Depuis la nuit des temps, l’Humanité a toujours semble-t-il été fascinée par la voûte céleste, décrivant même des animaux, des personnages, envisageant des constellations, au gré des milliers d’astres visibles à l’œil nu. Allant parfois jusqu’à imaginer et adorer des dieux, des entités conscientes, à travers les planètes, le Soleil ou la Lune. De nos jours, et plus que jamais, en dépit du fait que nos connaissances se soient étoffées au fil des Ages, le Cosmos ne cesse d’intriguer, et l’on peine à ôter le voile opaque qui recouvre cet énigmatique Ensemble de tous les Ensembles. Et s’il est une question existentielle qui mérite d’être posée, c’est bien celle de savoir si la Terre est la seule planète à abriter la vie ou la conscience au sein de l’Univers.
Les probabilités relatives à l’émergence de la vie demeurent faibles au vu des découvertes liées aux premiers organismes vivants de notre Planète. Les ingrédients composant le maelstrom, la soupe originelle, furent chacun dosé à juste proportion ; une molécule de plus ou de moins et l’inerte restait inerte, ou prenait un tout autre chemin. Dans l’absolu, il y a 100% de chance pour que la vie apparaisse dans l’Univers, et pour cause, nous sommes là pour en témoigner.
Mais ailleurs, qu’en est-il ? Est-il dénué de sens de supposer que dans ce vaste espace d’un rayon - observable - approximatif de 14 milliards d’années-lumière*, il puisse exister une autre planète ayant rassemblé les conditions adéquates à l’émergence de la vie ? Et si c’était le cas, quelles caractéristiques pourrait-elle adopter via l'isotropie de l'Univers ? Une structure à base de carbone ? De silicium ? De l’eau ou de l’ammoniaque à titre de solvant ? Des questions, toujours des questions…
Cependant, face au présumé nombre astronomique d’évènements permettant la subtile organisation afin que la
vie puisse voir le jour, il est un autre nombre tout aussi gigantesque, représentatif des systèmes stellaires susceptibles d’offrir les conditions adaptées, à raison de plusieurs centaines de
milliards de galaxies au sein de l’Univers observable, chacune composée en moyenne de 100 milliards d’étoiles plus ou moins propices à héberger la source vitale.
Si l’on prenait seulement en compte 0,000 000 000 001 % (ne nous gênons pas) de tous les systèmes, pour ne retenir que ceux concernant un environnement "favorable" - disons pour 100 milliards de galaxies - ce seraient par conséquent 100 millions de systèmes où la vie aurait des chances de naître. Mais ce pourcentage à grandes décimales est peut-être exagéré.
Notre Système Solaire serait issu des résidus de l'explosion d'une supernova. Les configurations plus ou
moins complexes, semblables ou différentes sont quasiment (?) infinies. Alors, en n’éludant pas le fait que seule une preuve formelle - disons "officielle" - puisse démontrer que nous
ne sommes pas seuls, sur ce petit caillou voyageant dans l’insondable vide spatial, j’ose affirmer qu’il n’est peut-être pas dénué de sens d'estimer la présence du vivant banale partout
dans l’Univers. Pourquoi uniquement chez nous ?
En outre, pour ce qui est de la "conscience", d’autres êtres "intelligents", les chances s’amenuisent a priori, d’autant plus que ces propriétés
s’avèrent bien plus rares selon la complexité - toute relative - sur le chemin de l’évolution. Au vu de toutes les espèces vivantes réparties sur notre Globe, la "conscience" est on ne peut
plus insolite. Sur la Terre peut-être, mais ailleurs ? Au diable l’anthropocentrisme !
Venons-en au fait. A en croire Edgar Mitchell, scientifique et astronaute de renom, sixième homme à avoir
officiellement foulé le sol lunaire, il existe bel et bien non seulement de la vie, mais également d’autres êtres "intelligents" ailleurs dans l’Univers, dotés d’une technologie sans commune
mesure avec celle à disposition de l’Humanité ( => officieusement rétro-ingénierie humaine via engins récupérés ).
Selon lui, des extraterrestres visitent la Terre depuis fort longtemps, et certains êtres humains, dont lui-même, ont eu le privilège d’en être informés via les instances appropriées. Il affirme
également que toute l’affaire liée à ces visiteurs est maintenue secrète par nos gouvernements depuis plus de soixante ans. Il persiste et signe, n’en démord pas, et il sait de source sûre -
d’après ses dires - qu'il y a eu "contact" avec ces extraterrestres. Chacun(e) pourra se forger sa propre opinion quant à ses déclarations…
« La raison de cette couverture par le gouvernement tient au fait que nous n’étions pas en mesure de dire aux populations si ces êtres étaient ou non hostiles, et si nous pourrions nous en
protéger.
On ne tenait pas non plus à ce que les Soviétiques soient au courant. C’est pourquoi ils ont pris la décision de mentir et de maintenir le secret. »
« [...] la première chose qui me vint à l’esprit alors que je regardais la Terre depuis l’Espace fut son incroyable beauté. Les photos les plus spectaculaires sont très en-deçà de la réalité.
C’était un spectacle majestueux que ce magnifique joyau bleu et blanc sur un ciel de velours noir. Quelle merveilleuse harmonie semblait s’inscrire dans le processus d’évolution qui sous-tend
l’Univers... »
« L’exploration du Système Solaire et plus tard de l’Univers, c’est aussi important et significatif que l’apparition de la première espèce animale marine sur Terre. Je pense qu’en ce sens
nous devons assumer une certaine responsabilité, nous qui avons vécu cette expérience. Nous devons laisser à ceux qui nous suivent notre savoir, nos connaissances et notre sentiment. Ainsi
l’Histoire évaluera si notre action a été folle ou si, au contraire, elle était le commencement, pour l’Histoire humaine, d’une nouvelle ère. »
Edgar Dean Mitchell
* L'année-lumière correspond à la distance parcourue par une onde électromagnétique durant une année, à raison de 299 792 km par seconde dans le vide
(7,5 fois le tour de la Terre en une seconde). C'est rapide, mais relativement à l'immensité du Cosmos, c'est une vitesse de tortue. L'étoile la plus proche du Système Solaire -
Proxima Centauri - se situe à une distance de 4,22 années-lumière. La Galaxie d'Andromède, notre plus proche voisine, se situe à... ~2,25 millions d'années-lumière. Par conséquent, 14
milliards d'années-lumière, c'est très ... très ... très ... grand.
Un être humain, même avec la plus fertile imagination, ne semble capable de se représenter ou déterminer mentalement une telle échelle. La distance Terre-Mars - quelques
dizaines de minutes-lumière - est déjà assez difficile à appréhender ou concevoir au préalable. Si la distance Terre-Mars (au plus près ~56 millions de km => ~8 mois de voyage à 10
000 km/h) était réduite à la taille d'1 mm, l'astre le plus lointain jamais observé se situerait à une distance apparente de ~2,364 milliards de km... ça donne le vertige.
Afin d'estimer au mieux l'ordre de grandeur de l'Univers observable, les astrophysiciens utilisent comme 'points de repère' les astres visibles les plus lointains, comme les
quasars ou les supernovae (hypernovae / immenses sursauts gamma). Les ondes électromagnétiques émises par ces objets - pour les plus éloignés - nous
parviennent après ~14 milliards d'années de voyage, en tenant plus ou moins compte de l'expansion universelle et des lentilles gravitationnelles. Nous observons donc ces astres tels qu'ils
étaient à l'époque (aux 'prémices' de l'Univers) ce qui signifie qu'ils sont actuellement bien plus éloignés - via cette expansion - et différents de ce qu'ils laissent paraître. Plus on
regarde loin, plus on regarde loin dans le passé.
Illustration d'un quasar - Don DIxon
Il est admis qu'il existe d'autres astres derrière cet 'horizon', cette 'barrière' visuelle (mais jusqu'où ?). Chaque année par exemple de nouveaux sont découverts, lorsque leur
première lumière atteint enfin la Terre. En revanche, il y en a qui seront à jamais invisibles (ce qui explique en partie le faux 'Paradoxe de la nuit noire' d'Olbers). Plus on regarde loin dans l'Espace, plus les corps semblent s'éloigner rapidement
les uns des autres, et par extension de nous (analyse du redshift). A tel point qu'à une certaine distance - ces corps se laissant 'emporter' par l'expansion universelle - ils
atteignent une vitesse apparente supérieure à celle de la lumière. Les ondes électromagnétiques qu'ils émettent ne pourront donc jamais atteindre la Voie Lactée ou notre Planète, et vice versa.
Ceci ne viole en rien la Relativité, en ce sens que les astres ne se déplacent pas véritablement dans l'Univers/espace-temps à une vitesse supérieure à celle de la lumière. C'est l'Univers
lui-même qui les 'entraîne' via son mouvement expansif.
Pour faire une analogie, imaginons que l'Univers se résume à un simple objet en 3 dimensions comme la Terre, laquelle commence à enfler de manière continue. Les villes les plus
proches s'éloignent logiquement les unes des autres à une vitesse inférieure par rapport à celles qui sont plus éloignées. Si les distances doublent chaque seconde par exemple, Paris s'est tout
d'abord éloignée de Rome à une vitesse apparente de ~1000 km/s, de Los Angeles à ~9000 km/s, ainsi de suite et vice versa. A un moment donné, après une expansion phénoménale de la Terre, la
vitesse apparente de certaines villes dépassera la vitesse de la lumière, et Los Angeles ne sera plus jamais 'visible' depuis Paris ('visible' évidemment il ne s'agit que d'une analogie, il
serait impossible d'observer quoi que ce soit à cause de la rotondité de la Terre, il est donc nécessaire de mettre en branle son imagination ;)
Dans notre situation, Los Angeles et Paris ne se sont pas vraiment déplacées à proprement parler. Elles ont juste 'suivi' l'expansion supposée de la Terre. Eh bien avec l'Univers c'est un peu la
même chose, mais avec plus de dimensions. Une hyper-sphère théorique finie mais sans bord, que notre esprit n'est censé pouvoir concevoir. La Terre est finie ; nous pouvons calculer son rayon, sa
circonférence, sa superficie, etc. Mais elle est sans bord ; nous pouvons en faire le tour indéfiniment. Il n'y a donc pas de centre, de référentiel absolu au sein de
l'Univers. Comme il n'y a pas de centre à la surface de la Terre. Car quel que soit le point d'observation, nous verrions partout le même schéma expansif du Cosmos.
L'Univers observable n'est a priori qu'un échantillon, une fraction de l'Ensemble de tous les Ensembles, une goutte d'eau dans un océan peut-être infini, mais rien n'est moins sûr.
L'Etre Humain a cette capacité et cette curiosité lui permettant de chercher à comprendre et en savoir davantage quant à la Nature et/ou les lois universelles. En outre ce que nous
connaissons déjà n'est sans nul doute qu'une infime partie ou une vague approche de la réalité. Pour l'exemple les astrophysiciens peinent à trouver une explication théorique
convenable liée à la matière noire, ou bien à l'énergie sombre. Ces expressions ne représentent pas grand chose au fond. Simplement il faut bien nommer un phénomène ou une anomalie
que la Science contemporaine ne peut raisonnablement expliquer. La Science doit 'coller' aux observations, et les spéculations vont bon train. Certains vont même jusqu'à saupoudrer la Relativité
Générale d'un soupçon de 'constante cosmologique', rappelant vaguement celle qu'a introduite Albert Einstein dans ses équations lorsque les modèles cosmologiques d'alors étaient erronés, pour
combler les failles, erreur qu'il a regrettée toute sa vie.
S'agissant de la matière noire, les scientifiques se sont rendus compte que les galaxies (échelle : dizaines à centaines de milliers d'années-lumière d'envergure), amas de galaxies
(s'étendant sur des millions à dizaines de millions d'années-lumière), etc ne se comportent pas comme cela est prévu par la Relativité Générale. Or cette théorie n'a jamais été remise en
cause par aucune expérimentation depuis 1915, bien au contraire. Alors quel est le problème ? Grosso modo les particules correspondant au Modèle Standard ne suffisent pas pour expliquer les mouvements des galaxies ou interactions entre elles, et ce
jusqu'aux super amas de galaxies. Certaines galaxies devraient se disloquer du fait de leur vitesse de rotation, et selon la Relativité, il n'y a pas assez de matière 'visible' pour
maintenir une cohésion gravitationnelle suffisante entre les étoiles, gaz et autres corps (dont les trous noirs) composant les-dites galaxies. Ce peut être aussi la configuration de plusieurs
galaxies (ou amas) - interagissant chacune comme si elles étaient plus denses qu'elles ne devraient, au gré de leur manège gravitationnel ou orbital. Plus l'échelle augmente, plus l'effet
est significatif.
De nos jours, la 'matière noire' est estimée représenter approximativement 85 % de la densité totale de l'Univers. Nos cinq sens - et la Science contemporaine
- nous permettent d'observer et déceler seulement les 15 % restant, et c'est déjà beaucoup. Il paraît alors important de comprendre le pourquoi du comment de cette énigmatique
'matière' qui met au défi la Relativité d'Einstein. La réponse sera peut-être issue d'une nouvelle Physique qui viendra 'détrôner' la Relativité, mettant celle-ci au même titre que la
Théorie Universelle de la Gravitation de Newton, à savoir une théorie exacte, mais limitée à partir d'un certain seuil ou référentiel, ce qu'elles sont déjà toutes deux in
fine. Une toute nouvelle 'vision' de l'espace-temps et/ou son continuum. Le LHC permettra peut-être d'apercevoir
un bout de réponse, lorsqu'il fonctionnera à pleine puissance.
Simulation montrant la répartition des galaxies au sein de l'Univers. Une 'éponge' avec des vides, filaments et super
amas,
le tout ressemblant à un réseau neuronal ou synaptique. Image : plusieurs centaines de millions d'années-lumière de côté.
L'énergie sombre quant à elle pose un problème au niveau de l'expansion de l'Univers. Pour résumer, cette expansion semble plus rapide que ce qu'elle devrait. L'inflation
s'accélère anormalement selon l'étude des modèles cosmologiques et les observations. Cette énergie incarnerait par conséquent une force à répulsion négative, contrebalançant la Force
Gravitationnelle de l'énergie/matière connue, tendant elle plutôt à ralentir l'expansion cosmique. Là encore il est primordial d'un point de vue scientifique de découvrir ce qui favorise la
dilatation inexorable de l'espace-temps. Cette énergie inconnue représenterait ~75 % de l'énergie totale de l'Univers.
Dans les deux cas, c'est surtout la Force Gravitationnelle qui est mise en avant et à contribution dans les modèles classiques. Il est dommage par ailleurs que la Force Electromagnétique -
son influence sur un niveau d'ensemble - ait été en partie laissée pour compte. Certes la Gravitation porte sur des distances gigantesques, mais les productions et interactions EM liées aux
différents corps cosmiques - à chacune des échelles respectives - doivent certainement jouer un rôle et engendrer des conséquences non négligeables à proportion globale.
Il reste encore bien des choses à découvrir sur la forme d'énergie primordiale qui sous-tend le Cosmos. Les scientifiques prennent leur mal en patience, et certains par exemple tentent en vain
d'unifier Relativité Générale et Physique Quantique. La Théorie des Cordes apparaît alors pour d'autres comme la solution miracle, cependant l'échelle des interactions concernées
est tellement infinitésimalement petite (de l'ordre de la Longueur de Planck ~1,616 x 10E-35 m) qu'aucune expérimentation ne permettra d'en avoir le coeur net avant très longtemps.
La topologie exacte de l'Espace reste également inconnue, ainsi que ses véritables dimensions.
Des modèles cosmologiques s'inspirent des 'univers-bulles' ou 'multivers', en adéquation avec les échanges d'énergie entre trous noirs via leur singularité, déchirement et déformation
extrême de l'espace-temps (trou de ver). Sur un certain aspect ces modèles spéculatifs se rejoignent avec d'autres basés sur les fractales, un univers façon 'poupées russes'. Des
structures sous-jacentes qui se répètent depuis le microcosme jusqu'au macrocosme et vice versa.
Dans tous les cas, il est indispensable de déterminer la nature de cet Ensemble. Car même en prenant en compte la Théorie du Big Bang - que je ne remets aucunement en cause - il
manque les 'premières images du film', sachant que la Physique actuelle ne permet pas de savoir ce qui s'est passé durant les premiers instants suivant le-dit Big Bang, soit les ~5,391 x 10E-44
secondes après celui-ci (Temps de Planck), au moment où le diamètre de l'Univers mesurait la Longueur de Planck. Une infime portion spatio-temporelle infiniment dense, et qui représenterait
en partie la clé de l'énigme.
Quoi qu'il en soit, fluctuations quantiques de la métrique ou non, en partant du postulat que rien ne naît du Néant - lequel n'existe pas lui-même - la création ex nihilo est a priori à
écarter, si le but est de mettre en lumière une hypothétique 'étincelle' originelle. Ou bien le mieux serait de se résoudre à considérer l'éternité comme solution, quitte à supposer
une succession continue de 'big bang' et 'big crunch'. Le problème est que l'idée d'un univers éternel va à l'encontre de l'essence de nos sens ; notre esprit cherche malgré tout une
hypothétique genèse, car notre perception du Monde est plus ou moins conçue et préparée à cette image.
Ou alors il existe une troisième option, la bonne et pour cause, et elle resterait à découvrir. Sur un plan métaphysique seules les deux premières sont a fortiori quasi-appréhensibles. D'un autre
côté, les notions de temps et d'espace relatives aux premiers instants théoriques de l'Univers sont si différentes, et les conditions tellement extrêmes, par rapport
à notre environnement intuitif, que le commun des mortels ne semble pas disposer du recul nécessaire afin d'envisager la complexité du phénomène. D'autant plus que les
toutes premières phases théoriques demeurent manquantes à l'heure actuelle. Notre portion cosmique et les propriétés qui s'y rattachent ne représentent peut-être que quelques pièces
d'un mécanisme global où la notion de temps et d'espace n'a plus aucun sens.
La Science contemporaine, empirique, académique, bien qu'elle interdise les voyages supra-luminiques (à cause de la vitesse limite de la lumière), reste bancale face à de nombreux concepts
et cas concrets. C'est pourquoi il est préférable de laisser cours à l'éventualité que la nature même de l'énergie ou de l'espace-temps est bien plus subtile que tentent de
l'interpréter les modèles en vigueur. Sans aboutir à une spéculation sciento-fictive exagérée, il est probable qu'une supposée civilisation extraterrestre 'avancée' - par rapport à nous - ait pu
accéder à des pans entiers de la Physique qui nous sont encore inconnus ou mystérieux (énergie du vide, etc). La Relativité Restreinte était inconnue avant 1905, et c'était hier.
Alors, sur l'échelle de l'Histoire 'connue' de l'Univers - qui s'étend sur des milliards d'années - exclure d'emblée l'hypothétique venue d'autres êtres conscients jusqu'à notre Système Solaire,
à cause des distances astronomiques (ce qui est le cas de très nombreuses personnes) c'est aller vite en besogne à mon humble avis. La distorsion de l'espace-temps - comme pour le système
Warp Drive - n'est peut-être pas encore bien comprise ou apprivoisée par l'Humanité, mais cette dernière n'est sans
doute pas la référence absolue au sein de l'Univers.
A quel niveau spirituel ou scientifique se situerait une civilisation ayant par exemple un million d'années d'avance par rapport à l'Humanité ? L'Homo erectus aurait-il su calculer la masse
critique permettant la réaction en chaîne de la fission d'atomes d'uranium ? Non. Aurait-il su fabriquer une machine engendrant des températures de l'ordre de plusieurs milliards de degrés Kelvin
(Z machine) ? Non. Aurait-il su comment envoyer des sondes spatiales aux fins fonds du Système Solaire ? Non. Etc. Ce qui n'a pas empêché ses 'descendants' de réaliser ces 'prouesses', lesquelles
n'auraient été que purs fantasmes rien qu'au 19e Siècle. Rendez-vous compte alors des limites de la science contemporaine.
Depuis le tout début du 20e Siècle - soit avec l'arrivée révolutionnaire de la Relativité Générale et de la Physique Quantique - une toute nouvelle Physique se fait attendre. Car depuis un
siècle entier la Physique patauge. Mises à part la multitude d'expérimentations et une meilleure compréhension (surtout pour la PQ au niveau des interactions et du Modèle Standard relatif
aux particules) de ces deux piliers fondamentaux incompatibles - fonctionnant chacun dans leur domaine respectif mais dont le mariage donne des résultats aberrants - les principes de base
n'ont pas vraiment changé.
La prometteuse Théorie des Cordes pourrait représenter la réponse aux imperfections de la RG et de la PQ. Le fait est que pour ces dernières l'expérimentation a contribué à valider leurs
principes théoriques, ou plutôt la pseudo-représentation plus ou moins perceptible et compréhensible de la 'réalité'. Concernant la Théorie des Cordes (Théorie M), nous en sommes loin.
L'expérimentation demeure pour l'instant impossible. Puis cette théorie nécessite l'existence de 11 dimensions dont certaines - recroquevillées sur elles-mêmes - mesureraient la taille de la
Longueur de Planck. Bref, un sacré casse-tête, qui pourrait cependant permettre de trouver une pièce de plus correspondant au puzzle universel. Mais combien de pièces sont-elles déjà en notre
possession ? En revanche nous pouvons être certains d'une chose. Quelle que soit la nature exacte de l'énergie ou l'échelle des interactions, ce qui existe réellement est
l'information. Tout le reste dépend du référentiel.
Sur le plan spirituel ou intellectuel, là encore un million d'années peuvent générer une bien grande différence. Etant le seul exemple officiel doté de " conscience " ou " intelligence ", l'Homme
reste pour l'instant la seule référence, jusqu'à preuve du contraire. Peut-être pas une fin en soi. L'Homme a sa logique, ses réflexes, ses moeurs, etc. Et encore au sein de la même
espèce il y a une myriade de nuances plus ou moins marquées, que ce soit au niveau ethnique, social, éducatif, traditionnel, religieux, politique, etc. Pourtant les différences génétiques dans
l'ensemble sont minimes du point de vue chromosomique.
Alors quelle serait la logique, la philosophie ou l'approche spirituelle d'êtres venus d'ailleurs ? Provenant d'un autre environnement, issus d'autres conditions, d'une tout autre histoire, ...
Il est question dans ces exemples d'un million d'années d'avance, mais il pourrait tout aussi bien s'agir de dix voire cent millions d'années. Sur l'échelle chronologique de l'Univers, c'est
relativement peu. En revanche, certains points ou domaines communs devraient forcément exister, notamment la curiosité, les mathématiques - quels qu'en soient le niveau atteint et la
représentation symbolique - ou autres.
Peut-être aussi n'auraient-ils pas ou plus cette soif insatiable de conquête, d'occupation ou de tutelle, caractérisant le fil conducteur d'une grande partie de l'Histoire de l'Humanité, et
ceci est toujours d'actualité. Malheureusement, jusqu'au Jour J d'une supposée manifestation massive ou contact incontestable, ou une supposée divulgation, toute hypothèse, aussi
raisonnable soit-elle, reposera à un moment donné sur moult spéculations.
En admettant que des exo-civilisations soient parvenues jusqu'à la Terre... Quid de leur 'silence' ? Hormis les flagrantes ou subtiles manifestations d'engins atypiques aux quatre coins du Monde,
et les documents officiels mis à disposition du public, le CONTACT contemporain n'a pas encore eu lieu. D'aucuns se disent qu'il paraîtrait logique qu'après avoir atteint notre Planète, les
ET chercheraient obligatoirement à prendre contact de manière globale, car c'est ce que l'Homme ferait a priori. Cela rejoint le fameux Paradoxe de Fermi.
En fait ce paradoxe n'en est pas vraiment un, car Enrico Fermi - brillant physicien par ailleurs - partait du postulat qu'une exo-civilisation, étant parvenue jusqu'à la Terre, aurait
déjà dû signifier sa présence sans aucune ambiguïté. En sommes-nous si sûrs ? Ceci paraîtrait logique... pour qui ? Selon un point de vue humain bien entendu. Pis les avis et options
divergent concernant l'absence de contact de grande envergure. Que saurions-nous de leurs éventuels desseins, besoins, envies ou désirs ? Pour l'exemple le bonobo ne tente pas de penser
comme l'Homo sapiens. Tous deux n'ont pas la même logique, les mêmes aspirations, la même réflexion, etc.
Et si pour certains ET nous étions pour le coup les bonobos... ou des êtres pas encore 'prêts', 'sages' ou 'matures' (?). Un laboratoire grandeur Nature. Quelques uns parmi
nos lointains ancêtres devaient être bien plus sages et en harmonie avec la Nature que nous ne le sommes actuellement.
Depuis son apparition, l'Homo n'a eu de cesse d'évoluer, comprendre plus ou moins le monde qui l'entoure, et parfois qui il est lui-même. Outil, feu, art, ésotérisme, ... Des
premiers outils à l'énergie nucléaire, pas moins de deux millions d'années ont été nécessaires. Que représentent deux millions d'années relativement à disons un milliard d'années ?
Une broutille. Et l'Histoire théorique de l'Univers en compte 13,7. Au fil du temps, l'Homo s'est rendu compte via ses découvertes que le Monde était toujours plus grand. Une région, un
continent, la Planète, le Système Solaire, les exo-systèmes stellaires, les galaxies, etc. L'Univers en somme. Il a même fallu inventer de nouveaux systèmes de mesure afin de 'raccourcir'
l'échelle des distances de plus en plus astronomiques (année-lumière ou parsec).
La Terre, 'notre' vaisseau spatial naturel, n'est qu'un infime grain de sable parmi beaucoup d'autres. Et sur cet infime grain de sable, à un moment donné, les conditions ont
permis de faire émerger depuis l'inerte une forme de système réplicatif - ou autre panspermie - dont le but premier demeure la duplication, la survie coûte-que-coûte, au
gré de l'évolution et/ou l'adaptation, au risque de périr. Une loi immuable dont aucune extinction massive
survenue jadis n'a pu venir à bout. Alors, ailleurs, si les ingrédients étaient réunis pour la genèse de la vie, cette loi s'appliquerait-elle également ? Dans cette hypothèse il semblerait
présomptueux d'affirmer que la Terre est la seule planète bénéficiaire d'un tel processus. L'évolution serait a fortiori une constante universelle ; le fait de passer de
l'inerte au vivant serait déjà en soi une manifestation évidente de l'évolution.
Ni la Terre, le Soleil ou la Voie Lactée n'incarne plus le 'centre' du Monde. La sempiternelle vision de l'unicité, d'un certain privilège, le principe anthropique ou simplement
l'anthropocentrisme, n'a jamais rien apporté de bon, et devient archaïque au vu des similitudes et de l'isotropie du Cosmos. Chaque fois les limites s'effondrent. Nous en sommes là aujourd'hui à
découvrir des exo-planètes par centaines. Jusqu'ici, officiellement, aucune n'a permis de déceler la présence d'une quelconque forme de vie. Mais la première exo-planète a été
découverte en 1995. La première exo-planète tellurique dix ans plus tard. Et demain ?
Durant l'Histoire, les cieux, impalpables, mystérieux, ont été la source de questions les plus existentielles. Mais les plus anciennes civilisations de l'Antiquité possédaient déjà de solides
notions astronomiques ou géographiques. Les Sumériens pour l'exemple - civilisation marquant la fin de la préhistoire au
Moyen-Orient - savaient déjà que la Terre représentait un corps en orbite autour du Soleil, ainsi que les autres planètes du Système Solaire. Eratosthène (Grèce Antique) était parvenu à
calculer la circonférence de la Terre, avec une marge d'erreur de 1%. Etc. Puis, en Occident, le Christianisme - ses représentants ou ambassadeurs - a par la suite contribué inutilement
durant des siècles à la mise en exergue du géocentrisme, plaçant l'Homme ou son habitat au centre du Monde. Et pourtant elle tourne...
Nota bene : Sur certaines tablettes sumériennes est racontée la visite d'êtres venus du ciel, dans des 'chariots de feu', considérés comme des dieux, et apportant un savoir immense et
profond. Parallèles métaphoriques ou non, il n'en demeure pas moins que ces récits racontent l'histoire d'une civilisation, celle de Sumer, au même titre que l'histoire des dynasties
d'Egypte via les hiéroglyphes, ou autres récits tels les manuscrits de la Mer Morte. Voir les travaux de Zacharia Sitchin. Le reflet d'êtres venant du ciel et apportant un savoir
immense se trouve également au sein de nombreux mythes et légendes, diverses cultures, divers écrits ancestraux autour du Monde.
Tablette sumérienne (parmi des centaines d'autres) arborant en
haut à gauche le Système Solaire dans son ensemble, avec bien sûr le Soleil en son centre, et les planètes ou corps en orbite autour de l'astre diurne. Et c'était il y a 6000 ans.
Officiellement, durant toute l'Antiquité, seules cinq planètes hormis la Terre étaient connues - et visibles à l'oeil nu - des anciens : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. Au premier plan
un 'patriarche' est assis, a priori de très grande taille par rapport aux deux autres personnages.
Pour conclure, je dirais que l'hypothèse d'une visite d'êtres venus d'ailleurs n'est pas à écarter de manière subite et automatique. Aussi certaines autorités officielles dans le Monde laissent
filtrer de plus en plus d'informations liées aux nombreuses manifestations d'engins solides non identifiés. Liens :
France l Grande-Bretagne l Danemark
l Canada l Brésil l Suède.
Si l'aveu définitif n'est pas encore gravé dans le marbre et les esprits, les différents gouvernements qui daignent mettre à disposition du public les données pour l'instant les moins
croustillantes - souvent issues du corps militaire et pour cause - avouent malgré eux que le
phénomène est pris au sérieux (certains OVNI seraient aussi d'origine humaine). Et qu'il n'est pas la conséquence d'une 'paranoïa fantasmagorique', de ballons sondes ou de caprices
météorologiques. Ce qui change aussi des 'petits hommes verts' auxquels nous avons eus droit depuis... trop longtemps, ou la dérision médiatique ou cinématographique pour ridiculiser le
phénomène.
Le gouvernement des Etats-Unis quant à lui a encore du mal à passer à table, ce qui n'empêcherait peut-être pas une autre nation (ou un consortium de diverses nations) de faire fi de sa
permission pour la Divulgation. Malheureusement les choses ne sont pas aussi simples. Mais devant les manifestations incontestables (par exemple l'affaire des lumières de Phoenix - 13 mars 1997), engendrant automatiquement des questions légitimes de la part de plus en plus de
citoyens sur Terre, certains organismes officiels commencent à être obligés de fournir quelques informations, toujours avec parcimonie.
Des objets volants non identifiés - solides, rapports des radars sol et air, et défiant les lois de la Physique 'connue' - traversent le ciel, ou l'orbite terrestre, depuis
des décennies, partout dans le Monde, à présent c'est officiel. Qui oserait penser que cela n'intéresse ou n'intrigue pas les
militaires ? Ensuite, savoir qui ou quoi est à l'origine de ces manifestations - ou que les gouvernements avouent une fois pour toutes à l'unisson l'origine extraterrestre - est un tout
autre défi. Le premier étant au préalable que la conscience collective accepte la réalité des faits. Le scepticisme a du bon, mais nier une évidence viole toute notion de pragmatisme et
de raison. Peu importe si cela remet en cause bon nombre de concepts et certitudes liés au Genre Humain.
Les manifestations d'OVNI ont considérablement augmenté après le
tout début de l'ère nucléaire et les premières explosions dans l'atmosphère, surtout dans le ciel des Etats-Unis et de la Russie. Concernant la bombe nucléaire - fission de
l'uranium/plutonium ou fusion de l'hydrogène - lorsque la réaction en chaîne démarre, les interactions mises en oeuvre engendrent des photons de très haute
énergie, tels les rayons gamma, à l'instar des 'flash' émis par les supernovae ou hypernovae, 'flash' grâce auxquels nous parvenons à détecter ces lointains objets. Un
bon moyen pour se faire 'repérer'.
Les proportions ne sont évidemment pas les mêmes entre quelques grammes de matière fissile et l'explosion d'une étoile toute entière. Mais les distances ne sont pas non plus les
mêmes relativement à notre 'banlieue'. Les ondes électromagnétiques de très haute énergie produites par la multitude d'explosions ou essais nucléaires durant des décennies à
la surface de la Terre, depuis la première expérimentation - Projet Manhattan / Trinity / 16 juillet
1945 => quelques semaines plus tard Hiroshima et Nagasaki - et envoyées tous azimuts dans l'Espace, continuent inlassablement leur voyage. Les plus lointaines ondes EM
émises se situent respectivement au sein d'un pseudo-cône théorique d'une longueur approximative de 64 années-lumière, et caractérisé par un angle très obtus. Cela représente
des dizaines de milliers de systèmes stellaires potentiels. Les rayons gamma sont observables de très loin.
Encore une fois, tant que nous n'aurons pas toutes les cartes en mains, nous devrons nous contenter de suppositions, hypothèses plus ou moins fondées, jusqu'à une éventuelle et ultime divulgation
de la part des autorités politiques. La Divulgation signifierait qu'une telle connaissance - le 'scoop de l'Histoire' toutes catégories confondues - est cachée depuis les années 1940
tout au moins - selon Edgar Mitchell entre autres - à l'Humanité toute entière, à son insu. Mais mieux vaut tard que jamais. Le goudron et les plumes en temps et en heure, à
l'encontre des véritables protagonistes au parfum, instances en charge de l'affaire. Les langues se délient, les dossiers sortent peu à peu. La Divulgation n'a jamais été aussi proche, du moins espérons-le.
Qui satis expectat, prospera cuncta videt.
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En cas de divulgation ou contact officiel, l'Humanité va très vite se métamorphoser socialement, énergétiquement, technologiquement, et espérons-le spirituellement. Mais il reste un danger potentiel via l'intention des puissants lobbies, car ils ne disparaîtront malheureusement pas de sitôt. Tout dépend des circonstances et opportunités qui nous sont réservées. |
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Pour l'échange unilatéral de technologies, quoi qu'il en soit, ce ne serait pas une nouveauté, puisque les "instances appropriées" disposent déjà depuis des décennies d'une grande avancée
scientifique relativement aux publications officielles, liée notamment à la rétro-ingénierie via certains OVNI récupérés. Mais sans doute les responsables de ces projets n'ont pas encore percé
TOUS les secrets et mystères de l'Univers. Rien que l'officialisation de l'antigravité et de l'énergie libre à
profusion devrait changer nos vies et notre quotidien.
Question religions, certains ont déjà pris les devants - comme le Vatican - en déclarant que
l'existence avérée d'entités extraterrestres n'entrait pas en conflit avec les dogmes en vigueur. Mais ça va quand même être une sacrée pagaille. Si nous apprenons plus tard que ces entités -
censées être "supérieures" à l'Homo sapiens intellectuellement pour la plupart - ont adopté presque à l'unisson une tout autre forme de "croyance" que celles réparties sur le Globe - adoration
(basée sur l'unique foi) de dieu(x) omniscient(s) et omnipotent(s) etc - et que cet ensemble de superstitions n'est rien qu'un attrape-nigauds farci d'absurdités, les croyants acharnés vont se
prendre un grand coup de massue sur la tête. Surtout si les ET expliquent et démontrent le "Comment ça marche ?" de l'esprit universel. Mais bien des croyants rejetteront durant
longtemps l'éventuelle nouvelle doctrine. De nombreuses sectes vont également voir le jour. Il n'y a que les philosophies comme le Bouddhisme pour l'exemple qui n'auront pas à souffrir de ces
informations, car elles semblent très proches.
Tout dépendra également des informations que les autorités voudront bien rendre publiques.
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Que saurions-nous véritablement des rencontres et échanges médiatisés ? Il pourrait même y avoir un soupçon d'inepties volontaires parmi d'autres faits exacts au sein des déclarations officielles (pourquoi changer les vieilles habitudes ?) afin que l'intelligentsia puisse conserver un minimum de contrôle, pour ne pas tout perdre d'un coup. Car les "élites" politiques, nos soit-disant "bergers", devront adapter le système politique international, et la hiérarchie sera par conséquent altérée. Elles perdront automatiquement une grande partie de leur influence, de leur nécessité, avec ces "tuteurs" alors connus de l'Humanité. |
Ensuite, si celle-ci apprend qu'elle est le fruit de manipulations génétiques de la part d'autres entités "en place" bien avant elle (parmi beaucoup d'autres), bon nombre d'aspects existentiels
vont être remplacés par une multitude de "gifles" en veux-tu en-voilà. En apprenant que l'Histoire officielle est un infime échantillon ou un parallèle de la "réalité", une grande proportion
d'êtres humains ne va pas pouvoir l'accepter ou l'admettre, au début du moins. Bien des choses seront remises en cause.
Evidemment il y aurait des points négatifs, gênants, une probable et toute relative panique, un désordre dans les mentalités, mais aussi un soulagement pour les "truthers", et peut-être le salut
pour l'Humanité (?). Les sceptiques n'auront plus qu'à rester la bouche ouverte, regrettant amèrement cet entêtement à vouloir maintenir fermées les fenêtres de leur pensée. J'ignore à partir de
quelle étape nous assisterons à la compagnie ET dans nos propres rues, comme si de rien n'était. Car à un moment donné nous allons devoir les côtoyer, quelques espèces tout au moins (par ailleurs
ce serait déjà le cas actuellement).
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Aussi nous assisterons au mea culpa plus ou moins honnête des gouvernements, et surtout des agences spatiales. Jusqu'à quel point l'aveu pourra-t-il aller ? Car là est tout le problème. Admettons qu'il y ait divulgation mondiale - et ce sera déjà un IMMENSE pas en avant - quelle sera la limite attribuée à ce qui doit être mis à disposition de la population ? Premier stade : les ET nous visitent. Mais après ? La population et les médias vont s'empresser de creuser l'affaire. Les pressions seront bien trop fortes face à un "Mesdames et messieurs, c'est tout pour l'instant, vous obtiendrez de plus amples informations dans quelques semaines, ou dans quelques mois." La curiosité aura le dessus. |
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Alors comment va être gérée la frontière entre l'officieux et l'officiel ? Roswell ? Les sciences et technologies avancées ? Les bases militaires souterraines ? Le nombre d'espèces différentes
répertoriées ? Le nombre de planètes habitées et habitables référencées ? Les bases sur la Lune, dans le Système Solaire? L'exploration officieuse du Système Solaire? La véritable Histoire de
l'Humanité ? Les contacts antérieurs? L'affaire Serpo ? Etc etc etc... A partir du moment où la Boîte de Pandore sera ouverte, plus il y aura de révélations, plus les organes politiques perdront
la face devant une telle démonstration de rétention d'informations. Il semble alors légitime de s'interroger à propos de la fréquence et de l'importance des déclarations officielles à la suite
d'une éventuelle divulgation.
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L'omerta ambiante concernant la présence extraterrestre au sein du Système Solaire représente à présent un boulet pour certains protagonistes ou officiels au parfum. Tout n'est pas tout noir ou tout blanc. L'essor de l'internet a permis de mettre massivement en lumière plusieurs aspects liés aux manifestations d'engins solides atypiques mettant au défi la Science académique. Le corps militaire de différentes nations - comme le Brésil entre autres - révèle de plus en plus d'informations (archives) relatives à la détection et poursuite de ces engins. C'est un début, les langues se délient peu à peu, en outre la Divulgation officielle se fait toujours attendre... - Aleth MP |
Source Exopolitique-France
Voir aussi Etranges structures sur la Lune
Tu as dit :
Donc en partant de ce postulat la présence ET n'est plus à débattre.
Un peu rapide, on peut encore spéculer sur l'existence d'anciennes civilisations avancées mais TERRESTRES qui auraient ensuite disparu.
Tu as dit :
la NASA ou l'US Navy ne va pas mettre en ligne une planisphère lunaire avec une myriade de carrés noirs un peu partout,
D'accord sur ce point.
Tu as dit :
la Nature ne peut engendrer une telle formation
Attention, voilà typiquement le genre d'arguments que nos chers savants nous sortent à tout bout de champ pour se débarrasser des observations qui ne collent pas avec leurs théories. Il faudrait au minimum rajouter « dans l'état actuel de nos connaissances » , ce qui du même coup relativise l'intérêt de cette photo.
Tu as dit :
Comment expliques-tu la réaction d'Armstrong lors de l'échange avec les protagonistes de la NASA ?
Je suis seul devant mon PC et je n'ai aucun moyen de contrôler si cet échange a vraiment eu lieu, ni aucun moyen de savoir de quoi Armstrong voulait vraiment parler.
Tu as dit :
Etc etc etc...
Oui, il y a beaucoup de choses, mais comment faire le tri dans tout çà ? Même les organismes officiels nous trompent, à un point que j'en suis à me demander depuis peu si Armstrong a vraiment mis les pieds sur la lune. Si on y réfléchit bien, on peut nous faire croire a peu près tout ce qu'on veut si on s'y prend bien. A méditer ...
Les connaissances liées à ces hypothétiques anciennes civilisations terrestres avancées, et les preuves de leur existence, auraient-elles TOUTES également disparu de la surface de la Terre ? PLUS RIEN, AUCUNE TRACE ? Même après un apocalypse nucléaire ou autres pour sûr il resterait toujours des traces. On retrouve bien des fossiles de dinosaures datant de plus de 65 millions d'années, et les ossements ne sont pas en acier. Alors imagine pour une civilisation avancée...
Mais admettons que les structures lunaires soient d'origine terrestre. A présent dans ce cas quel serait l'intérêt de cacher cela à l'Humanité ? Celle-ci n'aurait-elle pas le droit de savoir ? Tu vois, on peut tourner le problème dans tous les sens, il y a comme une couille dans le potage si je puis dire.
"D'accord sur ce point."
Ok alors c'est quoi le 'bout' qui dépasse du flou sur la photo prise par la sonde Clementine ?
"Attention, voilà typiquement le genre d'arguments que nos chers savants nous sortent à tout bout de champ pour se débarrasser des observations qui ne collent pas avec leurs théories. Il faudrait au minimum rajouter « dans l'état actuel de nos connaissances » , ce qui du même coup relativise l'intérêt de cette photo."
Non, il y a des règles, des lois. L'Univers est isotrope, et les lois de la Nature sont identiques que ce soit sur Terre ou sur la Lune. La lave - sinon quoi d'autre ? ;) - réagit à peu près de la même manière sur la Lune, même avec une pesanteur 6 fois moindre, ou dans le vide, c'est chaud, ça coule, ça refroidit, ça durcit.
Il n'y a qu'à constater le résultat d'une coulée continue durant des milliers d'années sur Mars avec Olympus Mons, culminant à une altitude de 27 km, un diamètre de 550 km à sa base, ça s'étale, ça fait 'un gros tas'. Et ce processus se répète pour TOUS les volcans en activité ou éteints dans le Système Solaire, que ce soit sur Terre, sur la Lune ou sur Io par exemple.
Dans notre exemple on a une structure verticale, bien droite, sans base étalée, et culminant à plusieurs dizaines de km d'altitude, selon le rapport de la circonférence lunaire sur l'image. Donc tout porte à déduire que cette formation n'est pas naturelle. Mais si tu te sens capable de démontrer que c'est naturel, ne te gêne pas.
"Je suis seul devant mon PC et je n'ai aucun moyen de contrôler si cet échange a vraiment eu lieu, ni aucun moyen de savoir de quoi Armstrong voulait vraiment parler."
On m'a fait le même coup pour l'authenticité des déclarations de Mitchell. Cet échange entre Armstrong et la NASA est officiel. J'ai mis les références de la première diffusion officielle dans l'article. Seul devant ton PC tu as la capacité de chercher à en savoir davantage via internet, malgré ton très fort penchant naturel au moindre effort, comme tu l'as mentionné dans un message précédent.
Maintenant relis bien ces phrases, et mets-toi dans le contexte 'officiel' que seuls des cratères, des roches, des collines et de la poussière sont présents sur la surface lunaire...
Armstrong : " Qu'est-ce que c'est ? Avez-vous une explication pour ça ? "
Houston : "On en a une. Ne vous inquiétez pas. Chargez-vous du programme. "
A : " Oh mais... C'est vraiment quelque chose de fantastique ! Vous ne pourriez pas imaginer... "
H : " Reçu. On est au courant. Vous allez de l'autre côté. Retournez de l'autre côté ! "
A : " Eh bien c'est une sorte de... chose vraiment spectaculaire ! Oh mon Dieu... Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que c'est ? "
H : " Changez de fréquence ! Allez Tango ! Tango ! "
A : " C'est une sorte de vie là à présent... "
H : " Reçu... communication. Bravo-Tango ! Bravo-Tango ! Parlez Jezebel ! Jezebel ! "
A : " ... mais c'est incroyable ! "
Pour rappel il s'agit d'un astronaute/militaire, qui a dû en voir des vertes et des pas mûres durant sa carrière, qui a été trié sur le volet parmi des centaines de candidats, qui a de solides connaissances scientifiques, qui a traversé l'espace jusqu'à la Lune, qui a effectué un alunissage, etc. Bref, un militaire qui est censé garder son sang froid. Si tu ne trouves pas que sa réaction est pour le moins surprenante, ce n'est pas mon problème.
"Oui, il y a beaucoup de choses, mais comment faire le tri dans tout çà ? Même les organismes officiels nous trompent, à un point que j'en suis à me demander depuis peu si Armstrong a vraiment mis les pieds sur la lune. Si on y réfléchit bien, on peut nous faire croire a peu près tout ce qu'on veut si on s'y prend bien. A méditer ..."
Oui l'Homme a marché sur la Lune. Ce débat 'A-t-on vraiment marché sur la Lune ?' n'a plus lieu d'être. Simplement les informations relatives aux véritables découvertes sont biaisées ou censurées. Et oui la censure d'informations ne concerne malheureusement pas que la Lune.
Aleth,
Bon, je pensais que la métaphore du poisson rouge état limpide, et je m'aperçois que non :-D . Quand tu parles de différents référentiels – neutrinos, abeilles, ... – tu es toujours dans le bocal ! On pourra revenir sur ces points par la suite, mais pour l'instant je vais continuer, car j'ai gardé le meilleur pour la fin.
Concernant ton article sur certaines photos étonnantes faites sur la lune, je l'ai lu bien évidemment. J'ai 2 avis légèrement différents sur cette question selon que je me positionne à l'intérieur du bocal ou a l'extérieur :
vu de l'intérieur – donc en considérant que notre univers est complet et qu'il peut servir de référentiel fiable – je dirais : « hum, hum, … bizarre ces photos, trop beau pour être vrai sans doute, d'où viennent-elles ? Possible que ce soit des « fake ». Et pourquoi on se fatiguerait à flouter certaines zones alors qu'il suffirait de détruire les photos que les autorités estimeraient compromettantes ? » . Voilà, c'est le B.A. BA d'une certaine démarche scientifique je suppose.
Vu de l'extérieur – donc en considérant que notre univers n'est pas toute la réalité, qu'en fait aussi comme disent les bouddhistes il y a même une possibilité qu'il soit « illusoire » - je dirais « Tout est possible, très intéressant tout ça, attendons de voir la suite ... »
De toute façon, je ne rejette jamais une info sous le simple prétexte que je ne peux pas y trouver une explication rationnelle, ça aussi c'est le B.A. BA d'une certaine démarche scientifique … que beaucoup de nos chers savants ont oubliés ! J'aurais plutôt tendance à les classer et les garder « sous le coude » comme les pièces d'un gigantesque puzzle, en espérant qu'un jour se présente LA pièce qui pourrait donner un sens à l'ensemble. Je pense d'ailleurs l' avoir trouvé, assez récemment ;-)
Enfin , le respect que t'inspire le bouddhisme et sa philosophie t'honore, mais leurs connaissances concernant le fonctionnement de l'esprit vont beaucoup plus loin que ce que tu imagines. La science en général nous a apporté avec les progrès technologiques un certain confort - que j'apprécie énormément - mais leur science de l'esprit nous apporte des techniques permettant d'appréhender la réalité de manière « directe » , ce qui permet de relativiser terriblement l'intérêt de la description scientifique actuelle de l'Univers.
Je constate qu'on n'a encore une fois pas beaucoup avancé aujourd'hui, mais patience, on va y arriver … ;-)
à demain !
Pour les bases lunaires et le lien avec les ET, je partais du principe que ces structures existent bel et bien. Donc en partant de ce postulat la présence ET n'est plus à débattre. En revanche, s'il y a des doutes quant à l'existence de ces bâtiments, l'approche est tout autre. Je ne force personne à y croire, et comme j'aime à le répéter, chacun est libre de penser ce qu'il veut.
Je me fiche au préalable de savoir pourquoi certaines images ont été modifiées plutôt que censurées. Sur la dernière image en question de la sonde Clementine, qui peut nier qu'une partie dépasse du flou ? C'est quoi ? Un rocher ? Une crevasse ? Une ombre ? Dans la base de données Clementine, la NASA ou l'US Navy ne va pas mettre en ligne une planisphère lunaire avec une myriade de carrés noirs un peu partout, ce serait encore plus 'flag' ou intriguant, surtout pour une sonde envoyée en 1994 .oO(as-tu d'ailleurs constaté la qualité médiocre des images ?)Oo. En voulant faire croire à des défauts de transmission, ce serait une bande noire entière qui apparaîtrait (comme ça arrive parfois) et non des carrés noirs bien découpés ça-et-là. Avec toutes les zones floues apparentées aux structures, une trop grande partie de la planisphère lunaire serait noircie. Le flou représente alors la 'meilleure' solution pour les responsables.
L'union soviétique a rendu publique la fameuse image de la sonde Zond3. Il doit bien sûr y en avoir d'autres qui n'ont jamais été rendues publiques, mais celle-ci l'a été. Alors, devant cet exemple concret, comment expliques-tu cette structure verticale qui s'élève a priori à plusieurs km d'altitude ? Tu peux me croire, comme je l'ai écrit dans l'article, même avec la faible pesanteur lunaire (~6 fois moindre que sur Terre) la Nature ne peut engendrer une telle formation. Alors, une illusion d'optique ? Le reflet du Soleil sur l'objectif ?
Comment expliques-tu la réaction d'Armstrong lors de l'échange avec les protagonistes de la NASA ? Lesquels expliquent qu'ils sont au courant du phénomène qu'Armstrong est en train de décrire. Si c'est une hallucination d'Armstrong, comment la NASA peut-elle déjà être au parfum ?
Etc etc etc...
Je conçois le fait que la présence de bases sur la Lune puisse laisser perplexe de prime abord. Accepter cela de but en blanc n'est pas la meilleure des choses. Mais là il y a trop d'anomalies pour que ce ne soit qu'un fantasme ou une croyance.
Aleth,
OK – tu poses plusieurs questions, et j'avoue que j'avais présenté les choses de manière à aiguiser ta curiosité et t'inciter à les poser ;) Du même coup, je suis aussi rassuré quant à l'intérêt que tu portes à mes remarques, et ça m'encourage à poursuivre, malgré un très fort penchant naturel au moindre effort chez moi …
Les réponses à tes questions deviendront en fait rapidement évidentes quand tu auras saisi que notre manière habituelle de considérer notre monde n'est peut-être pas la seule, ni la meilleure. Voici une petite histoire qui va permettre de mieux comprendre.
Imaginons un poisson rouge très savant, qui vit depuis toujours dans un petit bocal sphérique. Il a tout étudié et tout compris de ce qui se passe dans son petit monde, et n'imagine pas bien sûr qu'il puisse exister quelque chose d'autre « au-delà » de son univers. Un jour une mouche se pose sur le bocal et commence sa marche habituelle en zig-zag, à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent.
Hohôôô se dit notre savant poisson rouge, quelle est cette chose étrange et inconnue, et qui semble manifester un comportement intelligent ?
Il s'approche de la « chose » et à cet instant notre mouche s'envole effrayée.
Hohôôô se dit notre savant poisson rouge, cette « chose » a disparu de mon champs de vision à une vitesse vertigineuse, et sans la moindre onde de choc dans mon espace aquatique, c'est insensé !
Voilà, notre cher savant n'a AUCUNE chance de comprendre ce qui se passe, parce que son aquarium est son univers qu'il pense complet, et devient implicitement son système de référence pour expliquer tout ce que ses sens lui permettent d'appréhender.
Lorsqu'on essaye nous, humains, de comprendre ce que sont les ovnis, on réagit exactement de la même manière que notre poisson rouge. On postule implicitement que notre univers cosmique est complet, qu'il n'y a pas de réalité en dehors de cet univers, et qu'on doit donc pouvoir tout expliquer à partir de ce que l'on connait de NOTRE monde . Et on aboutit à l'hypothèse E.T. - qui nous paraît vraiment la SEULE défendable.
Maintenant on arrive à un tournant. Dans le bouddhisme, on parle souvent de notre univers comme d'un monde « relatif » et j'ai mis du temps à comprendre où ils voulaient en venir. En fait ils expliquent d'une manière simple que notre univers est en perpétuel changement et fondamentalement instable. Ce qui n'est pas faux, et même plutôt pertinent si on y réfléchit bien. C'est également ce que j'ai essayé de faire comprendre, mal sans doute, avec mes explications dans le dernier § du commentaire d'hier. En clair, les bouddhistes nous disent, c'est du moins comme ça que je le comprends, qu'on ne peut pas construire de théorie solide et fiable, concernant un monde qui n'est pas lui même ni solide ni fiable. Ce monde « relatif » n'a pas de caractère « durable » et ne présente donc qu'un intérêt « relatif ». Il vont même plus loin en le qualifiant d' « illusoire » c'est à dire présentant tous les caractères de l' « illusion » .
J'essayerai d'expliquer demain ce que j'ai compris de la cosmologie bouddhiste - je ne suis pas sûr que c'est ce terme qu'il faut employer. Je peux dire déjà que les méditants bouddhistes avancés ne sont pas des rêveurs, au contraire, ils ont les pieds sur terre bien plus que nous autres occidentaux. Leurs explications sur le « comment tout ça fonctionne » sont tout simplement fascinantes. Il y a des pistes pour expliquer quasiment tous les mystères qui irritent tant nos chers savants ;)
A+
N'était-ce pas là justement la trame d'une partie de mon message précédent ?
Concernant la métaphore du poisson rouge, évidemment que les lois physiques telles que la Science contemporaine les aborde ne correspondent pas aux prouesses aéronautiques accomplies par les engins détectés par les militaires. Ce qui ne signifie pas que nul jamais ne parviendra officiellement à comprendre la Physique en question. Jadis on prêtait à Zeus le pouvoir de lancer des éclairs. Et certains y croyaient dur comme fer. Plus tard on a compris l'électromagnétisme. Maintenant de prodigieux engins sont repérés, de là à déduire une présence ET (êtres qui viendraient "d'ailleurs") il n'y a qu'un pas, et je vais m'en expliquer...
Alors, pour les OVNI, pourquoi l'option ET serait-elle la plus probable ? Tout simplement parce-que des bâtiments artificiels ont été découverts sur la Lune. Là encore il ne s'agit pas de croyance, d'ésotérisme. Si tu vas jeter un oeil à l'article dédié sur le blog, j'espère qu'il te laissera interrogatif, pour ne pas dire convaincu. Il y a des images et des faits qui ne trompent pas. Rien que sur la dernière image présentée de la sonde US Clementine sur laquelle il y a clairement un 'bout' qui dépasse de la structure malgré le flou - qui n'a rien à faire là d'ailleurs - de la zone. Ou la TRES grande structure verticale photographiée par la sonde soviétique Zond 3 sur la face cachée. Les enregistrements audio des astronautes. Etc. Ceci n'est pas ou plus de la science-fiction. Alors comment ces bâtiments seraient-ils arrivés jusqu'ici ?
Quant à l'appréhension de l'Univers via un certain Bouddhisme, je pense aussi qu'il y a du vrai, et pas qu'un peu, dans cette philosophie. Et les 'sages' s'y apparentant sont bien plus raisonnables que tous les ambassadeurs des religions à travers le Monde.
A+
Bonjour Aleth,
ta réponse semble indiquer que je n'ai pas été suffisamment clair dans mes propos. Aussi je me permets de résumer ce que j'ai déjà dit :
la science n'a pas actuellement donné la preuve qu'un milieu « favorable » est une condition suffisante pour que la vie y apparaisse, ceci ne peut donc être à l'heure actuelle qu'une HYPOTHESE, et dans ce cas les spéculations sur le nombre de planètes dans l'univers pouvant abriter la vie, sont tout simplement sans fondement. Il n'en serait pas de même si une expérience de laboratoire, reproductible, pouvait aboutir à la création d'un organisme vivant, au sens conventionnel, c'est à dire pouvant se multiplier et être capable d'une évolution de type darwinienne. Je ne dis pas que la vie est impossible ailleurs que sur terre, je dis simplement qu'on ne peut pas spéculer sur sa présence ailleurs que sur terre tant qu'on n'a pas compris comment elle est apparu ici, sur notre planète.
On croyait, avant Pasteur, que les asticots apparaissaient SPONTANEMENT dans les viandes en putréfaction, qui étaient donc leur milieu favorable. J'ai donné cet exemple pour montrer que si on se contente de dire qu'il suffit d'un terrain favorable sur une planète pour que la vie y apparaisse SPONTANEMEMENT, un raisonnement analogue s'était déjà vu passablement ridiculisé par le passé
Maintenant, entre les deux hypothèses extrêmes, le hasard d'un coté et Dieu de l'autre, il me semble y avoir suffisamment d'espace pour d'autres hypothèses, certaines ayant déjà été évoquées, pas forcément dans le milieu scientifique d'ailleurs, ou d'autres qui restent à découvrir …
Concernant les OVNI, tu me demandes si j'écarte l'hypothèse extra-terrestre. Au risque de te décevoir, ma réponse est … non ! Je n'écarte aucune hypothèse a priori, mais encore une fois je ne me sens pas l'obligation de choisir entre terrestre et extra-terrestre, aucune des deux n'étant vraiment satisfaisante de mon point de vue. De la même manière que pour l'origine de la vie, il existe ici aussi d'autres explications possibles, certaines ayant déjà été évoquées à droite ou à gauche, et d'autres qui restent à découvrir, ça paraît raisonnable comme démarche non ?
Concernant les déclarations d'Edgar Mitchell, je pense qu'il est de bonne foi, mais qu'il est impossible de déterminer clairement la « nature » de ce qu'il a réellement vu ou perçu. Même remarque en fait pour TOUS les témoignages « inclassables » .
Là ou je veux en venir, c'est que nous sommes trop habitués à considérer notre monde comme « normal » . Si on se donne la peine d'y regarder de plus près, nous avons sous les yeux uniquement des assemblages d'atomes, qui eux-mêmes ne sont formés que de « vide » je veux parler de ce vide énorme qui existe entre un noyau et ses électrons périphériques. Et ces particules élémentaires, électrons, protons, etc... de quoi sont-elles faites ? Si on les bombarde, elles cassent et il y a production de nouvelles particules. A la limite, si on s'y prend bien, on peut les faire disparaître complètement et elles se transforment alors intégralement en rayonnement electro-magnétique. Tout ceci s'applique également pour les atomes de notre corps et … suprême horreur, de notre cerveau ! Et pourtant on a bien l'impression qu'il existe des objets solides, colorés, etc.. autour de nous. Pourquoi et comment avons nous ces impressions ? Ces questions, la Science les a laissées depuis longtemps aux philosophes, et ce fut sans doute une bonne chose car elles sont difficiles à aborder et n'étaient pas prioritaires. Mais il me semble qu'on est arrivé maintenant à un point où ces questions DOIVENT être prises en compte si on veut continuer à progresser dans notre connaissance de la réalité.
Cordialement.
Test - test -
Concernant l'exo-biologie, je réitère, pour l'instant aucune preuve 'officielle' ne permet d'affirmer de manière catégorique et irréfutable qu'une exo-planète abrite une quelconque forme organique ou système réplicatif assimilable à la vie. Là dessus nous sommes d'accord.
Et bien entendu tous les tenants et aboutissants de l'émergence du vivant sur Terre ne sont pas connus (si toutefois il y a eu émergence sur Terre et si l'hypothèse de la panspermie est écartée), ce qui n'empêche en rien le fait de connaître et comprendre plus ou moins les principes évolutifs, et certains ingrédients "favorables" au développement ou à la mutation des espèces depuis les premières générations. Sur Terre toujours, et pour cause.
Il me semble que selon l'agencement des briques basiques de l'ADN, il existe une probabilité infime - de l'ordre de très grandes puissances après la barre de fraction - pour que ce puzzle moléculaire aboutisse. Nombre bien plus grand que le nombre de parties potentielles réalisables aux échecs je crois. C'est donc que les chances sont extrêmement faibles selon nos connaissances pour que notre exemple puisse se reproduire une seconde fois. Mais c'est arrivé, à un moment ou à un endroit donné, et ce il y a près de 4 milliards d'années. Il demeure des lacunes au niveau de la "genèse", ou au niveau des explosions des espèces à des dates précises sur le calendrier terrestre. Ceci j'en conviens.
Alors comment aborder la question selon laquelle un schéma plus ou moins similaire puisse survenir ailleurs et/ou à une autre époque ? En gros ce serait tenter de raisonner en l'absence d'informations concrètes, avérées, et au gré d'une fresque chronologique avec des blancs ici-ou-là. Nous en sommes là à devoir nous contenter de suppositions, d'hypothèses, comme pour certains autres sujets. C'est frustrant, mais les questions fusent, et rien n'interdit la réflexion, l'analyse des informations dont nous disposons. Et l'idée de l'unicité de notre exemple disparaît chaque fois que des exo-planètes ressemblant de plus en plus à la Terre sont découvertes.
Nul ne peut officiellement affirmer que des "conditions adéquates" aient pu sans aucun doute permettre la naissance de la vie ailleurs. Il ne s'agit pas de jouer sur les mots. Cependant il est un fait que le pragmatisme permet de déduire au préalable. Il y aurait bien plus de chances pour que la vie ait l'opportunité de se développer sur un astre tellurique avec des poches d'eau liquide et une atmosphère à la surface, plutôt qu'au coeur ou à la surface d'une étoile pour l'exemple. Ceci ne prouve rien, simplement il est nécessaire d'évaluer et se mettre au diapason quant à une définition de l'expression conditions "favorables" ou "adéquates" relativement à l'exo-biologie.
Pour les hypothèses de l'émergence du vivant sur Terre, tu évoques le hasard, "dieu", puis d'éventuelles autres hypothèses. Ces dernières quelles sont-elles ?
Et cela ne me déçoit nullement que tu n'écartes pas l'hypothèse extra-terrestre. Je pense que le contraire caractérise l'idée d'une grande fraction de la population qui ne manifeste pas suffisamment de curiosité. Ce qui m'intrigue tout particulièrement sur ce point est que tu affirmes ne pas te sentir dans l'obligation de choisir entre l'hypothèse terrestre ou extra-terrestre. Et que d'autres hypothèses sont envisageables, s'agissant des OVNI solides détectés et confirmés à présent par les militaires un peu partout sur le Globe. Je suis ouvert au débat, et je souhaiterais connaître ces autres hypothèses qui pourraient éventuellement représenter l'explication à ces phénomènes sur un plan d'ensemble.
Au risque de me répéter, il semble que les informations fournies par le corps militaire ne soient pas prises au sérieux comme il se devrait. Exit les témoignages du citoyen lambda etc. Là il est question de données officielles désormais mises à disposition de la population. Archives stipulant (entre autres) que des patrouilles d'avions militaires ont poursuivi, et ce durant des décennies, dans des centaines de cas, sur tous les continents ou presque, des engins solides atypiques, repérables sur radars sol et air, observables par les pilotes.
Ces engins - de toutes les formes ou presque, sphères, cigares, etc - défient les lois de la Physique selon les rapports officiels 'déclassifiés'. Capables de passer de 0 à plusieurs milliers de km/h en une fraction de seconde. Ils sont capables de s'arrêter brusquement pour faire ensuite du sur-place, et enfin repartir, et ainsi de suite. Capables de voler à quelques centaines de mètres au-dessus du sol à n Mach sans émettre de bang sonique (ça on sait faire => MHD). Capables de changer brusquement de direction à angle droit. Semer sans aucune difficulté les chasseurs lors des approches. Etc. Dans les dossiers il est notifié que ces phénomènes représentent la manifestation d'une certaine forme d'intelligence. Au préalable peu importe de savoir comment encaisser autant de G d'un coup, ou d'où ces engins tirent leur énergie, etc. Concentrons-nous déjà sur les faits et rien que les faits.
Ce n'est plus de la croyance, de l'ésotérisme, un fantasme collectif ou que sais-je, ce sont des faits aujourd'hui officiels, pour qui daigne s'intéresser à l'affaire et aux documents n'appartenant plus au 'secret defense'. Alors il paraitrait a priori précipité de conclure d'emblée via ces faits que ces engins sont contrôlés par une forme d'intelligence ET. Mais si ces engins solides, concrets, que les sens et les instruments sont capables de détecter durant des décennies, et que nul à présent ne peut plus nier, ne sont pas d'origine extra-terrestre, quid de leur provenance ? Si ce n'est ET, alors c'est humain, il ne peut en être autrement. Que verrais-tu d'autre comme option ?
Concernant l'hypothétique énergie primordiale qui génère tout ce qui existe, et la pseudo-représentation de la 'réalité' qui qualifierait notre Monde par le biais de nos sens et outils, tout n'est que question de référentiel. Par exemple, selon la Théorie des Cordes, les quatre forces fondamentales, l'espace-temps, ainsi que tous les composants de la matière allant des molécules jusqu'aux quarks, seraient issus de fluctuations et interactions de minuscules "cordes" se liant les unes aux autres, ou se coupant, pour enfin engendrer les expressions énergétiques que nous sommes capables d'appréhender, parmi toutes les particules du Modèle Standard.
Nous avons l'impression que les objets sont solides, que les couleurs, odeurs, sons, etc existent. Nous sommes adaptés à cette 'réalité'. L'abeille par exemple ne verrait pas du tout une fleur de la même manière que nous, surtout en ultra-violet. Les couleurs existent de notre point de vue, mais ce n'est que l'interprétation d'informations parvenues jusque notre cerveau, via des instruments naturels permettant de distinguer différentes franges ou un échantillon du spectre électromagnétique, au gré de l'absorption ou ré-émission des photons sur les matières - et donc particules - en contact. Alors c'est quoi exactement la 'réalité' ?
Pour le référentiel d'un neutrino, la solidité des objets en perdrait tout son sens. Il traverserait, à l'instar de milliards de milliards comme lui au même moment, la tasse de café posée sur la table, ainsi que notre corps ou notre cerveau. Car ses caractéristiques théoriques le lui permettent. Maintenant, du point de vue de la T. des Cordes, quelle interprétation pourrions-nous en faire ? Une forme d'énergie communiquée au fil des interactions des cordes, transmettant le message, jusqu'à ce qu'un obstacle énergétique survienne 'au hasard' (car ça arrive parfois), et que la forme d'énergie soit à nouveau transformée ou traduite en une ou des nouvelles particules dans le monde nanoscopique, lequel nous est expérimentalement accessible.
Des informations, voilà ce qui existe réellement. Tout le reste dépend du référentiel. Nous sommes, ainsi que tout ce qui nous compose, nous entoure ou tout ce qui existe, la représentation ou la conséquence d'informations se manifestant à différentes échelles. L'interprétation de la 'réalité', via les modèles théoriques, nos sens ou notre conscience, n'est certainement pas la référence dans l'Univers. C'est une 'vision' du Monde, parmi d'autres, du microcosme jusqu'au macrocosme ou au-delà.
Cordialement
Hum, aleth, quand tu parles de « conditions adéquates à l’émergence de la vie » ça veut dire quoi exactement ? Est-ce que nos chers savants auraient réussi à démontrer scientifiquement qu'il suffit d'un mélange savamment dosé d'eau, de gaz carbonique, de méthane et de que sais-je encore, pour que la vie y apparaisse spontanément après éventuellement quelques décharges électriques ? Est-ce une expérience que l'on peut reproduire en laboratoire ? Je pense que non, et dans ce cas ces « conditions adéquates à l’émergence de la vie » ne sont qu'une hypothèse et il est donc tout à fait incorrect d'en déduire quoi que ce soit, et encore moins une certitude, quant à l'apparition de la vie sur d'autres planètes. C'est pourtant une idée qui fait son chemin dans les médias, et qui n'a jamais été contredite ni par les scientifiques, ni par nos chers zélés zététiciens. En fait je pense que ça les arrange même plutôt qu'on évite de se poser trop de questions sur ce sujet très très délicat ...
En relisant les quelques lignes ci-dessus, je ne peux m'empêcher de penser à la théorie de la génération spontanée des asticots dans les cadavres d'animaux, théorie qui avait cours il n'y a encore pas si longtemps somme toute, c'est à peu près du même niveau … Ou alors quelque chose m'échappe grave sur ce point, et je serais heureux que quelqu'un me reprenne … avec les arguments qui vont avec, bien sûr
"[...] j’ose affirmer qu’il n’est peut-être pas dénué de sens d'estimer la présence du vivant banale partout dans l’Univers. Pourquoi uniquement chez nous ?"
Evidemment dans l'absolu cela ne prouve pas de manière indéniable qu'il existe bien une planète, rien qu'une seule, sur laquelle grouille la vie, quelles que soient ses propriétés ou caractéristiques, ailleurs dans l'Univers. Si c'est une "preuve" que tu souhaites obtenir, je pense qu'il paraît difficile à l'heure actuelle de combler tes attentes, disons de "manière officielle et conventionnelle".
Et que viendrait faire la 'théorie de la génération spontanée des asticots' là-dedans ? Il y a des exemples concrets qui ont repoussé les 'limites' supposées du vivant, et je pense que nous sommes loin d'en avoir fait le tour. C'a commencé avec les êtres vivants des abysses océaniques. Personne avant la découverte n'avait imaginé que la vie puisse être présente à 10 km de profondeur, avec des tonnes de pression par cm², à côté de fumerolles crachant des gaz "nocifs et toxiques" à plusieurs centaines voire milliers de degrés C.
Nous trouvons même des micro-organismes qui se nourrissent des roches environnantes dans les profondeurs de la Terre, dans des conditions dites "extrêmes". Ou d'autres dans des carottages glaciaires aux pôles, à des températures extrêmement basses. Au vu du tardigrade par exemple la vie semble avoir "plus d'un tour dans son sac".
Au sein des échantillons cométaires récupérés par la sonde Stardust ont été découvertes des briques ou molécules organiques composant les bases du vivant sur Terre (c'est là que la panspermie prend tout son sens). Je veux dire par là que cette impression de représenter les fruits d'un simple et unique privilège reste un paradigme désuet. Principe anthropique ? Plus nous apprenons, plus les 'limites' s'éloignent. Et l'éloignement de ces limites augmente encore une fois les chances ou probabilités pour qu'un schéma plus ou moins identique - ou tout autre - à la Terre se reproduise ailleurs, selon les conditions mises en jeu.
S'agissant des OVNI solides - que plus personne ne peut nier et j'insiste là-dessus car c'est officiel, même pour les plus sceptiques parmi les sceptiques - et un hypothétique lien avec une intelligence extraterrestre, le problème est tout autre. Alors SI ET SEULEMENT SI ces engins solides, OFFICIELLEMENT détectés via radars sol et air, observés par des pilotes militaires et civils (des centaines de cas officiels 'déclassifiés' à présent), et violant les principes théoriques de la Physique contemporaine, sont bel et bien contrôlés par une forme d'intelligence extraterrestre, cela répondra à la question du sujet.
Mais si l'hypothèse extraterrestre est écartée - est-ce ton cas ? - il faudra donc trouver une autre option afin de déterminer la nature de ces engins officiellement concrets. Si ce n'est d'origine extraterrestre, alors c'est d'origine humaine, et là ça poserait aussi un problème.
A+
deux pages à lire l'esprit ouvert et sans précipitation
http://www.lobsangrampa.org/francais/jardiniers.html
http://www.lobsangrampa.org/francais/terre.html
Pour les liens que tu proposes, je pense qu'il est inutile de préciser qu'il est parfois nécessaire d'utiliser des pincettes, et de savoir faire la part des choses ;)
Merci Aleth pour cet article....
Le magazine Nexus de novembre-décembre consacre un dossier complet à ce sujet.
Non, j'en suis intimement convaincu, nous ne sommes pas seuls...
Par contre, s'ils sont plus avancés que nous, je me demande bien pourquoi ils laissent à ce point faire que l'oligarchie facisante du NWO asservisse l'humanité et detruise sa planète ???
Par ailleurs, j'espère que les cercueils en plastique stockés en georgie ne sont pas destinés a la mise en oeuvre du projet Blue Beam comme je le pressentais il y a peu...