi fouetter un chat.




Mais avec plus ou moins de contraste et de luminosité, voici ce qui apparaît...






Oh la belle colline ! Plus sérieusement, quid de cette formation, et des structures verticales apparaîssant au premier plan ? Ce qui est visible au loin semble bien représenter une (sorte de) pyramide. Origine naturelle ? D'ailleurs Schmitt eut quelques échanges avec les protagonistes de la NASA sur Terre, échanges demeurant troublants lors de la mission d'exploration...

Vidéo explicative : http://www.youtube.com/watch?v=XyYto9H85Gw


Jack Schmitt proposa deux logos (refusés par les responsables de la NASA à cause du graphisme suggestif) pour représenter Apollo 17.






Cela ne vous rappelle rien ?





Jack Schmitt a-t-il une imagination débordante ou se base-t-il sur le 'briefing' lié à la préparation des missions ?
Il paraîtrait évident qu'un logo doit a minima cadrer avec un certain aspect scientifique, et non avec un site mégalithique lié aux croyances et coutumes d'antan.

Imaginons qu'un voyage vers Mars soit mis en oeuvre. Quelques mois avant le départ, l'un des astronautes soumet deux logos sur lesquels est représentée par exemple une pyramide, ou un ensemble de pyramides, à la surface de Mars. Ce serait pour le moins déconcertant n'est-ce pas ? Eh bien c'est le cas ici.

Alors j'ignore précisément ce qui a été découvert sur la Lune, en outre il semble que les astronautes aient incarné des 'Indiana Jones' plutôt que de simples ramasseurs de pierres et de poussière.

 
Voici un échange entre Neil Armstrong et la NASA en juillet 1969. Document à l'origine officiellement rendu public en janvier 1997 par TSI, chaîne TV de la 'partie italienne' de la Suisse. Autre version ici à 0:20 ou  à 3:08.


Armstrong : " Qu'est-ce que c'est ? Avez-vous une explication pour ça ? "

Houston : "On en a une. Ne vous inquiétez pas. Chargez-vous du programme. "

A : " Oh mais... C'est vraiment quelque chose de fantastique ! Vous ne pourriez pas imaginer... "

H : " Reçu. On est au courant. Vous allez de l'autre côté. Retournez de l'autre côté ! "

A : " Eh bien c'est une sorte de... chose vraiment spectaculaire ! Oh mon Dieu... Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est ? "

H : " Changez de fréquence ! Allez Tango ! Tango ! "

A : " C'est une sorte de vie là à présent... "

H : " Reçu... communication. Bravo-Tango ! Bravo-Tango ! Parlez Jezebel ! Jezebel ! "

A : " ... mais c'est incroyable ! "

 
Puis changement de fréquence.
Je pense qu'il s'agissait d'OVNI plutôt que de bâtiments, mais la conversation n'en demeure pas moins troublante.



Voici les premières phrases d'Edgar Mitchell (Apollo 14), à son retour sur Terre, lancées aux journalistes lorsqu'ils lui ont demandé ses impressions :

" Ma nuque me fait toujours mal, je devais constamment tourner la tête, car nous sentions que nous n'étions pas seuls là-bas. Nous n'avions d'autre choix que de prier ".



Lors de la conférence du Disclosure Project (2001), le sergent Karl Wolf révèle ce dont il a été témoin lorsqu'il eut affaire à l'époque aux services de la NASA responsables du traitement et de la publication des photographies. Tours, dômes, ensembles de bases, ... Il déclare - et en appelle à témoigner sous serment devant le Congrès US - que la Lune présente toutes sortes de structures artificielles, parfois sur des échelles disproportionnées, relativement aux constructions humaines connues.

Le 5 octobre 2002 le journal russe 'Pravda' publie un article stipulant que des bases ont bel et bien été découvertes sur la Lune. On dirait que les médias alignés n'en ont pas fait écho * .oO( traduction en français en bas d'article )Oo.






Les découvertes augmentent au fil du temps, et sans forcément avoir recours aux données que veulent bien laisser filtrer les agences spatiales. De nos jours, grâce à la technologie disponible, il est possible pour le citoyen lambda de se munir d'un télescope plus ou moins performant, et d'une caméra CCD permettant d'obtenir une définition convenable. C'est le cas de John Lenard Walson qui a 'boosté' son propre télescope, et qui met en ligne ses vidéos.

Quelques unes parmi beaucoup d'autres...

http://www.youtube.com/watch?v=LtroJQKo84A

http://www.youtube.com/watch?v=QoZZ7Jk67tI
(ici hébergée par GRIDKEEPER)

http://www.youtube.com/watch?v=cqbqR8-zHyY

Autres amateurs

http://www.youtube.com/watch?v=68J1kzZx65s

http://www.youtube.com/watch?v=wuhurst0jOc

http://www.youtube.com/watch?v=tCtvwTWe2Jw


Pour information JL Walson, amateur passionné, a utilisé au départ un télescope muni d'un miroir de 8 pouces de diamètre, soit ~20 cm. Les plus grands télescopes - utilisés par des professionnels - possèdent des miroirs primaires de plusieurs mètres de diamètre, pouvant atteindre 8 mètres et plus (toutefois certains sont mieux adaptés à l'observation des astres ou corps lointains).




La NASA est en train de mettre en ligne des images de 'grande taille', mais elles sont vieilles de 40 ans (Apollo), en noir et blanc. Puis au moindre agrandissement poussé le grain empêche d'observer quoi que ce soit... http://apollo.sese.asu.edu/

Pourquoi la NASA n'a-t-elle jamais mis en ligne des images en couleurs très haute résolution des instruments ou autres véhicules laissés sur place lors des missions Apollo ? Photographier un gros plan bien net de la zone d'alunissage, ne serait-ce que pour Apollo 11, avec tous les instruments terrestres et spatiaux à disposition de l'Humanité, est-ce aussi insurmontable ? Quel temps de pose serait-il nécessaire pour parvenir à cet 'exploit'  ?


Voici un cliché de la sonde US LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) lancée le 18 juin 2009. Il s'agit du site d'alunissage concernant Apollo 14. 'Image surprenante !' peut-on lire ici-ou-là sur la toile numérique. Certes, c'est surprenant, c'est le moins que l'on puisse dire.




En 2009, encore une fois, une sonde lunaire semble embarquer des instruments bien moins performants que ceux utilisés depuis des décennies autour de la Terre par exemple. La technologie existe donc bel et bien. D'une manière ironique, il a une fois de plus manqué quelques milliers $ supplémentaires pour peaufiner le programme. Avec un programme coûtant la bagatelle de ~500 millions $, et dont le but premier est justement de photographier la Lune depuis son orbite, il demeure aberrant que ces images lunaires soient toujours d'aussi mauvaise qualité, et en noir et blanc. Il s'agit des premières publications, pour les suivantes 'wait and see'...


Voici une image au hasard (plage de Sydney, Australie) prise à partir d'un satellite en orbite autour de la Terre (Google Earth).




Il y a de de la couleur... Surprenant ! La distance de l'échelle correspond à 4 mètres... Surprenant ! Ici la qualité est sans commune mesure avec celle des images LRO, et ces données sont destinées au civil. Date de l'image satellite : 26 janvier 2007 (l'équivalent est accessible depuis des décennies). Eh bien même en 2009, lorsqu'il s'agit de la Lune, cette technologie paraît 'indisponible', ou 'trop chère' qui sait. Apparemment il semble trop complexe de transférer la technologie utilisée pour les satellites terrestres aux sondes orbitales lunaires. C'est trop compliqué pour les agences spatiales !!!

.oO( d'ailleurs le problème est le même pour les sondes envoyées en orbite autour de Mars )Oo.

Rien qu'avec Hubble... Voici une image de Saturne prise par le télescope spatial (lien).

 



Saturne se situe à une distance moyenne de ~ 1,425 milliards km de la Terre.
La Lune se situe à une distance moyenne de ~ 385 000 km de la Terre.
La Lune est donc ~ 3700 fois plus proche que Saturne.
Je vous laisse cogiter sur les opportunités qu'offrirait ce télescope par rapport à notre plus proche voisine.

Les caméras sont-elles trop 'sensibles' à la luminosité de la surface lunaire ?
Eh bien non, malgré un agenda chargé, le télescope spatial a permis de photographier la Lune. Par exemple le cratère Copernicus. Mais le résultat est on ne peut plus décevant, et en noir et blanc. Pour rappel le diamètre du cratère Copernicus est de 93 km. Voici le résultat avec le nouveau télescope de 12 pouces (~30 cm) de John Lenard Walson. Comment un amateur avec un télescope muni d'un miroir de 30 cm de diamètre peut-il obtenir quasiment la même qualité d'image de la Lune que des professionnels utilisant le télescope Hubble ? D'autant plus que ses images subissent les perturbations atmosphériques, contrairement à celles du télescope spatial.


Pourquoi 90% des photographies orbitales lunaires sont-elles en noir et blanc ?
Comment la NASA s'est-elle débrouillée pour égarer les bandes originales des missions Apollo, comme elle l'a officiellement déclaré il y a quelques années ? Des milliers de boîtes correspondant à l'un des évènements les plus marquants de l'Histoire de l'Humanité. La moindre des choses serait d'appliquer les protocoles adéquats afin de surveiller et protéger ces rares et donc précieux documents, ce 'trésor national', ce 'patrimoine de l'Humanité'. Peut-on croire à une telle maladresse ?

Puis, aux dernières nouvelles, la NASA a avoué que les bandes originales avaient été effacées puis réutilisées pour faire des économies (!!!). Sur les dizaines de milliards $ dépensés pour les missions Apollo, la NASA voudrait nous faire croire que ces images uniques ont été considérées comme dispensables, à cause d'un soit-disant manque de budget. Egarées, effacées, réutilisées, et demain ce sera quoi ?


La JAXA (agence spatiale japonaise) a envoyé la sonde KAGUYA et a prétendu fournir de la haute définition couleur. Si par haute définition l'agence signifie qualité déplorable, la réputation japonaise en prend un sacré coup quant aux capacités technologiques et possibilités en imagerie. Ou alors les photographies mises à disposition du public sont 'bridées' (sans mauvais jeu de mots) ce qui semble plus judicieux en terme d'explication.


Quoi qu'il en soit, la technologie contemporaine permet - sans aucun doute possible - de photographier la Lune sous tous les angles via une sonde orbitale avec une résolution de quelques centimètres, voire millimètres par pixel, le tout en couleurs. Les clichés mis à disposition du public sont a fortiori dénaturés ou modifiés.



Après avoir pris en considération tout ce qui précède, une question reste en suspens. Pourquoi aucun atlas complet HAUTE RESOLUTION et EN COULEURS (et sans flous) n'est accessible à ce jour, ou n'a été entrepris par l'une des agences spatiales durant des décennies ? Ce qui est possible avec Google Earth - et encore les militaires ont accès à bien meilleure définition ou qualité - doit l'être tout autant pour Google Moon. La Lune n'est qu'à quelques jours de voyage. S'il n'y a rien à cacher là-bas c'est insensé ; le prétexte de la 'sécurité nationale' n'aurait pas lieu d'être.


Il ne s'agit pas de défendre ou faire l'apologie de telle ou telle 'théorie du complot', mais plutôt de poser des questions légitimes voire primordiales. La conclusion qui découlerait de toutes ces étrangetés et bizarreries se résume en un point : l'Humanité n'a pas accès à un savoir des plus importants, et les autorités concernées se démènent pour cacher l'essentiel, il ne peut en être autrement.


Les programmes Apollo ont nécessité la participation de ~400 000 employés de toutes sortes, allant du technicien au physicien en passant par l'astronaute etc (réduction à ~100 000 personnes après les programmes Apollo). Il est parfois prétendu qu'en cas de falsification, rétention d'informations de la part de la NASA, des fuites auraient dû se propager, proportionnellement au nombre d'hommes et de femmes impliqués.  Je tiens alors à rappeler que le Projet Manhattan - lié à la confection de la première bombe nucléaire - employait pas moins de ~130 000 personnes, et jamais le "secret" de la Bombe n'a été révélé. Jusqu'à ce que les autorités US décident d'exterminer plusieurs centaines de milliers de civils Japonais.


Les enjeux n'étaient peut-être pas les mêmes j'en conviens, mais croyez bien que lorsque les autorités US (ou autres) prennent la décision de porter un projet ou une information aux derniers échelons de la classification au secret, elles parviennent à suffisamment compartimenter l'essentiel ou le coeur de l'affaire. Il demeure donc tout à fait possible que rien ne s'ébruite. Ou presque. Malgré cela, depuis des décennies, il y a des 'fuites' provenant de militaires, scientifiques, techniciens (Disclosure Project entre autres) ou astronautes, notamment au sujet des OVNI et ET par exemple .oO(pour information le Président des Etats-Unis lui-même n'a pas l'accréditation suffisante pour pénétrer tous les niveaux des bases militaires souterraines telle la base de la Zone 51 - Groom Lake - ou la base de Dulce, etc.)Oo.


Nota bene : je conseille vivement la visualisation entière de cette interview TRES instructive. Il s'agit du témoignage de l'ancien lieutenant-colonel de l'armée US Philip J. Corso (1915-1998), dont la réputation et le parcours militaire ne peuvent être remis en question (son livre "The Day after Roswell" en libre accès). A l'hiver de sa vie, il a décidé de confier ce qu'il ne désirait pas emporter égoïstement avec lui dans la tombe. Que celles et ceux qui doutent encore de l'existence des ET, et de l'implication des autorités plus ou moins officielles, s'apprêtent à avoir un choc, et c'est un euphémisme. INTERVIEW A NE PAS RATER !!! (Mise à jour : Interview du Dr. Pete Peterson)


Aux yeux de certains citoyens, ces témoins directs semblent passer tous sans exception pour des malades mentaux, des menteurs ou des paranoïaques. Les "officialistes" purs et durs, ceux qui ne remettent jamais en doute quelconque déclaration émanant de la NASA (entre autres), quelle qu'elle soit, doivent considérer cette agence comme l'emblême absolu de la déontologie et de l'honnêteté.


Entre 2001 et 2002, Gary McKinnon 'pirate informatique' anglais, a réussi à pénétrer 97 serveurs du Gouvernement US (53 ordinateurs de l'Armée US, 26 de l'US Navy, 16 de la NASA, 1 du Ministère de la Défense et 1 de l'US Air Force). Les autorités US, s'en étant rendu compte et ayant identifié le 'pirate', ont immédiatement exigé son extradition de la part des autorités Britanniques. Après moult reports d'extradition (grâce notamment à la Cour Européenne des Droits de l'Homme) et son témoignage diffusé sur la BBC, il semble à présent que la nouvelle administration US préfère laisser l'affaire entre les mains de la Grande Bretagne (peut-être aussi pour ne pas avoir à exposer les images et informations du 'délit' aux médias US en cas de procédures judiciaires aux Etats-Unis). Alors qu'a bien pu découvrir Gary McKinnon sur ces serveurs informatiques ? Les preuves de technologies et engins non conventionnels.


Le 11 juin 1985, le Président Ronald Reagan avait une entrevue avec une poignée de scientifiques, rencontre publiée dans son Journal The Reagan Diaries (Harper Collins, 2007).

"Déjeuner avec cinq savants spatiaux de haut niveau. Passionnant. L'espace est décidément notre ultime frontière, et certaines découvertes en astronomie, etc... font penser à de la science-fiction, mais nous sommes bien dans le réel. J'ai appris que la capacité de notre navette permettrait de placer 300 personnes en orbite."

Oui vous avez bien lu. Une navette capable de placer 300 personnes en orbite ! Les protagonistes auraient-ils un peu trop abusé des liqueurs locales lors du déjeuner ? Alors imaginons qu'il y ait eu une erreur lors du tirage du livre, et qu'il y ait un '0' en trop, de nos jours encore aucune navette 'conventionnelle' n'est capable de placer ne serait-ce que 30 personnes en orbite. La navette spatiale peut embarquer au maximum huit passagers. Et je ne pense absolument pas qu'il s'agisse d'une erreur lors de la publication. Une maladresse de la part de Reagan ? .oO(d'ailleurs que voulait-il signifier durant ces discours ?)Oo.


Depuis quelques décennies déjà il semble que les Etats-Unis tout au moins soient en possession d'une technologie basée sur l'antigravité (entre autres technologies avancées). Pour plus d'informations veuillez jeter un oeil à cet article fort intéressant à ce sujet. Et pour celles et ceux qui ont certaines facilités avec l'anglais, et un chouia de connaissances en Physique, je les invite à cliquer sur ces liens - du plus ancien au plus récent - 1, 2, 3, 4, 5 pour en apprendre de belles quant à l'antigravité et sa réalisation concrète (l'auteur aborde également dans ses nombreuses vidéos l'énergie du vide, ou autrement dit l'énergie du point zéro, etc...). Alors pourquoi nous embêterions-nous avec des navettes archaïques si cette technologie était disponible ? Je poserais plutôt la question autrement. Serait-ce possible que les informations présentes dans les dernières vidéos ne soient jamais venues à l'esprit ou aux oreilles des scientifiques de la NASA, ou d'autres organismes plus ou moins compartimentés ? Et si on s'intéressait de près aux travaux de Nikola Tesla, entre autres... (?)


Quel serait l'impact pour les multinationales ou lobbies pétroliers, nucléaires, ou les Etats qui tirent profit des taxes et autres transactions liées à l'or noir - lesquels l'imposent en tant que monopole 'incontournable' depuis plus d'un siècle ("on" invente même des guerres pour cela) - si l'antigravité était divulguée à l'Humanité ? Ou si une forme d'énergie 'exotique' et abondante était révélée ?


Pour en revenir à la Lune, concernant les réflecteurs laser qui y ont été déposés, et les roches, poussières rapportées sur Terre via les missions Apollo, les Soviétiques sont aussi parvenus à faire de même à l'époque, mais avec des sondes et robots pilotés à distance. Ils ont placé des miroirs servant au calcul de la distance Terre-Lune, et ont ramené pierres et poussières (en moindre quantité, mais le principe reste le même). Par conséquent l'argument des réflecteurs ou échantillons lunaires ne prouve pas de manière catégorique la véracité des alunissages tels que la NASA les a décrits, ou les informations qu'elle a fournies. Des sondes et robots auraient tout aussi bien pu effectuer ce travail, comme pour les Soviétiques.


Je n'affirme pas que les astronautes ne sont pas allés sur la Lune, simplement que ces soit-disant éléments de preuve de leur présence - qui sont repris à tout bout de champ par les "officialistes" - n'en sont pas finalement. Quant aux instruments ou véhicules laissés sur place - comme sont censées le démontrer à peine maintenant les images LRO - ceux-ci peuvent très bien avoir été envoyés sur la Lune à l'époque ou durant les dernières décennies, sans qu'il y ait besoin encore une fois de la présence d'êtres humains. Ensuite quelle(s) preuve(s) reste-t-il ? Les bandes originales des missions Apollo. Mais malheureusement, il a 'officiellement' manqué quelques milliers $ supplémentaires afin d'être en mesure de les conserver ou les protéger .oO(mieux vaut en rire qu'en pleurer)Oo. En revanche il y a eu suffisamment d'argent pour trafiquer certaines images.


Pour ma part l'Homme a bel et bien marché sur la Lune (imaginez, depuis le temps...), mais sans doute pas avec la technologie et le matériel 'officiels' de l'époque. Neil Armstrong  pour l'exemple a vu des choses 'spectaculaires' là-bas (échantillon audio évoqué précédemment), ce n'était donc pas un leurre, un enregistrement factice (à quoi bon jouer un tel scénario ?). Mais parvenir à effectuer six voyages aller-retour consécutifs à la perfection (sauf pour Apollo 13, le drame hollywoodien qui finit bien) avec les nombreux déboires précédents, c'est très peu probable. Ramener tous les 'boys' sains et saufs à la maison, sans une seule perte humaine, sans une égratignure, sans une seule panne, sans aucun problème de carburant, c'est du domaine du miracle.

 

Passer outre la ceinture de Van Allen, sans subir durant des jours entiers l'influence des radiations et particules extrêmement énergétiques provenant du Cosmos ou du Soleil, avec ce matériel, il aurait fallu entourer l'enceinte d'une épaisse couche de plomb, trop lourde avec ces instruments moyenâgeux. Or les modules n'étaient pas officiellement pourvus de système MHD ou équivalent. Pour rappel les navettes ou stations MIR, ISS, etc. se situent toujours en orbite basse, à l'intérieur de la ceinture de Van Allen, bouclier électromagnétique, protection indispensable voire vitale avec nos "technologies officielles ou contemporaines" pour les êtres organiques comme nous.


Neil Armstrong lui-même a échappé à la mort en s'éjectant in extremis du LEM lors des essais en vol sur Terre (exemples vidéo 1 et 2). Le LEM était incontrôlable (à vide), même seul à bord. La pesanteur lunaire est six fois moindre, mais les manoeuvres exigées avec ce type d'appareil augmentent d'autant plus la probabilité d'un accident. Alors avec un co-équipier, et tout le matériel embarqué au préalable (jeep, etc...), alunir six fois et décoller six fois les doigts dans le nez, en atteignant au millimètre près le module orbital de retour, c'est de la pure science-fiction.

 

D'ailleurs, sur chacune des vidéos officielles diffusées, le bruit du réacteur via les vibrations est inaudible lors de l'amorçage de l'alunissage, ou lors du décollage, pendant que les astronautes décrivent à la NASA les évènements dans leur micro comme si de rien n'était. Même dans un espace bien isolé, confiné, équivalent à trois cabines téléphoniques, le bruit dans le LEM aurait dû être assourdissant, et donc audible via les micros. Le moteur se situe juste en-dessous de leurs pieds, séparé de la cabine de survie par différentes couches de matériaux. Un moteur capable de faire décoller une masse de 15 tonnes, mais pesant 6 fois moins que sur notre Planète. Cela reviendrait plus ou moins à faire décoller un camion Brink's sur Terre. Donc un terrible boucan en perspective. Et le vide extérieur n'y change rien, les vibrations internes font largement l'affaire.

 

Voici par exemple un échantillon vidéo d'un décollage sur la Lune, avant de rejoindre le module orbital. On pourrait croire que les astronautes sont dans un salon de thé tellement l'ambiance semble calme et paisible. On pourrait presque entendre une mouche voler au sein de leur minuscule 'locomotive' spatiale. Pas de vacarme quand leur micro est branché et qu'ils parlent. Pourtant ça devrait sacrément secouer là-dedans. Puis avez-vous plutôt l'impression que l'engin est poussé par un réacteur, ou qu'il est tiré par un câble, avec feux d'artifice en option pour faire office de "souffle" ? Avez-vous analysé comment cet engin décolle ? D'après vous s'agit-il de propulsion ? Officiellement, 18 astronautes sont partis, 18 sont revenus. Oncle Sam a bénéficié d'un rare et précieux facteur chance lors des missions Apollo. Un peu moins lorsqu'il s'agit de montrer au public les véritables images prises au sol.


Donc selon moi l'Humanité est allée sur la Lune - a minima - mais avec des technologies et engins non conventionnels, non officiels. Il est nécessaire de cesser avec ce faux débat "Sommes-nous vraiment allés sur la Lune ?". Ce manichéisme entretenu afin que le peuple ne regarde pas ailleurs ou au-delà de cet étau. Oui nous y sommes allés, en outre l'histoire des missions véritables est biaisée, altérée, ce qui expliquerait bon nombre d'anomalies, falsifications, manipulations liées à certaines données, images Apollo, etc afin de voiler la vérité. Je suis certain que les images et bandes originales des missions existent encore et sont en parfait état. Les déclarations de la NASA je m'en badigeonne le nombril avec le pinceau de l'indifférence. Le prétexte de la maladresse, du désintérêt ou du manque d'argent ne tient pas au vu des documents en question (la-dite NASA qui déclare aussi avec sérieux - ou humour - que ce que l'on observe sur ces images infra-rouge prises à partir de la navette spatiale Discovery STS-48 correspond... à des cristaux de glace).


Des structures artificielles ont été découvertes sur la Lune, et ce bien avant les premiers alunissages 'officiels', par le biais des premières sondes orbitales (les Soviétiques étaient donc aussi au parfum). Le  "Chapitre Lune" a été officiellement fermé après les missions Apollo - la vitrine, le conte de fées - lesquelles ont permis de récolter beaucoup d'argent avec l'accord et l'engouement des 'citoyens patriotes'. Mais je pense que des missions officieuses ont été mises en oeuvre. 'Black projects' / 'black budgets' => 'trous' dans les caisses du Pentagone entre autres, dont certains ont été officialisés. Par exemple 2300 milliards $ 'égarés' (s'il y a débit il y a forcément crédit), déclaration officielle de Donald Rumsfeld le ... 10 septembre 2001.


2300 milliards $ officiellement "disparus" !!! Imaginez ce qui pourrait être entrepris avec une telle somme. Alors, durant des décennies, quelles seraient les proportions accumulées depuis Truman ? Et dire que le LHC, le plus colossal et coûteux instrument scientifique de l'Histoire de l'Humanité, et dont la construction s'étale sur bientôt deux décennies - du projet aux finitions - a coûté près de 4 milliards d'euros. Une somme "gigantesque" nous dit-on. La partie émergée de l'iceberg. Je pense aussi que des projets de bases humaines sur la Lune ont été mis en oeuvre avec plus ou moins de succès, au gré de mes recherches ici-ou-là. Certaines des structures artificielles découvertes sur place sont abandonnées depuis fort longtemps... D'autres sont toujours habitées. Voir cette conférence (vidéo en anglais) de William Cooper (en français).


J'ai conscience que ces informations peuvent paraître totalement farfelues ou grotesques de prime abord. Je ne suis pas parvenu à ces conclusions sur un coup de tête, ou pour faire dans le sensationnel. Pas à pas au fil des recherches les doutes s'estompent jusqu'à ce que la présence de ces structures s'avère être une réalité. A présent le 'puzzle' apparaît plus ou moins clairement. D'ailleurs, s'agissant de la médiocre qualité des images orbitales lunaires, 90 % des fois en noir et blanc, ce n'est pas parce-que la NASA aime à faire dans le côté 'rétro'. Le noir et blanc permet aux structures de se 'fondre' dans le décor, prenant l'apparence des roches et reliefs environnants, surtout en basse résolution (sauf quand elles sont trop flagrantes, le flou est incontestablement utilisé, comme pour la sonde Clementine notamment). Alors elles sont beaucoup moins 'visibles', à cause des nuances colorées inexistantes (voir le documentaire Moon Rising).


Des photos orbitales en couleurs sont produites depuis des décennies au sein du Système Solaire. Les sondes Voyager et Pioneer pour l'exemple ont transmis des milliers d'images en couleurs et en haute résolution lors de leurs missions respectives. La Lune a un tout autre aspect, un tout autre visage quand elle n'est pas en noir et blanc. Il est inacceptable qu'à notre époque nous devions nous passer de la couleur la plupart du temps, et d'une qualité quasiment proche de celle des premières sondes du début de l'ère spatiale. Il est inacceptable que des agences spatiales financées via les impôts des citoyens masquent des zones entières avec des flous ou autres subterfuges afin de voiler l'évidence.


Aussi il est invraisemblable que le fruit jamais conçu, la plus 'grande oeuvre' issue du partenariat international en matière spatiale, se résume à un lego (ISS) en orbite basse autour de la Terre, crises ou non. D'ailleurs quelles réelles avancées technologiques ou astronautiques ont-elles été officiellement réalisées depuis Spoutnik (1957) ? Pourquoi un tel désintérêt mondial ('officiellement') concernant la Lune depuis l'arrêt des missions Apollo ? Les Etats-Unis sont passés par là, l'Humanité a-t-elle définitivement fait le tour de la question ?!


Ne serait-ce pas une première étape pour 'se faire la main' avant d'envisager des voyages vers Mars ? Etablir des bases permanentes pour savoir si de plus ou moins longs séjours sont envisageables à nos portes, avant d'aller sur la Planète 'rouge' - inutile d'évoquer les bases terrestres liées à la simulation de la vie en autarcie totale - ou pour servir de base de lancement afin de bénéficier de la faible pesanteur lunaire. Puis, si pour la Lune le voyage ne dure que quelques jours, pour Mars plus de six mois sont nécessaires. D'autant plus que les 'martionautes', durant presque une année terrestre, devront attendre sur place la fenêtre de tir relative au rapprochement planétaire afin de regagner la Terre (toutefois selon la technologie dite conventionnelle/officielle).


Ou alors est-ce à cause d'un manque d'argent, à cause des 'crises' ? Mais combien de billions $ les Etats-Unis ont-ils dépensés par exemple concernant la dernière et actuelle 'guerre' (occupation) au Moyen-Orient ? Combien les nations étaient-elles prêtes à garantir ou prêter aux banques privées récemment ? L'argent coule à flots quand les 'dirigeants' politiques en estiment la nécessité. Rien qu'un centième du budget alloué au Pentagone depuis le début du nouveau Millénaire aurait permis de construire une base permanente sur notre satellite naturel (?), vivres, ré-approvisionnements compris et tutti quanti. Alors, après Apollo, durant 40 ans (presque un demi-siècle !!!), pourquoi aucun projet 'officiel' d'une telle envergure n'a jamais été mis en oeuvre ? Aujourd'hui on nous annonce que c'est éventuellement prévu pour 2020, 2025, 2030... et pourquoi pas 2100 ?! L'ISS, est-ce tout ce dont le consortium spatial mondial a été 'officiellement' capable d'envisager et financer jusqu'à présent ? En apparence c'est le cas, et c'est pathétique. Ou alors, à un moment donné, "on" nous a fait comprendre qu'il ne fallait plus remettre les pieds là-bas.


Enfin, concernant les divers mensonges, falsifications, silences relatifs aux informations liées à la Lune, certains sceptiques se diraient que les Soviétiques à l'époque, ou d'autres nations dans le Monde, durant des décennies, auraient fini par révéler le pot-aux-roses. En fait le silence va bien au-delà des sempiternelles rivalités politiques, Guerre Froide ou pas (Philip Corso l'explique très bien). La divulgation selon laquelle des entités intelligentes extraterrestres existent, pourrait réduire en cendres ou en partie bon nombre de bases fondatrices liées au Genre Humain, en commençant par les aspects historiques, politiques (oligarchie), religieux, sociaux, philosophiques, métaphysiques, etc.


Un risque d'engendrer une panique, un risque de bousculer le statu quo relatif au contrôle des masses, au contrôle de l'énergie (lobbies pétroliers et nucléaires notamment), un risque de créer un gigantesque désordre dans la Société, dans l'économie mondiale, et surtout dans les mentalités, les moeurs. Les 'élites' politiques ne souhaitent en aucun cas que les choses changent si elles n'en ont pas la paternité décisionnaire, de peur de perdre leur légitimité, leur pouvoir ou leur influence. Et que ce soit aux Etats-Unis, en Russie, en France, en Chine ou au Japon c'est du pareil au même.


Puis les autorités politiques ont encore du mal à avouer à la population qu'elles sont impuissantes et défaillantes face au contrôle total de l'espace aérien, et ne pourraient garantir la sécurité des citoyens du Monde en cas d'une hypothétique menace. Elles redoutent surtout la réaction de l'Humanité si celle-ci apprend que la Terre est visitée par une myriade de civilisations différentes depuis des millénaires et des millénaires.


La confirmation officielle d'une présence extraterrestre sur la Lune, ou au sein du Système Solaire, modifierait la hiérarchie globale mise en place actuellement. Cela briserait certains outils permettant l'avilissement de l'Homme et son contrôle, la mise en exergue du paradigme matérialiste, et l'éloignement relatif à la Nature.





L’Humanité & la Divulgation

En cas de divulgation ou contact officiel, l'Humanité va très vite se métamorphoser socialement, énergétiquement, technologiquement, et espérons-le spirituellement.

Mais il reste un danger potentiel via l'intention des puissants lobbies, car ils ne disparaîtront malheureusement pas de sitôt.


Tout dépend des circonstances et opportunités qui nous sont réservées.



Terre3 

   


Pour l'échange unilatéral de technologies, quoi qu'il en soit, ce ne serait pas une nouveauté, puisque les "instances appropriées" disposent déjà depuis des décennies d'une grande avancée scientifique relativement aux publications officielles, liée notamment à la rétro-ingénierie via certains OVNI récupérés. Mais sans doute les responsables de ces projets n'ont pas encore percé TOUS les secrets et mystères de l'Univers. Rien que l'officialisation de l'
antigravité et de l'énergie libre à profusion devrait changer nos vies et notre quotidien.


Question religions, certains ont déjà pris les devants - comme le Vatican - en déclarant que l'existence avérée d'entités extraterrestres n'entrait pas en conflit avec les dogmes en vigueur. Mais ça va quand même être une sacrée pagaille. Si nous apprenons plus tard que ces entités - censées être "supérieures" à l'Homo sapiens intellectuellement pour la plupart - ont adopté presque à l'unisson une tout autre forme de "croyance" que celles réparties sur le Globe - adoration (basée sur l'unique foi) de dieu(x) omniscient(s) et omnipotent(s) etc - et que cet ensemble de superstitions n'est rien qu'un attrape-nigauds farci d'absurdités, les croyants acharnés vont se prendre un grand coup de massue sur la tête. Surtout si les ET expliquent et démontrent le "Comment ça marche ?" de l'esprit universel. Mais bien des croyants rejetteront durant longtemps l'éventuelle nouvelle doctrine. De nombreuses sectes vont également voir le jour. Il n'y a que les philosophies comme le Bouddhisme pour l'exemple qui n'auront pas à souffrir de ces informations, car elles semblent très proches.


Faith

Tout dépendra également des informations que les autorités voudront bien rendre publiques.

 


Que saurions-nous véritablement des rencontres et échanges médiatisés ? Il pourrait même y avoir un soupçon d'inepties volontaires parmi d'autres faits exacts au sein des déclarations officielles (pourquoi changer les vieilles habitudes ?) afin que l'intelligentsia puisse conserver un minimum de contrôle, pour ne pas tout perdre d'un coup.


Car les "élites" politiques, nos soit-disant "bergers", devront adapter le système politique international, et la hiérarchie sera par conséquent altérée. Elles perdront automatiquement une grande partie de leur influence, de leur nécessité, avec ces "tuteurs" alors connus de l'Humanité.


Ensuite, si celle-ci apprend qu'elle est le fruit de manipulations génétiques de la part d'autres entités "en place" bien avant elle (parmi beaucoup d'autres), bon nombre d'aspects existentiels vont être remplacés par une multitude de "gifles" en veux-tu en-voilà. En apprenant que l'Histoire officielle est un infime échantillon ou un parallèle de la "réalité", une grande proportion d'êtres humains ne va pas pouvoir l'accepter ou l'admettre, au début du moins. Bien des choses seront remises en cause.


Evidemment il y aurait des points négatifs, gênants, une probable et toute relative panique, un désordre dans les mentalités, mais aussi un soulagement pour les "truthers", et peut-être le salut pour l'Humanité (?). Les sceptiques n'auront plus qu'à rester la bouche ouverte, regrettant amèrement cet entêtement à vouloir maintenir fermées les fenêtres de leur pensée. J'ignore à partir de quelle étape nous assisterons à la compagnie ET dans nos propres rues, comme si de rien n'était. Car à un moment donné nous allons devoir les côtoyer, quelques espèces tout au moins (par ailleurs ce serait déjà le cas actuellement).


Aussi nous assisterons au mea culpa plus ou moins honnête des gouvernements, et surtout des agences spatiales. Jusqu'à quel point l'aveu pourra-t-il aller ? Car là est tout le problème.

Admettons qu'il y ait divulgation mondiale - et ce sera déjà un IMMENSE pas en avant - quelle sera la limite attribuée à ce qui doit être mis à disposition de la population ? Premier stade : les ET nous visitent. Mais après ? La population et les médias vont s'empresser de creuser l'affaire.

Les pressions seront bien trop fortes face à un "Mesdames et messieurs, c'est tout pour l'instant, vous obtiendrez de plus amples informations dans quelques semaines, ou dans quelques mois." La curiosité aura le dessus.

  crowd


Alors comment va être gérée la frontière entre l'officieux et l'officiel ? Roswell ? Les sciences et technologies avancées ? Les bases militaires souterraines ? Le nombre d'espèces différentes répertoriées ? Le nombre de planètes habitées et habitables référencées ? Les bases sur la Lune, dans le Système Solaire ? L'exploration officieuse du Système Solaire ? La véritable Histoire de l'Humanité ? Les contacts antérieurs ? L'affaire Serpo ? Etc etc etc... A partir du moment où la Boîte de Pandore sera ouverte, plus il y aura de révélations, plus les organes politiques perdront la face devant une telle démonstration de rétention d'informations. Il semble alors légitime de s'interroger à propos de la fréquence et de l'importance des déclarations officielles à la suite d'une éventuelle divulgation.






UN-flags
 

L'omerta ambiante concernant la présence extraterrestre au sein du Système Solaire représente à présent un boulet pour certains protagonistes ou officiels au parfum. Tout n'est pas tout noir ou tout blanc. L'essor de l'internet a permis de mettre massivement en lumière plusieurs aspects liés aux manifestations d'engins solides atypiques mettant au défi la Science académique.


Le corps militaire de différentes nations - comme le
Brésil entre autres - révèle de plus en plus d'informations (archives) relatives à la détection et poursuite de ces engins. C'est un début, les langues se délient peu à peu, en outre la Divulgation officielle se fait toujours attendre... - Aleth MP

Source Exopolitique-France





Selon Edgar Mitchell, sixième astronaute à avoir 'officiellement' foulé le sol lunaire, et scientifique de son état, la Terre est visitée par des extraterrestres...




Edgar Mitchell - La Révélation
envoyé par Alethneo. - L'info internationale vidéo.


Les bases lunaires extraterrestres seraient alors en quelque sorte un pied-à-terre, une escale. La face cachée (rotation synchrone avec l'orbite autour de la Terre) doit être bien plus parsemée de bases "vivantes" que la face visible depuis notre plancher des vaches, face cachée protégée des perturbations électromagnétiques émises tous azimuts par l'Humanité.

Gordon Cooper, astronaute (programme Mercury) a également déclaré que nous ne sommes pas seuls au sein de l'Univers, que la Terre est visitée...

Déclaration solennelle adressée au Secrétaire Général des Nations Unies en 1978.

« Je crois que ces vaisseaux extra-terrestres et leurs équipages qui visitent la Terre à partir d'autres planètes sont d'une manière évidente un peu plus avancés technologiquement que nous. Je pense que nous avons besoin d'un programme coordonné de très haut niveau pour collecter et analyser scientifiquement les données de l'ensemble de la planète sur les différents types de rencontre afin de déterminer comment interagir au mieux avec nos visiteurs d'une manière amicale.

Nous devrions tout d'abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes de manière pacifique plutôt que par la guerre, avant d'être acceptés en tant que membre à part entière de l'équipe universelle. Cette admission offrirait à notre monde de fantastiques possibilités de progrès dans tous les domaines. Il semblerait alors certain que les Nations Unies possèdent un droit acquis à traiter ce sujet de façon appropriée et rapide.

Pendant des années, j'ai vécu avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les astronautes. Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux États-Unis, nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues. Et il y a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le prouvent, mais personne ne veut les rendre publics. Pourquoi ? Parce que les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d'horribles envahisseurs. Donc le maître mot demeure : Nous devons éviter la panique à tout prix.
 »

Autres déclarations d'astronautes


Un florilège d'images en tous genres. Oh qu'ils sont beaux les ballons sondes !

http://www.youtube.com/watch?v=WlLN_Jcg1pc



* Article paru dans La Pravda le 5 octobre 2002.


Extrait du communiqué de presse officiel :


Des scientifiques et ingénieurs impliqués dans les projets d’exploration de Mars et de la Lune ont fait part des résultats de leurs découvertes lors d’une réunion du Club National de la Presse à Washington, DC, le 21 Mars 1996. Ils révélaient pour la première fois la présence sur la Lune de structures et d’objets artificiels. Le discours des scientifiques était plutôt prudent et évasif, et ne faisait pas référence aux OVNI. Selon eux, l’existence de ces artéfacts était possible, mais cette information était en cours de traitement et ses conclusions seraient publiées ultérieurement.


Il fut également mentionné lors de cette réunion que l’Union Soviétique possédait des preuves photographiques de la présence d’une telle activité sur la Lune. La nature de cette activité demeure indéterminée mais ses traces seraient indéniables en de nombreux points de la surface lunaire, comme en témoigneraient les milliers de photos et vidéos provenant des vaisseaux Clementine et Apollo. Des vidéos et des photos de ce dernier programme ont été projetées et beaucoup ont trouvé très surprenant que ce matériel n’ait pas été rendu public plus tôt. Les spécialistes de la NASA ont répondu qu’il était difficile de prévoir les réactions du public devant la révélation que des créatures étrangères avaient foulé ou foulent peut-être encore le sol lunaire. Ils ajoutèrent qu’il y avait également d’autres raisons à ce secret, et dont le contrôle dépassait la NASA elle-même. Le spécialiste des études lunaires Richard Hoagland a par ailleurs déclaré que la NASA procédait toujours à la retouche des photos avant leur publication.


Hoagland, ainsi que d’autres chercheurs, avancent l’idée qu’une race extraterrestre a utilisé la Lune comme une base d’opérations spatiales durant leurs activités sur la Terre et qu’on en trouve le reflet dans les mythes et légendes de nombreuses cultures terrestres. Les ruines des cités lunaires s’étendent sur plusieurs kilomètres. D’immenses dômes aux fondations massives, des tunnels et autres constructions poussent les scientifiques à réviser leurs opinions sur les origines de la Lune et les paramètres de sa révolution orbitale.


Ces structures lunaires, dont certaines sont dans un état de délabrement avancé, possèdent une organisation et une géométrie si complexe qu’elles ne peuvent être assimilées à des formations géologiques naturelles. Il existe par exemple sur le bord supérieur de Rima Hadley, non loin du site d’atterrissage d’Apollo XV, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. Le Centre de Vol Spatial Goddard et l’Institut de Planétologie de Houston, qui étudient ces artéfacts, les ont répertoriés sur 44 régions. De mystérieuses excavations en forme de terrasse ont été observées près du cratère Tiho (sic ; Tycho ?). Il est improbable que ces excavations concentriques hexahedriques, ainsi que l’entrée du tunnel adjacente à la terrasse résultent de processus géologiques naturels. En fait, elles ressembleraient assez à des entrées de galeries de mines.


Près de Copernic, un dôme transparent s’élève au bord du cratère, illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Au nord de la région de l’Usine, on observe un objet tout-à-fait inhabituel, même au regard des critères lunaires : un disque de 50 m de diamètre posé sur une embase carrée entourée de murs. On peut aussi voir sur l’image, près du losange, une ouverture circulaire dans le sol, qui fait penser à l’entrée d’un souterrain. Entre l’Usine et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 m de long sur 300 de large.


L’une des photos prises par la mission Apollo X (AS10-32-4822) montre une structure d’un mile (1.6 km) de long appelée le « Château », située à une hauteur de 14 km et qui projette une ombre distincte sur la surface lunaire. L’objet paraît être composé de plusieurs unités cylindriques [et d’une large unité conjointe] (?). Sur l’une des images, la structure interne du « Château » apparaît poreuse, de sorte que certaines de ses parties semblent transparentes.


De nombreux scientifiques de la NASA assistaient à cette conférence, mais lorsque Richard Hoagland demanda à voir les originaux des photos du « Château », ceux-ci avaient disparu ! Ils se trouvèrent même inexplicablement absents de la liste des images d’Apollo X. Comme par hasard, les archives ne recelaient que quelques photos intermédiaires qui, malheureusement, ne montraient pas la structure interne de l’objet.


Au moment où Apollo XII se posa sur la Lune, l’équipage s’aperçut qu’il était observé par un objet pyramidal, semi-transparent, qui planait immobile à quelques mètres à peine au-dessus du sol et chatoyait de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel contre le ciel noir. En 1969, on projeta le film du voyage des astronautes vers la Mer des Tempêtes (ces hommes aperçurent à nouveau ces étranges pyramides, que l’on appela plus tard les « verres dépolis ») et la NASA prit enfin conscience des conséquences possibles de cette forme de contrôle. Après son retour réussi, l’astronaute Mitchell confia ses impressions :

- Nous sentions bien que nous n’étions pas seuls. Je devais me retourner si souvent pour regarder derrière moi que j’en ai encore le torticolis ! La seule chose que nous pouvions faire était prier ».


Johnston, du Centre Spatial de Houston, avait étudié les photos et vidéos du programme Apollo et s’entretint avec Richard Hoagland au sujet des artéfacts. Selon lui, la direction de la NASA était terriblement embarrassée devant le nombre de ces « anomalies », pour employer un euphémisme, et il était même possible qu’elle décide d’arrêter les vols habités vers la Lune.


D’anciennes structures lunaires en partie en ruines intéressent particulièrement les chercheurs. Les photos révèlent des constructions carrées et rectangulaires d’une surprenante régularité géométrique et qui ressemblent à nos propres cités terrestres vues d’une altitude de 5 à 8 km. Un spécialiste du contrôle de mission fit ce commentaire :

- Nos gars ont observé sur la Lune des cités en ruines, des pyramides transparentes, des dômes, et Dieu sait quoi d’autre, dont les photos dorment maintenant au fond des coffres de la NASA. Ils comprenaient ce que Robinson Crusoë avait dû éprouver lorsqu’il tomba soudain sur des empreintes de pas dans le sable d’une île qu’il croyait déserte ! »


Devant les images de ces cités et autres objets lunaires étranges, l’opinion des géologues et scientifiques est unanime : ces objets ne peuvent être naturels. « Nous sommes forcés d’admettre, disent-ils, qu’ils sont artificiels, en particulier les dômes et les pyramides ». Nous devons nous rendre à cette imprévisible évidence : nous avons là sous les yeux, à notre porte, les manifestations d’une intelligence étrangère. Nous n’y étions pas psychologiquement préparés et, même à présent, peu de gens croient à leur réalité.




A présent chacun(e) est libre de se forger sa propre opinion et/ou d'approfondir les recherches...



Voir aussi Sommes-nous seuls dans l'Univers ?
Par Aleth - Publié dans : Articles
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